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Bien des acteurs rechignent à faire tomber les frontières dans le domaine bancaire. À l'image de Pôle emploi, qui refuse de verser l'allocation d'un bénéficiaire sur son compte ouvert en Allemagne par l'entremise d'Internet.
Qu'en est-il dans les faits ? « De manière générale, l'ouvrage fait un bilan mitigé de la capacité de l'UE à promouvoir la paix dans le monde. » Rien de très original apparemment.
« Quand saurons-nous ce pour quoi nous avons voté ? » Voilà une bonne question ! Ceux qui la posent bénéficient du soutien de George Soros. Si sa réputation outre-Manche est la même qu'en France, c'est mal parti.
Le président de la banque centrale de la Lettonie a été suspendu. Dans son pays, il est soupçonné de corruption. Mais la BCE s'inquiète d'une ingérence qui pourrait constituer un précédent.
En cause : l'accord de pêche conclu entre l'UE et le Maroc. La Cour de justice de l'Union européenne en restreint l'application, arguant du « droit du peuple du Sahara occidental à l'autodétermination ».
Lesquels en contestent l'unité. Henri-Pierre Legros dénonce ici « l'illusion d'un pseudo consensus eurosceptique vaste, ce qui permet à ce camp de mobiliser bien au-delà de ses forces militantes stricto sensu ».
Le chef de l'État « veut affaiblir le Parlement européen », dénonce l'eurodéputé allemand Elmar Brok, président de l’Union des fédéralistes européens, par ailleurs hostile aux "listes transnationales" promues par Emmanuel Macron.
La Normandie est prête à accueillir les Britanniques. Elle tient à le leur faire savoir ! Mais ses affiches ne seront pas placardées dans le métro de Londres, où l'on a jugé la question trop sensible.
L'objectif : « permettre de coordonner des actions nationales, par exemple pour les enquêtes sur des abus au détachement » – mais vraisemblablement sans pouvoir de sanction.
BMW, Mercedes et Volkswagen sont très présents outre-Atlantique. C'est pourquoi Berlin « pourrait bien sacrifier les intérêts de ses sidérurgistes et producteurs d'aluminium en freinant les ardeurs de la Commission sur la riposte ».
L'idée saugrenue d'Anne Brugnera, député du Rhône : harmoniser les claviers informatiques utilisés sur le Vieux Continent, dont la diversité serait, de son point de vue, un frein à l'intégration européenne.
Ironie : « La Bundesbank a doublé son bénéfice l'année dernière grâce à la politique non conventionnelle de la Banque centrale européenne (BCE), dont elle demande la fin le plus vite possible. »
Emmanuel Macron a bouleversé la donne politique à Paris. Mais pas à Strasbourg, où ses fidèles risquent en conséquence d'être marginalisés. D'où l'intérêt qu'il y aurait à déstabiliser les partis politiques européens.
Du moins, selon Washington. Wilbur Ross, secrétaire du Commerce des États-Unis : « Les pays de l'Union européenne ont des droits de douane bien plus élevés que les nôtres. »
Mais ceux-ci semblent réticents à la reprendre. Sans doute préféreraient-ils continuer à se défausser sur l'Union européenne plutôt que d'assumer clairement leurs propres choix.
Les constructeurs sont vent debout contre la Commission européenne qui veut les contraindre à dévoiler diverses données, en particulier sur l'aérodynamique et le comportement des pneus. En revanche, les transporteurs applaudissent.
Les pneus n'échappent pas aux velléités d'évaluation de Bruxelles : depuis cinq ans, une étiquette est censée préciser leurs qualités quant au freinage sur sol mouillé, leur résistance au roulement et le bruit qu'ils engendrent.
La Cour de Luxembourg propose une interprétation vraisemblablement inattendue de la directive européenne sur le temps de travail. Un texte que Paris rechigne à appliquer dans ces conditions, mais qui fut adopté à son initiative.
