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« Pour le moment, c'est un modèle où l'utilisateur n'est pas totalement libre de ses choix qui domine. Comme nous le clamions il y a deux ans, le lien profond entre matériel et logiciel dans ces écosystèmes est l'un des problèmes. La dépendance aux comptes un autre. Et les acteurs locaux, qui ont la critique facile vis-à-vis des acteurs américains, feraient sans doute mieux de balayer devant leur porte sur le sujet, tant ils montrent qu'eux aussi trouver rapidement des intérêts à ne pas laisser leurs clients totalement libres de leurs choix. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
« Une sélection de portables Lenovo dans la gamme Thinkpad devraient être disponibles sous Fedora Workstation. […] La sortie de ces modèles avec une distribution Fedora pré-installée est un programme pilote destiné à évaluer la pertinence de telles propositions sur le marché. […] Si le programme fonctionne, le constructeur envisagera de proposer plus de modèles dans le futur. »
« C'est un gros changement de politique pour Lenovo et c'est surtout un point très appréciable pour les utilisateurs de Linux. Cela signifie que le constructeur va proposer et suivre l'ensemble des pilotes nécessaires pour utiliser une distribution Linux pour ses machines. »
« Lenovo rejoint donc Dell dans la short-list des grands constructeurs à proposer des machines sous Linux en sortie d'usine. Il rejoint Dell qui propose depuis quelques années des machines sous Ubuntu. D'autres constructeurs, de plus petit calibre, proposent ce genre de machines depuis quelques années. Purism et System76 aux US ou Ekimia en France par exemple. »
« C'est un gros changement de politique pour Lenovo et c'est surtout un point très appréciable pour les utilisateurs de Linux. Cela signifie que le constructeur va proposer et suivre l'ensemble des pilotes nécessaires pour utiliser une distribution Linux pour ses machines. »
« Lenovo rejoint donc Dell dans la short-list des grands constructeurs à proposer des machines sous Linux en sortie d'usine. Il rejoint Dell qui propose depuis quelques années des machines sous Ubuntu. D'autres constructeurs, de plus petit calibre, proposent ce genre de machines depuis quelques années. Purism et System76 aux US ou Ekimia en France par exemple. »
« Les constructeurs pourront continuer à proposer leurs interfaces mais les utilisateurs pourront choisir de basculer vers les pilotes d'Intel directement. L’idée étant pour Intel de court-circuiter les délais des constructeurs en matière de développement. […] Cette fonctionnalité concernera tous les circuits graphiques issus des puces Intel à partir de la sixième génération datant de 2015 pour les machines sous Windows 10 à partir de la version 1709 datant de 2017. »
Le Fairphone 3 est désormais disponible avec E-OS, pour une trentaine d'euros de plus que la version standard. « Ce système d'exploitation alternatif permet une maîtrise très fine des données personnelles que l'on choisit de partager avec des tiers », précise Clubic ; « il permet par ailleurs un suivi logiciel à long terme, avec des mises à jour possibles même sur des smartphones anciens, à l'image de ce que propose par exemple Lineage OS ».
« Je viens de rencontrer l'obsolescence programmée », raconte Marc Laimé, un utilisateur de Gmail. En cause : l'impossibilité pour lui de se connecter au webmail de Google sur un Mac Mini datant tout de même de treize ou quatorze ans. Son navigateur – la version la plus récente de Safari qu'il ait vraisemblablement pu installer – ne serait plus supporté. Ne faudrait-il pas parler plutôt d'obsolescence "tout court" ? Quoi qu'il en soit, il n'est pas certain que tout soit perdu, car d'après Google, il est tout à fait possible de « consulter Gmail via d'autres plates-formes de messagerie ». En mettant à profit les protocoles IMAP et SMTP. Ce serait à essayer !
