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« En moins de quarante-huit heures, la vidéo comptait ce 12 juin environ 300 000 vues sur Twitter. La jeune femme qui filme montre d'abord un fond de teint de la gamme Accord Parfait de L'Oréal, d'une couleur plutôt foncée, et l'étiquette collée au dos du produit. Puis, un autre fond de teint de la même gamme d'une couleur destinée aux peaux plus claires. Elle affirme : "Derrière tous ceux qui sont foncés, il y a un antivol mais par contre derrière les blancs, pas d'antivol, je sais pas c'est quoi le message." »
« Le produit pour "peaux plus foncées" comporte bien une étiquette antivol, contrairement à celui pour "peaux plus claires” placé non pas par Carrefour, mais par le producteur des fonds de teint, L’Oréal. Mais la raison n'est pas un ciblage d'un type de clientèle, selon la marque. Jamel Boutiba, directeur général de L'Oréal Paris France, explique : "Le système de protection est différent entre ces deux produits, et la raison est simple, c'est qu'on fait évoluer ce système régulièrement. Ces deux produits sont issus de deux productions différentes, la teinte la plus foncée identifiée sur la vidéo est une production très récente, elle date de 2019, alors que l'autre est une production de 2018". "Quand on fait évoluer le système de protection, on le fait pour toute la gamme" précise-t-il, de sorte que tous les produits d'une même production ont le même système de protection quelle que soit la couleur de peau à laquelle ils sont destinés. »
« À la direction des relations presse de Carrefour, Denise Rodrigues a la même explication : "Depuis 2019, il y a eu un changement chez L'Oréal sur les systèmes de protection de ces produits qui ont tous des antivols. Une gamme s'est écoulée plus vite que l'autre, et donc les nouveaux stocks sont arrivés avec des antivols", explique-t-elle. »
« Le produit pour "peaux plus foncées" comporte bien une étiquette antivol, contrairement à celui pour "peaux plus claires” placé non pas par Carrefour, mais par le producteur des fonds de teint, L’Oréal. Mais la raison n'est pas un ciblage d'un type de clientèle, selon la marque. Jamel Boutiba, directeur général de L'Oréal Paris France, explique : "Le système de protection est différent entre ces deux produits, et la raison est simple, c'est qu'on fait évoluer ce système régulièrement. Ces deux produits sont issus de deux productions différentes, la teinte la plus foncée identifiée sur la vidéo est une production très récente, elle date de 2019, alors que l'autre est une production de 2018". "Quand on fait évoluer le système de protection, on le fait pour toute la gamme" précise-t-il, de sorte que tous les produits d'une même production ont le même système de protection quelle que soit la couleur de peau à laquelle ils sont destinés. »
« À la direction des relations presse de Carrefour, Denise Rodrigues a la même explication : "Depuis 2019, il y a eu un changement chez L'Oréal sur les systèmes de protection de ces produits qui ont tous des antivols. Une gamme s'est écoulée plus vite que l'autre, et donc les nouveaux stocks sont arrivés avec des antivols", explique-t-elle. »
D'un côté, on nous explique, avec une orthographe négligée, que « les produits d'informatiques font partis des appareils étant les plus soumis à l'obsolescence programmée » et que « beaucoup de fabricants conçoivent leurs appareils de sorte que la durée de vie ou l'expérience utilisateur se trouve impactée peu de temps après la fin de garantie ». Mais de l'autre, on nous dit que « peu de personnes entretiennent leur ordinateur, tablette ou smartphone » et que « c'est pour cela qu'après quelques années vos appareils informatiques deviennent plus long, mettent plus de temps à s'allumer ». Allez comprendre !
« Les députés ont définitivement adopté, le 27 mai, la proposition de loi du groupe LReM et du Modem qui autorise ces ventes. La loi, qui porte sur la transparence de l'information sur les produits agricoles et alimentaires, a été publiée au Journal officiel du 11 juin. »
« Jusque-là, les semences non inscrites au catalogue officiel ne pouvaient être cédées qu'à titre gratuit, et encore avec un certain nombre de contraintes sanitaires. La disposition votée permet désormais de vendre ces semences. "C'est-à-dire les semences traditionnelles ou nouvellement élaborées, relevant du domaine public, plus rares et garantes de la biodiversité", explique Barbara Bessot Ballot, rapporteure LREM de la proposition de loi. »
« Cette possibilité de vente avait été votée dans la loi pour la reconquête de la biodiversité de 2016 mais avait été censurée par le Conseil constitutionnel du fait qu'elle n'autorisait que les seules associations à y procéder. »
« La vente est désormais possible, par tous types d'opérateurs, aux "utilisateurs finaux non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale de la variété". C'est-à-dire essentiellement les jardiniers amateurs et les collectivités publiques, selon la rapporteure. La prochaine bataille à mener selon Barbara Pompili ? Autoriser au plan européen la commercialisation des semences paysannes en agriculture conventionnelle. »
« Jusque-là, les semences non inscrites au catalogue officiel ne pouvaient être cédées qu'à titre gratuit, et encore avec un certain nombre de contraintes sanitaires. La disposition votée permet désormais de vendre ces semences. "C'est-à-dire les semences traditionnelles ou nouvellement élaborées, relevant du domaine public, plus rares et garantes de la biodiversité", explique Barbara Bessot Ballot, rapporteure LREM de la proposition de loi. »
« Cette possibilité de vente avait été votée dans la loi pour la reconquête de la biodiversité de 2016 mais avait été censurée par le Conseil constitutionnel du fait qu'elle n'autorisait que les seules associations à y procéder. »
« La vente est désormais possible, par tous types d'opérateurs, aux "utilisateurs finaux non professionnels ne visant pas une exploitation commerciale de la variété". C'est-à-dire essentiellement les jardiniers amateurs et les collectivités publiques, selon la rapporteure. La prochaine bataille à mener selon Barbara Pompili ? Autoriser au plan européen la commercialisation des semences paysannes en agriculture conventionnelle. »
« Peugeot a toujours été salué pour la qualité de ses châssis. Teknikens Värld la prend d'ailleurs en référence dans ses vidéos avec le break Peugeot 508 SW Hybrid qui passe le test à 78 km/h. Malgré des années d’électronique et d'amélioration des pneumatiques, c'est toujours la Citroën Xantia Activa V6 qui détient la vitesse de passage la plus élevée avec 85 km/h. Les supercars modernes passent un peu moins vite. »
« S'il n'est pas possible de contester le caractère de soutien du plan présenté ce matin par trois ministres, il est par contre plus étonnant de ne pas y trouver des informations basiques, comme les dates de livraison des matériels évoqués. Éventuellement, même, de savoir si certains des matériels acquis ne sont en fait pas déjà fabriqués. […] Dans ce genre de cas, évidemment, on ne peut plus parler de soutien à l'activité, mais bel et bien de soutien à la trésorerie des industriels concernés. Ce qui peut aussi se défendre, mais concerne des éléments de langage bien différents. Car le fondement du plan, c'est de dire que les matériels vont être livrés en anticipation, et pourtant, pas la moindre date ne figure dans le document livré ce matin par les trois ministres. […] On ne connaît pas non plus la part de cette facture qui fuira à l'étranger. »
Privilège blanc ?