Le cloud, voilà l'ennemi ! Le Cecra le dénonce à Bruxelles. Selon ce syndicat, « une plate-forme télématique embarquée est la seule solution qui réponde aux exigences d'accès aux données des concessionnaires et réparateurs ».
Cette organisation dénonce la confidentialité imposée aux échanges entre les constructeurs et les autorités participant à l'homologation des automobiles. Affaire à suivre.
Un rappel au passage… Des militaires allemands en Afrique ? « Au bout de quelques jours, le Bundestag enverrait un représentant vérifier que chaque soldat dispose bien d’une connexion Internet pour appeler sa famille. » Caricature ?
Herman Van Rompuy : « À Bruxelles, il y a un dicton qui dit "la Commission propose, les États membres disposent". » Il juge fantaisiste l'idée de fusionner les postes de président de la Commission et du Conseil européen. Du bon sens.
Un bon point pour Bruxelles : la Commission européenne exclut d'imposer des quotas de ventes de véhicules électriques, jugeant préférable de « ne pas créer de discrimination entre les différentes technologies ».
Selon Denis MacShane, « toute la classe politique britannique attend, en fait, que l'opinion publique, qui bouge très lentement contre le Brexit, commence à se montrer hostile à la sortie ». Wait and see.
Lu dans Les Échos : « Le Parti travailliste demande déjà que le texte garantisse la protection des droits des travailleurs telle qu'elle est assurée aujourd'hui par la réglementation européenne. » On est loin des clichés souverainistes !
Cela n'a rien d'élogieux pour la France : son ministre des Finances, Michel Sapin, est présenté comme une personnalité inconséquente, et elle apparaît inexistante dans une réunion de l'Eurogroupe où Berlin donne le ton.
Non, l'Europe n'a pas interdit le camembert « fabriqué en Normandie » ! Les explications du Monde.
Une directive est en chantier avec pour objectif d'allonger la durée de vie des produits.
La Vie des idées : « Londres a très souvent exercé une influence considérable sur l'organisation du continent, loin de l'image de partenaire maladroit et isolé qu'une vision franco-française tendrait à faire prévaloir. »
S'exprimant aux côtés d'Emmanuel Macron, le président du Conseil européen s'est attaqué au FN : « pour des patriotes rationnels et responsables », a-t-il déclaré, « il n'y a pas d'alternative à une Europe unie et souveraine ».
Selon Bruxelles, « nous devrions saisir l'occasion de façonner la mondialisation selon nos valeurs et nos intérêts » ; mais « la solution ne réside ni dans le protectionnisme ni dans la politique du laisser-faire ».
Selon Euractiv, l'Allemagne serait « l'État qui fait le plus pression pour que l'UE officialise la protection de certains secteurs ». Affaire à suivre.
Lu sur Vox Europ : « Alors […] qu'il se refusait de faire des promesses populistes aux ouvriers de Whirlpool, il rejoint à présent le cortège des chantres de l'anti-européisme en choisissant la Pologne comme bouc émissaire. »
Royal Artillerie : « Qui aura les burnes nécessaires pour convoquer à Rambouillet les pays fondateurs et l'Espagne afin de redéfinir le projet à l'aune des défis planétaires qui se dessinent ? »
Jérôme Perrier : « Il ne faut pas confondre la rhétorique souverainiste de politiciens bombant le torse et la capacité d'influence réelle d'un État. » Assurément ! Mais pourquoi l'UE serait-elle le seul levier à disposition ?
Le nouveau locataire de la Maison-Blanche aurait sollicité à plusieurs reprises l'ouverture de négociations commerciales bilatérales avec l'Allemagne. Comme si l'UE n'existait pas. Étonnant – pour ne pas dire autre chose !
Les traités européens sont apparemment muets au sujet du drapeau. La France ne l'impose sur les frontons des mairies que le 9 mai. En revanche, sur les façades des écoles, c'est tous les jours qu'il doit figurer.