« Il n'y a rien à dire sur le développement en lui-même : il y a des questions techniques, mais la technologie mise sur la table est la moins intrusive possible, cela rentre dans les clous du RGPD, la méthode de développement est transparente, open source et intègre les communautés… donc ce stade est difficilement critiquable. À la limite, le seul débat se situe entre DP3T et Robert, la centralisation ou la décentralisation du protocole : fait-on confiance à l'état ou au smartphone de son voisin ? Mais cela masque la question initiale : pourquoi fait-on une application comme cela ? »
« Sur Stopcovid, on est en train de courir après les nouvelles technologies. C'est pour cela que je propose un principe de précaution numérique. […] Les développeurs et les spécialistes ont mieux intégré la notion de responsabilité sur le numérique que le Gouvernement et pensent aux détournements de fonctionnalités qui peuvent émerger. […] Ces réflexes qui sont intégrés pour des décisions traditionnelles ne sont pas intégrés pour des décisions techniques ou technologiques. Je pense qu'on entre trop facilement dans le solutionnisme technologique et que le Gouvernement croit qu'une application va résoudre tous les problèmes, sans prendre le temps de la réflexion. »
« On a énormément de travail pour les années à venir. Je voudrais qu'on ait un numérique qui respecte cinq grands principes : travailler l'éthique du numérique, travailler sur les données d'intérêt général, travailler sur la question de neutralité des terminaux, penser la sobriété numérique et son rapport à l'écologie et créer un ministère qui se saisisse de ces enjeux. »
« Sur Stopcovid, on est en train de courir après les nouvelles technologies. C'est pour cela que je propose un principe de précaution numérique. […] Les développeurs et les spécialistes ont mieux intégré la notion de responsabilité sur le numérique que le Gouvernement et pensent aux détournements de fonctionnalités qui peuvent émerger. […] Ces réflexes qui sont intégrés pour des décisions traditionnelles ne sont pas intégrés pour des décisions techniques ou technologiques. Je pense qu'on entre trop facilement dans le solutionnisme technologique et que le Gouvernement croit qu'une application va résoudre tous les problèmes, sans prendre le temps de la réflexion. »
« On a énormément de travail pour les années à venir. Je voudrais qu'on ait un numérique qui respecte cinq grands principes : travailler l'éthique du numérique, travailler sur les données d'intérêt général, travailler sur la question de neutralité des terminaux, penser la sobriété numérique et son rapport à l'écologie et créer un ministère qui se saisisse de ces enjeux. »
Entre autres limites inhérentes à cette technologie, il y a « l'impossibilité de savoir à quelle distance se déclenche une transmission Bluetooth » ; celle-ci « est indépendante de la géolocalisation mais varie en fonction de critères tels l'état du smartphone, sa position, la physiologie de la personne ». Plus gênant encore : « elle peut aussi passer à travers les murs », si bien que « deux personnes séparées par une cloison ou dans deux appartements voisins peuvent potentiellement s'échanger leurs identifiants de smartphones alors qu'elles ne sont pas en contact » ; concrètement, « si l'une est malade du Covid-19, l'autre recevra une notification alors qu'il n'y a pas besoin ».
« Cédric O souhaiterait que la France ait un passe-droit que personne au monde ne peut avoir, pour utiliser une fonctionnalité qui a été coupée, car dangereuse pour la vie privée des utilisateurs. Difficile de croire qu'Apple acceptera : l'entreprise joue ses promesses commerciales sur la protection de ses utilisateurs. […] Techniquement, avant même sa naissance, Stopcovid est dans une impasse. La France, en refusant d'utiliser les outils mis à sa disposition pour accéder à des fonctions critiques des smartphones dans un cadre bien défini et limité, se coupe la possibilité de faire une application fonctionnelle. Ses raisons ne sont pas mauvaises et la politisation du sujet par Cédric O cache la prudence des chercheurs de l'Inria, qui prennent toutes les précautions quand ils évoquent leur protocole : il ne s'agit pas d'une méthode absolument parfaite. […] Dans tous les cas, le chantier numérique qui s'annonce n'est pas près d'être terminé. Le tout nous ramenant perpétuellement à l'interrogation initiale : est-ce que cette application va servir à quelque chose ? »
« Prolonger la vie des smartphones, c'est possible », clame l'association Hop. Assurément ! Reste à savoir comment s'y prendre.
