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Révélation sidérante de Gilles Bornstein, journaliste politique sur France Info, lâche pendant son interview de Ian Brossat, directeur de campagne du communiste Fabien Roussel, mais aussi maire adjoint de Paris en charge du logement, de l'hébergement d'urgence et la protection des réfugiés. Éric Zemmour ? "Il n'a jamais... Il n'a pas le droit de venir ici !" Et pour quel motif ? On aimerait bien le savoir !
« L'humoriste américain Dave Chappelle suscite a polémique à la suite de blagues sur "le genre" dans un de ses shows diffusés sur Netflix. […] "Le genre est un fait. Chaque être humain dans cette pièce, chaque être humain sur Terre a dû passer entre les jambes d'une femme pour être sur Terre. C'est un fait", lance notamment le comique dans The Closer, sorti cette semaine aux États-Unis. Il y prend au passage la défense de l'auteure britannique JK Rowling, accusée par certains l'an dernier d'avoir tenu des propos insultants à l'égard des personnes transgenres sur Twitter. »
« Ces saillies n'ont pas été du goût d'associations de défense des LGBTQ, comme la National Black Justice Coalition, qui a demandé à Netflix de déprogrammer ce spectacle de Dave Chappelle. Jaclyn Moore, productrice pour Netflix de la série Dear White People et elle-même transgenre, a de son côté affirmé sur Twitter qu'elle ne travaillerait plus avec la plateforme de vidéo à la demande "tant qu'elle continuerait à diffuser et à profiter de contenus aussi ouvertement et dangereusement transphobes". »
« Ces saillies n'ont pas été du goût d'associations de défense des LGBTQ, comme la National Black Justice Coalition, qui a demandé à Netflix de déprogrammer ce spectacle de Dave Chappelle. Jaclyn Moore, productrice pour Netflix de la série Dear White People et elle-même transgenre, a de son côté affirmé sur Twitter qu'elle ne travaillerait plus avec la plateforme de vidéo à la demande "tant qu'elle continuerait à diffuser et à profiter de contenus aussi ouvertement et dangereusement transphobes". »
« Mariés, ils ont eu recours à la gestation pour autrui (GPA) aux États-Unis pour devenir parents. Grâce à ce système, interdit en France depuis 1994, et avec l'aide d'une mère porteuse, ils sont devenus parents en avril 2020. Ils espéraient pouvoir bénéficier d'une prime de naissance, mais la Caisse d'allocations familiales (CAF) du Haut-Rhin leur réclame un certificat de grossesse qu'ils ne peuvent fournir. »
« "On se trouve devant un mur, une Caisse qui devrait servir les intérêts de l'enfant et qui ne le fait pas", regrette Bruno, qui a décidé de saisir la justice dans cette affaire, examinée le 16 septembre dernier. Dans ce dossier, le défenseur des droits pencherait de leur côté, pointant notamment une discrimination due à la sexualité et le fait que l'intérêt supérieur de l'enfant n'ait pas été pris en compte ici. »
Pourtant, le problème ne serait-il pas le même avec un couple traditionnel ayant loué lui aussi les services d'une mère porteuse ? Il faut d'ailleurs relever le titre trompeur de l'article choisi par France Bleu, et repris par Capital : « La CAF du Haut-Rhin demande un certificat de grossesse à un couple d'hommes ».
« "Nous avons eu recours à une mère porteuse, mais légalement elle n'existe dans aucun document. Demander un certificat de grossesse à deux hommes, ce n'est pas gentiment demandé, c'est méprisant. Cela nous oblige à parler de notre homosexualité, alors que c'est quelque chose que l'on n'a pas envie d'exposer", assène Bruno, dont le combat administratif dure depuis plus d'un an. »
N'est-ce pas oublier que le mariage constitue, précisément, la reconnaissance et même la "consécration" d'une union par la société ?
« "Nous sommes des gens ouverts, à l'écoute. On peut comprendre que les lois peuvent être anciennes, ont pu être écrites dans d'autres temps. Mais on peut aussi attendre un peu d'écoute, un peu d'échanges : on ne l'a jamais eu avec la CAF", regrette-t-il. »
De leur point de vue, la loi serait donc "périmée", et il serait manifestement légal de s'en affranchir ; l'enfant et les prestations associées leur seraient dus…
« L'administration se défend et balaye toute discrimination dans cette affaire, arguant qu'elle n'a fait que suivre les textes en vigueur. La CAF précise à France Bleu que le couple peut prétendre à l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant également. La justice devrait rendre son verdict dans cette affaire le 15 novembre prochain. »
Affaire à suivre !
« "On se trouve devant un mur, une Caisse qui devrait servir les intérêts de l'enfant et qui ne le fait pas", regrette Bruno, qui a décidé de saisir la justice dans cette affaire, examinée le 16 septembre dernier. Dans ce dossier, le défenseur des droits pencherait de leur côté, pointant notamment une discrimination due à la sexualité et le fait que l'intérêt supérieur de l'enfant n'ait pas été pris en compte ici. »
Pourtant, le problème ne serait-il pas le même avec un couple traditionnel ayant loué lui aussi les services d'une mère porteuse ? Il faut d'ailleurs relever le titre trompeur de l'article choisi par France Bleu, et repris par Capital : « La CAF du Haut-Rhin demande un certificat de grossesse à un couple d'hommes ».
« "Nous avons eu recours à une mère porteuse, mais légalement elle n'existe dans aucun document. Demander un certificat de grossesse à deux hommes, ce n'est pas gentiment demandé, c'est méprisant. Cela nous oblige à parler de notre homosexualité, alors que c'est quelque chose que l'on n'a pas envie d'exposer", assène Bruno, dont le combat administratif dure depuis plus d'un an. »
N'est-ce pas oublier que le mariage constitue, précisément, la reconnaissance et même la "consécration" d'une union par la société ?
« "Nous sommes des gens ouverts, à l'écoute. On peut comprendre que les lois peuvent être anciennes, ont pu être écrites dans d'autres temps. Mais on peut aussi attendre un peu d'écoute, un peu d'échanges : on ne l'a jamais eu avec la CAF", regrette-t-il. »
De leur point de vue, la loi serait donc "périmée", et il serait manifestement légal de s'en affranchir ; l'enfant et les prestations associées leur seraient dus…
« L'administration se défend et balaye toute discrimination dans cette affaire, arguant qu'elle n'a fait que suivre les textes en vigueur. La CAF précise à France Bleu que le couple peut prétendre à l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant également. La justice devrait rendre son verdict dans cette affaire le 15 novembre prochain. »
Affaire à suivre !