Maxime Lefebvre sur Telos : « Le Brexit aura un coût, mais ce coût peut être limité. » Affaire à suivre !
C'est une vision « à la fois insensée et dangereuse », a-t-il dénoncé. Souveraineté, indépendance, patriotisme : « il n'y a aucune raison que les extrémistes et les populistes aient le monopole de ces termes », martèle Donald Tusk.
Un point de vue allemand : « La seule voie raisonnable pour la zone euro est de revitaliser la clause de "non-renflouement" du traité de Maastricht. »
À la faveur du Brexit et des velléités protectionnistes des États-Unis, l'Union européenne devrait « saisir l'opportunité d'une coopération stratégique plus rapprochée avec la Chine », selon Karine Lisbonne-de Vergeron.
Ali Laïdi l'affirme sans suffisamment étayer sa thèse – du moins dans cet entretien. L'articulation des politiques nationales et communautaires est elle-même à peine abordée. En contrepoint, peut-être devrait-on lie Zaki Laïdi.
Alain Chouet : « Les Européens […] ne sont même pas arrivés à se mettre d'accord sur une transcription commune de noms écrits en alphabet arabe ou cyrillique, ce qui rend illusoire la fiabilité du fameux "PNR". »
Jean-Louis Bourlanges à propos du "hard Brexit" : « Malgré les apparences, c’est moins la volonté d’en découdre que la force des choses qui fait ici loi. »
Pierre Vimont : « L'Union européenne a toujours préféré laisser la défense de ce qui est habituellement dénommé des "intérêts" à ses États membres pour se concentrer sur la promotion des "valeurs". »
En quittant l'Union européenne, « la Grande-Bretagne risque de voir encore réduite sa capacité à choisir son destin », analyse Richard Robert, directeur de Paris Tech Review.
Le point sur l'imbroglio juridique. Avec la mention de "l'hypothèse Groenland" que nous avions formulée dans un billet publié le 29 juin.
Bien que le traité négocié avec le Canada relève de sa compétence exclusive, l'Union européenne a décrété qu'il s'agissait d'un accord "mixte". Cela sous la pression de Paris et Berlin, qui seraient soucieux d'impliquer leur parlement.
Les souverainistes se réjouissent du Brexit. Mais peut-être l'UE est-elle plus fondamentalement menacée sur un autre front, comme le suggèrent les inquiétudes recueillies par notre confrère Richard Hiault.
L'analyse de Jean-Louis Bourlanges. Loin d'observer « un printemps des peuples dressés contre un empire abusif », il s'inquiète « d'un phénomène général de fragmentation du lien politique ».
Certains points nous laissent dubitatif, mais cela tranche avec la légèreté observée ici ou là, où la question n'est abordée que via le prisme étroit des petits calculs politiciens, plus encore que politiques.
Approche réaliste, sans catastrophisme ni annonce d'une punition, tout en dénonçant les inepties souverainistes : votre serviteur se retrouve tout à fait dans son analyse présentée sur France Culture.
C'est tout cas l'analyse de notre confrère Nicolas Gros-Verheyde, qui souligne l'initiative prise par la Slovaquie, qui préside le Conseil des ministres de l'Union européenne depuis ce 1er juillet 2016.
« Plusieurs arguments militent pour cette possibilité, aussi incongrue puisse-t-elle paraître aujourd'hui », écrit Daniel Vernet.
Quelques considérations juridiques. Une seule chose est sûre : c'est une sacrée pagaille.
Londres est-il condamné à choisir entre l'Europe et le grand large ? Bien au contraire, selon cet article tiré de la presse australienne.
Norvège, Suisse, Canada : Les Échos donnent un aperçu des relations entretenues par chacun de ces États avec l'Union européenne.
Dans la foulée d'un Brexit, certains rêvent d'un Franxit. Dans cette perspective, peut-être l'île de Saint-Barthélémy aurait-elle joué les éclaireurs. Comme le Groenland vis-à-vis du Danemark, trente ans pus tôt.