En introduction, il est rappelé que l'association avait attaqué Apple en raison d'un correctif dont on oublie qu'il visait, précisément… à prolonger la durée de vie des I-Phone équipés d'une batterie usagée – certes trop sollicitée à cause d'une mise à jour précédente, si l'on en croit la Justice italienne.
De fait, affirme Joséphine Vuillard, « les mises à jours successives qui ralentissent les smartphones sont une des causes de renouvellement, parfois prématuré, des appareils ». Mais un peu plus loin, elle se contredit en expliquant que « les Commowners qui auront fait la mise à jour Android 9 sur leur Fairphone 2 vont bénéficier d'appareils plus modernes, plus sécurisés, avec une meilleure autonomie, et une meilleure compatibilité avec les applications modernes ».
Et de citer Frédéric Bordage, fondateur du collectif Green IT, selon lequel « l'absence de mise à jour est l'une des trois raisons principales pour lesquelles les utilisateurs changent de smartphone ». De son point de vue, « si une petite coopérative comme Commown peut allonger la durée de vie des Fairphone 2, la question essentielle est : pourquoi les grands fabricants ne le font-ils pas ? ». « Sans réaction de ces derniers », poursuit-il, « il est urgent de légiférer pour imposer une durée de support technique plus longue, adaptée à durée de vie électronique des équipements, soit au minimum cinq ans ».
Cinq ans ? C'est à peu près l'âge des smartphones les plus anciens susceptibles de recevoir la dernière version d'I-OS. Or, Apple n'est-il pas censé donner le mauvais exemple ? Tout cela n'est pas très clair ! On oppose parfois les correctifs de sécurité aux mises à jour vers un nouveau système d'exploitation. Mais ce n'est pas le cas dans cette publication. Au fond, peut-être Apple est-il vilipendé à peu près pour les mêmes raisons que le Fairphone est encensé : pour des questions d'image et de positionnement marketing.
En introduction, il est rappelé que l'association avait attaqué Apple en raison d'un correctif dont on oublie qu'il visait, précisément… à prolonger la durée de vie des I-Phone équipés d'une batterie usagée – certes trop sollicitée à cause d'une mise à jour précédente, si l'on en croit la Justice italienne.
De fait, affirme Joséphine Vuillard, « les mises à jours successives qui ralentissent les smartphones sont une des causes de renouvellement, parfois prématuré, des appareils ». Mais un peu plus loin, elle se contredit en expliquant que « les Commowners qui auront fait la mise à jour Android 9 sur leur Fairphone 2 vont bénéficier d'appareils plus modernes, plus sécurisés, avec une meilleure autonomie, et une meilleure compatibilité avec les applications modernes ».
Et de citer Frédéric Bordage, fondateur du collectif Green IT, selon lequel « l'absence de mise à jour est l'une des trois raisons principales pour lesquelles les utilisateurs changent de smartphone ». De son point de vue, « si une petite coopérative comme Commown peut allonger la durée de vie des Fairphone 2, la question essentielle est : pourquoi les grands fabricants ne le font-ils pas ? ». « Sans réaction de ces derniers », poursuit-il, « il est urgent de légiférer pour imposer une durée de support technique plus longue, adaptée à durée de vie électronique des équipements, soit au minimum cinq ans ».
Cinq ans ? C'est à peu près l'âge des smartphones les plus anciens susceptibles de recevoir la dernière version d'I-OS. Or, Apple n'est-il pas censé donner le mauvais exemple ? Tout cela n'est pas très clair ! On oppose parfois les correctifs de sécurité aux mises à jour vers un nouveau système d'exploitation. Mais ce n'est pas le cas dans cette publication. Au fond, peut-être Apple est-il vilipendé à peu près pour les mêmes raisons que le Fairphone est encensé : pour des questions d'image et de positionnement marketing.