« En France, plus de 90 % du personnel soignant a déjà reçu une dose de vaccin. Néanmoins, depuis l'entrée en vigueur de l'obligation vaccinale le 15 septembre, au moins 3 000 d'entre eux ont été suspendus, faute de vaccination. Résultat : plusieurs établissements tirent la sonnette d'alarme, à commencer par le groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud-Alsace (GHRMSA), qui a déclenché son Plan blanc mercredi 22 septembre. »
« Le groupe comprend dix établissements dans le Haut-Rhin. Sur 6 000 salariés, 170 non-vaccinés n'ont plus le droit d'y travailler, ce qui désorganise voire entrave grandement le bon fonctionnement des services. Dans un communiqué, le GHRMSA évoque "une situation critique marquée par la poursuite de la gestion de la crise sanitaire, le besoin en renforts de ressources humaines, la réduction du nombre de lits liée à un absentéisme conséquent ". »
« Un problème qui se pose également à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (APHM). Cette dernière a d'ailleurs lancé un appel au recrutement d'infirmiers, mardi, sur son compte Twitter. Comme l'a expliqué à France Info Karen Inthavong, coordinatrice générale à l'APHM, "les lits de réanimation nous consomment beaucoup d'infirmiers". Outre la trentaine de soignants suspendus pour non-vaccination, l'APHM se trouve aussi submergée par un haut taux d'absentéisme devenu malheureusement habituel. »
« Une situation critique mais prévisible pour Kader Benayed, aide-soignant à l'hôpital Édouard-Toulouse à Marseille et secrétaire adjoint du syndicat SUD Santé Sociaux dans les Bouches-du-Rhône. Il y a des soignants "qui disparaissent, qui sont en arrêt maladie ". "Je ne sais pas comment ils [les établissements] vont faire, comment ils vont tenir ", nous avait-il confié dès le mois d'août. »
« Le groupe comprend dix établissements dans le Haut-Rhin. Sur 6 000 salariés, 170 non-vaccinés n'ont plus le droit d'y travailler, ce qui désorganise voire entrave grandement le bon fonctionnement des services. Dans un communiqué, le GHRMSA évoque "une situation critique marquée par la poursuite de la gestion de la crise sanitaire, le besoin en renforts de ressources humaines, la réduction du nombre de lits liée à un absentéisme conséquent ". »
« Un problème qui se pose également à l'Assistance Publique des Hôpitaux de Marseille (APHM). Cette dernière a d'ailleurs lancé un appel au recrutement d'infirmiers, mardi, sur son compte Twitter. Comme l'a expliqué à France Info Karen Inthavong, coordinatrice générale à l'APHM, "les lits de réanimation nous consomment beaucoup d'infirmiers". Outre la trentaine de soignants suspendus pour non-vaccination, l'APHM se trouve aussi submergée par un haut taux d'absentéisme devenu malheureusement habituel. »
« Une situation critique mais prévisible pour Kader Benayed, aide-soignant à l'hôpital Édouard-Toulouse à Marseille et secrétaire adjoint du syndicat SUD Santé Sociaux dans les Bouches-du-Rhône. Il y a des soignants "qui disparaissent, qui sont en arrêt maladie ". "Je ne sais pas comment ils [les établissements] vont faire, comment ils vont tenir ", nous avait-il confié dès le mois d'août. »
Charline Vanhoenacker sera-t-elle condamnée de la même façon, pour avoir affublé Éric Zemmour d'une moustache hitlérienne, et appelé ses abonnés sur Twitter à l'imiter ?
« Il avait publié des affiches représentant le président Emmanuel Macron en Adolf Hitler : le tribunal correctionnel de Toulon a condamné vendredi 17 septembre 2021 à 10 000 euros d'amende un afficheur varois qui défend son "droit à l'humour" et a aussitôt décidé de faire appel. »
« Michel-Ange Flori, soixante-deux ans, ancien publicitaire, a été condamné pour "injure publique" au président de la République, qui avait porté plainte cet été après la publication par cet entrepreneur de deux affiches le représentant à La Seyne-sur-Mer (Var) et à Toulon. »
« Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur Laurent Robert, qui avait dénoncé dans son réquisitoire "une volonté de nuire évidente". »
« Sur la première affiche visée, révélée le 19 juillet, quelques jours seulement après l'annonce par le gouvernement de la mise en place d'un pass sanitaire en France, Emmanuel Macron était représenté sous les traits d'Adolf Hitler, petite moustache et uniforme nazi, avec ce slogan : "Obéis, fais-toi vacciner". Un mois plus tard, alors qu'une enquête avait été ouverte pour l'affiche d'Hitler, Michel-Ange Flori avait publié une autre affiche où Emmanuel Macron apparaissait au côté du maréchal Pétain, vêtu et coiffé du même képi, sur fond de QR code, avec ce message : "Il n'y a qu'un pass à franchir". »
« "Le droit à la caricature a été atteint", a dénoncé au côté de Michel-Ange Flori son avocat Me Béranger Tourné, annonçant "immédiatement faire appel". »
« Si l'ancien délit d'"offense au président de la République" a été abrogé en 2013 après un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme condamnant la France, le chef de l'État est protégé de l'injure et de la diffamation publique comme tout citoyen ordinaire, même si les poursuites sont rarissimes. »
« Michel-Ange Flori "est peut-être irrévérencieux, grossier, démagogue mais coupable aucunement", a plaidé son avocat devant le tribunal, rappelant que ces affiches avaient été réalisées "en réaction à un débat polémique et politique". »
« Cet entrepreneur qui possédait six cents panneaux publicitaires en a conservé deux pour son usage personnel, sur lesquels il publie "des tweets en 4x3" selon son expression : soutien au personnel soignant, à l'équipe de France de foot ou messages politiques. Il a plusieurs condamnations à son casier judiciaire, notamment pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique et vol. »
« Il avait publié des affiches représentant le président Emmanuel Macron en Adolf Hitler : le tribunal correctionnel de Toulon a condamné vendredi 17 septembre 2021 à 10 000 euros d'amende un afficheur varois qui défend son "droit à l'humour" et a aussitôt décidé de faire appel. »
« Michel-Ange Flori, soixante-deux ans, ancien publicitaire, a été condamné pour "injure publique" au président de la République, qui avait porté plainte cet été après la publication par cet entrepreneur de deux affiches le représentant à La Seyne-sur-Mer (Var) et à Toulon. »
« Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur Laurent Robert, qui avait dénoncé dans son réquisitoire "une volonté de nuire évidente". »
« Sur la première affiche visée, révélée le 19 juillet, quelques jours seulement après l'annonce par le gouvernement de la mise en place d'un pass sanitaire en France, Emmanuel Macron était représenté sous les traits d'Adolf Hitler, petite moustache et uniforme nazi, avec ce slogan : "Obéis, fais-toi vacciner". Un mois plus tard, alors qu'une enquête avait été ouverte pour l'affiche d'Hitler, Michel-Ange Flori avait publié une autre affiche où Emmanuel Macron apparaissait au côté du maréchal Pétain, vêtu et coiffé du même képi, sur fond de QR code, avec ce message : "Il n'y a qu'un pass à franchir". »
« "Le droit à la caricature a été atteint", a dénoncé au côté de Michel-Ange Flori son avocat Me Béranger Tourné, annonçant "immédiatement faire appel". »
« Si l'ancien délit d'"offense au président de la République" a été abrogé en 2013 après un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme condamnant la France, le chef de l'État est protégé de l'injure et de la diffamation publique comme tout citoyen ordinaire, même si les poursuites sont rarissimes. »