Rappel des précédents référendums : « dix-huit victoires pour onze défaites », résume Euractiv, dans un article mâtine d'un léger populisme.
Le Brexit pourrait conduire à l'éclatement de l'Europe, s'inquiète Alain Madelin (22 min) : non pas en provoquant directement son détricotage, mais en la privant d'un équilibre qui la préserve notamment des surenchères fédéralistes.
«Il arrive que des gouvernements nous demandent de proposer telle ou telle réforme [...] en nous avertissant qu'ils nous en feront porter la responsabilité », rapporte un fonctionnaire de la Commission. Mais pas dans le cas présent !
Si le vote "leave" l'emportait le 23 juin, les Vingt-Sept se montreraient vraisemblablement conciliants avec Londres. Cela afin de parer à des risques commerciaux et surtout financiers, comme l'explique notre confrère Romaric Godin.
« La Hongrie est très fière d'être un membre de l'UE avec vous », clame le Premier ministre hongrois, à l'intention des Britanniques. L'extrême droite souverainiste va déchanter.
La présidente du FN n'est pas la bienvenue outre-Manche. Une réaction injuste ? Pas vraiment, car son horizon politique est aux antipodes de celui des "sécessionnistes" britanniques. Cela nous fait bien rire !
En cas de Brexit, le Danemark, les Pays-Bas et la Suède pourraient être les États les plus lésés car ce seraient « les plus proches alliés du Royaume-Uni au Conseil ».
La ratification de l'accord d'association avec l'Ukraine est soumise à un référendum consultatif aux Pays-Bas. Cela à la faveur d'une "initiative populaire". Sans bouleverser la donne, une victoire du "non" mettrait La Haye dans l'embarras.
La question doit être abordée « sans idéalisme ni catastrophisme », explique Laurent Warlouzet. Selon lui, il ne faudrait pas sous-estimer « la résilience institutionnelle » de l'UE. Cependant, le statut du Royaume-Uni reste singulier.
La commercialisation d'un véhicule dans l'UE ne nécessite l'agrément que d'un seul État. Exemple avec la Renault Talisman : vendue sous une marque française, elle aurait été homologuée par des services britanniques dépêchés en Corée !
Destinés à rassurer une opinion publique xénophobe, les contrôles systématiques aux frontières n'ont été vraiment rétablis que dans les discours. Enquête de Jean Quatremer entre la France et la Belgique.
Au passage, on remarquera que les projets plus ou moins "supranationaux" se sont pas l'apanage de Bruxelles et des ses partenaires. : « Adhérer à une union douanière impose en effet de renoncer à mener une politique commerciale indépendante. »
Quelle ironie ! Alors que l'initiative citoyenne européenne était censée concrétiser l'appartenance commune à l'UE, voilà qu'elle est utilisée pour vilipender l'un de ses États membres – en l'occurrence la Hongrie.
« Soupçons de truquage de vote du FN au Parlement européen », rapporte Euractiv. De toute façon, les votes y sont expéditifs : les députés disposent de quelques secondes pour presser la bonne touche de leur machine électronique... Tout un art !
« Le gouvernement allemand n'a aucune intention de remettre en cause les accords de Schengen », expliquent nos confrères du Monde. Leur article apporte des précisions utiles à notre billet d'hier pointant un « grand malentendu ».
« Pour infléchir la marche de l'Union », explique Jean-Louis Bourlanges, « les Britanniques sont condamnés à choisir une autre voie que celle d'un nouveau traité ». Une analyse publiée par Telos.
L'adjoint de Mardio Draghi bientôt gouverneur de la Banque de France : « un tel jeu de chaises musicales ne manquera pas de poser encore la question de l'indépendance réelle de la BCE du pouvoir politique » - d'autant qu'il y a des précédents.