« Officiellement, le terme remonte à l'année 1988. Peggy McIntosh, professeure d'études féministes à l'université Wellesley, rédige une liste de quarante-six manifestations de ce "privilège blanc". Pêle-mêle, elle évoque le fait pour un Blanc d'"allumer la télé […] et de voir des gens de ma race largement représentée", ou encore sa conviction qu'en cas "de besoin d'assistance médicale ou juridique, ma race ne jouera pas en ma défaveur". »
« Ceux qui n'adhèrent pas au concept de "privilège blanc" ne nient pas l'ampleur ni la prégnance des discriminations raciales. Mais selon eux, employer ce terme s'avérerait contre-productif et dangereux. "Je ne vois pas de meilleur moyen de nourrir une vision raciale. Cela braque la société dans son ensemble, et l'extrême droite se frotte les mains", insiste l'historien Emmanuel Debono. […] Lui prône une vision universaliste où les distinctions de race, de couleur ou d'ethnie ne doivent pas être mises en exergue. "Ce concept est trop réducteur et trop heurtant. Il impose une grille de lecture Noirs-Blancs. Or, il y a mille autres façons de se définir en France. C'est à côté de la plaque, on l'a bien vu avec les Gilets jaunes", ajoute […] Gwenaëlle Calvès, professeur de droit public à Cercy-Pontoise (Val-d'Oise) et membre de membre de l'Observatoire parisien de la laïcité. »
« Les pourfendeurs du "privilège blanc" estiment incohérent d'employer cette expression au vu des "différences" entre l'histoire américaine et française. "La ségrégation est ancrée dans les corps aux Etats-Unis. Cette manie de transposer des notions américaines est inepte et choquante", affirme Emmanuel Debono. "Aux États-Unis, le privilège était d'ordre juridique sous la ségrégation. Les Blancs et les Noirs avaient des droits différents définis par la loi", abonde Gwenaëlle Calves. »
« En tout cas, "la jeunesse blanche est en train de se rendre compte qu'elle est blanche. Elle ne trouve pas ça dégradant et infamant que d'avoir ce statut", pose l'universitaire antiraciste Nacira Guénif. "Elle veut devenir alliée voire même complice des luttes antiracistes", ajoute-t-elle. »
Le racisme semble hélas promis à un bel avenir.
« Officiellement, le terme remonte à l'année 1988. Peggy McIntosh, professeure d'études féministes à l'université Wellesley, rédige une liste de quarante-six manifestations de ce "privilège blanc". Pêle-mêle, elle évoque le fait pour un Blanc d'"allumer la télé […] et de voir des gens de ma race largement représentée", ou encore sa conviction qu'en cas "de besoin d'assistance médicale ou juridique, ma race ne jouera pas en ma défaveur". »
« Ceux qui n'adhèrent pas au concept de "privilège blanc" ne nient pas l'ampleur ni la prégnance des discriminations raciales. Mais selon eux, employer ce terme s'avérerait contre-productif et dangereux. "Je ne vois pas de meilleur moyen de nourrir une vision raciale. Cela braque la société dans son ensemble, et l'extrême droite se frotte les mains", insiste l'historien Emmanuel Debono. […] Lui prône une vision universaliste où les distinctions de race, de couleur ou d'ethnie ne doivent pas être mises en exergue. "Ce concept est trop réducteur et trop heurtant. Il impose une grille de lecture Noirs-Blancs. Or, il y a mille autres façons de se définir en France. C'est à côté de la plaque, on l'a bien vu avec les Gilets jaunes", ajoute […] Gwenaëlle Calvès, professeur de droit public à Cercy-Pontoise (Val-d'Oise) et membre de membre de l'Observatoire parisien de la laïcité. »
« Les pourfendeurs du "privilège blanc" estiment incohérent d'employer cette expression au vu des "différences" entre l'histoire américaine et française. "La ségrégation est ancrée dans les corps aux Etats-Unis. Cette manie de transposer des notions américaines est inepte et choquante", affirme Emmanuel Debono. "Aux États-Unis, le privilège était d'ordre juridique sous la ségrégation. Les Blancs et les Noirs avaient des droits différents définis par la loi", abonde Gwenaëlle Calves. »
« En tout cas, "la jeunesse blanche est en train de se rendre compte qu'elle est blanche. Elle ne trouve pas ça dégradant et infamant que d'avoir ce statut", pose l'universitaire antiraciste Nacira Guénif. "Elle veut devenir alliée voire même complice des luttes antiracistes", ajoute-t-elle. »
Le racisme semble hélas promis à un bel avenir.
Volkswagen fait repentance, après avoir diffusé une publicité d'un goût douteux. « Au nom du comité de direction, je tiens à m'excuser officiellement d'avoir offensé les gens en raison d'un manque de sensibilité interculturelle », a déclaré Hiltrud D. Werner, membre du conseil d'administration du constructeur allemand. « Nous avons constaté un manque de sensibilité et des erreurs de procédure », a-t-elle reconnu. Et cela, a-t-elle précisé, « après avoir analysé environ quatre cents dossiers avec un volume de plus de 16,5 Go et mené des entretiens internes avec les employés et les agences externes concernées ». Des chiffres à l'aune desquels on admettra assurément la sincérité de cette contrition… « Nous prenons maintenant des mesures nécessaires en réponse », a-t-elle ajouté. Ce qui se traduira vraisemblablement par l'embauche de "sensitivity readers" – un métier d'avenir.
Le journaliste Marc Endeweld publie dans Le Média une longue enquête consacrée aux soutiens macronistes de Qwant, qualifié de par son auteur. Il y révèle que la Direction interministérielle du numérique estimait dans son audit que le moteur de recherche "souffre de plusieurs limitations : une difficulté à passer à l'échelle, notamment en termes de nombre de pages web traitées ; une difficulté à gérer un rafraîchissement fréquent des pages web déjà visitées pour en capturer les modifications ; une impossibilité d'utiliser l'index en temps réel pour les recherches des utilisateurs". Le document, qui n'a jamais été rendu public, n'est pas diffusé mais en partie révélé. En annexe, l'analyse technique des auditeurs assistés de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), du ministère des Armées et de l'École normale supérieure "se fait à la fois plus sévère et précise" écrit notre confrère. »
Et donc, parce que Qwant n'est pas parfait, on devrait en occulter les qualités, et prôner la préférence américaine, y compris pour l'administration française ?
Et donc, parce que Qwant n'est pas parfait, on devrait en occulter les qualités, et prôner la préférence américaine, y compris pour l'administration française ?
« Le scénario assez embrouillé situe toute l’intrigue dans la capitale japonaise au sortir de la guerre dont les conséquences économiques et psychologiques sont toujours vivaces. Un tantinet mélodramatique, Tokyo Joe est surtout intéressant pour la description de la vie à Tokyo dans cette période particulière de l’occupation américaine (SCAP) avec ce qui en découle ainsi que pour la prestation efficace, mais calibrée, d’Humphrey Bogart. […] Les extérieurs, sous la forme de transparences factices, ont été captés au Japon par une seconde équipe ayant obtenu la première autorisation d’après-guerre de filmer la ville de Tokyo : à sa sortie, le film plaira au public, car les spectateurs américains le considéraient comme une sorte de documentaire. Effectivement le tableau du Japon, miné par la défaite et la présence américaine, est intéressant : Stuart Heisler a su évoquer la morosité ambiante dans laquelle se déroule cette histoire d’amour et de trafic aérien. »
« Sur Instagram et LinkedIn, à l'occasion du mois des fiertés, Decathlon Turquie a publié son nom écrit aux couleurs de l'arc-en-ciel, symbole des LGBT, avec le message suivant : "Toutes les couleurs sont les bienvenues à Decathlon". Cette publication a entraîné des réactions virulentes […] de la part d'internautes qui ont appelé à boycotter l'enseigne. […] Le message a été retiré des réseaux sociaux et l'enseigne l'a remplacé par une publication dans laquelle elle fait part de sa "surprise" et de sa "peine". "Nous sommes contre toutes les formes de discrimination. Quels que soient la religion, la langue, la race, le sexe, l'identité sexuelle et l'orientation, notre environnement permet à chacun de s'exprimer et d'être lui-même et nous en sommes fiers", a écrit la direction. Ajoutant, à propos de l'affaire Floyd : "ces jours-ci, nous voyons comment la discrimination entraîne le monde de différentes manières, nous invitons tout le monde à être plus sensible et inclusif". Et de conclure : "nous croyons à la force unificatrice du sport !" »
Il est rappelé que « Decathlon […] s'était déjà retrouvé au cœur d'une polémique l'an dernier après avoir voulu mettre en vente en France un "hijab de running" déjà commercialisé au Maroc ». Cette nouvelle affaire nous semble toutefois très différente, car, dans le cas présent, l'enseigne prend explicitement position, et cela, d'une façon "gratuite" – en apparence du moins , car la politisation des marques s'inscrit forcément dans une stratégie marketing.
