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économie
Lu dans L'Usine nouvelle : « La part française de l'iPhone X est estimée […] à 8,5 dollars pour le matériel, auxquels s'ajoute 1,5 dollar de redevances de brevets. » Quelques détails en suivant le lien.
Délocalisation ? Le Viêt Nam ne s'approprie que le tout dernier maillon de la chaîne de valeur. Reste à savoir si cela profitera vraiment à son développement. Il faudrait analyser les expériences similaires, qui furent nombreuses.
Cela « montre surtout que la concurrence fiscale fait rage et que tous les pays sont confrontés aux mêmes problématiques : attirer le capital plutôt que le taxer, et alléger pour ce faire l'impôt des bases mobiles ».
Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, a proposé que la nouvelle Alpine « soit présentée dans la cour de l'Assemblée nationale ». De son point de vue, le soutien public apporté à l'usine de Dieppe serait un exemple à suivre.
Les taxes pesant sur les automobiles importées vont baisser. En outre, certains constructeurs seront autorisés à s'implanter dans l'empire du Milieu sans nécessairement s'associer avec un partenaire local.
Peut-être les autorités régulant la concurrence vont-elles devoir s'en préoccuper. Mais comment encadreront-elles le développement des algorithmes ? Cela s'annonce laborieux…
Cela « a d'ores et déjà un impact sur les prix dans les appels d'offres », rapporte Caradisiac ; « cette pénurie crée des tensions sur la chaîne logistique, avec des livraisons décalées ou des chargements qui ne se font pas ».
Luc Fournier, directeur de l'activité pièces de réemploi de Back2Car : « Nous observons d'ailleurs des ratios de rentabilité supérieurs dans des ateliers de démontage à l'ancienne. »
Bruno Le Maire : « Renault ne s'est jamais aussi bien porté que depuis qu'un dirigeant a fait des alliances, a consolidé, sans se soucier beaucoup de ce que pourraient être les orientations de l'État. » Dont acte !
Une délocalisation de la République tchèque vers l'Allemagne ? C'est la hantise de Skoda, dont la réussite suscite des jalousies au sein du groupe Volkswagen.
Alain Visser, vice-président de cette entreprise chinoise : « Là où les autres vendent des voitures, notre objectif est de vendre de la mobilité. » En fait, bien des constructeurs s'inscrivent d'ores et déjà dans cette évolution.
Son objectif ? « Améliorer le bien-être des personnes, sans diminuer les libertés individuelles », comme expliqué sur Contrepoints. Richard Thaler, lauréat du prix Nobel d'économie, en est l'un des théoriciens.
Delphine Batho : « Il n'est pas possible de se désintéresser de l'industrie de la batterie […] sinon chaque fois que l'on achètera un véhicule électrique on creusera le déficit commercial. » À moins de parier sur la pile à combustible !
Mercedes va produire un modèle en France qui sera vendu sous sa propre marque. Il s'agira vraisemblablement d'une voiture électrique, assemblée dans l'usine Smart, où seront également fabriqués des prototypes.
Lu dans La Tribune : « Le système bancaire français serait le premier touché par une déstabilisation financière et l'augmentation du risque de défaut de l'État, des banques et des entreprises. »
Communautarisme ? « Cette norme répond à une demande des industriels, désireux de favoriser leurs exportations vers les pays du Moyen-Orient », comme expliqué dans La Croix.
Cer article peut sembler complaisant, agaçant même, mais il est remarquable qu'outre Deezer, un autre acteur français parvienne à se faire une place dans le streaming musical. Patriotisme économique !
Les habitants d'une quinzaine de villes en bénéficieront dès la mi-novembre. Mais cela n'est pas du goût du syndicat SUD-PTT, rapportent Les Échos.
Cette usine avait été la première à signer, à l'été 2013, un « accord de maintien de l'emploi ». Mais voilà qu'elle est menacée de fermeture ! De toute façon, seules une dizaine de sociétés l'avaient imitée.
Faut-il s'en étonner ? « Le syndicat International Brotherhood of Teamsters (1,4 million d'adhérents) essaie pour sa part de convaincre le Congrès de ne pas voter de lois visant à accélérer le déploiement des camions autonomes. »
Après y être timidement revenu par l'entremise des services, PSA n'exclut pas de vendre à nouveau des voitures aux États-Unis. Du moins ses futurs modèles seront-ils conçus en conséquence, au cas où.
Une info rapportée par Les Échos : « L'année a été marquée pour la griffe […] par l'achèvement de sa politique d'harmonisation des prix dans le monde, notamment entre l'Asie et l'Europe. » L'annonce d'une tendance générale ?
La bataille de Poitiers, vous connaissez ? C'était en octobre 1982. Laurent Fabius y défia des industriels japonais. Sans grand succès, selon le compte-rendu qu'en a proposé La Croix il y a déjà quelque temps.
Protectionnisme ? « La NDRC souhaiterait limiter le potentiel marketing de véhicules électriques et hybrides sur un segment de marché que les Chinois entendent dominer à l'échelle mondiale. »
Le profane a du mal à suivre, mais l'enjeu n'est pas seulement technique: « pour certains, le bitcoin doit rester un système de confiance alors que d'autres veulent faire du bitcoin un système de paiement courant ».
