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Deux points à retenir : l'invocation des aléas climatiques pour expliquer le traitement réservé au tampon absorbeur ; et l'affirmation selon laquelle l'impression jet d'encre serait plus écologique que la technologie laser.
Jeanne Guien regrette que le débat sur la durée de vie des objets porte surtout sur des manipulations cachées. Dénonçant l'usage de produits jetables, elle se défie à certains égards des arbitrages du pays réel.
C'est assez rare pour être salué. « C'est peut-être à chaque consommateur, en fonction de ses moyens, de prendre conscience et d'acheter de manière responsable », écrit notamment Alexandra Bellamy sur le site On-Mag.
Partage d'un article publié en 2012. L'auteur souligne combien les détracteurs de l'obsolescence programmée se trompent de combat. Avec pourtant de bonnes intentions.
Aux yeux de Laetitia Vasseur, « il paraît essentiel de ne pas moraliser le consommateur, avant tout victime de l'obsolescence accélérée des produits ». De notre point de vue, au contraire, la demande a une influence déterminante sur l'offre.
L'École de guerre économique revient sur cette affaire. Luc Lebaupin souligne la relative passivité d'Epson sans toutefois l'analyser. Il cite notre article pour Contrepoints, qui s'inscrit selon lui dans un « affrontement idéologique ».
Témoignage : récupération d'un aspirateur jeté à cause d'un filtre bouché. Forcément, quand on est convaincu que tous les appareils sont victimes d'obsolescence programmée, on n'envisage même pas de les nettoyer.
Cela va encore nourrir bien des suspicions. En cause : la gestion du Wifi. « Mais il s'agit là a priori d'un bug et non d'une manœuvre volontaire d'Apple », comme l'explique Phonandroid.
L'ennemi étant inexistant, la victoire est assurée de toute façon… Cela étant, il serait effectivement pertinent de prendre en considération les performances des pneus tout au long de leur cycle de vie. Nous en avions déjà parlé !
Des automobilistes s'imaginent que leur voiture est ralentie à cause des mises à jour déployées par Tesla… « S'il y a bien des différences entre un Iphone et une Model 3, la psychologie humaine ne change pas », commente Julien Cadot
Florent Menegaux, nouveau patron de Michelin : « Lorsque nous avons lancé le pneu radial, on a crié au fou ! Les gens pensaient qu'en créant un pneu deux fois plus résistant, on allait diviser le marché par deux. Mais non ! »
Aux Pays-Bas, une association de consommateurs exigeait de Samsung qu'il mette à jour ses smartphones pendant au moins quatre ans. Mais il semblerait que la Justice ait donné raison au constructeur coréen.
L'objection fondamentale qu'il convient d'apporter à la théorie complotiste de l'obsolescence programmée a semble-t-il été théorisée par Jeremy Bulow en 1985 puis Paul Grout en 2005.
C'est en tout cas l'avis d'Alexandre Delaigue. Par ailleurs, souligne-t-il, « si vous voulez rendre les produits plus réparables, la première chose à faire est de baisser les salaires ».
L'avocat de l'association HOP prétend s'étonner de la « coïncidence entre les mises à jour et la sortie de nouveaux Iphone ». Voir des secrets là où il n'y en a jamais eu, voilà qui est typique d'une démarche conspirationniste.
Consoles de jeu, montres connectées, smartphones comme dans ce cas d'école… Un nombre croissant de produits ne sont pleinement utilisables qu'en interaction avec un serveur. Sans que la continuité du service soit garantie à long terme.
Tandis que certains croient les ingénieurs capables de programmer avec précision la panne des appareils, d'autres déploient des efforts pour en prédire effectivement la durée de vie.
Voilà que l'Iphone 4S et l'ipad 2 peuvent être restaurés sous I-OS 6 ! La politique de la marque à la pomme n'est pas facile à suivre. Peut-être s'agit-il de répondre aux accusations d'obsolescence programmée ?
« En Asie du Sud-Est, région qui connaît un très fort développement économique, la question se pose très peu et reste cantonnée à la sphère scientifique. En Afrique, la question ne se pose pas. » Cela semble logique !
Émile Meunier : « Lorsque je lis des articles expliquant qu'il y a de l'obsolescence programmée partout, je ne suis pas d'accord. Néanmoins, ce n'est pas parce que certains voient des complots partout que ça n'existe pas. »
« Une part de la population serait devenue indifférente à la raison, aux contraintes économique, à la preuve par les faits et choisirait les nouvelles qui correspondent à [ses] fantasmes ou à [ses] peurs. »
Il est heureux de constater que certains posent la question ! En l'occurrence des Québecois. Il faudra lire leur rapport ! Des Français semblent y avoir contribué, mais il n'est pas certain que leurs contributions soient à saluer.