« Aujourd'hui encore, plus de 70 % des distributeurs de billets et entre 60 et 80 % des activités des entreprises reposent sur des applications Cobol. "Une personne lambda a recours au moins huit fois par jour à un système géré en Cobol, sans en avoir conscience", indique Philippe Fraysse, un spécialiste du Cobol. »
« C'est tout un écosystème, d'une complexité édifiante, qui a été construit depuis plus de soixante ans et représente aujourd'hui l'un des socles de l'informatique. […] De vieilles structures, construites sur des dizaines d'années par couches successives, des développeurs différents […] et sans documentation. "La situation est pire lorsqu'il y a eu des rachats et des fusions. Les systèmes sont empilés de manière très complexe, avec beaucoup d'interactions entre eux", détaille François Chaix, qui développe des applications pour les institutions financières et côtoie le Cobol depuis plus d'une dizaine d'années. "Les systèmes informatiques, c'est le carbone 14 des banques". »
« Alors, pourquoi continuer en Cobol ? Migrer l'ensemble des données d'une banque vers un nouveau système informatique présente plusieurs problèmes d'envergure. […] Un changement de système nécessiterait en effet au préalable des années de travail, et représenterait un casse-tête. Ces migrations sont extrêmement risquées. […] En 2018, la banque anglaise TSB en a fait l'expérience. Après une erreur, près de 1,9 million de clients n'ont pas eu accès à leurs comptes pendant presque un mois, d'autres n'ont pas pu d'utiliser leurs cartes bancaires, tandis que certains ont eu accès pendant plusieurs jours aux comptes d'autres personnes. Une catastrophe, qui a coûté à TSB 330 millions de livres et plus de 80 000 clients. […] Enfin, "pourquoi changer une méthode qui marche ?", demande Véronique. "Le Cobol est ultra robuste, quand tu as besoin de traiter des millions d'informations rapidement, c'est super solide et très rassurant". Une machine de guerre, qui marche toujours soixante ans après sa conception. "La technologie peut sembler vieillotte, mais sur les nouvelles applications que nous développons, à chaque fois qu'il y a un problème, ça vient de la partie Java. Jamais du Cobol." »
« C'est tout un écosystème, d'une complexité édifiante, qui a été construit depuis plus de soixante ans et représente aujourd'hui l'un des socles de l'informatique. […] De vieilles structures, construites sur des dizaines d'années par couches successives, des développeurs différents […] et sans documentation. "La situation est pire lorsqu'il y a eu des rachats et des fusions. Les systèmes sont empilés de manière très complexe, avec beaucoup d'interactions entre eux", détaille François Chaix, qui développe des applications pour les institutions financières et côtoie le Cobol depuis plus d'une dizaine d'années. "Les systèmes informatiques, c'est le carbone 14 des banques". »
« Alors, pourquoi continuer en Cobol ? Migrer l'ensemble des données d'une banque vers un nouveau système informatique présente plusieurs problèmes d'envergure. […] Un changement de système nécessiterait en effet au préalable des années de travail, et représenterait un casse-tête. Ces migrations sont extrêmement risquées. […] En 2018, la banque anglaise TSB en a fait l'expérience. Après une erreur, près de 1,9 million de clients n'ont pas eu accès à leurs comptes pendant presque un mois, d'autres n'ont pas pu d'utiliser leurs cartes bancaires, tandis que certains ont eu accès pendant plusieurs jours aux comptes d'autres personnes. Une catastrophe, qui a coûté à TSB 330 millions de livres et plus de 80 000 clients. […] Enfin, "pourquoi changer une méthode qui marche ?", demande Véronique. "Le Cobol est ultra robuste, quand tu as besoin de traiter des millions d'informations rapidement, c'est super solide et très rassurant". Une machine de guerre, qui marche toujours soixante ans après sa conception. "La technologie peut sembler vieillotte, mais sur les nouvelles applications que nous développons, à chaque fois qu'il y a un problème, ça vient de la partie Java. Jamais du Cobol." »
Objectif affiché : augmenter la durée de vie des batteries. Par défaut, à l'occasion d'une mise à jour de Mac OS (version 10.15.5), leur chargement sera limité, à peut-être 80 % de leur capacité, « Apple recommandant de désactiver l'option si l'utilisateur doit profiter de l'intégralité de sa batterie pour des déplacements réguliers ». Cependant, précise Nextimapct, « cette fonction ne sera proposée qu’à l'ensemble des Macbook ayant des ports Thunderbolt 3 ». Par ailleurs, « la machine peut indiquer par erreur que la batterie a besoin d’être vérifiée », mais « le message disparaît alors durant la seconde phase de recharge ».
