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genre
« Concrètement, Antidote pointe dans la page les termes pouvant être remplacés par un mot épicène, c'est-à-dire non genré. Par exemple, au lieu de parler des "enseignants", le logiciel corrigera par "le corps enseignant". Pour autant, le logiciel n'applique pas une inclusion aussi stricte que la mise à jour Word d'octobre dernier. […] Avec Antidote, pas d'accord de proximité, de doublets systématiques […] ou de points médians. »
Cette histoire pourrait avoir être tirée du Gorafi, mais elle est rapportée par Caradisiac citant CBC : un homme aurait demandé à devenir une femme au regard de l'état civil dans le seul but de payer moins cher son assurance auto.
À noter : « La Belgique offre peu d’opportunités à la campagne anti-genre, en raison […] de sa division en communautés et de la pilarisation, où les corps intermédiaires […] jouent un rôle institutionnel et social important. »
Selon Numerama, « le sexisme ambiant s'immisce jusque dans les claviers de nos smartphones ». Mais voilà qu'une application pour Android propose d'utiliser la saisie prédictive « pour éviter les stéréotypes de genre ».
Cela se passe à Nantes. En cause, selon la justice : des prises de position en faveur du recours aux mères porteuses, contraire à l'ordre public.
Le métro londonien avait ouvert la voie. Celui de New York lui emboîte le pas. Les expressions « faisant mention du genre » sont désormais bannies des annonces qui y sont prononcées.
Du moins, c'est ce que suggère Marie-Cécile Naves sur le site de l'Iris : « la masculinité toxique est un enjeu de politique publique », explique-t-elle notamment.
C'est affirmé sans détour dans cet article publié par La Vie des idées, au demeurant très élogieux : « il est difficile de ne pas lire l'Encyclopédie critique du genre comme un livre militant ».
Sciences et Avenir : « Restera à savoir si l'impératif d'égalité […] nécessitera bientôt d'ouvrir de nouvelles catégories, en fonction non plus seulement du genre ou du poids […] mais peut-être plus simplement du profil hormonal. »
Le Monde : « La municipalité néerlandaise a édité, mercredi 26 juillet, un guide linguistique pour ses fonctionnaires. […] Pour gommer la notion de genre, inutile et discriminatoire à ses yeux. »
On n'entendra plus « ladies and gentlemen » en introduction des annonces diffusées dans le métro londonien. Ses responsables entendent privilégier un langage « totalement inclusif » – « diversité » oblige.
Les études de genre s'appliquent à tout et n'importe quoi. Y compris aux intempéries – en Suède du moins. En France, cependant, on serait bien inspiré de se soucier un peu des piétons quand les rues sont enneigées.
Il existe déjà des ceintures à porter pour faire "comme si" ; sans parler des expériences censées reproduire les douleurs d'un accouchement. Mais quelques-uns rêvent d'une greffe d'utérus chez les hommes. L'égalité en marche !
Certes, le TGI de Tours demande l'inscription d'une « mention neutre » à l'état civil. Mais il se défend de remettre en cause « la notion ancestrale de binarité des sexes ». Quant au Parquet, il fait appel !
Sciences et Avenir parle d'une « maladie génétique » affectant des enfants dont les organes sexuels ne se développent qu'à l'adolescence. Tout en rapportant que, « dans la plupart des cas », ceux-ci « fonctionnent normalement ». Alors ?
Nous avions imaginé un gouvernement interdisant les statistiques sexuelles. Voilà qu'un roman met en scène un homme politique proposant de bannir le sexe de l'état civil. Cela afin de « libérer toutes les potentialités » des individus.
Aperçu d'une expérience en cours dans cinquante écoles du Pays basque espagnol.
Le casse-tête juridique suscité par un transexuel allemand ayant donné naissance à un enfant.
« L'histoire d'un enfant de six ans qui n'est élevé ni comme un garçon, ni comme une fille surprend la Suède. »