Les faiblesse des produits Apple procèdent de leurs forces. Matériel et logiciel sont conçus l'un pour l'autre, ce qui explique apparemment l'obsolescence précoce des Macbook. Il est toutefois possible d'y installer Ubuntu !
Relayant eux aussi les accusations grotesques d'obsolescence programmée des collants, nos confrères de L'Usine nouvelle le font avec moins de servilité que la plupart des autres médias ; au moins donnent-ils la parole à la défense.
Toyota est secoué par une polémique faisant écho à celle ayant touché Apple voilà quelques mois. Les batteries, cela s'use, en effet. Des artifices logiciels rattrapent plus ou moins les dégâts. Y compris sur les voitures donc.
« Dans les deux cas, nous sommes face à deux équipes de la DGCCRF sincèrement motivées et techniciennes », se félicite Émile Meunier, avocat de l'association HOP. Affaire à suivre.
Du moins, les plus anciennes. Obsolescence programmée ? Peut-être faudrait-il exiger des fabricants qu'ils s'engagent sur la durée du support. Ou bien privilégier des solutions ouvertes !
Un petit article pour Paris Dépêches : le compte-rendu d'un débat organisé à Science Po, rédigé sur un ton relativement neutre. Un autre commentaire, plus critique, devrait bientôt suivre !
« Parce qu'on est […] soumis à un monde incompréhensible et que c'est rassurant de se dire que quelqu'un complote quelque part. On peut aussi faire le parallèle avec le fait que les objets sont de plus en plus complexes. »
Le président de l'association HOP parle à nouveau du tampon absorbeur ; il est « obligatoire de le racheter », dénonce-t-il dans cet entretien. Or Epson prétend le remplacer gratuitement. C'est un point sur lequel il faudra mener l'enquête !
Le propagandiste en chef d'une théorie complotiste est apparemment professeur d'économie sociale et solidaire à Sciences Po. Cela nous laisse incrédule.
Apple est critiqué pour proposer des mises à jour. D'autres le sont pour la raison inverse. Reste à savoir de quel côté se trouve l'obsolescence plus ou moins programmée…
À retenir : « un réfrigérateur coûtait quatorze jours de travail à un salarié moyen en 1984, contre six aujourd'hui » ; « près de 40% de baisse sur une machine à laver depuis 1990 » (mais l'avantage des cuves en plastique est ignoré).
Le témoignage d'un utilisateur manifestement très satisfait de son imprimante Epson. Mais beaucoup moins des émissions télévisées du prétendu « service public ».
Cela « à peine trois ans après sa commercialisation », comme dénoncé ici. Obsolescence programmée ? Toute l'ambiguïté tient à la singularité de l'informatique, où le bien n'est jamais que le support d'un service.
Partage d'une mise au point publiée il y a déjà quelques années. Ce choix technique, à nos yeux regrettable, s'explique en partie par la demande des consommateurs, y compris les professionnels, séduits par des appareils d'une extrême finesse.
Selon ce chantre de la décroissance, « les lobbies industriels […] n'ont pas tout à fait tort de prétendre que l'obsolescence programmée, entendue dans le sens d'un complot ou d'un sabotage, n'existe pas ».
Merci à Contrepoints d'avoir accepté notre proposition. Il s'agit du commentaire critique d'un reportage d'Envoyé spécial dont les auteurs reprennent avec crédulité les accusations assénées par l'association HOP.
Christopher Santerre, l'un des artisans du projet, regrette que les machines actuelles ne soient pas davantage réparables. Mais « il ne s'agit pas d’un complot du fabricant », explique-t-il, soulignant la responsabilité des consommateurs.
Lu dans Sciences et Avenir en 2014 : « Ces courbes, aussi éloquentes qu'elles semblent être, ne prouvent absolument pas la théorie d'une obsolescence programmée manigancée par Apple. » Explications.
Au moins la question est-elle posée par Les Échos. Mais l'article se termine par une citation aux accents conspirationnistes.
Victime d'un procès médiatique à charge, Epson sort de son silence. Cela rattrape à peine une com' calamiteuse, d'autant que certaines réponses semblent insuffisantes. Mais le sort réservé à Apple illustre la difficulté de l'exercice.
Arnaud Gossement, avocat : « Je suis désolé de le dire, mais [avec] l'obsolescence programmée, on est un peu dans la théorie du complot. » Un peu seulement ? Un peu beaucoup ! À noter aussi : la rentabilité douteuse de l'Increvable.