Comparant les PC portables proposés aujourd'hui par Lenovo et HP, Notebookcheck préfère la gamme "pro" de ce dernier. Entre autres avantages propres à plusieurs de ses modèles : la possibilité d'y connecter un chargeur sans passer par la prise USB. À première vue, celle-ci semble suffisante. Mais en cas de panne (ce qui arrive…), elle est apparemment très coûteuse à réparer.
Apple a préféré négocier avec les plaignants, auxquels il versera au moins 310 millions de dollars. « Un accord financier a été donc trouvé entre les deux parties a été trouvé vendredi 28 février 2020, après deux ans de procédure », rapporte L'Usine digitale. Ce faisant, l'entreprise évite « un procès dont les retentissements médiatiques auraient encore davantage écorné son image ». Mais elle conforte aussi ses détracteurs dans leur conviction qu'elle est coupable de saboter délibérément ses propres produits… Ce que contestent pourtant les justices italienne et française.
Constatant un dysfonctionnement sur Facetime, certains s'étaient posé la question : « S'agit-il d'un bug ou Apple a-t-il introduit ce dysfonctionnement intentionnellement afin de rendre ses anciens appareils encore plus obsolètes ? » (Voir l'édition suisse de 20 Minutes.) Quelques jours plus tard, Apple annonce qu'il a corrigé le problème : « Mises à jour correctives pour les I-Phone et I-Pad pris en charge par I-OS 13. Plusieurs soucis sont éliminés, dont celui affectant les appels Facetime qui étaient devenus impossibles avec les appareils sous iOS 9.3.6, Mac OS 10.11.6 et versions antérieures. »
Alors qu'un grave dysfonctionnement affecte toute une série de SSD, cela ne fait aucun doute pour Green IT : c'est un « nouveau cas d'obsolescence programmée ». Il y a pourtant des raisons d'en douter : HPE, notamment, a lui-même publié un communiqué pour avertir ses clients et les appeler à télécharger un correctif ; de quoi prévenir la panne, y compris dans son propre intérêt (risque de réputation, voire de poursuite en cas de perte de données essentielles au fonctionnement d'une entreprise). Ces éléments-là, l'auteur du billet ne les prend pas en considération. Il semble sûr de ses accusations… même s'il avoue ne pas pouvoir les étayer. Sa conclusion est significative : « Il est quasiment impossible de démontrer l'intentionnalité de la démarche de Western Digital. Cependant, lorsque le fabricant a racheté la branche disque dur de Samsung en 2011, il en avait déjà profité pour diviser par deux la durée de garantie, passant à l'époque de cinq à trois ans pour les disques professionnels et de deux à un ans pour les disques grand public. Rien de tel qu'un petit "bug" pour en remettre une couche ! » Inversion de la charge de la preuve ?
HPE met lui-même en garde ses clients contre un grave dysfonctionnement de certains produits. L'installation d'un nouveau firmware permet toutefois d'y remédier. « "Après la défaillance du SSD, ni le SSD ni les données ne peuvent être récupérés", explique HPE dans une note publié ce 20 mars sur son site officiel. La marque précise en outre que "les SSD qui ont été mis en service en même temps seront tous défaillants presque simultanément", et préconise donc d'agir vite. »
« Samsung a tenu sa promesse et remplit sa part du contrat. Le constructeur sud-coréen garantit en effet quatre ans de support logiciel sur ses smartphones. Quatre ans qui, dans le cas du Galaxy S7, sont désormais échus. Mais il faut dire que le Galaxy S7 ne reçoit déjà plus les nouvelles versions d'Android depuis 2018. En effet, seuls Google et OnePlus mettent à jour leurs smartphones vers les nouvelles versions majeures d'Android pendant trois ans. Samsung est limité à deux ans. S'ensuivent des mises à jour moins régulières, destinées à combler d'éventuelles failles de sécurité ou dysfonctionnements divers. Mais tout n'est pas perdu pour les utilisateurs de Galaxy S7. Si Samsung ne daignera plus à l'avenir les maintenir à jour, la communauté Android le fera pour lui. Les forums de XDA sont pleins à craquer de ROM alternatives et, notamment de versions de Lineage OS qui peuvent vous permettre de passer votre Galaxy S7 sur la dernière version d'Android. »
Des ordinateurs portables équipés d'un SSD soudé ? Dell l'a déjà fait. Apple n'est pas en reste avec son nouveau Macbook Pro 13 pouces. Les clients seront-ils au rendez-vous ? Il faut le craindre, car la mémoire vive du même acabit ne les avait pas rebutés jusqu'à présent.
