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Cols bleus : « La Marine a fait son devoir alors qu'elle n’était pas prête. En effet, des choix discutables faits avant la guerre et une mauvaise analyse des missions […] en cas de conflit ont coûté cher. »
C'est le navire le plus imposant d'Europe ! Mais à la différence du Charles de Gaulle, il ne disposes pas de catapultes. C'est pourquoi il n'embarquera que des avions à décollage court et atterrissage vertical (STOVL).
Une petit vent de fronde soufflerait-il sur la Royale ? Une tribune parue dans Cols bleus, l'hebdomadaire officiel de la Marine nationale, s'indigne de l'insuffisance des moyens qui lui sont alloués.
Choix du système de propulsion et des catapultes, nature des avions et des drones embarqués… Bien des questions se posent. Jacques Marilossian, député des Hauts-de-Seine, en donne un aperçu.
Ces véhicules sont à bout de souffle. D'autant qu'ils n'ont pas été conçus pour supporter leurs modernisations successives. Le bilan s'avère édifiant.
Le général Lecointre, chef d'État-Major des armées, « considère l'Otan comme une alliance objectivement indispensable ». Il dit y porter fortement la voix de la France. Une voix qu'il juge singulière mais néanmoins crédible.
On s'envoie en l'air à bord du HMS Vigilant ! Il semblerait qu'on y consomme aussi de la drogue. Mais la Royal Navy reprend les choses en main, rapporte notre confrère Laurent Lagneau.
La Cour de Luxembourg propose une interprétation vraisemblablement inattendue de la directive européenne sur le temps de travail. Un texte que Paris rechigne à appliquer dans ces conditions, mais qui fut adopté à son initiative.
Aucun de ses six sous-marins n'est opérationnel ! Ça craint. En cause : l'approvisionnement en pièces détachées "à la demande", qui se solde manifestement par un fiasco.
L'hydrogène semble séduire l'US Army : « Les militaires envisagent même la possibilité de recueillir la vapeur d'eau produite par la pile à combustible, afin de ravitailler les troupes. » Vraiment ?
Janvier 1966. Après un accrochage aérien, trois bombes nucléaires échouent au large des côtes espagnoles. L'Usine nouvelle nous remémore cet épisode peut-être oublié de la Guerre froide.
Un rappel au passage… Des militaires allemands en Afrique ? « Au bout de quelques jours, le Bundestag enverrait un représentant vérifier que chaque soldat dispose bien d’une connexion Internet pour appeler sa famille. » Caricature ?
La formation des policiers locaux aurait fait l'objet de « l'improvisation la plus totale ». Au point qu'un officier américain affecté à cette mission s'y serait préparé en regardant une série télévisée. Par exemple.
Les fous d'Allah sont-ils censés s'ouvrir les portes du paradis quand ils perdent la vie sans faire aucune victime ? Nouvel exemple en Irak. De quoi nourrir un discours de contre-propagande.
Les pirates n'en n'ont pas le monopole. Certains bâtiments de la Marine nationale l'ont même déjà arboré ! Tout comme ce sous-marin américain, spécialisé dans l'interception des communications transitant par des câbles sous-marins.
L'ancien CEMA œuvrait en faveur des exportations d'armements, plus particulièrement vers l'Arabie saoudite. « Bercy et le ministère des Armées souhaitent un changement de stratégie pour cette société », rapporte Jean-Dominique Merchet.
Une politique raisonnée d'indépendance nationale ne devrait pas exclure, selon nous, des engagements mulilatéraux. Cette réserve mise à part, il fallait partager ce lien pour donner le change, sinon défendre l'honneur de la Marine.
Christophe Castaner s'était montré très méprisant à l'égard du général de Villiers. Voilà qu'il récidive en assimilant à une « sanction » l'affectation d'un député à la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.
La Turquie a-t-elle encore sa place dans l'Otan ? Voilà qu'elle s'équipe d'un système de défense aérienne de conception russe. Sans parler des tensions l'opposant aux Alliés coupables, à ses yeux, de s'associer aux Kurdes contre Daech.