« Michel-Ange Flori "est peut-être irrévérencieux, grossier, démagogue mais coupable aucunement", a plaidé son avocat devant le tribunal, rappelant que ces affiches avaient été réalisées "en réaction à un débat polémique et politique". »
« Cet entrepreneur qui possédait six cents panneaux publicitaires en a conservé deux pour son usage personnel, sur lesquels il publie "des tweets en 4x3" selon son expression : soutien au personnel soignant, à l'équipe de France de foot ou messages politiques. Il a plusieurs condamnations à son casier judiciaire, notamment pour violences sur personne dépositaire de l'autorité publique et vol. »
« Ce jeudi, une publication sur Facebook a fait réagir de nombreux internautes. Le "post" épingle un mot laissé dans le carnet de liaison des élèves de moyenne section de l'école de Lamartine, à Villefranche-sur-Saône. »
« On peut y lire : "le protocole sanitaire ne nous permettant pas de nous rendre aux toilettes à la demande des enfants (nous ne pouvons pas croiser les autres classes), nous vous remercions de veiller à ce que vos enfants aillent aux toilettes à la maison avant de venir à l'école chaque matin et chaque début d'après-midi". »
« Au Progrès, la municipalité de Villefranche-sur-Saône a indiqué ne pas avoir été informée de cette décision. La commune aurait fait part de la situation aux autorités compétentes, notamment l'Éducation nationale et la préfecture du Rhône. Le Rectorat devait envoyer ce vendredi, toujours selon le quotidien régional, un correctif aux parents, en expliquant qu'il s'agissait d'une "interprétation erronée" du protocole sanitaire en vigueur. »
« On peut y lire : "le protocole sanitaire ne nous permettant pas de nous rendre aux toilettes à la demande des enfants (nous ne pouvons pas croiser les autres classes), nous vous remercions de veiller à ce que vos enfants aillent aux toilettes à la maison avant de venir à l'école chaque matin et chaque début d'après-midi". »
« Au Progrès, la municipalité de Villefranche-sur-Saône a indiqué ne pas avoir été informée de cette décision. La commune aurait fait part de la situation aux autorités compétentes, notamment l'Éducation nationale et la préfecture du Rhône. Le Rectorat devait envoyer ce vendredi, toujours selon le quotidien régional, un correctif aux parents, en expliquant qu'il s'agissait d'une "interprétation erronée" du protocole sanitaire en vigueur. »
« À Londres, une hausse de chutes parfois mortelles, a été constatée dans le métro. En effet de nombreux Londoniens rechignent à tenir la [rampe] des escalators des stations de métro, de peur d'attraper le virus. »
« D'avril à juin, douze personnes sont mortes ou ont été grièvement blessées dans le métro et vingt-trois dans des bus. C'est plus que lors des autres trimestres de l'année 2020-2021, souligne le quotidien The Telegraph. Un des "plus grands risques" pour la sécurité des usagers est de ne pas se tenir et de tomber en raison d'une "perception que la [rampe d'escalier] n'est pas propre à cause de la pandémie", a commenté Andy Lord, le directeur général du métro londonien, cité dans le quotidien. Les personnes âgées sont le plus à risque, leur chute intervenant souvent lorsqu'elles tentent de mettre un bagage sur l'escalator, selon lui. »
« Le Covid-19 n'est toutefois pas la seule raison. Un autre facteur de chute a été identifié : l'ébriété de certains usagers, a poursuivi le directeur général du métro londonien, avec une hausse des sorties nocturnes à mesure que le confinement était levé. »
« D'avril à juin, douze personnes sont mortes ou ont été grièvement blessées dans le métro et vingt-trois dans des bus. C'est plus que lors des autres trimestres de l'année 2020-2021, souligne le quotidien The Telegraph. Un des "plus grands risques" pour la sécurité des usagers est de ne pas se tenir et de tomber en raison d'une "perception que la [rampe d'escalier] n'est pas propre à cause de la pandémie", a commenté Andy Lord, le directeur général du métro londonien, cité dans le quotidien. Les personnes âgées sont le plus à risque, leur chute intervenant souvent lorsqu'elles tentent de mettre un bagage sur l'escalator, selon lui. »
« Le Covid-19 n'est toutefois pas la seule raison. Un autre facteur de chute a été identifié : l'ébriété de certains usagers, a poursuivi le directeur général du métro londonien, avec une hausse des sorties nocturnes à mesure que le confinement était levé. »
« Une plainte contre X a été déposée auprès du parquet de Paris après la révélation de la diffusion sur internet de fichiers listant des personnalités politiques et militantes présentées comme "islamo-gauchistes" par le site d'extrême droite "Fdesouche", a annoncé mardi l'avocat Arié Alimi. »
« "On a déposé une plainte avec quatre-vingt-dix personnes, et bien d'autres arrivent encore", a affirmé Me Arié Alimi lors d'une conférence de presse organisée dans les locaux de la Ligue des droits de l'Homme, en présence du journaliste Taha Bouhafs qui a révélé l'existence de ces listes vendredi. Selon l'avocat, ce site "ne se contente pas de diffuser des idées haineuses (...) mais aide à préparer des actions" en mettant à disposition des fichiers qui peuvent être utilisés "par des groupuscules d'extrême-droite". »
« Un premier fichier, datant de novembre 2019, baptisé "Islamo-gauchistes signataires de l'appel à la manif contre l'islamophobie du 10/11/2019" répertorie les signataires de cet appel publié sur Mediapart. Un deuxième fichier, datant de 2017, liste des collectifs et associations venant en aide aux migrants, avec leurs adresses mail et certains numéros de téléphone. »
« L'avocat demande par ailleurs au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin la fermeture du site Fdesouche. "Le gouvernement ne prend pas en mesure la gravité de la situation et de l'affaire", a estimé Taha Bouhafs, qui figure parmi les noms fichés par "Fdesouche". »
« Éric Coquerel, député de la France insoumise (LFI), a annoncé avoir également déposé une plainte collective avec les personnes du groupe parlementaire LFI ciblées par les listes. »
« De son côté, la Cnil, qui a reçu un signalement, évalue "la légalité" d'un fichier publié sur internet par le site d'extrême droite" Fdesouche", listant des personnalités politiques et militantes présentées comme "islamo-gauchistes". »
« "On a déposé une plainte avec quatre-vingt-dix personnes, et bien d'autres arrivent encore", a affirmé Me Arié Alimi lors d'une conférence de presse organisée dans les locaux de la Ligue des droits de l'Homme, en présence du journaliste Taha Bouhafs qui a révélé l'existence de ces listes vendredi. Selon l'avocat, ce site "ne se contente pas de diffuser des idées haineuses (...) mais aide à préparer des actions" en mettant à disposition des fichiers qui peuvent être utilisés "par des groupuscules d'extrême-droite". »
« Un premier fichier, datant de novembre 2019, baptisé "Islamo-gauchistes signataires de l'appel à la manif contre l'islamophobie du 10/11/2019" répertorie les signataires de cet appel publié sur Mediapart. Un deuxième fichier, datant de 2017, liste des collectifs et associations venant en aide aux migrants, avec leurs adresses mail et certains numéros de téléphone. »
« L'avocat demande par ailleurs au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin la fermeture du site Fdesouche. "Le gouvernement ne prend pas en mesure la gravité de la situation et de l'affaire", a estimé Taha Bouhafs, qui figure parmi les noms fichés par "Fdesouche". »
« Éric Coquerel, député de la France insoumise (LFI), a annoncé avoir également déposé une plainte collective avec les personnes du groupe parlementaire LFI ciblées par les listes. »
