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dystopie
« Trois épidémiologistes de renommée mondiale, Martin Kulldorff (Harvard), Sunetra Gupta (Oxford) et Jay Bhattacharia (Stanford) ont lancé la "Déclaration de Great Barrington". Ils constatent que les politiques les plus dures ont non seulement causé une très grave crise économique, mais aussi qu'elles sont responsables d'un nombre considérable de décès en raison du report de nombreux soins, de diagnostics beaucoup plus tardifs avec des conséquences fatales, et d'une augmentation dramatique des famines, responsables suivant certaines organisations de douze mille morts par jour. »
« Ils ne se contentent pas de critiquer les mesures prises, mais proposent une politique fondamentalement différente. Ils constatent que pour la plupart des gens, la maladie n'est pas particulièrement dangereuse en comparaison d'autres virus ou de bactéries avec lesquelles on accepte en général de vivre. Ils précisent que ce virus n'est réellement dangereux que pour une petite portion de la population, qui doit, seule, être protégée si elle le souhaite. Dès lors, ils préconisent des mesures adéquates permettant la protection efficace des personnes à risques lorsqu'elles-mêmes le jugent utile. Ils proposent de laisser vivre sa vie normale au reste de la population, en assumant le risque du virus comme de nombreux autres risques qui existent dans la vie de chacun. »
« Nos politiciens ne les écoutent pas, et les principaux organes de presse ne font guère écho à la Déclaration de Great Barrington, en dépit de la très grande notoriété de ces auteurs. S'il en est ainsi, c'est parce que dans une partie de l'opinion publique et parmi les dirigeants, toute formule reposant sur la liberté individuelle est a priori suspecte. Nos ministres craignent par-dessus tout d'être accusés de ne rien faire. Mieux vaut prendre n'importe quelle mesure pour donner l'impression, manifestement fausse, de contrôler la situation. Ils restent tous enfermés dans un schéma de pensée qui trouve son origine dans la pratique des autorités chinoises à Wuhan.
« Peu leur importe qu'ils aient été responsables d'une terrible crise économique et de nombreux décès indirectement causés par le confinement, et non par la Covid-19. Pour avoir l'air d'exister, ils préfèrent instaurer la dictature sanitaire que nous connaissons, plutôt que de prendre "le risque de la liberté". C'est là sans doute le virus le plus grave auquel nous avons affaire, et qui lui aussi provient de Chine : le virus de l'autoritarisme, la volonté systématique d'agir par voie de mesures volontairement autoritaires, parce que selon eux, leur électorat s'imagine que seule la tyrannie est efficace en temps de crise. »
« Ils ne se contentent pas de critiquer les mesures prises, mais proposent une politique fondamentalement différente. Ils constatent que pour la plupart des gens, la maladie n'est pas particulièrement dangereuse en comparaison d'autres virus ou de bactéries avec lesquelles on accepte en général de vivre. Ils précisent que ce virus n'est réellement dangereux que pour une petite portion de la population, qui doit, seule, être protégée si elle le souhaite. Dès lors, ils préconisent des mesures adéquates permettant la protection efficace des personnes à risques lorsqu'elles-mêmes le jugent utile. Ils proposent de laisser vivre sa vie normale au reste de la population, en assumant le risque du virus comme de nombreux autres risques qui existent dans la vie de chacun. »
« Nos politiciens ne les écoutent pas, et les principaux organes de presse ne font guère écho à la Déclaration de Great Barrington, en dépit de la très grande notoriété de ces auteurs. S'il en est ainsi, c'est parce que dans une partie de l'opinion publique et parmi les dirigeants, toute formule reposant sur la liberté individuelle est a priori suspecte. Nos ministres craignent par-dessus tout d'être accusés de ne rien faire. Mieux vaut prendre n'importe quelle mesure pour donner l'impression, manifestement fausse, de contrôler la situation. Ils restent tous enfermés dans un schéma de pensée qui trouve son origine dans la pratique des autorités chinoises à Wuhan.