Il est rappelé que « Decathlon […] s'était déjà retrouvé au cœur d'une polémique l'an dernier après avoir voulu mettre en vente en France un "hijab de running" déjà commercialisé au Maroc ». Cette nouvelle affaire nous semble toutefois très différente, car, dans le cas présent, l'enseigne prend explicitement position, et cela, d'une façon "gratuite" – en apparence du moins , car la politisation des marques s'inscrit forcément dans une stratégie marketing.
« Face aux propos de Donald Trump appelant à une réponse violente à l'encontre des manifestations conséquentes à la mort de George Floyd, tué par quatre policiers, les dirigeants et fondateurs de réseaux sociaux ont eu des réactions diverses. Ces réactions marquent un tournant dans la jeune histoire de ces nouveaux médias. […] Le cas de Snapchat est plus interpellant. En décidant délibérément de ne plus mettre en avant le compte du Président américain dans la section "découverte" de sa plateforme Snapchat Discover, le réseau social fait un choix politique. […] À l'avenir, choisir d'utiliser un réseau social ou l'autre pourrait revenir à un choix politique en fonction de l'attitude de ses patrons. L'utilisation d'un réseau social posera donc pour l'utilisateur une forme de responsabilité nouvelle. Coupables de nous conforter dans nos opinions en étant confronté qu'à des avis qui nous correspondent, les réseaux sociaux laissaient au moins l'illusion du choix éditorial du contenu affiché à l'utilisateur. Ce ne sera bientôt plus le cas si l'exemple de Snapchat se répète et s'amplifie. Les réseaux sociaux se transformeront alors en médias d'opinions. »
« L'alphabet latin aura connu une réussite insolente et toutes les ruptures de l'histoire qui auraient pu remettre en cause son statut l'ont au contraire renforcé dans sa domination. Aujourd'hui, il est le seul alphabet répandu sur les cinq continents habités, le seul à sortir aussi aisément de sa base religieuse du catholicisme occidental, le seul dans lequel toutes les langues importantes disposent d'une transcription. Cela est certainement dû au caractère pratique du système "un son, une lettre" qui lui permet de s'adapter à toutes les langues. Ainsi Rome survit dans la mondialisation moderne. »
Moins on achète, moins on dépense : tel est, en substance, le message martelé par l'Ademe dans son communiqué de presse du 10 juin 2020… Deux informations retiennent néanmoins notre attention.
D'une part, l'Ademe soutient « qu'il est toujours économiquement favorable pour le consommateur d'allonger la durée d'usage après une panne »… « quelques équipements » faisant toutefois « exception » ; par exemple : « le sèche-linge à évacuation ou la télévision 30-40 pouces ».
D'autre part, s'appuyant sur le baromètre Fnac-Darty, l'agence assure que « 50 % des retours SAV sont liés à un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation » ; preuve que la responsabilité du consommateur est déterminante.
D'une part, l'Ademe soutient « qu'il est toujours économiquement favorable pour le consommateur d'allonger la durée d'usage après une panne »… « quelques équipements » faisant toutefois « exception » ; par exemple : « le sèche-linge à évacuation ou la télévision 30-40 pouces ».
D'autre part, s'appuyant sur le baromètre Fnac-Darty, l'agence assure que « 50 % des retours SAV sont liés à un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation » ; preuve que la responsabilité du consommateur est déterminante.
« C'est une drôle de banderole qui a été installée rue Valade, à deux pas de la place Saint-Pierre, haut lieu des fêtes étudiantes toulousaines », rapporte Le Parisien le 10 juin 2020.
« À l'entrée de la paroisse des étudiants, trône une photo de Dark Vador interpellant les passants : "Tu penches du côté obscur ? Regarde au dos !" Sur la face opposée, c'est Jésus-Christ qui tient un sabre-laser, tout en blanc tel un Jedi, surmonté de la légende : "Jésus est ressuscité. Viens à la lumière !" »
« Depuis son installation pour le carême », précise Julie Rimbert, « l'affiche fait beaucoup réagir » ; « jusqu'aux fans de Star Wars qui accusent la paroisse de blasphème envers le film culte » ! En tout cas, remarque-t-elle, « cette banderole, imaginée par les étudiants de la paroisse, a donc atteint son but ».
« À l'entrée de la paroisse des étudiants, trône une photo de Dark Vador interpellant les passants : "Tu penches du côté obscur ? Regarde au dos !" Sur la face opposée, c'est Jésus-Christ qui tient un sabre-laser, tout en blanc tel un Jedi, surmonté de la légende : "Jésus est ressuscité. Viens à la lumière !" »
« Depuis son installation pour le carême », précise Julie Rimbert, « l'affiche fait beaucoup réagir » ; « jusqu'aux fans de Star Wars qui accusent la paroisse de blasphème envers le film culte » ! En tout cas, remarque-t-elle, « cette banderole, imaginée par les étudiants de la paroisse, a donc atteint son but ».
« Proche du président Trump, et sénateur de l'Arkansas, Tom Cotton, qui ne passe pas pour faire dans le demi-mesure, a clairement brandi la menace d'un retrait d'une partie des forces américaines du Royaume-Uni dans le cas où Londres persisterait à autoriser Huawei à participer au déploiement de la 5G outre-Manche. »
« "Les dirigeants américains réalisent que nos troupes seront confrontées à un risque sécuritaire opérationnel au Royaume-Uni, qu'elles n'auraient pas dans le Pacifique", a fait valoir M. Cotton devant le comité de la défense, à la Chambre des communes. Ainsi, a-t-il continué, le déploiement d'avions F-35 au Royaume-Uni "pourraient être compromis". Et, a-t-il prévenu, "ce serait une erreur pour les députés britanniques de prendre ce redéploiement potentiel des forces américaines pour du bluff ou un simple effort de communication." »
« Selon M. Cotton, les experts américains estiment que Huawei "pourrait aider la Chine" à obtenir des informations sur la façon dont les pilotes [de F-35] se battent ainsi que des données personnelles sur ce derniers. »
« "Les dirigeants américains réalisent que nos troupes seront confrontées à un risque sécuritaire opérationnel au Royaume-Uni, qu'elles n'auraient pas dans le Pacifique", a fait valoir M. Cotton devant le comité de la défense, à la Chambre des communes. Ainsi, a-t-il continué, le déploiement d'avions F-35 au Royaume-Uni "pourraient être compromis". Et, a-t-il prévenu, "ce serait une erreur pour les députés britanniques de prendre ce redéploiement potentiel des forces américaines pour du bluff ou un simple effort de communication." »
« Selon M. Cotton, les experts américains estiment que Huawei "pourrait aider la Chine" à obtenir des informations sur la façon dont les pilotes [de F-35] se battent ainsi que des données personnelles sur ce derniers. »
« Cette recette, qui tient à la nécessité récurrente de garantir un débouché pour les voitures neuves, ne sert pas à diminuer la pollution. Si, malgré les triches, les bureaux d'études travaillent effectivement sur des moteurs légèrement plus économes et moins polluants, le niveau de pollution dépend d'abord du nombre de voitures en circulation qui, lui, ne cesse d'augmenter. Contrairement à l'idée reçue d'une obsolescence programmée de tous les biens industriels, les voitures durent de plus en plus longtemps… faute de ressources pour en changer. »