« De son côté, la Cnil, qui a reçu un signalement, évalue "la légalité" d'un fichier publié sur internet par le site d'extrême droite" Fdesouche", listant des personnalités politiques et militantes présentées comme "islamo-gauchistes". »
« Un lycéen a été interpellé mardi dernier à Langres en Haute-Marne. Ce Tchétchène islamiste radicalisé et âgé de dix-sept ans était en train de recruter des complices sur les réseaux sociaux pour prendre part à une expédition punitive visant Mila, cette jeune femme lyonnaise régulièrement menacée de mort pour ses prises de position contre l'islam et pour la laïcité. »
« Comme le rapportent nos confrères d'Actu 17, une enquête était menée par la police judiciaire de Reims depuis le 19 juillet dernier. "Ce garçon appelait à mettre en œuvre un plan intelligent contre Mila", a précisé une source policière au média spécialisé dans les faits divers et la justice. »
« Après son interpellation par le Raid, le suspect, qui bénéficie du statut de réfugié politique, a été placé en garde à vue. […] Il a été mis en examen pour apologie du terrorisme, mais laissé libre par le parquet et placé sous contrôle judiciaire. "La justice vient d'inventer le pass terrorisme. Ce pays est foutu, ça m'écœure", s'est émue Mila sur son compte Twitter. »
« Comme le rapportent nos confrères d'Actu 17, une enquête était menée par la police judiciaire de Reims depuis le 19 juillet dernier. "Ce garçon appelait à mettre en œuvre un plan intelligent contre Mila", a précisé une source policière au média spécialisé dans les faits divers et la justice. »
« Après son interpellation par le Raid, le suspect, qui bénéficie du statut de réfugié politique, a été placé en garde à vue. […] Il a été mis en examen pour apologie du terrorisme, mais laissé libre par le parquet et placé sous contrôle judiciaire. "La justice vient d'inventer le pass terrorisme. Ce pays est foutu, ça m'écœure", s'est émue Mila sur son compte Twitter. »
« Un professeur de mathématiques de Nancy a été suspendu "à titre conservatoire" et fait l'objet d'une enquête pour "apologie du terrorisme" après avoir loué sur Facebook les talibans, les qualifiant de "courageux", a appris l'AFP auprès du parquet et du rectorat, ce vendredi 3 septembre. »
« "Le rectorat (de l'académie de Nancy-Metz) a adressé au parquet de Nancy des captures d'écran concernant des échanges" sur Facebook entre cet enseignant "et des personnes non identifiées", dans lesquels il "aurait tenu des propos laudateurs sur les talibans, les qualifiant de 'courageux'", a indiqué à l'AFP le procureur de la République, François Pérain. »
« Le procureur a décidé d'ouvrir "une enquête pénale pour apologie du terrorisme", les talibans figurant "sur la liste des organisations terroristes" de l'Union européenne. "L'enquête nous permettra de déterminer avec certitude le cadre de la diffusion de ses propos et ce n'est qu'au regard des résultats de l'enquête (...) qu'une orientation pénale pourra être décidée", a ajouté François Pérain. »
« "Le rectorat (de l'académie de Nancy-Metz) a adressé au parquet de Nancy des captures d'écran concernant des échanges" sur Facebook entre cet enseignant "et des personnes non identifiées", dans lesquels il "aurait tenu des propos laudateurs sur les talibans, les qualifiant de 'courageux'", a indiqué à l'AFP le procureur de la République, François Pérain. »
« Le procureur a décidé d'ouvrir "une enquête pénale pour apologie du terrorisme", les talibans figurant "sur la liste des organisations terroristes" de l'Union européenne. "L'enquête nous permettra de déterminer avec certitude le cadre de la diffusion de ses propos et ce n'est qu'au regard des résultats de l'enquête (...) qu'une orientation pénale pourra être décidée", a ajouté François Pérain. »
« Au milieu de grues et de porte-conteneurs dans le port de Rotterdam apparaît une scène surréaliste: un troupeau de vaches rumine paisiblement à quelques mètres au-dessus des eaux à bord d'une ferme flottante. […] La ferme est construite en trois étages : le plancher des vaches en haut, l'étage où le lait est transformé en fromage, yaourt et beurre au milieu, et juste au-dessus de l'eau, la partie où les fromages sont affinés. […] L'étable et les quarante vaches forment un contraste saisissant avec les énormes navires et la fumée des cheminées dans le plus grand port européen. […] Avec leur ferme flottante, opérationnelle depuis 2019, Peter et Minke ont voulu "amener la campagne dans la ville"
« Avec environ un tiers du territoire sous le niveau de la mer, le pays est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique. Mais Minke van Wingerden pense pouvoir garder les pieds au sec. "Nous sommes sur l'eau, donc la ferme bouge en fonction des marées, nous montons et descendons de deux mètres. Donc en cas d'inondation, nous pouvons continuer à produire", observe-t-elle. »
« Ses vaches rouge et blanche […] mangent notamment des restes donnés à la ferme, tels que des raisins de la banque alimentaire, des résidus de céréales d'une brasserie voisine et de l'herbe de terrains de golf et du club de foot local. »
« Le couple de "pionniers" veut construire une ferme flottante de maraîchage à côté de la première et prévoit aussi de s'exporter à l'étranger : un projet est déjà en cours à Singapour. »
« Leur plancher dandine légèrement sur le mouvement des vagues mais les vaches n'ont pas le mal de mer, assure Minke van Wingerden. "C'est comme si vous étiez sur un bateau de croisière", dit-elle. »
« Avec environ un tiers du territoire sous le niveau de la mer, le pays est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique. Mais Minke van Wingerden pense pouvoir garder les pieds au sec. "Nous sommes sur l'eau, donc la ferme bouge en fonction des marées, nous montons et descendons de deux mètres. Donc en cas d'inondation, nous pouvons continuer à produire", observe-t-elle. »
« Ses vaches rouge et blanche […] mangent notamment des restes donnés à la ferme, tels que des raisins de la banque alimentaire, des résidus de céréales d'une brasserie voisine et de l'herbe de terrains de golf et du club de foot local. »
« Le couple de "pionniers" veut construire une ferme flottante de maraîchage à côté de la première et prévoit aussi de s'exporter à l'étranger : un projet est déjà en cours à Singapour. »
« Leur plancher dandine légèrement sur le mouvement des vagues mais les vaches n'ont pas le mal de mer, assure Minke van Wingerden. "C'est comme si vous étiez sur un bateau de croisière", dit-elle. »
« Dimanche 22 août, lors du match opposant les clubs de l'OGC Nice et l'Olympique de Marseille, un homme a été filmé en train d'effectuer un salut nazi après avoir mimé une kippa, dans la tribune de l'Allianz Riviera. L'auteur des faits âgé de trente et un ans interpellé a été placé ce vendredi après-midi en détention provisoire. »
Loin de nous l'idée de cautionner un tel geste ! Cependant, celui-ci rend-il son auteur particulièrement dangereux, au point de justifier une détention provisoire ? Peut-être faudrait-il en savoir plus sur son profil. Mais en s'en tenant à ces maigres informations, et connaissant le laxisme qui règne dans d'autres affaires, on trouve cela incompréhensible.
Loin de nous l'idée de cautionner un tel geste ! Cependant, celui-ci rend-il son auteur particulièrement dangereux, au point de justifier une détention provisoire ? Peut-être faudrait-il en savoir plus sur son profil. Mais en s'en tenant à ces maigres informations, et connaissant le laxisme qui règne dans d'autres affaires, on trouve cela incompréhensible.