Sans doute els souverainistes y verront-ils une aberration : ici ou là, des pièces célèbrent l'indépendance des États ayant fait le choix (souverain) de s'engager dans l'Union économique et monétaire.
Quand la question russo-ukrainienne est abordée à Strasbourg ou Bruxelles, les eurodéputés frontistes semblent être les seuls à parler au nom de la France ! L'article commence à dater, mais nous tenions à l'archiver.
Apparemment, la réponse est non.
« Il n'est pas surprenant que les partis les plus européens soient les partis de gouvernement, ceux qui ont expérimenté la décision européenne », explique Jean-Pierre Raffarin. « Le retrait européen est [...] une exclusivité extrémiste. »
« L'UE s'occupe de "l'infiniment petit". [...] Il lui arrive d'intervenir dans "l'infiniment grand". [...] Mais il faut résister à la tentation d'en déduire qu'elle s'occupe de tout. »
Quoi qu'en disent les mystificateurs du Front national et leur affidés souverainistes, « on est aussi souvent dans "l'UMPS" que dans "l'UMPSFN" ».
Laurent Wauquiez souhaiterait exclure le Grand-Duché de l'Union européenne, au motif que celui-ci serait devenu un pays « artificiel » et un « paradis fiscal ».
Quelques rappels utiles à l'approche des élections européennes, période propice à la diffusion de la désinformation souverainiste.
Un aperçu synthétique proposé par l'incontournable blog Bruxelles 2.
Après avoir servi d'épouvantail contre la "constitution européenne", l'ancien commissaire néerlandais pointe l'« échec » de l'union monétaire, jugeant l'effondrement de l'euro inévitable, et même nécessaire.
La montée en puissance d'une institution très bien exposée par Les Échos.
Analyse critique du projet européen de taxation des transactions financières.
Sous l'impulsion de François Hollande, « la France qui est encore entre les deux Europe risque [...] de glisser définitivement dans les rangs des pays dits du "Club Med" ».
« Des deux côtés, on semble [...] enclin à nier toute responsabilité des gouvernements nationaux et des États dans le désastre politique et économique actuel. »
L'abandon par l'Union européenne « de la règle de non-sauvetage » serait « une erreur historique », selon Charles Wyplosz, qui oppose au "modèle allemand" la responsabilité des États américains.
Entre la période d'avant crise (2004-2007) et la période de crise (2008-2011), pas un seul pays de l'Union européenne n'a réduit son niveau de dépense publique, soutien Georges Kaplan.
À rien, ou presque, selon cette analyse dont l'auteur déplore le recours des États à « une autodiscipline s'éloignant de la méthode communautaire ».
C'est en tout cas l'avis de Jean Quatremer, qui souligne, à sa façon, la marginalisation des institutions communautaires sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy – des subtilités qui échappent manifestement aux souverainistes.
Dans un rapport fustigeant la « mondialisation déloyale », Yvon Jacob, l'"ambassadeur" chargé de l'Industrie, souligne de graves dysfonctionnements affectant le marché unique européen.
« Peu transparentes, dépensières, sujettes aux conflits d'intérêts » : un quotidien autrichien pointe les dysfonctionnements des agences rattachées à Bruxelles.
La mésaventure sidérante d'une voyageuse Albanaise aux prises avec l'imbroglio administratif européen.
Un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne remet en cause le mode de commercialisation des compétitions et les exclusivités par pays.
Les eurosceptiques se déchainent outre-manche. Entres autres griefs formulées à l'encontre de l'UE : un encadrement des activités financières jugé excessif. Qu'en disent les souverainistes ?
Les marchés publics de défense sont désormais placés sous le contrôle accru de Bruxelles. Philippe Chapleau s'interroge sur les conséquences de cette évolution juridique.
Tandis que Sofia et Bucarest frappent à la porte de l'espace Schengen, il semblerait que la corruption règne aux frontières de l'UE, où les douaniers vivraient comme des nababs.