« GRT Gaz, le gestionnaire du réseau de gaz français, et Creos, son homologue luxembourgeois, ont annoncé, le 26 mai, leur collaboration en vue de créer un réseau de transport européen 100 % hydrogène. Ce projet […] reliera la Sarre (Allemagne), le Grand Est (France) et la frontière Luxembourgeoise. […] L'objectif est "de rendre accessible une infrastructure de transport d'hydrogène de soixante-dix kilomètres, en adaptant des infrastructures gazières déjà existantes", explique GRT Gaz. »
« Dans la foulée de l'arrêt du service, les voitures BlueIndy ont été retirées de la circulation pour être rassemblées en plein air, sur le terrain d'une entreprise de remorquage et de recyclage automobile. L'espoir est mince de les voir reprendre du service car elles semblent avoir été empilées sans ménagement les unes sur les autres. À titre de consolation, la société Blue Systems qui exploitait ces autos certifie que leurs batteries ont été démontées pour être affectées au stockage statique de l'énergie électrique en entrepôt (Bluestorage). Mieux, quelques exemplaires des anciennes voitures BlueIndy intégreront la flotte Blue LA à Los Angeles. […] Comme la Mairie de Paris avant elle, la ville d'Indianapolis se voit confrontée à un choix délicat : soit racheter les stations à l'énergéticien local Indianapolis Power and Light pour les exploiter à ses frais ; soit laisser son propriétaire actuel les démanteler pour libérer un espace compté sur la voirie. »
« En 2019, l'arc-en-ciel de l'orientation sexuelle a pour sigle anglais LGTBQIA+, soit lesbiennes, gays, transgenres, bisexuel-les, queers, intersexes et… asexuel-les. Ça y est, les asexuel-les ont eu gain de cause. Les voilà officiellement "reconnu-es", au même titre que les homos. Mais leur communauté ne sera pas la dernière à obtenir droit de cité : le "plus" (qui vient après LGTBQIA) laisse prudemment la porte ouverte à toutes les personnes qui se sentiraient exclues de la liste. Au Canada, ce sigle – qui comprend maintenant douze orientations – est d'ailleurs devenu : LGBTTIQQ2SAAP (le second T étant pour travesti-e ou transsexuel-le, le second Q pour questioning soit "hésitant-e", le second A pour allié-e, le 2S pour two-spirited soit "bi-spirituel-le", et le dernier P pour pansexuel-le). Cette prolifération de catégories a-t-elle un sens ? »
« Le fait qu'elle désigne pêle-mêle des pratiques, des sentiments, des fantasmes, des hésitations ou des attitudes fait de cette liste fourre-tout le miroir grossissant d'une inflation taxinomique absurde. […] Il me paraît […] contradictoire de combattre un ordre social qui enferme des hommes et des femmes dans des catégories cliniques en revendiquant la légitimité de ces mêmes catégories. »
On est d'accord avec Agnès Giard, l'animatrice de ce blog – comme souvent d'ailleurs. Mais n'est-il pas contradictoire de l'affirmer en écriture dite inclusive ? Celle-ci consiste, précisément, à refuser de parler de qui que ce soit sans lui assigner explicitement un genre ou un sexe ; c'est le principal reproche qu'on lui fait !
« Le fait qu'elle désigne pêle-mêle des pratiques, des sentiments, des fantasmes, des hésitations ou des attitudes fait de cette liste fourre-tout le miroir grossissant d'une inflation taxinomique absurde. […] Il me paraît […] contradictoire de combattre un ordre social qui enferme des hommes et des femmes dans des catégories cliniques en revendiquant la légitimité de ces mêmes catégories. »
On est d'accord avec Agnès Giard, l'animatrice de ce blog – comme souvent d'ailleurs. Mais n'est-il pas contradictoire de l'affirmer en écriture dite inclusive ? Celle-ci consiste, précisément, à refuser de parler de qui que ce soit sans lui assigner explicitement un genre ou un sexe ; c'est le principal reproche qu'on lui fait !
Voici un smartphone « étonnamment réparable au regard des standards actuels ». C'est en tout cas ce qu'affirme Notebookcheck à propos du Sony Xperia 10 II. « La prise casque et le port USB type C sont tous les deux remplaçables, par exemple », souligne Alex Alderson. « Pour accéder aux composants internes », précise-t-il, « il faut retirer le panneau arrière, mais PBK Reviews affirme qu'il n'est pas nécessaire de démonter l'appareil entier pour remplacer l'écran ». Par ailleurs, l'appareil dispose d'une languette pour faciliter le retrait de la batterie. Un exemple à suivre.
Le propriétaire malheureux d'une imprimante Canon MP640, âgée vraisemblablement d'une dizaine d'années, fait part de son désarroi sur Twitter le 29 mai 2020. Le fabricant vient de le lui confirmer : son appareil n'est plus utilisable avec un ordinateur Apple. Faut-il blâmer ce dernier, qui n'assure pas la rétrocompatibilité des périphériques ? Ou bien Canon, qui n'a plus mis à jour le pilote Mac OS depuis 2015 et la sortie de la version 10.11 ? En tout cas, le résultat est là, et il est navrant, même si, en toute rigueur, il ne s'agit pas d'un cas d'obsolescence programmée, chacun de ces acteurs péchant ici par passivité. Reste à savoir s'il existe une solution pour pallier leur insuffisance, via l'utilisation d'un pilote générique ou celle d'un serveur d'impression.
« Les appareils électroniques sont devenus des biens de consommation courante », constate Efficycle ; « on les renouvelle très (trop) souvent, au gré des tendances et de l'usure des modèles », est-il déploré dans cet article. « Les fabricants l'ont bien compris, et abusent de l'obsolescence programmée pour multiplier les séries à la durée de vie de plus en plus courte, mais de plus en plus chères », dénonce l'auteur. « Pourtant, les consommateurs hésitent à accorder leur confiance au marché de l'occasion », poursuit-il.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
La bataille aura duré trois ans. C'était celle de David contre Goliath, selon certains commentaires relevés sur la Toile. Henrik Huseby était accusé par Apple d'importer des pièces contrefaites pour réparer des Iphone.
Visiblement, tout l'enjeu était de savoir si, ce faisant, il portait atteinte à la propriété intellectuelle de la marque à la Pomme. Or, c'est bien le cas selon le verdict définitif de la Justice norvégienne. Aussi Henrik Huseby devra-t-il verser 23 000 euros au géant de Cupertino.
« C'est une grande victoire pour les entreprises comme Apple qui veulent fermer des petites entreprises comme la mienne et contrôler les prix des réparations », a-t-il réagi ; « elles peuvent décréter que le coût du changement d'un écran sera le même que celui de l'achat d'un nouvel appareil, et que la réparation n'a donc aucun intérêt ». De fait, il proposait de changer l'écran d'un Iphone 6S pour trois fois mins cher qu'un réparateur agréé.
De son point de vue, on comprend que la politique d'Apple s'inscrirait donc dans une stratégie d'obsolescence programmée. Une hypothèse à mettre en balance avec la volonté d'Apple de contrôler les moindres aspects de l'"expérience utilisateur", comme ont dit aujourd'hui.
Visiblement, tout l'enjeu était de savoir si, ce faisant, il portait atteinte à la propriété intellectuelle de la marque à la Pomme. Or, c'est bien le cas selon le verdict définitif de la Justice norvégienne. Aussi Henrik Huseby devra-t-il verser 23 000 euros au géant de Cupertino.
« C'est une grande victoire pour les entreprises comme Apple qui veulent fermer des petites entreprises comme la mienne et contrôler les prix des réparations », a-t-il réagi ; « elles peuvent décréter que le coût du changement d'un écran sera le même que celui de l'achat d'un nouvel appareil, et que la réparation n'a donc aucun intérêt ». De fait, il proposait de changer l'écran d'un Iphone 6S pour trois fois mins cher qu'un réparateur agréé.