« Peu leur importe qu'ils aient été responsables d'une terrible crise économique et de nombreux décès indirectement causés par le confinement, et non par la Covid-19. Pour avoir l'air d'exister, ils préfèrent instaurer la dictature sanitaire que nous connaissons, plutôt que de prendre "le risque de la liberté". C'est là sans doute le virus le plus grave auquel nous avons affaire, et qui lui aussi provient de Chine : le virus de l'autoritarisme, la volonté systématique d'agir par voie de mesures volontairement autoritaires, parce que selon eux, leur électorat s'imagine que seule la tyrannie est efficace en temps de crise. »
« Pour l'instant, ce système n'est qu'en phase d'expérimentation sur la ligne Lyon-Saint-Etienne. "C'est une première en France d'avoir des caméras de surveillance en temps réel. Cela nous permet de suivre directement ce qui se passe dans nos rames : agressions, attouchements, vols… Cet outil va sincèrement nous permettre de franchir un nouveau cap sur la sécurité dans la région. La sécurité n'a pas de prix", affirme Laurent Wauquiez. »
« La sagesse nous répète depuis toujours que rien ne sert de fuir la mort, sauf à mourir de peur avant l'heure, et que le roi lui-même est nu devant la faux. Il est assez remarquable que nous ayons dû attendre le "coup de gueule" public d'un philosophe, André Comte-Sponville, pour récupérer un peu de jugeote face à l'hystérie collective actuelle entretenue par les scientifiques : "Ne pas attraper le Covid-19 n'est pas un but suffisant dans l'existence" ; "il vaut mieux se préoccuper de l'avenir de nos enfants que pour notre santé de septuagénaire" nous dit en résumé le philosophe. Trivial, et pourtant curieusement intempestif, frisant le scandaleux. »
« Effectivement, la santé ne doit pas être la raison suprême de l'existence et un gouvernement par les médecins n'annonce rien de bon, n'en déplaise. Tous les morts du Covid-19 seraient finalement morts d'autre chose, peut-être même cette année (la plupart sont des personnes âgées statistiquement dans la norme des proches candidats au grand voyage final) et ils auraient pu au moins, dans des circonstances normales, bénéficier d'un ultime adieu embrassé et d'un enterrement familial décent au lieu d'un traumatique catimini imposé. »
« Tout le monde peut par ailleurs accéder aux chiffres de l'Ined sur le nombre de morts par an en France (plus de 600 000) où dans quelques temps les décès dus au coronavirus feront bien pâle figure statistique face aux victimes du cancer (150 000 par an). »
« L'argument statistique de dangerosité pour justifier les mesures de confinement absolu n'est pas si solide qu'il en a l'air, même pour le seul cas de l'Hexagone. Il s'écroule complètement dès que l'on aborde les vrais problèmes de mortalité du globe, comme ces enfants qui meurent toutes les minutes de diarrhée dans le monde. »
« Mais voilà, si la mort des lointains peut nous affliger, la nôtre toute proche nous fait peur, et de plus en plus, à mesure que l'individualisme sans transcendance émerveillé par les "prouesses de la science" nous évade vers le monde chimérique de l'immortalité médicalement assistée et que "les mesures rationnelles du gouvernement" nous assurent un accès aux soins avec la garantie des meilleures technologies du moment. Du moins dans les pays nantis, on ne veut plus entendre parler de la camarde, et à la peur du citoyen répond en écho la peur du gouvernement de voir posté sur un quelconque réseau social la vidéo de l'agonie d'un contribuable devant la porte d'un hôpital public débordé par un afflux inusuel. […] Nous avons en Europe occidentale le beau rôle de pouvoir céder à la panique et nous payer un confinement de plusieurs mois avec arrêt quasi complet de l'économie afin de "lisser la courbe épidémique" pour maintenir la pleine capacité de notre système de soin. Mais à quelles conséquences pour le reste du monde ? »
« L'arrêt économique est déjà dur pour les pays riches, il est insupportable pour les pays du Sud global. Prenons un seul exemple : Une toute récente étude péruvienne sur les impacts du confinement met à jour ce qui pourra bien être le mot final de cette crise globale du coronavirus : les mesures sociales de lutte contre l'épidémie risquent, pour parer au risque, d'être plus mortelles que le virus. »