Trente heures d'entretien pour une heure de vol ! La disponibilité des hélicoptères NH-90 de la Marine nationale s'avère catastrophique. En cause : les difficultés inhérentes au développement d'un appareil dans un cadre multilatéral.
Rien de nouveau hélas. Rappelons toutefois que la souveraineté que la France exerce sur son propre territoire se joue bien davantage ici que dans la négociation des traités européens.
C'est à la une de DSI. Cela mériterait sans doute d'être lu, en complément notamment des considérations sur « l'État profond », même si ce concept-là semble a priori beaucoup moins suspect.
À noter, concernant les perspectives d'exportations, le « découragement » dont seraient victimes les commerciaux français. En cause : des pressions américaines mais aussi celles du Parquet national financier.
Une analyse publiée en juillet : « La manœuvre présidentielle tendrait à s’inscrire dans un double rapport de force, à la fois interne et européen.
Le greenwashing n'épargne pas la Défense. Avec toutefois quelques bénéfices quant aux performances (couple accru) et à la discrétion (silence de fonctionnement).
Notre confrère Laurent Lagneau présente quelques arguments en faveur de ce projet. Mais lui-même ne semble pas très convaincu. Il n'est pas anodin de le voir citer Éric Trappier en conclusion.
Le F-35 souffre de sa maniabilité en combat rapproché. Mais il a d'autres atouts à faire valoir : furtivité et connectivité. Au point que l'armée de l'Air craint d'être déclassée.
Le propos semble relativement convenu : « La souveraineté économique ne s'oppose pas à la souveraineté de défense, bien au contraire. Reste qu'il faut trouver entre les deux une voie juste et équilibrée. »
Frédérique Lardet, député, après les fuites de l'audition du général de Villiers : « J'adresse ainsi un message au connard qui n'a pas respecté la règle et qui ferait mieux d'aller traîner ses guêtres dans une autre commission. »
Lu sur le blog Ultima Ratio : « Un CEMA respecté et audible est un atout pour son président, non pas une menace. Il est le garant d’une armée dans le rang. »
Le général Lecointre, alors qu'on lui demandait quel matériel manquait le plus à l'armée de Terre : « Je ne répondrai surtout pas. Je craindrais que l'on nous supprime le reste… »
Cela semble intéressant : « À noter aussi un article sur le lien entre missions conventionnelles et savoir-faire acquis dans les missions de dissuasion et sur l'importance de la guerre électronique. »
Le président de la République vient de visiter la base des Forces aériennes stratégiques. Lesquelles conservent toute leur utilité, en complémentarité avec la Force océanique stratégique, comme nous le rappelions il y a trois ans.
Jean-Vincent Brisset : « Il savait que les budgets allaient baisser. Il a fait des promesses en sachant qu'il ne pourrait pas les tenir. Il essaie alors de prendre les devants avec une communication assez brutale. »
Le CEMA démissionnaire deviendrait-il une coqueluche d'extrême droite ? Voilà qu'un appel est lancé pour le porter à la tête du FN ! C'est d'autant plus grotesque qu'il ne récuse pas les engagements multilatéraux honnis par ce parti.
Cela sonne bien : « Choisissons, donc, d'agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n'est pas le cas. »
Le Fauteuil de Colbert : « Il n'est pas reproché au général Pierre de Villiers d'avoir assumé – enfin ! – la parole militaire dans le débat public. » Ce serait donc le contrôle parlementaire qui serait en cause.
La crise ayant conduit à la démission du CEMA semble incompréhensible. Des crédits en moins aujourd'hui, d'autres en plus dès demain ? Peut-être le président de la République vise-t-il coûte que coûte la crédibilité budgétaire en Europe.
Patrice de Mac Mahon : « Je rayerai du tableau d'avancement tout officier dont je verrai le nom sur une couverture. »
À lire avant de tourner en dérision le président Macron : « L'ouvrage, très abordable, est truffé de références et d'anecdotes passionnantes. »
Alice Baillat, chercheur à l'IRIS : « Le changement climatique est un multiplicateur de menaces, au sens où il agit de manière indirecte sur les facteurs d'instabilité et de violence. »
Un reportage vidéo de France 3 : l'assemblage à Mérignac est rapide, mais ensuite il faut compter plusieurs mois d'essais – y compris au sol, d'abord moteur coupé.