« Les faits remontent à 2019. Une épuration littéraire s'est déroulé dans les bibliothèques du Conseil scolaire catholique Providence, qui regroupe trente écoles francophones (Sud-Ouest de l’Ontario), comme l'a relaté ce mardi 7 septembre Radio Canada. »
« Près de cinq mille livres jeunesse parlant des Autochtones ont été détruits "dans un but de réconciliation avec les Premières Nations", indique la radio canadienne. Un document de 165 pages précise l'ensemble des titres éliminés, ainsi que les raisons invoquées. Y figurent des bandes dessinées, mais aussi des romans et des encyclopédies. Au total, 55 œuvres ont été retirées des bibliothèques des écoles. Il est ainsi reproché à Tintin en Amérique un "langage non acceptable", une "présentation fautive des Autochtones dans les dessins" et l'appellation Peau-Rouge. Le Temple du Soleil a aussi été retiré des rayons. »
« Dans une vidéo destinée aux élèves, la démarche est explicitée comme la volonté d'enterrer "les cendres de racisme, de discrimination et de stéréotypes dans l'espoir que nous grandirons dans un pays inclusif où tous pourront vivre en prospérité et en sécurité". C'est ainsi qu'une cérémonie de "purification par la flamme" a été organisée au cours de laquelle une trentaine de livres bannis, "dans un but éducatif", ont été brûlés. »
« Près de cinq mille livres jeunesse parlant des Autochtones ont été détruits "dans un but de réconciliation avec les Premières Nations", indique la radio canadienne. Un document de 165 pages précise l'ensemble des titres éliminés, ainsi que les raisons invoquées. Y figurent des bandes dessinées, mais aussi des romans et des encyclopédies. Au total, 55 œuvres ont été retirées des bibliothèques des écoles. Il est ainsi reproché à Tintin en Amérique un "langage non acceptable", une "présentation fautive des Autochtones dans les dessins" et l'appellation Peau-Rouge. Le Temple du Soleil a aussi été retiré des rayons. »
« Dans une vidéo destinée aux élèves, la démarche est explicitée comme la volonté d'enterrer "les cendres de racisme, de discrimination et de stéréotypes dans l'espoir que nous grandirons dans un pays inclusif où tous pourront vivre en prospérité et en sécurité". C'est ainsi qu'une cérémonie de "purification par la flamme" a été organisée au cours de laquelle une trentaine de livres bannis, "dans un but éducatif", ont été brûlés. »
« L'ancienne porte-parole du mouvement d'ultradroite dissous Génération identitaire, Thaïs d'Escufon, a été condamnée à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) à deux mois de prison avec sursis "pour injures publiques", après la publication d'une vidéo anti-migrants, a-t-on appris de source judiciaire. Un autre militant de ce mouvement, Jérémie Piano, qui a également publié des vidéos hostiles aux migrants, a été condamné à la même peine pour "provocation à la haine raciale". Chacun d'entre deux a aussi été condamné à 3 000 euros d'amende. »
« L'audience s'était tenue le 16 juin en l'absence des prévenus. Le procureur de la République de Saint-Gaudens, Christophe Amunzateguy, avait requis quatre mois de prison avec sursis et réclamé 4 000 euros d'amende pour chacun. "C'est une procédure très particulière, la question porte sur la liberté d'expression politique", avait-il souligné. »
« Selon le procureur, la porte-parole du mouvement, Anne-Thaïs du Tertre d'Escœuffant, dite Thaïs d'Escufon, une étudiante toulousaine de vingt et un an ans, avait "stigmatisé" les migrants dans une vidéo Youtube publiée le 21 janvier en affirmant qu'il était "scandaleux qu’un migrant puisse traverser la frontière". Des propos qui caractérisent "ce passage de la frontière comme un danger, c'est une spéculation sur la notion de danger alors que rien n'est argumenté". »
« Concernant Jérémie Piano, le procureur avait dénoncé "un appel à la révolte" et "la construction d'un discours stigmatisant". Dans une autre vidéo Youtube […], il évoquait "une invasion migratoire", "des milliers de clandestins déjà en France" dont "probablement des voleurs, des violeurs et des terroristes en puissance". »
« L'audience s'était tenue le 16 juin en l'absence des prévenus. Le procureur de la République de Saint-Gaudens, Christophe Amunzateguy, avait requis quatre mois de prison avec sursis et réclamé 4 000 euros d'amende pour chacun. "C'est une procédure très particulière, la question porte sur la liberté d'expression politique", avait-il souligné. »
« Selon le procureur, la porte-parole du mouvement, Anne-Thaïs du Tertre d'Escœuffant, dite Thaïs d'Escufon, une étudiante toulousaine de vingt et un an ans, avait "stigmatisé" les migrants dans une vidéo Youtube publiée le 21 janvier en affirmant qu'il était "scandaleux qu’un migrant puisse traverser la frontière". Des propos qui caractérisent "ce passage de la frontière comme un danger, c'est une spéculation sur la notion de danger alors que rien n'est argumenté". »
« Concernant Jérémie Piano, le procureur avait dénoncé "un appel à la révolte" et "la construction d'un discours stigmatisant". Dans une autre vidéo Youtube […], il évoquait "une invasion migratoire", "des milliers de clandestins déjà en France" dont "probablement des voleurs, des violeurs et des terroristes en puissance". »
« Le Conseil supérieur de l'audiovisuel assure le respect de l'expression pluraliste des courants de pensée et d'opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, en particulier pour les émissions d'information politique et générale. »
« Les services de radio et de télévision transmettent les données relatives aux temps d'intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d'information, les magazines et les autres émissions des programmes au Conseil supérieur de l'audiovisuel selon les conditions de périodicité et de format que le conseil détermine. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel communique chaque mois aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat et aux responsables des différents partis politiques représentés au Parlement le relevé des temps d'intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d'information, les magazines et les autres émissions des programmes. Ce relevé est également publié dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »
« Les services de radio et de télévision transmettent les données relatives aux temps d'intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d'information, les magazines et les autres émissions des programmes au Conseil supérieur de l'audiovisuel selon les conditions de périodicité et de format que le conseil détermine. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel communique chaque mois aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat et aux responsables des différents partis politiques représentés au Parlement le relevé des temps d'intervention des personnalités politiques dans les journaux et les bulletins d'information, les magazines et les autres émissions des programmes. Ce relevé est également publié dans un format ouvert, aisément réutilisable et exploitable par un système de traitement automatisé. »
« Le collège du Conseil supérieur de l'audiovisuel, réuni ce jour en assemblée plénière, a décidé de demander aux médias audiovisuels de décompter les interventions de Monsieur Éric Zemmour portant sur le débat politique national. Cette décision s'appliquera à compter du 9 septembre 2021. »
« Le CSA rappelle que les dispositions de la loi du 30 septembre 1986 prévoient la prise en compte des interventions des personnalités politiques. Au regard des récents développements, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a considéré que M. Zemmour pouvait être regardé dorénavant, tant par ses prises de position et ses actions, que par les commentaires auxquels elles donnent lieu, comme un acteur du débat politique national. »
« Les règles du pluralisme garantissent la bonne marche de la vie démocratique. Le CSA a pour mission de veiller à leur juste application, dans le respect de la liberté éditoriale des médias audiovisuels, qui sont seuls responsables de leur programmation. »