« Un gouvernement de crise mobilisé par la peur aura toujours tendance à prendre des mesures disproportionnées de sécurité, cédant au mirage du "risque zéro" que son électorat nanti lui réclamera et que sa caste de savants lui aura fait croire. De ce fait même, il externalisera ses risques vers les plus fragiles, les plus marginalisés, qui ne pourront jamais se payer le luxe des mesures drastiques ouvertes aux riches. Forts des statistiques des "vies sauvées" grâce au confinement, ne doutons pas que les gouvernements européens déclareront après que "le pire aura été évité". Il faudra plusieurs mois ou même années de recherches pour calculer toutes les vies perdues au Sud à cause du confinement du Nord, et ces chiffres tard venus n'intéresseront peut-être plus personne. Chacun voit midi à sa porte même dans un monde global. »
« Effectivement, la santé ne doit pas être la raison suprême de l'existence et un gouvernement par les médecins n'annonce rien de bon, n'en déplaise. Tous les morts du Covid-19 seraient finalement morts d'autre chose, peut-être même cette année (la plupart sont des personnes âgées statistiquement dans la norme des proches candidats au grand voyage final) et ils auraient pu au moins, dans des circonstances normales, bénéficier d'un ultime adieu embrassé et d'un enterrement familial décent au lieu d'un traumatique catimini imposé. »
« Tout le monde peut par ailleurs accéder aux chiffres de l'Ined sur le nombre de morts par an en France (plus de 600 000) où dans quelques temps les décès dus au coronavirus feront bien pâle figure statistique face aux victimes du cancer (150 000 par an). »
« L'argument statistique de dangerosité pour justifier les mesures de confinement absolu n'est pas si solide qu'il en a l'air, même pour le seul cas de l'Hexagone. Il s'écroule complètement dès que l'on aborde les vrais problèmes de mortalité du globe, comme ces enfants qui meurent toutes les minutes de diarrhée dans le monde. »
« Mais voilà, si la mort des lointains peut nous affliger, la nôtre toute proche nous fait peur, et de plus en plus, à mesure que l'individualisme sans transcendance émerveillé par les "prouesses de la science" nous évade vers le monde chimérique de l'immortalité médicalement assistée et que "les mesures rationnelles du gouvernement" nous assurent un accès aux soins avec la garantie des meilleures technologies du moment. Du moins dans les pays nantis, on ne veut plus entendre parler de la camarde, et à la peur du citoyen répond en écho la peur du gouvernement de voir posté sur un quelconque réseau social la vidéo de l'agonie d'un contribuable devant la porte d'un hôpital public débordé par un afflux inusuel. […] Nous avons en Europe occidentale le beau rôle de pouvoir céder à la panique et nous payer un confinement de plusieurs mois avec arrêt quasi complet de l'économie afin de "lisser la courbe épidémique" pour maintenir la pleine capacité de notre système de soin. Mais à quelles conséquences pour le reste du monde ? »
« L'arrêt économique est déjà dur pour les pays riches, il est insupportable pour les pays du Sud global. Prenons un seul exemple : Une toute récente étude péruvienne sur les impacts du confinement met à jour ce qui pourra bien être le mot final de cette crise globale du coronavirus : les mesures sociales de lutte contre l'épidémie risquent, pour parer au risque, d'être plus mortelles que le virus. »
« Un gouvernement de crise mobilisé par la peur aura toujours tendance à prendre des mesures disproportionnées de sécurité, cédant au mirage du "risque zéro" que son électorat nanti lui réclamera et que sa caste de savants lui aura fait croire. De ce fait même, il externalisera ses risques vers les plus fragiles, les plus marginalisés, qui ne pourront jamais se payer le luxe des mesures drastiques ouvertes aux riches. Forts des statistiques des "vies sauvées" grâce au confinement, ne doutons pas que les gouvernements européens déclareront après que "le pire aura été évité". Il faudra plusieurs mois ou même années de recherches pour calculer toutes les vies perdues au Sud à cause du confinement du Nord, et ces chiffres tard venus n'intéresseront peut-être plus personne. Chacun voit midi à sa porte même dans un monde global. »