De son point de vue, on comprend que la politique d'Apple s'inscrirait donc dans une stratégie d'obsolescence programmée. Une hypothèse à mettre en balance avec la volonté d'Apple de contrôler les moindres aspects de l'"expérience utilisateur", comme ont dit aujourd'hui.
« "Il y avait de trop nombreux contributeurs autour de la table au démarrage du programme. En fonction des besoins de son armée, chacun y est allé de ses exigences. Cela a probablement compliqué le cahier des charges et la tâche de l'avionneur, qui s'est retrouvé à gérer des injonctions contradictoires", rappelle Matthieu Lemasson, spécialiste aéronautique et défense au cabinet de conseil PwC. Résultat ? L'appareil sait tout faire ou presque. » Mais cela n'aura pas été facile !
« L'année 2019 a confirmé la tendance constatée un an plus tôt, à savoir que le niveau des prises de commandes auprès des pays membres de l'Union européenne (UEà ne cesse de progresser, pour atteindre 42 % du total des exportations française (et 45% si l'on y inclut les pays européens hors UE). Cette tendance a pu s'affirmer grâce, une nouvelle fois, à la Belgique qui, après le contrat CAMO (Capacité motorisée, avec le choix des blindés Griffon et Jaguar en 2018), a sélectionné le tandem constitué par Naval Group et ECA Group pour le renouvellement des capacités en matière de guerre des mines de ses forces navales ainsi que de celles des Pays-Bas. L'Espagne (deux satellites de télécommunications Spainsat NG) et la Hongrie (hélicoptères H225M et H145M ) et la République de Chypre ont contribué à ce résultat. »
« Dans les colonnes de nos confrères de chez Autocar, Vincent Cobée, le nouveau patron de Citroën, donne quelques indices sur la prochaine berline de la marque. Une berline qui semble avant tout devoir conquérir le marché chinois. Comme l'explique le directeur de la firme aux Chevrons, le véhicule vendu en Chine sera différent par rapport à celui vendu en Europe. »
« "Nous devons trouver le bon équilibre entre la demande mondiale et les adaptations locales. Lorsque vous voulez vous installer en Chine, il faut plus d'équipements électroniques ou encore de chrome sur l'avant de la voiture. En Chine, la face avant doit être statutaire, elle doit être l'assurance que vous avez fait le bon choix. C'est un concept extrêmement difficile à saisir pour les étrangers", explique Vincent Cobée. "Il y a une demande très particulière sur le marché chinois, qui peut paraître un peu trop ostentatoire sur les marchés européens. Vous devez donc modifier les pare-chocs, les optiques ou encore les chromes... De plus, les règles en matière de sécurité, les conditions routières, la taille du moteur et le carburant sont différents. Il y aura un certain nombre de choses liées au réglage de la suspension, aux choix du groupe motopropulseur, à la couleur et au matériau qui varient. Les différentes versions utiliseront la même plate-forme et la même silhouette, il existera plusieurs dimensions pour s'adapter à toutes les attentes." »
« "Nous devons trouver le bon équilibre entre la demande mondiale et les adaptations locales. Lorsque vous voulez vous installer en Chine, il faut plus d'équipements électroniques ou encore de chrome sur l'avant de la voiture. En Chine, la face avant doit être statutaire, elle doit être l'assurance que vous avez fait le bon choix. C'est un concept extrêmement difficile à saisir pour les étrangers", explique Vincent Cobée. "Il y a une demande très particulière sur le marché chinois, qui peut paraître un peu trop ostentatoire sur les marchés européens. Vous devez donc modifier les pare-chocs, les optiques ou encore les chromes... De plus, les règles en matière de sécurité, les conditions routières, la taille du moteur et le carburant sont différents. Il y aura un certain nombre de choses liées au réglage de la suspension, aux choix du groupe motopropulseur, à la couleur et au matériau qui varient. Les différentes versions utiliseront la même plate-forme et la même silhouette, il existera plusieurs dimensions pour s'adapter à toutes les attentes." »
« En conduite vraiment rapide, les réactions deviennent difficilement prévisibles, du fait de l'action conjointe et variable de la direction et du braquage des roues arrière. Le plus déroutant concerne l'entrée en grande courbe rapide : si l'on garde le pied sur le frein, l'arrière peut décrocher de manière assez violente et impromptue. Car la diminution de la vitesse induit une amplification de l'angle de braquage dans la direction active, qui titille un peu trop un arrière au réglage assez vif pour donner de l'agilité à cette lourde et longue auto. Reste que cette BMW est avant tout une voyageuse. Surtout, l'électronique est capable de remettre en ligne sans brutalité tout écart de trajectoire. »
« En France, la nouvelle Série 5 met de côté les six-cylindres essence qui ont pourtant fait la renommée de la marque. Il faut dire qu'il s'agissait d'une des versions les moins demandées : la 540i disparaît, au même titre que la 530i, même si ces modèles seront toujours disponibles sur d'autres marchés. La gamme est coiffée par un V8 de 530 chevaux (M550i xDrive). »
« Dans le cadre du comité stratégique de filière Mines et métallurgie, un groupe de travail s'est penché sur les besoins de recyclage et de seconde vie des batteries, et sur l'organisation d’une filière nationale. […] Aujourd'hui, le recyclage des batteries n'est pas rentable. […] Le recyclage des batteries permet principalement aujourd'hui de produire des métaux d'alliages, "dont la pureté n'est cependant pas celle requise pour la fabrication de nouvelles batteries", note le rapport. À l'avenir, l'enjeu est de développer également un modèle en "boucle fermée", qui permettra de produire des précurseurs de matériaux actifs de cathodes (carbonate de lithium, lithium métal, sulfate de nickel et de cobalt, etc.), qui peuvent être réutilisés dans des batteries. Les acteurs asiatiques se sont déjà positionnés sur ce modèle et annoncent des investissements importants pour pouvoir traiter au minimum 100 000 tonnes par an chacun. »
« Pourquoi cette technologie fait-elle son entrée sur le marché des bus et pas celui des voitures ? Probablement parce que dans ce segment son principal avantage – celui d'utiliser un électrolyte solide ininflammable – est le plus intéressant, et son principal défaut – celui d'être encore relativement volumineuse – est le moins contraignant. Dans les bus électriques, la batterie est en effet disposée sur le toit et la place disponible y est donc suffisante pour des batteries de grand volume. Par contre cette disposition au-dessus de la tête des passagers pose un réel problème de sécurité en cas d'accident ou de choc quand ces batteries sont remplies d'une grande quantité d'un électrolyte liquide inflammable. Problème qui est donc résolu avec les batteries solides. »
Amazon l'a annoncé aux utilisateurs de cet appareil : "à partir du 24 juillet 2020, Echo Look et son application ne fonctionneront plus". Commercialisée depuis trois ans, au prix de 200 dollars, cette caméra connectée était censée prodiguer des conseils en matière vestimentaire. On ignore combien d'exemplaires ont été vendus. Mais les derniers n'auraient été progressivement retirés des rayons que depuis décembre 2019. Certains n'auront donc vécu que quelques mois… Est-il possible de leur trouver un autre usage ? Cela n'est pas très clair. Amazon fait savoir que l'appareil peut être renvoyée pour être recyclé, en échange d'un bon de réduction pour l'achat d'un gadget du même genre. Maigre consolation ?
« En l'espace d'une semaine », rapportent Les Inrockuptibles, « une trentaine de militant.es LGBT ont vu leur compte Facebook et Twitter suspendus » ; pour certains, « ces suppressions en cascade seraient les premiers effets de la loi Avia ». Facebook soutient toutefois qu'« il n’y a pas eu de modification de nos politiques de modération du contenu en la matière dernièrement ». Quant à l'inspiratrice de la loi, elle suggère qu'un complot ait été mis en œuvre pour nuire à son ambition : « Qui a intérêt à décrédibiliser ce texte ? Les plateformes. » Dont acte.