Nissan renonce à produire ses propres batteries : « Le constructeur japonais estime que la concurrence entre les fabricants permettra d'avoir accès à des offres plus compétitives que celles qu'il pourrait produire par ses propres moyens. »
Bénéficiant d'un immense marché intérieur, l'empire du Milieu exporte à peine 3 % de sa production automobile. Surtout dans les pays du Moyen-Orient, notamment en Iran, en Afrique et dans quelques pays sud-américains.
Nitin Gadkari, ministre indien des Transports : « Comment pouvons-nous autoriser de tels véhicules alors que nous avons déjà un grand nombre de chômeurs ? »
En effet, « si les véhicules électriques demandent un énorme effort de recherche-développement, ils sont plus simples à fabriquer et requièrent donc moins d'heures de travail en usine ». De toute façon, c'était mieux avant.
Renault va produire la Kwid au Brésil. En ne s'appuyant que partiellement sur des fournisseurs locaux, dont la compétitivité pâtit peut-être du bouclier fiscal censé les protéger.
Cet article est rédigé sur un ton malveillant. Mais il souligne que le nouvel occupant de la Maison-Blanche ne renie pas tous ses engagements de campagne. Cela à la faveur d'une sorte d'artifice juridique.
Comment l'extension du réseau de téléphonie mobile bouleverse certaines activités dans les villages – ici en Inde. Avec pour conséquence « moins de pénuries, moins de gâchis et des prix beaucoup plus stables » ?
Selon 60 millions de consommateurs, « le fléau touche toutes les filières qui ont l'obligation de mentionner le pays d'origine, mais en particulier le secteur viticole, où les affaires de vrais-faux vins français se multiplient ».
Au pays du Soleil-Levant, alors qu'on manque de pommes de terre ces jours-ci, on préfère rationner les chips, vendues à prix d'or, plutôt que de recourir à des importations. Étonnant.
Le malthusianisme cher aux populistes n'a pas la cote au pays du Soleil-Levant : « En France, le travail est considéré comme un monde fini, au contraire du Japon où il est vu en expansion permanente. »
Qu'on propose le partage du travail ou qu'on dénonce le vol des emplois par des immigrés, on puise dans la même inspiration malthusienne. De ce point de vue, les propos prêtés ici au gouverneur Tarkin donnent à réfléchir.
Un rappel opportun : « Il est aujourd'hui reproché aux constructeurs de communiquer des chiffres fondés sur la norme NEDC, alors qu'ils en ont l'obligation […] et que tout le monde sait depuis le départ que cette norme est viciée. »
Préserver la résilience d'une économie nationale en dépit des surcoûts – quitte à pénaliser bien d'autres secteurs ? Les interrogations pesant sur l'acier américain mettent en exergue les problématiques inhérentes au protectionnisme.
Pour la France, selon cet article, les conséquences seraient modérées, mais bien négatives. Évidemment, toutes les entreprises n'y sont pas exposées de la même façon.
Partager son énergie entre voisins, cela devient enfin légal. Cependant, « l'autoconsommation collective […] ne doit pas donner lieu à des opérations autarciques », prévient le Gouvernement. Et pourquoi pas ?
Selon le CCFA, « les marques japonaises contrôlent leur marché intérieur à hauteur de 95 % ». Au sens strict, le protectionnisme n'est pourtant pas en cause. Explications.
L'Allemagne donnée en exemple : « Ce n'est pas l'austérité qui est la solution, mais la modération salariale avec la négociation sociale, la participation aux résultats, les compléments de retraite et plus encore la formation. »
Rappel opportun sur Telos : « S'ils veulent améliorer la compétitivité, les pouvoirs publics doivent soutenir les secteurs et les postes à forte valeur ajoutée. » Mais la priorité est généralement donnée à l'emploi à court terme.
Telos annonce « une révolution américaine dans l'impôt sur les sociétés ». Le profane risque de s'y perdre. Mais la question semble d'importance.
Rappel de bon sens : « Un État français autoritaire peut imposer aux Français d'acheter le dollar à un certain prix mais ne peut pas imposer aux Américains de nous le vendre à ce prix-là. »
Rappel des dévaluations à répétition subies par le franc : de la Libération jusqu'à son éviction par l’euro, avec pour seule parenthèse les années gaulliennes – une heureuse exception selon Guillaume Nicoulaud.
Olivier Bouba-Olga : « Que les chercheurs soient engagés est donc inévitable, mais je dirais même plus, c'est salutaire. L'engagement est en effet une source essentielle de motivation. »
La thèse est bien connue. Mais Florence Bergeaud-Blackler l'éclaire ici par quelques considérations qui le sont moins. Peut-être aurons-nous l'occasion d'y revenir.
Il s'agit du « premier ouvrage à explorer de manière aussi approfondie la problématique de la guerre économique depuis le début de l’organisation des sociétés humaines ». En filigrane, on devine une critique du libéralisme.
Dans les années quatre-vingt-dix, l'Espace prétendument fabriqué en Chine y fut diffusé de façon confidentielle. Mais la licence de constructeur automobile accordée alors au Losange a facilité son retour dans l'empire du Milieu.