« À Ouistreham, cité balnéaire de la Côte de Nacre en Normandie, le port du masque est obligatoire depuis le 13 août 2020 dans l'avenue la Mer, la principale artère commerçante de la commune. Le week-end du 15 août, une femme a eu la mauvaise surprise de se faire verbaliser par la gendarmerie, alors qu'elle… mangeait une gaufre dans une zone réglementée. […] "Nos consignes sont claires, répond la gendarmerie. Nous faisons avant tout de la pédagogie et agissons avec discernement." »
Pour mémoire : « Ce matin à l'aube, les cyclistes et joggeurs parisiens devaient fournir leur effort sportif en étant masqués, ils y échappent finalement ; pendant quelques heures, il fût interdit de fumer ou de manger un sandwich dans les rues, finalement ce n'est pas le cas mais quid d'avaler un bonbon ? – on se le demande ; tandis que le spectacle des piétons dorénavant masqués passant à quelques centimètres des convives attablés dans les restaurants dehors surprend pour le moins… »
« À sa décharge le gouvernement adapte sa réponse à l'évolution de la situation sanitaire et de l'épidémie, que personne n'est capable d'anticiper à moyen terme. […] Un argument qui ne tient pas quand les autorités donnent le sentiment de changer d'avis en seulement vingt-quatre heures en annonçant une mesure puis son contraire. Comme pour la question du masque dans les cours de récréation. Mardi, Jean-Michel Blanquer avait indiqué dans une interview au Parisien, publiée le lendemain, que "la récréation [pouvait] se passer assez librement, puisque les élèves ne sont plus en espace fermé". Pas question de généraliser l'obligation du port du masque sous le préau, donc. Une position réitérée mercredi lors de sa conférence de presse de rentrée. Finalement, jeudi matin, le ministre de l'Éducation nationale annonce sur France Inter que "le port du masque grand public est obligatoire dans les espaces clos ainsi que dans les espaces extérieurs. C'est ce qu'on a fixé comme règle". Il s'appuie alors sur le nouveau protocole sanitaire, attendu dans la journée de mercredi mais mis en ligne seulement dans la nuit de mercredi à jeudi. Sans que l'on connaisse ni les éléments ni les interlocuteurs qui l'ont contraint à modifier sa position. »
Régis de Castelnau :
« Il faut savoir que pendant le confinement ce sont plus d'un million de procès-verbaux qui ont été dressés contre 9000 au Royaume-Uni… Cet écart est malheureusement très révélateur. »
« Les hypothèses de dérogations dont vous faites état sont le fruit des réactions montrant le grotesque de la mesure d'obligation de port du masque dans l'espace public. Grotesque non pas en matière sanitaire, encore que, mais surtout impossible à organiser sans un bouleversement de la vie sociale, et la mise en place d'un système autoritaire qui commence à devenir un peu terrifiant. »
Christophe Boutin :
« À l'heure où j'écris, on ne sait pas encore ce qu'il en sera encore des utilisateurs de trottinettes – électriques ou non –, de skateboards, de rollers, et éventuellement de ceux qui choisiraient de se déplacer sur un ballon rebondissant, des échasses ou un bâton à ressort – et je devine l'angoisse qui plane dans les conversations des terrasses parisiennes. Mais quid aussi de celui qui pratique une marche rapide ? Comment distinguer le vrai joggeur, un instant arrêté pour souffler, du "jeune" vêtu de son jogging des dimanches à la capuche rabattue sur un visage ingrat et un regard noir, portant au pied des chaussures prétendument de sport aux semelles de coussin d'air ? Quid aussi de celui qui fume ou mange en marchant, et écarte pour cela le précieux voile ?
Si l'on en juge en effet par un certain nombre de cas constatés lors du confinement général, les FSI ont fait preuve parfois envers certains – les vieilles dames assises sur les bancs, les promeneurs isolés des plages du Nord ou des Vosges – d'une rigueur excessive, ou, à tout le moins, d'un manque évident de compréhension, quand, dans le même temps […], d'autres violations plus manifestes, menées par d'autres populations, dans d'autres endroits, n'entraînaient nulle sanction, quand bien même la célèbre jurisprudence Castaner ne faisait-elle pas encore primer l'émotion sur le droit.