« Camélia, on ne se connaît pas, mais je tenais à te dire que par certains côtés, nous sommes un peu sœurs. […] Par certains côtés donc, du moins "ethniques" et "capillaires", nous sommes un peu sœurs. Sœurs de souffrance en ce qui concerne les cheveux, parce que, je te l'accorde, c'est chiant quand il pleut. Toi, il parait que "quand tu portes tes cheveux frisés, tu ne te sens pas en sécurité face à un flic en France". C'est ton ressenti, il t'appartient et tu as tout à fait le droit de l'exprimer. Personnellement, jamais un policier n'a émis le moindre jugement sur ma coiffure, et même quand j'ai un brushing impeccable, je ne peux pas exclure tout à fait l'hypothèse que les forces de l'ordre s'en foutent royalement. »
« Là où nous sommes différentes, Camélia, c'est que toi tu déclares vivre dans un monde où "des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau". »
« Moi je vis dans un monde où la violence est malheureusement très présente. […] Nous avons besoin d'apaisement, d'éducation, de retour aux règles, nous avons besoin qu'un message de raison soit délivré partout, avec fermeté et respect. […] Il y a des drames, des gens qui souffrent vraiment de part et d'autre. Il y a des policiers qui se suicident, de rage, d'impuissance et de désespoir, avec leur arme de service. Il y a des habitants de quartiers qui sont abandonnés, entre incivilités, rodéo, règlements de comptes et trafics de drogue. »
« Si ta démarche consiste juste à mettre de l'huile sur le feu parce qu'il est de bon ton en ce moment d'être dans une posture victimaire raciale : arrête ! Tu nous fais du mal, tu fais du mal à la France. Ce pays dirigé par "de vieux mâle blancs riches" comme tu dis, c'est le tien comme le mien, c'est le nôtre, il ne va pas bien mais il mérite mieux que ces déclarations irresponsables de pompiers pyromanes. Pour le reste, vas chez le coiffeur régler ton problème "d'insécurité capillaire", ou fais comme moi, attache-toi les cheveux. Tu verras, ça aère le cerveau. »
« Là où nous sommes différentes, Camélia, c'est que toi tu déclares vivre dans un monde où "des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau". »
« Moi je vis dans un monde où la violence est malheureusement très présente. […] Nous avons besoin d'apaisement, d'éducation, de retour aux règles, nous avons besoin qu'un message de raison soit délivré partout, avec fermeté et respect. […] Il y a des drames, des gens qui souffrent vraiment de part et d'autre. Il y a des policiers qui se suicident, de rage, d'impuissance et de désespoir, avec leur arme de service. Il y a des habitants de quartiers qui sont abandonnés, entre incivilités, rodéo, règlements de comptes et trafics de drogue. »
« Si ta démarche consiste juste à mettre de l'huile sur le feu parce qu'il est de bon ton en ce moment d'être dans une posture victimaire raciale : arrête ! Tu nous fais du mal, tu fais du mal à la France. Ce pays dirigé par "de vieux mâle blancs riches" comme tu dis, c'est le tien comme le mien, c'est le nôtre, il ne va pas bien mais il mérite mieux que ces déclarations irresponsables de pompiers pyromanes. Pour le reste, vas chez le coiffeur régler ton problème "d'insécurité capillaire", ou fais comme moi, attache-toi les cheveux. Tu verras, ça aère le cerveau. »
« Une collision avec un autre navire : telle est la raison, jamais évoquée par le ministère de la défense, pour laquelle a coulé la Minerve. Le 21 juillet 2019, après un demi-siècle d'abandon à l'obscurité, le sous-marin français a été retrouvé gisant au fond de la Méditerranée, face à Toulon. Au terme d'un demi-siècle de silence imposé par les autorités, les familles ont pu rendre hommage à leurs cinquante-deux proches, en mer. Leur fin tragique est reconstituée par l'enquête du fils du commandant du navire, Hervé Fauve, qui publie Retrouver la Minerve, ouvrage coécrit avec le journaliste Léonard Lièvre. […] Le livre répondra aux questions des passionnés d'histoire navale ; il pourra aussi intéresser les néophytes à la manière d'un roman policier. »
« En direct lors de l’émission de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, Sibeth Ndiaye a confondu la production annuelle de Renault avec sa capacité de production », rapporte Auto Actu. Et cela, à plusieurs reprises. Quelque chose a dû lui échapper pendant qu’elle préparait son interview…
« La rumeur court depuis quelque temps : Tesla s'apprêterait à lancer une nouvelle batterie, plus puissante que toutes les précédentes. Reuters vient désormais d'annoncer que celle-ci sera disponible sur les Tesla Model 3 vendues en Chine, pour fin 2020-début 2021, avant d'être par la suite diffusée an Amérique du Nord et en Europe. Sa durée de vie serait spectaculaire : un million de miles (environ 1,6 million de kilomètres) selon Tesla, sachant que la batterie du modèle S est actuellement garantie pour 50 000 miles. »
Plan auto, prime à la casse, électrification : commentaire critique des annonces du président de la République. Un article écrit pour Politique Magazine.
La version 2020 du Dell XPS 15 pouces (référence 9500) dispose visiblement d'une batterie d'une qualité limitée. Celle-ci a été conçue pour supporter trois cents cycles de charge et décharge – contre un millier pour celle équipant les Macbook d'Apple. Cela ne préjuge pas nécessairement de la durée de vie de la batterie, mais indique néanmoins au bout de combien de temps on peut craindre de voir sa capacité chuter sous les 80 % d'origine. « Certains considèrent cette durée de vie comme une "norme industrielle" », précise Notebookcheck ; la politique de Dell n'en est pas moins jugée regrettable, « surtout lorsqu'il s'agit de choisir une machine qui devra peut-être fonctionner pendant plusieurs années ».
« Total lance une étude de faisabilité pour construire une usine de polypropylène recyclé en Europe. Pour ce projet, le Français s'est associé à l'américain Pure Cycle Technologies, détenteur d'une technologie licenciée par Procter & Gamble et qui permettrait de retirer tous les contaminants de déchets à haute teneur en polypropylène pour produire un équivalent de polypropylène vierge. L'étude déterminera la viabilité économique du projet, en particulier à travers l'accès à des filières compétitives de matières premières. »
« Corriger un seul mensonge en politique n'est pas possible. Si Twitter l'a fait et maintient sa position, on attendra du réseau social qu'il systématise démarche, sur chaque sujet et pour chaque prise de parole politique. Et même en faisant cela, il se confrontera à d'autres problèmes : quelle fausse vérité mérite une contextualisation ? Qui décide du poids social d'un débat et donc des mensonges qui lui sont liés ? Va-t-on contextualiser des informations sur le système démocratique, comme les élections, mais éviter des sujets moins fondamentaux, comme le débat sur une application mobile Et à quel degré considère-t-on que la désinformation politique est trompeuse ? À quel degré relève-t-elle de l'idéologie ? Bref, des questions que Twitter ne veut pas avoir à se poser, car aucune réponse n'est bonne. »
« C'est ce qui oppose le réseau social à la position de Mark Zuckerberg sur Facebook : "je pense que Facebook ne doit pas être l'arbitre de la vérité sur ce que les gens disent en ligne. En général, je ne pense pas qu'une entreprise privée, surtout si elle est une plateforme, doit dire ce qui est vrai ou pas", affirme-t-il, avant d'ajouter dans cette interview à Fox News que le réseau social ne " touche pas" au discours politique. Un parti-pris qui n'est pas dénué de critique non plus. […] Mais en tenant cette ligne, Zuckerberg reste dans une position confortable et plus socialement acceptable : ce n'est pas son entreprise qui doit trier dans la parole politique. Aux médias, experts et autres fact-checkers, très largement amplifiés par Facebook désormais, de faire ce travail de contextualisation. »
« C'est ce qui oppose le réseau social à la position de Mark Zuckerberg sur Facebook : "je pense que Facebook ne doit pas être l'arbitre de la vérité sur ce que les gens disent en ligne. En général, je ne pense pas qu'une entreprise privée, surtout si elle est une plateforme, doit dire ce qui est vrai ou pas", affirme-t-il, avant d'ajouter dans cette interview à Fox News que le réseau social ne " touche pas" au discours politique. Un parti-pris qui n'est pas dénué de critique non plus. […] Mais en tenant cette ligne, Zuckerberg reste dans une position confortable et plus socialement acceptable : ce n'est pas son entreprise qui doit trier dans la parole politique. Aux médias, experts et autres fact-checkers, très largement amplifiés par Facebook désormais, de faire ce travail de contextualisation. »
Vestiaire collective ? C'est « une plate-forme en ligne de dépôt-vente d'articles de luxe », rappellent Les Horizon. « Dix ans après sa création », est-il précisé, « l'entreprise |…] vient de lever récemment 59 millions d'euros ». Objectif : « développer son marché asiatique autour de la Corée ou du Japon, ainsi que renfoncer sa place sur le marché américain ».
