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politique
Quoi qu'en disent les mystificateurs du Front national et leur affidés souverainistes, « on est aussi souvent dans "l'UMPS" que dans "l'UMPSFN" ».
Laurent Wauquiez souhaiterait exclure le Grand-Duché de l'Union européenne, au motif que celui-ci serait devenu un pays « artificiel » et un « paradis fiscal ».
« Voici donc ajouté au Code civil un article qui n'apporte rigoureusement rien à l'état du droit » ... et cela « dans le cadre d'une loi de simplification » !
Un nouvel exemple de désinformation, émanant cette fois-ci du Point, preuve que la réacosphère ne dispose pas d'un monopole en la matière.
Comment l'égérie populiste soigne son image aux dépens du droit, niant sa condamnation dans l'affaire du faux tract l'opposant à Jean-Luc Mélenchon.
« Certains se plaisent à concevoir le vote FN comme disruptif, avec plus ou moins de bonne foi. Ils se trompent : le FN est dans le système, et non contre lui. »
Des statistiques revisitées par Marine Le Pen - qui n'est sans doute pas la seule à agir de la sorte.
Nos confrères s'étonnent de la présence d'Élie Hatem à la tête d'une liste FN aux municipales.
Confessions révélées à la faveur d'un micro oublié. Rien de bien méchant, mais c'est drôle !
Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi : « un cas chimiquement pur des ressorts de l'impuissance publique par incohérence des choix publics [...], dilution de la volonté politique [...], obsession du contrôle et de la conformité des
« Tout en récusant l'étiquette libérale, François Fillon pense que "le pays est allé trop loin dans l'encadrement, la protection, les réglementations folles pour répondre à la peur de la mondialisation". ».
« Droite et gauche sont des réalités sociologiques, voire anthropologiques, mais certainement pas rationnelles. »
« Pourquoi s'acharner à créer, dans l'urgence, un outil dont l'utilité n'est pas évidente, dont les risques de réalisation sont considérables et qui suscite une bataille intense entre Bercy et les grands élus ? », s'interroge Élie Cohen.
On se demande comment certians peuvent encore se poser la question...
Un député refusant de serrer la main de Marion Maréchal Le Pen...
Commentant un discours de Marine Le Pen, l'abbé de Tanoüarn pointe « un populisme mythologique qui, mis en pratique, ferait courir à la France des risques insensés ».
L'article d'un quotidien israélien.
Les réflexions de l'abbé Guillaume de Tanoüarn.
« Les enjeux de cette élection [...] sont trop graves pour être instrumentalisés par des stratégies partisanes », soutient l'abbé de Tanoüarn. Serait-il atteint, lui aussi, « d'une rare cécité » ?
Elle est plus l'héritière de Rousseau que de Maurras, selon Frédéric Rouvillois, qui souligne le poids du "peuple" et de sa prétendue souveraineté dans la nouvelle rhétorique frontiste.
Bien que les immigrés extra-européens soient surreprésentés parmi les bénéficiaires des aides sociales, leur contribution aux comptes sociaux serait légèrement positive.
La collecte des cinq cents signatures par les candidats à l'élection présidentielle « convoque les terroirs », et peut-être cela n'est-il pas si mal... quoi qu'en disent les royalistes lepénistes convertis au volontarisme ! ;-)
Entre autres propositions publiées sur Royal Artillerie : combattre l'obsolescence programmées des produits manufacturés.
Un ancien parlementaire pointe la perversité du discours lepéniste. Son ton inquisiteur risque toutefois de limiter l'écho de sa tribune. Dommage !
Sur la "préférence nationale" en matière sociale, comme sur la taxation des importations, l'égérie populiste hésite à assumer ses propositions, face à l'insistance d'une journaliste ouvertement suspicieuse.
« Quelles sont les dépenses budgétaires dont la diminution voire la suppression n'impacte pas l'économie du pays ? Easy ! Toutes les dépenses politiques. »
En salles depuis le 26 octobre, ce film proposerait « une profonde méditation sur l'État et son service », selon Olivier Kempf.
Du moins la CGPME le martèle-t-elle. Elle appelle à « stabiliser le droit social et fiscal pour garantir une visibilité aux chefs d'entreprise ».