« À la première augmentation des contaminations, et ce que les chiffres soient réels ou manipulés, celui qui aurait prêché pour une diminution des restrictions se retrouverait aussitôt la cible de toutes les attaques des médias et des autres représentants de la classe politique, stigmatisé comme irresponsable par un feu roulant d'intervenants, et accusé de meurtre, ou peu s'en faut. Et septembre s'annonce trop doux pour que l'on pense à organiser son suicide politique… »
« Il faut savoir que pendant le confinement ce sont plus d'un million de procès-verbaux qui ont été dressés contre 9000 au Royaume-Uni… Cet écart est malheureusement très révélateur. »
« Les hypothèses de dérogations dont vous faites état sont le fruit des réactions montrant le grotesque de la mesure d'obligation de port du masque dans l'espace public. Grotesque non pas en matière sanitaire, encore que, mais surtout impossible à organiser sans un bouleversement de la vie sociale, et la mise en place d'un système autoritaire qui commence à devenir un peu terrifiant. »
Christophe Boutin :
« À l'heure où j'écris, on ne sait pas encore ce qu'il en sera encore des utilisateurs de trottinettes – électriques ou non –, de skateboards, de rollers, et éventuellement de ceux qui choisiraient de se déplacer sur un ballon rebondissant, des échasses ou un bâton à ressort – et je devine l'angoisse qui plane dans les conversations des terrasses parisiennes. Mais quid aussi de celui qui pratique une marche rapide ? Comment distinguer le vrai joggeur, un instant arrêté pour souffler, du "jeune" vêtu de son jogging des dimanches à la capuche rabattue sur un visage ingrat et un regard noir, portant au pied des chaussures prétendument de sport aux semelles de coussin d'air ? Quid aussi de celui qui fume ou mange en marchant, et écarte pour cela le précieux voile ?
Si l'on en juge en effet par un certain nombre de cas constatés lors du confinement général, les FSI ont fait preuve parfois envers certains – les vieilles dames assises sur les bancs, les promeneurs isolés des plages du Nord ou des Vosges – d'une rigueur excessive, ou, à tout le moins, d'un manque évident de compréhension, quand, dans le même temps […], d'autres violations plus manifestes, menées par d'autres populations, dans d'autres endroits, n'entraînaient nulle sanction, quand bien même la célèbre jurisprudence Castaner ne faisait-elle pas encore primer l'émotion sur le droit.
« À la première augmentation des contaminations, et ce que les chiffres soient réels ou manipulés, celui qui aurait prêché pour une diminution des restrictions se retrouverait aussitôt la cible de toutes les attaques des médias et des autres représentants de la classe politique, stigmatisé comme irresponsable par un feu roulant d'intervenants, et accusé de meurtre, ou peu s'en faut. Et septembre s'annonce trop doux pour que l'on pense à organiser son suicide politique… »
Armée jusqu'aux dents, comme l'illustre la photo accompagnant cet article, la Police envahit les cafés et les restaurants. Pour exiger des responsables de ces établissements qu'ils fassent respecter des règles par ailleurs difficilement compréhensibles. Incidemment, on les place dans une situation infernale, ce qui ne manquera pas de susciter des tensions et de nuire à la concorde sociale. Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
« Est-il bien raisonnable que l'on instaure un climat de méfiance et que l'on enseigne aux enfants de respecter des consignes de distanciations sociales sans réfléchir aux conséquences psychologiques que cela engendre ? Est-il bien raisonnable d'empêcher une famille de rendre visite à la maternité à un nouveau né bien réel, pour des logiques de prudence concernant une deuxième vague hypothétique ? »
« Est-il bien raisonnable de s'habituer à ne plus apercevoir le visage de nos voisins, élément essentiel à toute relation sociale, et à supporter les inconvénients physiques du port prolongé du masque ? »