« La justice italienne a confirmé en appel l'amende de 10 millions d'euros initialement infligée au constructeur en 2018 », rapporte Clubic. « La firme de Cupertino avait contesté la décision et fait appel mais la cour a confirmé l'amende en expliquant qu'Apple avait "mis en œuvre des pratiques commerciales déloyales" », est-il précisé. Rappelons toutefois que les conclusions initiales de l'Autorité de la concurrence et du marché italienne (AGCM) ne permettaient pas d'identifier sans ambiguïté un cas d'obsolescence programmée.
Que dire de la Chiron Pur Sport présentée par Bugatti ?
« C'est la face arrière qui apparaît la plus impressionnante », selon Nicolas Meunier, « avec un aileron arrière large de 1,90 mètres, aux supports en X qui se prolongent dans la grille inférieure ». « Sans détour », précise-t-il dans Challenges (27 mai 2020), « les stylistes de la marque avouent avoir puisé leur inspiration dans les vaisseaux de science-fiction » ; « en l'occurrence, le fameux X-Wing de la saga Star Wars ». Vraiment ? Ces appareils-là sont réputés pour leur agilité. Ce qui n'est sans doute pas la qualité première d'une auto frisant les deux tonnes…
« C'est la face arrière qui apparaît la plus impressionnante », selon Nicolas Meunier, « avec un aileron arrière large de 1,90 mètres, aux supports en X qui se prolongent dans la grille inférieure ». « Sans détour », précise-t-il dans Challenges (27 mai 2020), « les stylistes de la marque avouent avoir puisé leur inspiration dans les vaisseaux de science-fiction » ; « en l'occurrence, le fameux X-Wing de la saga Star Wars ». Vraiment ? Ces appareils-là sont réputés pour leur agilité. Ce qui n'est sans doute pas la qualité première d'une auto frisant les deux tonnes…
« Entre 2011 et 2019, près de 14 milliards de trésoreries publiques ont été rapatriés sur le compte unique du Trésor. […] L'augmentation de 6,4 milliards de dépôts à 133,2 milliards d'euros n'est plus d'actualité. L'étude d'impact chiffre les montants déposés à 128,4 milliards, mais l'inscription en LFR 2020 d'une augmentation "zéro" pourrait se traduire par des dépôts simplement en ligne avec l'exécution 2019. Deux phénomènes l'expliqueraient : des dépenses plus importantes des correspondants du Trésor "nationaux" dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 ; la réforme du franc CFA en Afrique de l'Ouest, qui devrait se traduire par la suppression de l'obligation de dépôt pour la moitié des réserves de change de l'UEMOA sur le compte du Trésor français (actuellement 15,4 milliards d'euros) en raison de l'évolution des conventions financières ; enfin la baisse du prix du pétrole pourrait conduire les états africains producteurs à tirer sur leurs réserves centralisées sur le compte de l'État à la Banque de France. »
Extraits d'un article signée Agnès Giard.
« C'est l'histoire d'un étudiant américain âgé de dix-huit ans, Simon, et de sa petite amie, dix-neuf ans. Ils s'aiment, ils ont des relations sexuelles. Un jour, Simon, qui manque de confiance en lui-même, demande à sa petite amie si elle peut le sucer. "Il pensait se montrer aguicheur en faisant sa demande" mais c'est un peu raté. Elle le suce sans entrain. Au bout de trente secondes, voyant qu'elle n'y prend pas plaisir, Simon, arrête tout. Plusieurs mois passent. Le malheur veut qu'ils se séparent. Simon apprend qu'une plainte est déposée contre lui. Après une brève audience à huis clos, le voilà expulsé de l'Université pour avoir fait usage de "contrainte émotionnelle et verbale" envers son ex-copine. Simon se voit "attribuer pour la vie l'étiquette de délinquant sexuel", résume Laura Kipnis. Cela signifie qu'il ne pourra plus continuer ses études, car les établissements refusent les candidats reconnus coupables de "mauvais comportement". »
« Des exemples comme celui-là, Laura Kipnis en a des tonnes. Aux États-Unis, elle est devenue l'archiviste des cas d'injustice les plus flagrants du système. Le système, dit-elle, transforme en "agression sexuelle" le simple fait de demander une fellation. "Combien de postulats rétrogrades sur le sexe n'accrédite-t-on pas au nom de la lutte contre les agressions ! Non seulement la capacité d'agir de la femme a-t-elle été dans ce cas complètement gommée, mais notez la prémisse implicite du raisonnement : les étudiantes ne sont pas les égales des hommes en matière de force émotionnelle ou de maîtrise de soi, et elles requièrent qu'une horde d'administrateurs universitaires viennent pallier leur faiblesse. Autre prémisse implicite : le sexe est dangereux, et pendant ces trente secondes la femme a subi une blessure suffisamment grave pour exiger une réparation officielle." »
« Dans Le Sexe polémique, un livre à charge magnifiquement traduit aux éditions Liber, Laura Kipnis attaque. Le système de la délation, dit-elle, est une forme d'hystérie encouragée par les institutions qui prétendent le faire au nom de l'égalité entre les sexes. En Amérique, ces institutions sont les administrations des Universités, grassement payées pour garantir l'ordre. Il s'avère que le ministère de l'Éducation prive de financement tout établissement qui n'appliquerait pas strictement le titre IX (une loi contre la discrimination sexuelle). Pour montrer patte blanche, les Universités ont donc créé des Comités de surveillance qui ne peuvent justifier leur existence qu'en trouvant des coupables, c'est-à-dire en les créant de toutes pièces sur la base de simples rumeurs. Il suffit qu'une enseignante "soupçonnée" d'être lesbienne parle à deux étudiantes en chuchotant (parce qu'elles se trouvent dans une bibliothèque et qu'il est interdit d'y parler à voix haute). Elle est convoquée sans savoir de quoi on l'accuse, puis suspendue. »
« Faut-il voir une avancée dans ce mouvement qui encourage les femmes à porter plainte dès lors qu'une relation s'est mal passée ? Pourquoi les Comités soutiennent-ils les élèves même quand leur plainte est, de toute évidence, le résultat d'une confusion, d'un mal-être, d'un mélange mal digéré de culpabilité, de rancune et d'ignorance ? À qui profitent ces faux procès ? Pas aux femmes, répond Laura Kipnis. Celles-ci sont les premières victimes de la police des mœurs, pour deux raisons. La première raison, c'est que la bureaucratie accroît son pouvoir sur la base d'un discours doloriste qui cantonne systématiquement les femmes dans le rôle de proies passives, influençables, fragiles, incapables de savoir ce qu'elles veulent, inaptes à décider de leur sort. Bref, on fait d'elles des idiotes immatures. […] La deuxième raison c'est que loin de faire baisser le nombre de viols, le paternalisme contribue probablement à les augmenter. […] En surprotégeant la femme on la dissuade de se prendre en charge. […] On l'encourage à se percevoir comme une proie passive, et non pas comme une personne qui sait ce qu'elle veut, qui fait ce dont elle a envie. On la persuade que si ça se passe mal, ce sera toujours la faute de l'autre (puisque l'autre est un prédateur). Mais qu'en est-il dans la réalité ? »