Les Échos brossent un portrait nuancé, voire bienveillant. Extrait : « Pour avoir par le passé négocié côté Bercy les crédits de la Défense, elle n'est pas aussi ignorante du fait militaire qu'on le croit. »
Un projet échafaudé par Jean Dufourcq. Avec des perspectives assez concrètes. Mais sans revenir sur la pertinence du besoin – tel n'est pas l'objet de cette tribune.
La Tribune annonce « un Anschluss allemand, particulièrement visible dans le domaine des sous-marins et qui pourrait s'étendre très prochainement, après la Norvège, à la Pologne puis aux Pays-Bas ».
Pour l'anecdote : « L'ordre présidentiel d'engagement pouvait être transmis sur les ondes de la radio publique ou d'une chaîne de télévision […] un peu dans le style de ce que faisait la BBC durant la Seconde Guerre mondiale. »
Un marché vient d'être passé pour l'achat de rations de combat "halal". En 2014, selon le ministère de la Défense, 6 % d'entre elles étaient certifiées de la sorte.
En conclusion de son livre, Pierre Servent relativise la prégnance des postures idéologiques et partisanes, manifestement eclipsées par les enjeux internationaux.
Sans doute tous les avions se ressemblent-ils aux yeux des communicants de TBWA… Mais tel n'est pas le cas ! C'est une bourde au demeurant sans conséquence.
Pour tout ce qui concerne spécifiquement la France, « on ne parle pas avec d'autres que des Français », martèle Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'armement. Et toc !
Le Brésil renonce à moderniser son porte-avions. Le Fauteuil de Colbert suggère qu'il soit racheté par la France pour servir à l’entraînement des équipages. Une proposition pour le moins audacieuse.
À découvrir en librairie : le récit de Nathalie Guibert, journaliste au Monde, s'étant mêlée, un mois durant, à l'équipage de La Perle, un sous-marin nucléaire d'attaque.
Le remplacement du Famas par un fusil étranger suscite la controverses. Mais tandis que les démagogues s'indignent, il semblerait que le Gouvernement travaille à rendre à la France la capacité de produire ses propres munitions.
Le général Bosser défend le choix du HK-416. « Dans le combat moderne », explique-t-il, « il ne faut pas accorder trop d'importance au fusil en tant que marque de souveraineté ». Ses arguments tranchent avec le patriotisme d'opérette.
C'était il y a cent ans. Un épisode oublié de la Grande Guerre... À noter : ce navire avait été construit à La Seyne-sur-Mer.
« Vibrer en regardant un défilé militaire ne signifie pas que l'on va se satisfaire de la vie quotidienne dans l'armée. Le contraste est rude. C'est en quelque sorte l'histoire du livre. »
Lu sur DSI : « En plus d'être un excellent film d'action – et peut être le meilleur film de guerre de ces cinq dernières années », Eye in the sky « ouvre [...] à des réflexions sur la conduite des opérations contemporaines ».
« Face au terrorisme, il ne faut pas confondre ce qui rassure et ce qui protège », souligne Nicolas Barré dans un éditorial des Échos. Propos convenu auquel nous souscrivons néanmoins pleinement.
« L'essentiel réside dans la lutte idéologique qui nous oppose à l'ennemi », écrivent Jean Dufourcq et Olivier Kempf. « Or, de ce point de vue-là », déplorent-ils, « nous ne sommes pas à la hauteur ».
En réaction à l'attentat de Nice, Paris pourrait intensifier ses frappes contre Daech. Mais avec quels avions ? La France en manque. D''où cette suggestion iconoclaste de rappeler les SEM tout juste retirés du service.
Le Fauteuil de Colbert porte un regard critique sur cet avion. Lequel « gaspillait littéralement des crédits financiers extrêmement rares pour l'Aéronavale ». Cela sans bénéficier à « l'indépendance nationale » invoquée en sa faveur.