Les PC portables équipés d'une batterie externe sont de plus en plus rares. Lenovo vient de renoncer à en proposer dans sa gamme Thinkpad. Visiblement, c'est la finesse qui prime, y compris sur les modèles destinés aux professionnels. Et tant pis s'il faut sacrifier certaines fonctionnalités ! Étonnant.
La durée de vie des batteries dépend des conditions dans lesquelles elles sont chargées. Aussi Bosch propose-t-il d’optimiser le processus… via une connexion généralisée à des serveurs distants. Aucune solution locale n'est-elle donc envisageable ?
Tous les composants sont soudés sur le nouveau Dell XPS 13 (7390). Y compris le disque SSD ! L'objectif affiché : affiner l'appareil. Les clients seront-ils au rendez-vous ? C'est hélas vraisemblable.
Les PC portables issus des gammes processionnelles sont généralement plus évolutifs que les autres. Mais voilà que tout fout le camp, même avec les Thinkpad ! Mémoire soudée parfois sans aucune possibilité d'extension, châssis plus difficile à ouvrir qu'auparavant… Heureusement, tous les modèles de la marque ne sont pas – encore ? – concernés.
Cela n'est pas facile à suivre ! Il s'agit de choisir entre le Wifi et la 5G. Avec, entres autres enjeux, celui de la rétrocompatibilité : « Le secteur des télécoms, ainsi que d'autres acteurs, […] voient d'un très mauvais œil une des clauses exigeant que les nouvelles technologies soient modifiées pour être compatibles avec les plus anciennes. […] Faisant fi de telles conséquences éventuelles, la commission parlementaire des Transports estime pour sa part que cette clause freinerait l'innovation. »
Explication officielle : « Ce choix n'a pas été guidé par les débats sur l'écriture inclusive qui ont vu le jour parallèlement au projet de norme. Le point médian trouve une utilité en catalan. […] Il est également utilisé en occitan, dans sa variante gasconne, pour séparer deux lettres qui sinon se prononceraient différemment. C'est donc un marqueur phonétique, qui a la même fonction que l'apostrophe en français. À ce titre, il est apparu important de le proposer pour faciliter l'écriture des langues de France. »
Le processeur, « un composant essentiel qui s'use dans le temps et qui rend l'ordinateur trop lent au bout d'un moment » ? Voilà une curieuse entrée en matière pour éclairer les consommateurs à la recherche d'un ordinateur ! Autre motif d'étonnement : cet article cite en référence l'indice de réparabilité élaboré par le Labo Fnac – lequel ne concerne pas les ordinateurs les plus robustes et réparables (gammes pro), puisque ceux-ci ne sont pas distribués par cette enseigne ! Cela jette un sérieux discredit sur ce site porté par l'association Hop.
Cette entreprise installée à Paris développe des technologies de reconnaissance vocale qui fonctionnent en local, sans interaction avec aucun serveur, avec des ressources matérielles limitées, et qui sont cantonnées aux besoins requis par les produits auxquelles elles sont intégrées. Reste à concrétiser ce projet prometteur.
Ce bracelet avait été commercialisé outre-Atlantique le 30 octobre 2014. Moins de cinq ans plus tard, à partir du 31 mai prochain, il ne sera apparemment plus possible de l'utiliser. C'est un problème inhérent à tous les objets connectés dépendant d'une infrastructure propriétaire.