« Le CSA rappelle que les dispositions de la loi du 30 septembre 1986 prévoient la prise en compte des interventions des personnalités politiques. Au regard des récents développements, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a considéré que M. Zemmour pouvait être regardé dorénavant, tant par ses prises de position et ses actions, que par les commentaires auxquels elles donnent lieu, comme un acteur du débat politique national. »
« Les règles du pluralisme garantissent la bonne marche de la vie démocratique. Le CSA a pour mission de veiller à leur juste application, dans le respect de la liberté éditoriale des médias audiovisuels, qui sont seuls responsables de leur programmation. »
« Le 3 juin dernier, Roch-Olivier Maistre, le président du CSA, avait assuré sur Europe 1 que "rien dans la loi" ne pourrait l'amener "à comptabiliser le temps de parole des éditorialistes". Tout en notant que Zemmour évoluait dans "une zone grise", le président du CSA répondait alors négativement aux appels du pied de certaines personnalités de la majorité présidentielle, comme le député européen Stéphane Séjourné qui suggérait de "compter dans le temps de parole des politiques les éditorialistes les plus engagés". »
« Le CSA a été alerté au sujet d'une séquence de l'émission L'Heure des pros diffusée le 26 avril 2021 sur C-News. »
« La délibération du Conseil du 18 avril 2018 prévoit en son article 1er que "l'éditeur (…) veille au respect d'une présentation honnête des questions prêtant à controverse, en particulier en assurant l'expression des différents points de vue par les journalistes, présentateurs, animateurs ou collaborateurs d'antenne". »
« Compte tenu du caractère controversé des propos tenus par l'auteur de la tribune débattue, le Conseil a estimé que l'absence de diversité des points de vue exprimés par les participants en plateau contrevenait à cette obligation. La circonstance que ce sujet ait de nouveau été évoqué lors de l'émission du 3 mai 2021, par les mêmes intervenants et en des termes comparables, est venue conforter ce constat. »
« Le Conseil a donc mis en garde la chaîne contre la répétition d'un tel manquement. Il lui a demandé de veiller à mieux respecter, à l'avenir, l'article 1er de la délibération précitée. »
On va regarder l'émission incriminée avant de porter un jugement définitif sur cette décision. À première vue, cependant, la mise en garde du CSA semble ahurissante, tant, sur le sujet, la diversité des points de vue a fait défaut dans la plupart des médias audiovisuels. Si C-News s'est distingué, c'est vraisemblablement en donnant précisément un coup de pied dans la fourmilière…
« La délibération du Conseil du 18 avril 2018 prévoit en son article 1er que "l'éditeur (…) veille au respect d'une présentation honnête des questions prêtant à controverse, en particulier en assurant l'expression des différents points de vue par les journalistes, présentateurs, animateurs ou collaborateurs d'antenne". »
« Compte tenu du caractère controversé des propos tenus par l'auteur de la tribune débattue, le Conseil a estimé que l'absence de diversité des points de vue exprimés par les participants en plateau contrevenait à cette obligation. La circonstance que ce sujet ait de nouveau été évoqué lors de l'émission du 3 mai 2021, par les mêmes intervenants et en des termes comparables, est venue conforter ce constat. »
« Le Conseil a donc mis en garde la chaîne contre la répétition d'un tel manquement. Il lui a demandé de veiller à mieux respecter, à l'avenir, l'article 1er de la délibération précitée. »
On va regarder l'émission incriminée avant de porter un jugement définitif sur cette décision. À première vue, cependant, la mise en garde du CSA semble ahurissante, tant, sur le sujet, la diversité des points de vue a fait défaut dans la plupart des médias audiovisuels. Si C-News s'est distingué, c'est vraisemblablement en donnant précisément un coup de pied dans la fourmilière…
« Depuis la mise en place du pass sanitaire, le 9 août dernier, un pharmacien de Rambouillet (Yvelines) constate que ses conditions de travail se sont fortement dégradées. Au Parisien, Alexandre Bonnuit explique que, le mercredi 18 août dernier, une de ses collaboratrices a été victime d'une agression. Un homme qui est venu se faire vacciner contre le Covid-19 sans rendez-vous s'en est pris à l'employée au comptoir en déclarant "vaccine-moi, sinon t'es mort". Durant quinze minutes, l'individu "a proféré des menaces tout en gardant sa main dans la poche de son pantalon, j'avais peur qu'il ait un couteau", se souvient le patron qui a appelé la police. »
« Depuis le début du mois, le pharmacien constate que ses conditions de travail ont changé. "Jusqu'à présent les gens venaient se faire vacciner de leur plein gré, là ils le font sous la contrainte et ça génère beaucoup de frustration", confie-t-il. Et d'ajouter : "Depuis dix ans que je travaille à Rambouillet, je n'avais jamais vu un tel niveau de violence au quotidien, même s'il s'agit d'une minorité de personnes". »
« Face à cette situation, Alexandre Bonnuit a décidé de ne plus délivrer de vaccin contre le Covid-19 dans son officine. Le ministre de la Santé Olivier Véran a appelé le professionnel pour lui assurer de son soutien. »
Lequel ministre a pourtant lui-même répandu un terreau fertile à la multiplication des tensions sociales… Merci à lui.
« Depuis le début du mois, le pharmacien constate que ses conditions de travail ont changé. "Jusqu'à présent les gens venaient se faire vacciner de leur plein gré, là ils le font sous la contrainte et ça génère beaucoup de frustration", confie-t-il. Et d'ajouter : "Depuis dix ans que je travaille à Rambouillet, je n'avais jamais vu un tel niveau de violence au quotidien, même s'il s'agit d'une minorité de personnes". »
« Face à cette situation, Alexandre Bonnuit a décidé de ne plus délivrer de vaccin contre le Covid-19 dans son officine. Le ministre de la Santé Olivier Véran a appelé le professionnel pour lui assurer de son soutien. »
Lequel ministre a pourtant lui-même répandu un terreau fertile à la multiplication des tensions sociales… Merci à lui.
« Les forces de l'ordre ont été appelées dans le centre-ville de Vannes (Morbihan). Selon Ouest-France, une discussion entre deux colocataires a dégénéré. L'origine : une divergence d'opinions sur la question de la vaccination contre le coronavirus. L'un des colocataires a frappé son interlocuteur avec une casserole. La personne agressée a répliqué avec des morsures à un bras, à la jambe et des griffures. "Au final, l’un des deux protagonistes a dû trouver refuge chez les voisins qui ont alerté les forces de l’ordre", ajoutent nos confrères. »
Entendons-nous bien : on n'a pas entendu la crise sanitaire et l'instauration du pass sanitaire pour trouver matière à se disputer et même à s’entre-tuer. Il n'empêche : la politique mise en œuvre contribue à diviser la société, à créer des tensions, et cela vraisemblablement à dessin. Quand le président de la République raille ses détracteurs, proclamant, par exemple, qu'il est vain de manifester contre un virus, il nourrit délibérément leur colère, sans doute dans l'espoir de flatter son propre électorat. Comment expliquer autrement son obstination à exprimer si ouvertement un tel mépris, alors qu'il pourrait feindre un minimum de compréhension ? En pareille circonstance, cette façon de jeter de l'huile sur le feu à des fins politiciennes est profondément indigne. C'est lamentable !
Entendons-nous bien : on n'a pas entendu la crise sanitaire et l'instauration du pass sanitaire pour trouver matière à se disputer et même à s’entre-tuer. Il n'empêche : la politique mise en œuvre contribue à diviser la société, à créer des tensions, et cela vraisemblablement à dessin. Quand le président de la République raille ses détracteurs, proclamant, par exemple, qu'il est vain de manifester contre un virus, il nourrit délibérément leur colère, sans doute dans l'espoir de flatter son propre électorat. Comment expliquer autrement son obstination à exprimer si ouvertement un tel mépris, alors qu'il pourrait feindre un minimum de compréhension ? En pareille circonstance, cette façon de jeter de l'huile sur le feu à des fins politiciennes est profondément indigne. C'est lamentable !