L'envolée de la monnaie helvétique place certaines collectivités, tel Argenteuil, dans une situation inextricable. En cause : la flambée des emprunts indexés sur les devises.
Le député Bernard Carayon prie Air France-KLM d'acheter des Airbus. Une initiative « particulièrement mal inspirée » selon Élie Cohen, auteur d'un article convaincant publié par Telos.
Joëlle Garriaud-Maylam, sénateur UMP des Français établis hors de France, appelle à soutenir la diaspora nationale, dont profiteraient le rayonnement et la prospérité du pays.
Curieusement, les sympathisants de l'UMP plébisciteraient encore davantage les barrières douanières que ceux du Front national.
Philippe Escande pointe l'inconséquence des responsables politiques, qui préfèrent « les effets de manches aux mesures concrètes ». Or, « l'important pour l'industrie est de continuer à vivre, pas de mourir dans ses usines vides » !
Un commentaire à contre-courant de l'"affaire" Tapie-Lagarde.
Aux yeux d'une nette majorité de Français, la prime Sarkozy serait « une bonne solution » pour accroître le pouvoir d'achat. Un chiffre désespérant, quoique peu surprenant.
Faut-il blâmer les entreprises ? Leur comportement, tout à fait prévisible, n'est que le corollaire d'un dispositif inepte.
À l'opposé des jacobins, qui appellent au « retour de l'État » – dont on n'a pourtant jamais observé le départ –, Alain Madelin prône la subsidiarité. En cela, une fois de plus, il nous apparaît plus maurrassien que les souverainistes ;-)
« Nicolas Sarkozy n'a aucun projet d'Europe fédérale. Il fait de l'intergouvernemental : on discute entre États et après il y a le tampon européen. » C'est, en tout cas, ce que déplore Hervé Morin.
Les derniers mois du quinquennat s'annoncent calamiteux. En témoigne, plus particulièrement, la « fiscalité-spectacle » dénoncée ici par Philippe Mabille.
La Tribune donne un aperçu des propositions de l'égérie populiste.
Syndicats et organisations patronales ont voté contre le projet de "prime dividences" au sein du Conseil de l'assurance-maladie, saisi pour avis.
La rhétorique française évolue subtilement... En définitive, beaucoup de bruit pour rien.
Une synthèse à l'intention du gogo abusé par le numéro d'esbroufe de Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi.
La Cour européenne des droits de l'homme demande des explications à la France sur la condamnation à une amende avec sursis de l'auteur de la banderole "Casse-toi, pov'con", destinée à Nicolas Sarkozy, en 2008.
À lire absolument ! « Opposer l’intérêt des actionnaires et ceux des salariés est stérile », rappelle Alain Madelin.
Pas la peine de vous excuser, Madame le ministre ! ;-)
Jacques Delpla fustige « une mauvaise idée économique, budgétaire et politique ».
À l'approche de l'élection présidentielle, l'étatisme et les fantasmes interventionnistes semblent plébiscités par l'ensemble de la classe politique. Au risque de noyer la France dans la frilosité. Éric Le Boucher s'en désole à juste titre.
Jean-Francis Pécresse se satisfait de l'option retenue par l'Élysée. Sans être tout à fait convaincu, nous saluons sa démarche consistant à évaluer l'action politique au regard du contexte dans lequel elle s'exerce. Ce n'est pas si courant.
On n'en est pas encore là, mais l'ancien patron de Reporters sans frontières publiera le 5 mai un pamphlet intitulé... "Vive Le Pen !"
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel aurait épinglé la chronique où Sophia Aram s'attaquait aux "gros cons" - laquelle exprimait peut-être davantage de mépris pour la classe politique que pour les électeurs du FN.
Un cabinet de gestion des affaires courantes lui suffit bien, et ceux qui pétitionnent pour le retour des politiques aux manettes n'ont rien compris aux pays modernes : la Belgique est le prototype de l'État futur, affirme Catoneo.
Certains commentateurs résistent à la vague bleu Marine, observant que sur près de quatre cents duels où le FN était en lice, il n'en aurait gagné que deux.
Une analyse inattendue des élections du Bade-Wurtemberg.
Si les États membres bénéficient d'une large autonomie pour la désignation de leurs représentants au PE, la France semble bafouer son propre droit dans le cas présent.
Un certain sens de la répartie, une colère maitrisée... Ça promet !