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immigration
« Le gouvernement allemand n'a aucune intention de remettre en cause les accords de Schengen », expliquent nos confrères du Monde. Leur article apporte des précisions utiles à notre billet d'hier pointant un « grand malentendu ».
Les "Carnets diplomatiques" du MAE étaient restés en sommeil pendant l'été. Le consul général à Thessalonique les réactive avec cette « histoire sans parole ». Touchante à certains égards, mais peut-être un peu naïve, si l'on peut dire.
L'afflux de réfugiés en Europe participerait de la stratégie de l'État islamique, nous dit la vulgate xénophobe. Mais l'exploitation par Daech de la photographie du petit Aylan suggère apparemment l'hypothèse inverse.
En cause, peut-être : l'obligation faite aux compagnies aériennes de prendre en charge, le cas échéant, les frais d'expulsion des migrants qui se verraient refuser l'asile.
François Crépeau : « Plus de développement entraîne plus de migration. Car toutes les personnes qui voulaient partir depuis longtemps, mais n'en avaient pas les moyens, ont tout à coup les moyens de partir, donc elles quittent leur pays. »
Certains proposent la mise en vente de visas, d'autres une ouverture sans condition des frontières – laquelle « ne conduirait pas à une explosion des arrivées en Europe ». Pas facile à vendre par les temps qui courent...
L'apologie des discriminations suscite un certain malaise, mais cela donne à réfléchir. « La situation actuelle [...] en matière d'immigration n'a [...] rien à voir avec un quelconque libéralisme », écrit notamment Hans Hermann Hoppe.
« La politique est parfois dure », s'est justifiée Angela Merkel, visiblement émue, interpelée par une jeune fille condamnée à quitter l'Allemagne. Reste à savoir s'il est toujours raisonnable d'étouffer les sentiments...
Telle est la proposition formulée par deux chercheurs français. Quoique cela donne à réfléchir, sa mise en œuvre nous semble difficilement envisageable ! Par ailleurs, n'y aurait-il pas une confusion entre voyage et visa ?
« Le marché dicte ces flux, plus que la réglementation et les garde-frontières », si bien que « seule la pression politique contraint les gouvernements à gérer l'immigration ou à faire semblant ». Mais faut-il mettre en vente les visas ?
« Les immigrés ne sont pas un poids pour l'économie, ne font pas monter le chômage » ; quant aux « fameux "produits chinois" », ils « ont donné aux Français un bien plus grand pouvoir d'achat ».
« Contrairement aux idées reçues », rapporte Contrepoints, « l'immigration ne pousse pas les salaires des natifs les moins qualifiés vers le bas, mais vers le haut ».
L'immigration est-elle une fatalité ? « On peut accompagner ce mouvement et en faire une chance, ou on peut tenter vainement de s'y opposer et créer [...] un problème qui n'existait pas », soutient un contributeur du site Contrepoints.
Selon les études citées par nos confrères du Monde, l'immigration ne tirerait pas les salaires vers le bas, mais favoriserait plutôt la promotion des autochtones.
Vivant en France depuis vingt ans, un Algérien avait été expulsé il y a deux ans, séparé de sa famille et livré à la vindicte médiatique, cela sur la base de soupçons infondés.
« Pour une initiative sur les minarets acceptée, il y a eu des chariots de projets anti-immigration massivement rejetés. »
Heureuse contribution au débat, trop souvent biaisé, dans notre entourage, par le malthusianisme et la xénophobie qui le nourrit.
Le décryptage de Me Eolas. Très éclairant, comme à chaque fois. Jusqu'à la conclusion, qui mérite réflexion.
« À rebours des perceptions immédiates, c'est l'arrivée des migrants familiaux qui provoque l'effet positif significatif sur le PIB par tête. »
La campagne électorale se focalise sur l'immigration. Mait peut-être faudrait-il s'interroger plutôt sur l'émigration, dont la tentation irait croissant.
L'impact de l'immigration sur les salaires serait « négligeable », si l'on en croit des chercheurs en sciences sociales.
Bien que les immigrés extra-européens soient surreprésentés parmi les bénéficiaires des aides sociales, leur contribution aux comptes sociaux serait légèrement positive.
La mésaventure sidérante d'une voyageuse Albanaise aux prises avec l'imbroglio administratif européen.
Les étrangers fraîchement diplômes en France seraient-ils, avec leurs employeurs potentiels, les principales victimes de la montée du FN ?
Contraction au Nord, expansion au Sud... Dans ces conditions, le XXIe siècle sera celui de l'immigration, est-il annoncé sur Telos.
La rhétorique française évolue subtilement... En définitive, beaucoup de bruit pour rien.
Une synthèse à l'intention du gogo abusé par le numéro d'esbroufe de Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi.
On s'oriente vers la conclusion pacifique d'un nouveau numéro d'esbroufe diplomatique... Beaucoup de bruit pour rien !
L'auteur verse, selon nous, dans un européisme illusoire. Cela dit, en matière d'immigration, une coordination internationale serait vraisemblablement opportune.
La Tribune pointe l'inconséquence d'un gouvernement dénonçant l'invasion des immigrés tout en régularisant sans grande retenue les travailleurs clandestins.
La CJUE interdit à l'Italie d'emprisonner un immigré clandestin qui n'aurait pas quitté son territoire après en avoir reçu l'ordre.
Le quotidien économique prétend bousculer quelques idées reçues. En stock comme en flux, la France compterait ainsi parmi les pays européens où l'immigration est la plus faible.
De part et d'autre des Alpes, l'affaire serait montée en épingle en raison d'un calcul électoral.
À la frontière, du côté de Ventimille, les gendarmes français massivement mobilisés renverraient régulièrement les Tunisiens du côté italien, tandis que Lampedusa reste assiégée.