« Le traitement judiciaire de cette affaire de pancarte mérite d'être examiné de près. En commençant par les imbécillités juridiques proférées en cadence par le ministre de l'intérieur. Celui-ci a immédiatement publié un tweet dont il convient de reprendre les termes : "Cette pancarte est abjecte. L'antisémitisme est un délit, en aucun cas une opinion. De tels propos ne resteront pas impunis. J'ai demandé au prefet de faire un signalement au Parquet sur la base de l'article 40." Séparation des pouvoirs connaît pas, puisque Gérald Darmanin affirme péremptoirement deux choses : que la pancarte est antisémite et que son auteur sera puni. Désolé Monsieur le ministre, mais cela relève du pouvoir du juge et de personne d'autre. »
« Et à l'appui de cette ingérence, il nous ressert l'ineptie habituelle selon laquelle l'antisémitisme ne serait pas une opinion mais par nature un délit. Eh bien si, l'antisémitisme est une opinion que l'on peut avoir dans sa tête. Et en application de l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme, la liberté d'opinion est absolue. C'est son expression publique ou privée qui peut constituer, dans les conditions prévues par la Loi, une infraction. […] S'agissant d'une liberté publique fondamentale, son contrôle est minutieusement organisé et celui du juge porte exclusivement sur le contenu du message incriminé. Et l'analyse son caractère insultant, haineux et discriminant se fait moins du point de vue de l'émetteur que de celui des récepteurs. Alors, si on ne peut avoir de doute sur les opinions antisémites de Cassandre Fristot, il n'est pas sûr que le texte de sa pancarte, qui ne vise aucune nation, race ou religion précise, se contentant d'aligner des noms dont certains ne sont pas juifs, encoure les foudres des articles 23 et 24 de la loi de 1881 qui sanctionnent la provocation à la haine. Pas plus que celles des articles 23,29 et 32 relatifs à la diffamation. »
« Il semble que le parquet, conscient de cette difficulté, ait décidé de se lancer dans la chasse aux arrière-pensées en utilisant une garde à vue prolongée et une perquisition domiciliaire, actes de procédure rarissimes en matière d'application de la loi de 1881. Histoire de débusquer les vilaines pensées de Cassandre Fristot en trouvant par exemple dans sa bibliothèque "le Protocole des sages de Sion". Ce qui, permettrait de réinjecter dans le texte de la pancarte une "provocation à la haine raciale" qui ne semble pas s'y trouver. »
« Comprenons-nous bien, il ne s'agit pas de prendre la défense particulière de l'auteur, qu'elle se débrouille. Mais de déplorer cette tendance à l'utilisation directement politique, d'une "police des arrière-pensées", qui n'a rien à faire dans les processus judiciaires. Le refus de l'arbitraire n'est pas à géométrie variable. »
« Et à l'appui de cette ingérence, il nous ressert l'ineptie habituelle selon laquelle l'antisémitisme ne serait pas une opinion mais par nature un délit. Eh bien si, l'antisémitisme est une opinion que l'on peut avoir dans sa tête. Et en application de l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme, la liberté d'opinion est absolue. C'est son expression publique ou privée qui peut constituer, dans les conditions prévues par la Loi, une infraction. […] S'agissant d'une liberté publique fondamentale, son contrôle est minutieusement organisé et celui du juge porte exclusivement sur le contenu du message incriminé. Et l'analyse son caractère insultant, haineux et discriminant se fait moins du point de vue de l'émetteur que de celui des récepteurs. Alors, si on ne peut avoir de doute sur les opinions antisémites de Cassandre Fristot, il n'est pas sûr que le texte de sa pancarte, qui ne vise aucune nation, race ou religion précise, se contentant d'aligner des noms dont certains ne sont pas juifs, encoure les foudres des articles 23 et 24 de la loi de 1881 qui sanctionnent la provocation à la haine. Pas plus que celles des articles 23,29 et 32 relatifs à la diffamation. »
« Il semble que le parquet, conscient de cette difficulté, ait décidé de se lancer dans la chasse aux arrière-pensées en utilisant une garde à vue prolongée et une perquisition domiciliaire, actes de procédure rarissimes en matière d'application de la loi de 1881. Histoire de débusquer les vilaines pensées de Cassandre Fristot en trouvant par exemple dans sa bibliothèque "le Protocole des sages de Sion". Ce qui, permettrait de réinjecter dans le texte de la pancarte une "provocation à la haine raciale" qui ne semble pas s'y trouver. »
« Comprenons-nous bien, il ne s'agit pas de prendre la défense particulière de l'auteur, qu'elle se débrouille. Mais de déplorer cette tendance à l'utilisation directement politique, d'une "police des arrière-pensées", qui n'a rien à faire dans les processus judiciaires. Le refus de l'arbitraire n'est pas à géométrie variable. »
La délinquance et les incivilités se sont-elles banalisées au point que les journalistes s'étonnent désormais qu'elle soit parfois combattue? Dans un quartier de Nice, des livreurs s'agglutinent dans l'attente d'être convoqués pour une course, et cela suscite visiblement des nuisances. Information rapportée par Capital : « La ville de Nice assure, pourtant, que les contrôles de police ont été renforcés dans cette zone. Des verbalisations ont même eu lieu. » Comme si c'était exceptionnel de verbaliser en cas d'infraction ? La suite est encore plus édifiante : « En juin dernier, un arrêté anti-regroupement avait également été signé par municipalité qui a interdit les troubles sur la voie publique. » Parce qu'en l'absence d'un tel arrêté, les troubles sur la voie publique étaient donc autorisés ? Tout s'explique !
