4243 shaares
118 résultats
taggé
livres
Corentin Brustlein propose une critique très positive de ce livre signé Nicolas Roche. Partage pour archivage.
Dans un livre paru en juin 2017, Michel Vovelle rend compte des dix ans qu'il a consacrés à organiser cette commémoration, bataillant notamment avec les « contre-révolutionnaires », comme il les appelle lui-même.
Encore un livre sur le Charles de Gaulle ? Celui-ci est signé Benjamin Decoin (photos) et Cyril Hofstein (texte). Le Fauteuil de Colbert en propose une critique très élogieuse.
Cols bleus : « La Marine a fait son devoir alors qu'elle n’était pas prête. En effet, des choix discutables faits avant la guerre et une mauvaise analyse des missions […] en cas de conflit ont coûté cher. »
C'est affirmé sans détour dans cet article publié par La Vie des idées, au demeurant très élogieux : « il est difficile de ne pas lire l'Encyclopédie critique du genre comme un livre militant ».
C'est à la une de DSI. Cela mériterait sans doute d'être lu, en complément notamment des considérations sur « l'État profond », même si ce concept-là semble a priori beaucoup moins suspect.
À lire, notamment, un article « sur les Nations unies comme multiplicateur d'influence pour la Russie (Anne de Tinguy), et un décalage entre discours sur le multilatéralisme à la russe et la pratique sélective de cet outil ».
Les tensions à l'œuvre au Moyen-Orient furent jadis instrumentalisées par Londres et Paris, non sans violence, comme le rappelle un ouvrage jugé fort documenté dans cette note de lecture.
Le Monde évoque « la déconnexion entre le discours politique et la réalité en matière de migrations et d'intégration ». Mais cet article est en accès payant.
Marcus Rediker « porte un regard neuf et engagé sur flibustiers, fuyards et esclaves marrons qui trouvèrent en mer une liberté que la société terrienne leur refusait ». Un article du Monde (mais en accès payant).
Recension d'un livre sur les « revenants » du jihad : « Ainsi Thomson va-t-il jusqu'à décrire les Français comme des "cas soc' du jihad", montrant la manière dont ils ont exporté leur culture de cité vers la Syrie. »
Un livre recensé par Politique étrangère : « une contribution utile à l'étude de ce phénomène complexe du terrorisme francophone dont l'existence et le développement ne peuvent s'accommoder d’explications simplistes ».
Lu dans Politique étrangère : « Ce livre suscitera la controverse. Il peut contribuer à alimenter un débat qui est loin d’être clos sur les causes de l’expansion du terrorisme se réclamant de l’islam. »
Ce livre aborde « les relations entre sphère partisane et groupes d'intérêt, loin des simplifications hâtives et d’un certain complotisme ambiant », selon la recension qu'en propose La Vie des idées.
Il n'y a pas d'internationale islamiste, explique en substance Mathieu Guidère. Selon lui, « l'analyse multi-scalaire est la seule capable de montrer la complexité du phénomène terroriste ».
Tantôt moine à la barre, tantôt amiral dans les ordres, mais aussi haut-commissaire de France en Indochine… Une biographie retrace l'étonnant parcours de l'amiral Thierry d'Argenlieu.
En conclusion de son livre, Pierre Servent relativise la prégnance des postures idéologiques et partisanes, manifestement eclipsées par les enjeux internationaux.
Un ouvrage à lire à l’occasion ! Lien partagé surtout pour les archives de votre serviteur.
À découvrir en librairie : le récit de Nathalie Guibert, journaliste au Monde, s'étant mêlée, un mois durant, à l'équipage de La Perle, un sous-marin nucléaire d'attaque.
La lecture de cette biographie suffirait-elle à dissiper les fantasmes conspirationnistes ? Ce n'est pas certain, mais au moins aurons-nous signalé sa parution. Politique étrangère en propose une critique assez élogieuse.
« Vibrer en regardant un défilé militaire ne signifie pas que l'on va se satisfaire de la vie quotidienne dans l'armée. Le contraste est rude. C'est en quelque sorte l'histoire du livre. »
« Il faut prendre dans Lugan ce qu'il y a à y prendre », écrit Olivier Kempf. Or ce livre lui semble excellent : « traiter ensemble Égypte, Libye, Tunisie, Algérie et Maroc, une bonne idée, incontestablement ».
« La lecture conjointe des livres de John Bew et Olivier Zajec constitue [...] une puissante incitation à repenser les catégorisations parfois simplistes qui structurent encore l'étude des relations internationales. »
Un nouveau petit livre signé Hubert Védrine. Une leçon de réalisme guère surprenante de la part de l'auteur. Critique bienveillante publiée sur Contrepoints.