Une entreprise américaine propose des collants très résistants. Si sa promesse est tenue, ce sera au prix de 65 euros la paire. Avec de strictes précautions à prendre au moment du lavage. Encore une pierre dans le jardin des conspirationnistes.
Quand Jean-Dominique Senard s'adresse au président Emmanuel Macron : « Notre combat est la lutte contre l'obsolescence programmée. Nous comptons sur votre soutien ! »
Complotisme : le mot est lâché ; il était temps ! Dans cet article, Marine Benoît soutient par ailleurs la nécessité de contrôler l'obsolescence de certains produits pour garantir la sécurité des utilisateurs.
Témoignage d'un linuxien dont l'imprimante s'est retrouvée bloquée : il trouve comment contourner les exigences du constructeur, du moins sous Windows, mais finit surtout par apprendre que la pièce à changer est fournie gratuitement.
Interpellé sur l'obsolescence programmée, le Gouvernement répond à côté. Il appelle à réparer les produits. Il s'agirait selon lui « d’un enjeu […] de compétitivité ». C'est oublier les vertus potentielles de l'économie circulair
Un représentant de l'Ademe déplore le manque de qualité des produits et la difficulté pour les consommateurs de choisir en toute connaissance de cause. Mais il conteste la réalité d'un sabotage délibéré.
Nos confrères de Numerama écoutent d'une oreille critique les représentants de l'association HOP. Ils ont même relevé des accents conspirationnistes dans leur discours. Cela aura quand même pris du temps.
Lu sur Boulevard Voltaire : « Si les produits duraient dix ans au lieu de trois comme actuellement, l'industrie s'effondrerait, la croissance diminuerait fortement. » Retour aux sources du concept… Frédéric Bastiat, au secours !
Denis Sommer, député du Doubs (LREM), évoque « la multiplication des révélations de cas d'obsolescence programmée ». Il fait preuve d'imagination. Au mépris de la présomption d'innocence, particulièrement légitime vis-à-vis d'Apple.
Cela tranche avec les inepties de France Info. Aucune « stratégie de vulnérabilité délibérée » n'a pu être prouvée par l'université de Bonn, rappelle l'AFP. Quant à l'Ademe, elle souligne la responsabilité des consommateurs.
Recevant un représentant de l'association HOP, Jean-Paul Chape mène son entretien avec une complaisance servile. La déclinaison télé de France Info se distingue à nouveau par sa médiocrité. Affligeant.
La hantise plus ou moins fantasmée de l'obsolescence programmée ne manque pas d'inspirer certains communicants. Comme ceux de Michelin qui vantent la constance des performances de ses pneus tout au long de leur durée de vie.
Selon cette analyse, qui tranche avec les élucubrations de l'association HOP, « Apple ne veut pas qu'on sache qu'il est devenu faible là où auparavant il était le plus fort : l'optimisation entre le logiciel et le matériel ».
Si Apple avait prévenu ses utilisateurs, voire offert aux plus avertis la possibilité de désactiver la fonctionnalité controversée, la polémique n'aurait pas lieu d'être. D'autant qu'il s'agit de prolonger la durée de vie du produit.
Des imprimantes « prêtes à jeter », commercialisées par des fabricants qui vendraient des cartouches à prix d'or… Si le second de ces deux business est si lucratif, pourquoi risquer de le compromettre en provoquant la panne des machines ?
Cette publication devrait faire honte à ses auteurs. Rappels : le cartel cité a vite été démantelé ; la consommation électrique de cette ampoule, rapportée à l'éclairage qu'elle assure, n'est vraisemblablement pas à son avantage.
L'association HOP s'attaque aux fabricants d'imprimantes. Sur la base d'une étude – un réquisitoire ? – qu'elle vient de publier. On tâchera de regarder ça ! Affaire à suivre.
La résolution du Parlement européen (juin 2017). Partagée pour archivage. Peut-être aurons-nous l'occasion d'y revenir !
Les ordinateurs portables se prêtent davantage aux réparations que les tablettes. Or, « si la catégorie s'en tire mieux, note Ifixit, c'est parce que les consommateurs attendent d'un ordinateur portable qu'il dure plus longtemps ».
Par rapport aux années soixante-dix, « il faut travailler six fois moins de nos jours pour acheter le même genre de frigo ». De plus, les modèles actuels « sont moins énergivores, moins lourds et permettent d'entreposer plus d'aliments ».
Le "service public" bourre le crâne des enfants, auxquels des journalistes indignes expliquent qu'un vaste complot gouverne le tissu industriel mondial dont les acteurs mettraient en œuvre une politique d'obsolescence programmée.
Noyé dans un flot d'inepties (du grand n'importe quoi), on retient tout de même l'échec commercial auquel s'est heurté Maped, après avoir proposé des ciseaux et autres produits de meilleure qualité.