« Dans le vrai monde, faire des expériences, c'est prendre des risques et accepter la part d'échec qui va avec. Comment rendre les femmes fortes avec un discours permanent de mise en garde contre les périls du sexe ? "Être maître de son propre corps, surtout pour les femmes, est un talent qui s'acquiert et qu'on doit enseigner", soutient Laura Kipnis, critiquant avec véhémence le discours sécuritaire (puritain) dominant. »
« C'est l'histoire d'un étudiant américain âgé de dix-huit ans, Simon, et de sa petite amie, dix-neuf ans. Ils s'aiment, ils ont des relations sexuelles. Un jour, Simon, qui manque de confiance en lui-même, demande à sa petite amie si elle peut le sucer. "Il pensait se montrer aguicheur en faisant sa demande" mais c'est un peu raté. Elle le suce sans entrain. Au bout de trente secondes, voyant qu'elle n'y prend pas plaisir, Simon, arrête tout. Plusieurs mois passent. Le malheur veut qu'ils se séparent. Simon apprend qu'une plainte est déposée contre lui. Après une brève audience à huis clos, le voilà expulsé de l'Université pour avoir fait usage de "contrainte émotionnelle et verbale" envers son ex-copine. Simon se voit "attribuer pour la vie l'étiquette de délinquant sexuel", résume Laura Kipnis. Cela signifie qu'il ne pourra plus continuer ses études, car les établissements refusent les candidats reconnus coupables de "mauvais comportement". »
« Des exemples comme celui-là, Laura Kipnis en a des tonnes. Aux États-Unis, elle est devenue l'archiviste des cas d'injustice les plus flagrants du système. Le système, dit-elle, transforme en "agression sexuelle" le simple fait de demander une fellation. "Combien de postulats rétrogrades sur le sexe n'accrédite-t-on pas au nom de la lutte contre les agressions ! Non seulement la capacité d'agir de la femme a-t-elle été dans ce cas complètement gommée, mais notez la prémisse implicite du raisonnement : les étudiantes ne sont pas les égales des hommes en matière de force émotionnelle ou de maîtrise de soi, et elles requièrent qu'une horde d'administrateurs universitaires viennent pallier leur faiblesse. Autre prémisse implicite : le sexe est dangereux, et pendant ces trente secondes la femme a subi une blessure suffisamment grave pour exiger une réparation officielle." »
« Dans Le Sexe polémique, un livre à charge magnifiquement traduit aux éditions Liber, Laura Kipnis attaque. Le système de la délation, dit-elle, est une forme d'hystérie encouragée par les institutions qui prétendent le faire au nom de l'égalité entre les sexes. En Amérique, ces institutions sont les administrations des Universités, grassement payées pour garantir l'ordre. Il s'avère que le ministère de l'Éducation prive de financement tout établissement qui n'appliquerait pas strictement le titre IX (une loi contre la discrimination sexuelle). Pour montrer patte blanche, les Universités ont donc créé des Comités de surveillance qui ne peuvent justifier leur existence qu'en trouvant des coupables, c'est-à-dire en les créant de toutes pièces sur la base de simples rumeurs. Il suffit qu'une enseignante "soupçonnée" d'être lesbienne parle à deux étudiantes en chuchotant (parce qu'elles se trouvent dans une bibliothèque et qu'il est interdit d'y parler à voix haute). Elle est convoquée sans savoir de quoi on l'accuse, puis suspendue. »
« Faut-il voir une avancée dans ce mouvement qui encourage les femmes à porter plainte dès lors qu'une relation s'est mal passée ? Pourquoi les Comités soutiennent-ils les élèves même quand leur plainte est, de toute évidence, le résultat d'une confusion, d'un mal-être, d'un mélange mal digéré de culpabilité, de rancune et d'ignorance ? À qui profitent ces faux procès ? Pas aux femmes, répond Laura Kipnis. Celles-ci sont les premières victimes de la police des mœurs, pour deux raisons. La première raison, c'est que la bureaucratie accroît son pouvoir sur la base d'un discours doloriste qui cantonne systématiquement les femmes dans le rôle de proies passives, influençables, fragiles, incapables de savoir ce qu'elles veulent, inaptes à décider de leur sort. Bref, on fait d'elles des idiotes immatures. […] La deuxième raison c'est que loin de faire baisser le nombre de viols, le paternalisme contribue probablement à les augmenter. […] En surprotégeant la femme on la dissuade de se prendre en charge. […] On l'encourage à se percevoir comme une proie passive, et non pas comme une personne qui sait ce qu'elle veut, qui fait ce dont elle a envie. On la persuade que si ça se passe mal, ce sera toujours la faute de l'autre (puisque l'autre est un prédateur). Mais qu'en est-il dans la réalité ? »
« Dans le vrai monde, faire des expériences, c'est prendre des risques et accepter la part d'échec qui va avec. Comment rendre les femmes fortes avec un discours permanent de mise en garde contre les périls du sexe ? "Être maître de son propre corps, surtout pour les femmes, est un talent qui s'acquiert et qu'on doit enseigner", soutient Laura Kipnis, critiquant avec véhémence le discours sécuritaire (puritain) dominant. »
Au programme de cette mise à jour : « de meilleures performances pour le disque dur », annonce Clubic. Cela « grâce à l'introduction d'un algorithme capable d'adapter les activités d'indexation du système pour Windows Search en fonction du taux d'usage du disque ». De quoi « donner un boost aux performances globales », selon Alexandre Schmid. Espérons-le !
Les progrès annoncés semblent bien maigres. On attend toujours une meilleure gestion de la mise à échelle : changement possible à la volée, ou du moins sans fermer la session ; application via le bureau à distance ; compatibilité assurée de toutes les fenêtres ou boites de dialogue avec un niveau de zoom élevé… Tout cela est-il si difficile à concevoir ?
« Yamaha intègre désormais les fonctionnalités Google Home à toute sa gamme Music Cast », annonce Clubic ; en effet, « jusqu'ici réservée à certains de ses modèles, la compatibilité Google Assistant sera étendue à l'ensemble des produits de la gamme sortis à partir de 2015 ». Selon Guillaume Fourcadier, qui rapporte cette information, la gamme Music Cast de Yamaha constituerait un « écosystème assez complet mais surtout bien tenu à jour ». À vérifier dans la durée !
« Grâce à de nouveaux modèles hybrides et électriques fabriqués à Dieppe, la marque Alpine pourrait être le porte-drapeau de Renault et l'un des porte-drapeaux de notre industrie automobile », conclut l'auteur de cette pétition. Voilà qui risque de refroidit certains passionnés. Cette réserve mise à part, il serait évidemment bien malheureux de voir cette usine disparaître. Dieppe sans Alpine, ce serait un peu comme Maranello sans Ferrari !
« La Plate-forme d'harmonisation, d'analyse, de recoupement et d'orientation des signalements compte aujourd'hui vingt-huit enquêteurs (policiers et gendarmes), chiffre l’Intérieur dans une réponse parlementaire. Au sein de l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC), Pharos exploite internet-signalement.gouv.fr qui permet à quiconque de signaler des contenus illicites en ligne. Une cellule composée de six enquêteurs des questions terroristes, en ayant aux manettes, la procédure administrative de retrait, blocage et déréférencement des sites internet à caractère terroriste. six autres enquêteurs ont intégré une cellule spécialisée en matière de droit de la presse et de discriminations. »