Lu sur Echoradar : « Un jeu de dupes à l'échelle planétaire où les intérêts égoïstes, l'argent, le pouvoir et la géopolitique s'entremêlent dans une danse morbide. »
Ce petit livre revisite un classique de la littérature militaire. Les auteurs l'appliquent à la guerre électronique tout en le déclinant en images. Il s'avère bien sympathique, selon nos confrères de DSI.
Aucune innovation ne serait inéluctable selon François Jarrige. Selon lui, cela dépendrait des rapports sociaux. Il regrette même que la démocratie n'ait pas davantage son mot à dire ! A priori, nous y voyons une utopie constructiviste.
Ce livre de deux cents pages suscite la critique élogieuse de DSI : « L'analyse a ici une profondeur et une vision qui font plaisir à lire [ce] qui n'exclut pas un coup de griffe à une approche globale un peu trop doctrinaire. »
Dans le domaine royal, la nature aurait été « tyrannisée », nous est-il annoncé. Cependant, cet article s'avère plus nuancé qu'il n'y paraît, l'auteur soulignant notamment les accommodements auxquels se prêtaient les autorités.
Ce "Que sais-je ?" signé Nicolas Arpagian semble tout à fait recommandable. Dans ce petit livre, « les enjeux, les acteurs et leurs modes d'action sont bien mis en évidence et décrits », selon nos confrères de DSI.
« C'est un livre qui se lit avec plaisir et d'une traite et qui servira à clarifier une situation dense où la liaison entre l'Ukraine et la Syrie n'est pas toujours évidente. »
Sous la pression des industriels, un tournant a été pris au Japon après le survol de l'Archipel par un missile balistique nord-coréen en 1998, puis la destruction d'un satellite par la Chine en 2007. Aperçu d'un ouvrage retraçant cette politique.
Dans ce livre, Florent Louis montre « comment les théories géopolitiques ici présentées, fussent-elles vieilles de plus d'un siècle, peuvent encore et toujours être mobilisées pour comprendre et analyser le monde d'aujourd'hui ».
« Dans cet ouvrage, [...] Philippe Varnoteaux [...] aborde à travers l'exemple du spatial la question des rapports entre la science, la technologie, la politique, l'économie et les questions militaires. »
« Philippe Wodka-Gallien publie un remarquable petit ouvrage consacré à l'après Hiroshima et Nagasaki », annonce notre confrères Philippe Chapleau.
« La Revue Defense Nationale (RDN) consacre son numéro d'été au "nucléaire militaire", avec un sommaire extrêment riche », annonce Jean-Dominique Merchet, qui salue « un remarquable travail collectif ».
Les actes d'un colloque, publiés sous la direction de Pierre Pascallon. De quoi donner un bon aperçu des débats actuels sur le sujet, si l'on en croit Olivier Kempf.
Dans ses chroniques, Jacques Bainville défendait (entre autres) le capitalisme, comme le souligne Bernard Quiriny. Une idée de lecture pour l'été ?
« Si la démocratie élective reposant sur la compétition partidaire n'est pas l'essence peu à peu révélée du vote, de la politique et de la démocratie, elle ne constitue sans doute pas non plus la fin de l'histoire. »
Considérations sur deux notions dont l'imbrication semble aller croissant. Cet entretien remonte à 2012, mais cela reste intéressant !
« 329 pages de très belles cartes et de hautes connaissances pour aborder les relations entre les espaces maritimes, le droit, les enjeux économiques et donc, in fine, les enjeux de pouvoir. »
Sonia Le Gouriellec nous annonce la parution d'un gros pavé. Cela semble assez pointu, mais rien n'empêche d'y piocher des articles à rythme modéré. Peut-être aurons-nous l'occasion d'en reparler !
Claude Serfati, chercheur associé à l'IRES, en propose un panorama en deux cents pages.
Présentation d'un livre consacré à la dissuasion nucléaire française paru au printemps dernier, signé Philippe Wodka-Gallien.
Considérations sur la transformation du groupe aéronaval français : des mérites du porte-avions nucléaire et de l'avion multirôle.
« Au final, c'est à une belle remise en perspective des vertus rêvées de l'offensive comme de la technique que l'auteur nous invite. »
« Une œuvre personnelle, fourmillant d'idées neuves et d'aperçus intéressant » ; « à l'évidence, le livre de stratégie de l'année », annonce Olivier Kempf.
Cet ouvrage « remet bien en perspective les fondements d'une politique de défense fondée sur la dissuasion : politiques, militaires, technologiques, industriels, voire culturels ».
Quand les dirigeants africains deviennent les maîtres du jeu.
« Voilà un excellent petit livre qui traite aussi bien des budgets et l'industrie de la défense que des marchés publics et de l'externalisation. »