Quand Dell fait du recyclage, c'est pour récupérer de l'or sur des cartes-mères et du plastique dans les océans. Mais étant donné la montagne de déchets accumulés régulièrement, il est vrai que cela ne doit pas encore peser grand-chose.
La magie du libre permet d'offrir à des smartphones vieux de quatre ou cinq ans les fonctionnalités de la dernière version d'Android. Mais tous les appareils ne peuvent pas en profiter. Et il faut être bricoleur pour installer ainsi Lineage OS.
L'UFS ? C'est « un format de stockage électronique moins gourmand en énergie et capable d’atteindre des débits supérieurs aux EMMC de base ». Les premières puces au standard 3.0 commercialisées par Toshiba s'annoncent prometteuses. Mais « le gros défaut » de cette solution, c'est « son intégration directement à une carte mère, au même titre qu’un EMMC, et donc l’impossibilité de le remplacer ».
« Le risque, c'est que nos villes deviennent des villes servicielles. Aujourd'hui, on est davantage dans un système de villes citoyennes, où le public prime sur le privé. Si des applications comme Waze ont plus de pouvoir que nous sur l'espace public, ce rapport va s'inverser peu à peu. »
Les "algorithmes" censés nous gouverner sont encore loin d'être au point. Ceux de Youtube semblent avoir du mal à faire la différence entre des images tirées d'une course automobile et d'autres issues d'un jeu vidéo. Du coup, les diffuseurs de celles-ci sont censurées au motif qu'ils porteraient atteinte aux droits des détenteurs de celles-là. Lesquels n'ont pourtant rien demandé.
Atos était-il donc incapable de répondre aux besoins du CNRS ? Un investissement de 30 millions d'euros va permettre d'équiper la France d'un supercalculateur plus puissant que celui dont bénéficie le CEA. Il ne faudrait pas que l'Hexagone se laisse trop distancer dans la course à la puissance ! Dommage toutefois que cette machine soit assemblée par HP.
Outre la connectique, l'évolutivité est en cause également. « Je suis toujours sidéré de voir à quel point les constructeurs ont décidé de restreindre les possibilités techniques des modèles grand public. Moins de connectique signifie moins d'usages ou l'obligation de se trimbaler avec un tas d'accessoires et d'adaptateurs. Sacrifier l'usage pour la forme, à savoir récupérer quatre millimètres d'épaisseur qui n'ont finalement que peu d'impact sur le poids de l'engin mais permettent juste d'en mettre plein la vue à l'achat. »
Comme le remarquent Les Échos, « le magasin d'applications, qui a fêté ses dix ans cette année, est une formidable source de revenus pour la firme de Cupertino ». Dans ces conditions, la marque à la pomme aurait-elle vraiment intérêt à saboter ses produits, comme certains l'imaginent ? Cela n'a rien d'évident ! D'autant que l'entreprise « compte sur l'App-Store et les services en général pour soutenir sa croissance ».
Si un accident s'avère inévitable, qui faut-il sauver en priorité ? D'un pays à l'autre, les opinons diffèrent, comme en témoignent les conclusions de cette enquête. « J'ai été frappé par le fait que les Français ont une tendance forte à sauver les femmes plutôt que les hommes », commente Jean-François Bonnefon, chercheur à l'université de Toulouse.
Le cookie vocal va traverser l'Atlantique, annonce L'Usine nouvelle. Mais de quoi s'agit-il ? « Allo-Media a développé une technologie permettant d'analyser les conversations téléphoniques et de les convertir en temps quasi réel en données utilisables par les entreprises. »
Le moteur de recherche devait y participer avec quatre véhicules de démonstration badgés du losange. L'annonce d'un accord passé entre Renault et Google a bouleversé ses plans. « Je viens d'annuler mon stand pour ne pas passer pour un abruti », a expliqué Éric Léandri. Critiquant le choix du constructeur français, il lui oppose la démarche de ses concurrents allemands, lesquels disposent de leur propre service de cartographie.