« L'armée britannique lèvera cette année l'interdiction pour les femmes de combattre en première ligne », comme l'annonce notre confrère Philippe Chapleau.
Regard critique sur Vladimir Poutine : sa politique extérieure aurait surtout pour but de masquer l'indigence de l'économie russe, selon l'analyse proposée par Royal Artillerie.
Algorithmes génétiques et logique floue : tout cela pourra rebuter le profane. Autant se familiariser avec le sujet via un cas spectaculaire comme celui-ci !
Certains points nous laissent dubitatif, mais cela tranche avec la légèreté observée ici ou là, où la question n'est abordée que via le prisme étroit des petits calculs politiciens, plus encore que politiques.
Le Rafale s'est envolé pour la première fois il y a trente ans, le 4 juillet 1986. À cette époque, le démonstrateur était équipé de réacteurs américains, comme le rappelle Jean-Dominique Merchet.
Le rapprochement de l'Otan avec la Finlande et la Suède témoigne de sa « force d’attraction », explique Cyrille Bret. Mais on s'étonne de ne relever aucune mention de la Turquie dans son article.
Il y va fort quand même : « La première loyauté d'un ministre au service d'une politique fluctuante, souvent politicienne, est envers son président. La première loyauté d'un militaire [...] est envers la France. »
Ce petit livre revisite un classique de la littérature militaire. Les auteurs l'appliquent à la guerre électronique tout en le déclinant en images. Il s'avère bien sympathique, selon nos confrères de DSI.
Le Charles de Gaulle sera bientôt immobilisé. Aussi les pilotes français devront-ils s'entraîner sur des porte-avions américains. Le Fauteuil de Colbert échafaude toutefois d'autres hypothèses, comme une collaboration avec le Brésil.
Peut-être l'existence du Charles de Gaulle est-elle effectivement bénéfique. Mais la communication de la Marine nationale apparaît bien loin de le démontrer, comme l'explique Le Fauteuil de Colbert.
Michel Goya : « En associant indignation sincère et petits calculs, tout l'éventail de l'extrême droite [...] s'est précipité sur l'"agression" du "brav' général" pour en tirer quelques menus bénéfices. »
Le général Bachelet à propos du général Piquemal :« Ceux qui l'ont connu [...] n'ont alors identifié, ni un sens politique affirmé, ni quelque sensibilité que ce soit en ce domaine. »
Le « danger » serait « de voir le personnel, le savoir-faire, et la réflexion militaire française dissous dans un prêt-à-porter otanien ». Sans partager cette inquiétude, au moins la jugerons-nous légitime.
Ce livre de deux cents pages suscite la critique élogieuse de DSI : « L'analyse a ici une profondeur et une vision qui font plaisir à lire [ce] qui n'exclut pas un coup de griffe à une approche globale un peu trop doctrinaire. »
Tandis que les attentats perpétrés en Europe galvanisent les combattants, une partie se joue en Libye : l'État islamique voudrait y ouvrir un nouveau front, afin que ses ennemis relâchent la pression en Irak et en Syrie.
Quelques clefs pour comprendre les circonstances dans lesquelles la Turquie a pu abattre un avion militaire russe. Celui-ci n'aurait pénétré dans son espace aérien que pendant dix-sept secondes – mais à quelle vitesse !
« On oublie un peu trop souvent qu'au début des années 1980 l'industrie armurière militaire française avait déjà pratiquement disparu. » Article intéressant, mais tout n'est pas facile à suivre pour le profane que nous sommes !
Les députés Jean-Jacques Candelier (PCF) et Philippe Meunier (LR) prétendent que oui. Mais en fait, si leur proposition était retenue, il s'agirait plutôt d'acheter israélien, selon les explications de Nicolas Gros-Verheyde.
Sous la pression des industriels, un tournant a été pris au Japon après le survol de l'Archipel par un missile balistique nord-coréen en 1998, puis la destruction d'un satellite par la Chine en 2007. Aperçu d'un ouvrage retraçant cette politique.