« Est-il bien raisonnable, au moment où la mortalité du Covid-19 se stabilise à une dizaine de décès par jour depuis plusieurs mois (mais est-ce vraiment plus que les autres causes d'infections respiratoires ?), d'imposer les mêmes masques qu'on déconseillait de porter au moment où le virus faisait régulièrement plus de mille décès par jour ? La sévérité des mesures semble inversement proportionnelle à la gravité de la maladie. »
« Je ne comprends pas les raisons qui justifient l'imposition par la force de ces mesures, et je ne pense pas être le seul. Il faut que la majorité silencieuse des médecins besogneux, ceux-là même qui n'ont pas la possibilité de le faire, puissent exprimer les doutes légitimes qui les tracassent. […] La France doit savoir que ce n'est pas une majorité de médecins qui a demandé l'instauration du masque obligatoire, mais que c'est une décision imposée par une technostructure et cautionnée par une poignée de médecins qui semblent plus à l'aise avec la politique et les médias qu'avec le soin au patient. »
« Si beaucoup de mes collègues anonymes ne s'expriment pas ainsi, c'est par peur d'être ostracisés, d'être traité de nazis (comme le sous-entend le terme "négationniste du virus"), d'être jugé et condamné par leurs pairs. Nombreux sont ceux qui taisent leurs doutes en se justifiant par une obéissance aveugle aux recommandations. Peut-être même certains ont-ils peur d'y penser, dérive ô combien totalitaire, explicable par la peur des représailles, et la difficulté à s'opposer à un discours médiatique porté par des journalistes et des hommes politiques incompétents dans le domaine. Je m'insurge contre cette absence de débat et cette "terreur idéologique" qui empêche toute critique justifiée. »
« Est-il bien raisonnable de s'habituer à ne plus apercevoir le visage de nos voisins, élément essentiel à toute relation sociale, et à supporter les inconvénients physiques du port prolongé du masque ? »
« Est-il bien raisonnable, au moment où la mortalité du Covid-19 se stabilise à une dizaine de décès par jour depuis plusieurs mois (mais est-ce vraiment plus que les autres causes d'infections respiratoires ?), d'imposer les mêmes masques qu'on déconseillait de porter au moment où le virus faisait régulièrement plus de mille décès par jour ? La sévérité des mesures semble inversement proportionnelle à la gravité de la maladie. »
« Je ne comprends pas les raisons qui justifient l'imposition par la force de ces mesures, et je ne pense pas être le seul. Il faut que la majorité silencieuse des médecins besogneux, ceux-là même qui n'ont pas la possibilité de le faire, puissent exprimer les doutes légitimes qui les tracassent. […] La France doit savoir que ce n'est pas une majorité de médecins qui a demandé l'instauration du masque obligatoire, mais que c'est une décision imposée par une technostructure et cautionnée par une poignée de médecins qui semblent plus à l'aise avec la politique et les médias qu'avec le soin au patient. »
« Si beaucoup de mes collègues anonymes ne s'expriment pas ainsi, c'est par peur d'être ostracisés, d'être traité de nazis (comme le sous-entend le terme "négationniste du virus"), d'être jugé et condamné par leurs pairs. Nombreux sont ceux qui taisent leurs doutes en se justifiant par une obéissance aveugle aux recommandations. Peut-être même certains ont-ils peur d'y penser, dérive ô combien totalitaire, explicable par la peur des représailles, et la difficulté à s'opposer à un discours médiatique porté par des journalistes et des hommes politiques incompétents dans le domaine. Je m'insurge contre cette absence de débat et cette "terreur idéologique" qui empêche toute critique justifiée. »
« Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix. Je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se demande s'il va prendre une côte de bœuf ou un pave de rumsteck géant avec ses frites-mayonnaise. Je veux faire du cholestérol, je veux bouffer du bacon, du beurre, des montagnes de fromage. Je veux fumer un bon cigare de la taille de la tour Eiffel dans un coin non fumeur. Je veux courir nu dans les rues le corps couvert de ketchup en lisant Playboy. Pourquoi ? Parce que j'en aurai envie tout d'un coup, ouais mec ! »