« La publication du code source de Clip OS ne marque pas la fin de l'aventure. Une version bêta est en cours de développement et prévoit de nombreuses évolutions, à commencer par des mesures de confinement supplémentaires, pour les services système ou encore pour différents rôles administratifs. Surtout, c'est à partir de la version bêta que commencera à être supporté le déploiement de Clip OS sur certains serveurs, postes de travail et portables. »
On les croyait cantonnés à l'intégration des composants ou au développement des logiciels. Mais Apple, Amazon, Google et Cie ont entrepris de fabriquer leurs propres puces. Hardware et software sont-ils appelés à n'être plus conçus que pour fonctionner l'un pour l'autre ? Affaire à suivre.
« Basé sur un socle de confiance durci et maîtrisé où la sécurité est prise en compte à tous les niveaux », cet OS « est capable de manipuler des informations de nature ou de sensibilité différentes dans des environnements séparés », selon les explications de l'Anssi. Alors qu'il repose sur un noyau Linux, son code est désormais accessible à tous.
Il y a deux ans, Renault avait annoncé une alliance avec Microsoft. Curieusement, cela ne semble pas avoir été beaucoup rappelé alors qu'il vient de faire de même avec Google. Que va-t-il advenir de Tom-Tom, partenaire de longue date du constructeur au losange ? Dans l'immédiat, son cours de bourse est violemment chahuté.
S'agit-il d'une sage précaution ou bien cela traduit-il la volonté de complaire à Washington ? « La pression américaine est très forte sur le Japon. Le gouvernement japonais se trouve dans une position très délicate car Huawei est très impliqué dans la R&D sur 5G dans le pays. On s'oriente vers une nouvelle sorte de guerre froide entre d'un côté la Chine et de l'autre les États-Unis et leurs plus proches alliés comme le Japon, la Corée du Sud, l'Australie… À terme, il y aura également des pressions sur l'Europe qui jusqu'à maintenant ne s'est pas manifestée. Le débat est déjà vif en Angleterre où le gouvernement ignore les menaces de Trump, laissant les opérateurs télécoms continuer à déployer et utiliser des équipements chinois. »
Rien n'oblige les internautes à se placer sous la dépendance de Google, Facebook et Cie. Acheter son propre domaine, mettre en place son propre hébergement, cela réclame un peu d'argent (pas beaucoup), un peu d'huile de coude aussi. Mais tout est affaire de choix.
Trois ans après avoir dévoilé les Galaxy Note 5 et Galaxy S6 Edge +, le constructeur coréen a cessé de proposer des mises à jour de sécurité mensuelles pour ces appareils. De quoi susciter un mécontentent légitime chez ses clients selon Notebookcheck. Les utilisateur les plus avertis peuvent toutefois bidouiller leur smartphone pour bénéficier des dernières évolutions d'Android.
Les entreprises soucieuses de bénéficier d'un support pour Windows 7 au-delà du 20 janvier 2020 pourront l'obtenir. À condition d'y mettre le prix. Lequel ira croissant trois ans durant. Dans l'espoir de les pousser à migrer.
Cinq ans après sa sortie, le premier Chromebook n'est déjà plus supporté par Google. Il n'avait pourtant rien d'un produit lowcost. Cela peut se comprendre, comme expliqué dans cet article. Mais les consommateurs tentés par l'achat d'une machine de ce type doivent être mis en garde.
En moyenne, 70 % des entreprises utiliseraient leurs PC pendant au moins cinq ans. Elle seraient 24 % à le faire pendant sept ans ou plus. La durée de vie des tablettes serait évidemment bien moindre. C'est en tout cas la conclusion d'une enquête menée par Spiceworks de part et d'autre de l'Atlantique.
Le verrouillage des appareils électroniques suscite des polémiques récurrentes. Dernièrement, les beta-testeurs d'une mise à jour proposée par Xiaomi en ont fait les frais. C'est l'occasion de rappeler que les industriels sont loin de toujours tout maîtriser.
Un nouveau service en cours de développement devrait faciliter les recherches dans des bases de données publiques. On n'en sait pas beaucoup plus à la lecture de cet article, mais cela semble intéressant.