« Il serait tout à fait fâcheux qu'en démocratie, l'exécutif de la République se réjouisse secrètement de voir Russes et Saoudiens faire "le sale boulot" [...] tout en se drapant lui-même, publiquement, dans une vertu de façade... »
Lu sur Echoradar : « Le tir de vingt-six missiles de croisière russes depuis la Caspienne revêt plusieurs significations stratégiques. [...] C'est toute la supériorité aérienne alliée qui est subitement défiée. »
Adrien Gévaudan présente les outils développés par Hacking Team, dévoilés dernièrement à la faveur d'un piratage. Au passage, on apprend que des société sont spécialisées dans la détection de failles de sécurité au profit des États.
« Moscou se serait engagé à produire en Indonésie des composants du Su-35 et-ou à sous-traiter à l'industrie locale la maintenance, la réparation et le support des Su-35. » Qu'en pensent nos compatriotes à la botte du Kremlin ?
Tout n'est pas facile à suivre dans cet article, mais notre confrère Michel Cabirol revient notamment sur les transferts de technologies dont a effectivement bénéficié la Russie, relativement insignifiants en définitive.
Arnaud Danjean : « On peut décapiter Daech, lui infliger des pertes importantes, le contenir, le dégrader, mais le fond sunnite en ébullition persistera, faute de solutions politiques. »
« Philippe Wodka-Gallien publie un remarquable petit ouvrage consacré à l'après Hiroshima et Nagasaki », annonce notre confrères Philippe Chapleau.
Louis Gautier, négociateur de l'accord passé avec Moscou, s'est expliqué devant l'Assemblée nationale. Il s'est bien débrouillé quand même ! Reste à boucler la revente des bâtiments, à propos de laquelle il se dit optimiste.
Le plan Vigipirate ? « Ce n'est qu'une grotesque opération de communication qui n'a pas l'ombre d'une efficacité. » D'accord, mais l'invocation du « fantôme de la guerre d'Algérie » nous laisse quand même circonspect...
Pour changer un peu de l'actualité et de la politique... Un bref portrait proposé par le ministère de la Défense, dans le cadre d'une série estivale. Quelle vie épique alors !
La presse spécialisée exprime des réserves : on assiste à « la levée de boucliers [...] de gens [...] estimant que l'ennemi va s'adapter » ; or « il vaut mieux le garder à l'œil plutôt que le voir passer au-delà de l'horizon ».
En écho à la polémique sur les P4... C'est l'occasion de rappeler « que les besoins multiples [...] ne permettent plus de commander en grand nombre un seul type de matériel, et que la nationalité d'un véhicule est parfois trompeuse ».
« La Revue Defense Nationale (RDN) consacre son numéro d'été au "nucléaire militaire", avec un sommaire extrêment riche », annonce Jean-Dominique Merchet, qui salue « un remarquable travail collectif ».
Dans les années soixante, un Mirage IV a décollé en urgence armé d'une bombe nucléaire, cela en raison d'une erreur d'affichage causée par les perturbations d'un orage.
Notre confrères Jean-Dominique Merchet remet quelques pendules à l'heure.
« Les deux derniers présidents de la République ont donné leur accord à de vastes opérations de surveillance d'Internet », rapporte Le Monde. Plusieurs câbles sous-marins auraient été mis sur écoute.
Le F35 présenterait de piètres capacités à manœuvrer en combat rapproché. Et pour cause : il n'a pas été conçu à cet effet. C'est bien le problème, prévient Joseph Henrotin, qui dénonce une foi suicidaire dans les vertus de la technologie.
Les actes d'un colloque, publiés sous la direction de Pierre Pascallon. De quoi donner un bon aperçu des débats actuels sur le sujet, si l'on en croit Olivier Kempf.
Renforcement du groupe aéronaval, présence accrue dans les océans Indien et Pacifique, création d'un bâtiment-école au service de la diplomatie, soutien à la recherche scientifique : les hypothèses du Fauteuil de Colbert.
« Il semblerait qu'une fois de plus, le sacro-saint "achetez français, sauvez l'industrie française" ait aveuglé bien des élus et nombre de journalistes avides de sensationnalisme. »