Francis Vailles dénonce « la logique tordue » selon laquelle « les grandes entreprises complotent systématiquement » ; « pour quiconque […] affronte la vive concurrence », explique-t-il, « elle est insensée ».
Apologie du "décrassage" par hydrogène : « Plutôt qu'une prime de 400 euros pour l'achat d'un vélo à assistance électrique, pourquoi ne pas prendre en charge le coût d'un décalaminage ? » Sans parler des primes à la casse !
BMW n'est pas le seul à s'engager sur cette voie : Volkswagen va apporter des modifications à des moteurs diesel répondant à la norme Euro 5, lesquels équipent apparemment des véhicules commercialisés entre 2011 à 2015.
Pascal Durand évoque des produits « qui tombent en panne dès que les garanties légales s'arrêtent ». Cela jette un sérieux discrédit sur son rapport.
Prolonger la durée de vie des produits, d'accord. Mais le Parlement européen propose apparemment d'édifier une nouvelle usine à gaz administrative. Peut-être faudrait-il cibler les consommateurs, dont la responsabilité semble minimisée.
Des automobiles mises en circulation il y a quelques années vont bénéficier d'une révision censée réduire leurs émissions polluantes. Une démarche à l'opposé de la politique d'obsolescence programmée mise en œuvre par la ville de Paris.
Le Soir se montre compréhensif : « garantir un support de plusieurs années force Apple à limiter le déploiement de nouvelles fonctionnalités », est-il expliqué dans cet article. Peut-être y aurait-il matière à discussion.
Cette étude « n'exclut pas des mécanismes d'obsolescence programmée mais éprouve le plus grand mal à en démontrer l'existence » ; aussi la réflexion a-t-elle été étendue aux mesures qui visent à augmenter la durée de vie des produits.
Ce vieux réfrigérateur en serait la preuve, selon cet article qui dénonce l'obsolescence prétendument programmée des appareils neufs. Peut-être faudrait-il se demander ce que sont devenus tous les autres réfrigérateurs de la même époque.
« Tous les appareils sont réparables », affirme un bénévole officiant dans un Repair café ; « ce qu'on oublie », selon lui, « c'est que nous achetons des appareils de plus en plus complexes » mais aussi « de moins en moins chers ».
Une directive est en chantier avec pour objectif d'allonger la durée de vie des produits.
La plupart y croient. En tout cas, c'est ce qu'ils disent. Peut-être Emmanuel Macron se distingue-t-il toutefois en évoquant « le progrès technique et l'évolution des normes » ; ce faisant, il semble récuser implicitement la thèse d'un vaste complot.
Le Monde entretient le mythe conspirationniste de l'obsolescence programmée. Cela à la faveur d'une interview inconséquente où sont cités des exemples aussi convenus que grotesques. Les Décodeurs feraient bien de balayer devant leur porte.
Bien sûr que non. Comme l’explique notre confrère Frédéric Bianchi, il est « difficile de mettre au jour une quelconque obsolescence programmée, qui semble relever de la théorie du complot ».
Boulanger met à disposition les plans d'une centaine de pièces détachées susceptibles d'être imprimées en 3D. Cela afin de réparer des produits vendus sous sa marque. C'est peut-être le début d'une petite révolution !
L'Assemblée nationale « souligne avec force », à l'intention de Bruxelles, « l'importance [...] d'adopter des mesures [...] contre l'obsolescence programmée ».
« Lorsqu'un fabricant propose une durée de garantie donnée », explique Anton Suwalki, « c'est très certainement parce que la durée de vie moyenne du produit est largement supérieure ».
Cette ampoule fonctionne depuis des lustres, mais à quel prix ? « La caserne de pompiers de Livermore paie [...] sa lumière vingt-quatre fois plus cher que la normale », est-il expliqué dans ce billet.
Un article publié voilà quatre ans, qu'il n'est pas inutile de relire, alors que le Parlement vient d'inscrire dans la loi la répression de l'obsolescence programme. Cela répond au fameux documentaire diffusé sur Arte.
Nous renvoyons à ce billet engagé publié l'année dernière.
Critique teintée d'ironie de la charge écologiste contre l'obsolescence programmée (ou supposée telle, tout le problème est là) des produits manufacturés.
« Pour qu'une stratégie d'obsolescence programmée fonctionne [...] il faut non seulement que les consommateurs remplacent effectivement le produit périmé mais aussi et surtout, qu'ils le remplacent par un produit de la même marque. »
Entre autres propositions publiées sur Royal Artillerie : combattre l'obsolescence programmées des produits manufacturés.