« Il fallait y penser : "Le vaccin aujourd'hui, il est celui qui nous permet de faire vivre la devise républicaine" (double sujet obligatoire en langage moderne républicain comme le "celles et ceux", désormais incontournable). Il fallait y penser. Oserai-je dire, il fallait oser. On débat actuellement sur les éventuels effets secondaires du vaccin, mais on ne nous avait encore rien dit sur ses bienfaits secondaires. »
« Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), vient de le faire sur RTL. […] Content de sa trouvaille, Martin Hirsch use de pédagogie, comme il convient de le faire dans un pays habité par de grands enfants. Liberté ? "Liberté d'aller et venir plutôt que de se confiner." À condition d'avoir son laissez-passer. Égalité ? "Le virus déteste l'égalité", affirme Martin Hirsch. On sait, depuis plus d'un an et demi, que ce virus est "beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense" – dixit le professeur Delfraissy. "Diabolique", même, avait-il lâché, goupillon et seau d'eau bénite à la main. Le voici donc antisocial. "Il va chercher les pauvres, les gens fragiles. Le vaccin en France est disponible pour tous, on est égaux devant le vaccin." Doit-on en déduire que les riches ne sont pas touchés par le Covid ? En revanche, le directeur général de l'AP-HP se garde bien de dire qu'à compter de fin septembre, nous ne serons plus égaux devant les tests, puisqu'ils ne seront plus remboursé par la Sécurité sociale. »
« Quant à la fraternité, c'est évident, "car le vaccin permet en se vaccinant soi-même de protéger tous les autres". On pourrait évoquer comment l'on a fait "vivre la devise républicaine", notamment la fraternité, lorsqu'il s'est agi d'appliquer des protocoles d'une parfaite inhumanité face à la mort de malades prétendument atteints du Covid. On se souvient, notamment, du combat de ce fils de chirurgien carpentrassien racontant comment son père est mort seul, pour ne pas dire plus, dans une clinique d'Aix-en-Provence. Ou encore du récit de cette mère d'une gamine de 16 ans, morte dans un hôpital parisien, au plus fort de la pandémie. Ces parents n'avaient pu récupérer que sa chaîne de baptême et la jeune fille avait été déposée dans le cercueil, "ni maquillée, ni habillée", raconta sa sœur. La fraternité, c'est bien, c'est joli sur les frontons de mairie. L'humanité, c'est pas mal aussi. »
« Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), vient de le faire sur RTL. […] Content de sa trouvaille, Martin Hirsch use de pédagogie, comme il convient de le faire dans un pays habité par de grands enfants. Liberté ? "Liberté d'aller et venir plutôt que de se confiner." À condition d'avoir son laissez-passer. Égalité ? "Le virus déteste l'égalité", affirme Martin Hirsch. On sait, depuis plus d'un an et demi, que ce virus est "beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense" – dixit le professeur Delfraissy. "Diabolique", même, avait-il lâché, goupillon et seau d'eau bénite à la main. Le voici donc antisocial. "Il va chercher les pauvres, les gens fragiles. Le vaccin en France est disponible pour tous, on est égaux devant le vaccin." Doit-on en déduire que les riches ne sont pas touchés par le Covid ? En revanche, le directeur général de l'AP-HP se garde bien de dire qu'à compter de fin septembre, nous ne serons plus égaux devant les tests, puisqu'ils ne seront plus remboursé par la Sécurité sociale. »
« Quant à la fraternité, c'est évident, "car le vaccin permet en se vaccinant soi-même de protéger tous les autres". On pourrait évoquer comment l'on a fait "vivre la devise républicaine", notamment la fraternité, lorsqu'il s'est agi d'appliquer des protocoles d'une parfaite inhumanité face à la mort de malades prétendument atteints du Covid. On se souvient, notamment, du combat de ce fils de chirurgien carpentrassien racontant comment son père est mort seul, pour ne pas dire plus, dans une clinique d'Aix-en-Provence. Ou encore du récit de cette mère d'une gamine de 16 ans, morte dans un hôpital parisien, au plus fort de la pandémie. Ces parents n'avaient pu récupérer que sa chaîne de baptême et la jeune fille avait été déposée dans le cercueil, "ni maquillée, ni habillée", raconta sa sœur. La fraternité, c'est bien, c'est joli sur les frontons de mairie. L'humanité, c'est pas mal aussi. »
« Le site de vente en ligne d'ameublement (canapés, bureau, literie…) vient d'annoncer qu'il ne vendra plus de produits qui ne sont pas fabriqués en Europe. »
« Pour les produits dont il n'existe plus de fabrication en Europe, Camif a cessé de les vendre, à l'exemple des fours micro-onde. En fait, deux secteurs ont été "particulièrement impactés" par cette relocalisation de l'approvisionnement, le jardin (mobilier et luminaires extérieurs, parasols…) et l'électroménager (réfrigérateurs, aspirateurs robots…), précise l'entreprise. »
« Résultat de cette stratégie […], aujourd'hui, 78 % de l'offre du site est française, et le reste vient en majorité de pays limitrophes. […] Le marché du meuble est en plein boum en France depuis la pandémie. […] Le site veut en profiter. D'ici à cinq ans, son objectif est de doubler son chiffre d'affaires (50 millions d'euros en 2020, en hausse de 44 % sur un an), avec 80 % de produits fabriqués en France, le reste (20 %) uniquement en Europe. »
« Pour les produits dont il n'existe plus de fabrication en Europe, Camif a cessé de les vendre, à l'exemple des fours micro-onde. En fait, deux secteurs ont été "particulièrement impactés" par cette relocalisation de l'approvisionnement, le jardin (mobilier et luminaires extérieurs, parasols…) et l'électroménager (réfrigérateurs, aspirateurs robots…), précise l'entreprise. »
« Résultat de cette stratégie […], aujourd'hui, 78 % de l'offre du site est française, et le reste vient en majorité de pays limitrophes. […] Le marché du meuble est en plein boum en France depuis la pandémie. […] Le site veut en profiter. D'ici à cinq ans, son objectif est de doubler son chiffre d'affaires (50 millions d'euros en 2020, en hausse de 44 % sur un an), avec 80 % de produits fabriqués en France, le reste (20 %) uniquement en Europe. »
Un vocabulaire arbitrairement décrété univoque. Un procureur qui caractérise publiquement son usage sans attendre le verdict du tribunal (voir son tweet). Une perquisition à la recherche du moindre élément susceptible de nourrir une instruction à charge. Mais tout va très bien, n'est-ce pas ?
« Dans l'Oise, à Compiègne, un homme a été interpellé ce samedi à l'issue de la manifestation anti-passe sanitaire. Le parquet a annoncé dimanche qu'il portait un "bob et un T-shirt marqués d'un 'Qui ?' avec deux cornes de diable", confirmant une information du Courrier Picard. »
« L'homme, "de moins de trente ans", comparaîtra le 26 octobre pour "provocation publique à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée", a précisé la procureure, Marie-Céline Lawrysz. »
« Il a affirmé en garde à vue "que la référence à la signification du 'Qui ?' sur les réseaux sociaux lui avait échappée", a-t-elle ajouté. Son domicile a été perquisitionné sans qu'aucun élément à charge ne soit retrouvé. La procureure a rendu compte de ces poursuites dans un tweet, rappelant que le mis en cause encourt une peine d'un an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. »
« Dans l'Oise, à Compiègne, un homme a été interpellé ce samedi à l'issue de la manifestation anti-passe sanitaire. Le parquet a annoncé dimanche qu'il portait un "bob et un T-shirt marqués d'un 'Qui ?' avec deux cornes de diable", confirmant une information du Courrier Picard. »
« L'homme, "de moins de trente ans", comparaîtra le 26 octobre pour "provocation publique à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée", a précisé la procureure, Marie-Céline Lawrysz. »
« Il a affirmé en garde à vue "que la référence à la signification du 'Qui ?' sur les réseaux sociaux lui avait échappée", a-t-elle ajouté. Son domicile a été perquisitionné sans qu'aucun élément à charge ne soit retrouvé. La procureure a rendu compte de ces poursuites dans un tweet, rappelant que le mis en cause encourt une peine d'un an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. »
Ingrid Riocreux :
« Quel homme politique n'a pas été, à un moment ou un autre durant sa carrière, maquillé d'une petite moustache ? Ce procédé relève de la caricature la plus banale, de l'outrance habituelle qui accompagne, dans les manifestations, la rhétorique contestataire. Et personne ne s'en offusque jamais. Il faut croire que les détracteurs du laissez-passer sanitaire ont droit à un traitement particulier. […] Et ce traitement particulier va jusqu'à les accuser de cela-même qu'ils dénoncent, subversion révoltante qui repose sur le procédé le plus grossier : s'il y a une croix gammée sur votre pancarte, c'est que vous êtes un nazi. Et tant pis si votre message, c'est "Macron= croix gammée". »
« Je n'ai pas de difficulté à envisager que certains puissent voir la main des sages de Sion derrière la politique vaccinale du gouvernement, à partir du moment où ils se font fort de la repérer partout. Mais, comme l'a fort bien noté Véronique Lévy, la sœur de BHL, s'il s'agit de dénoncer les juifs, que font sur cette pancarte les noms d'Emmanuel Macron, Klaus Schwab et Olivier Véran? En tout cas, la dimension antisémite de la pancarte n'est pas aussi évidente qu'on veut nous le faire penser. »
« Nos journalistes le répètent : "les dérapages antisémites sont ultra-minoritaires dans les manifestations anti-pass". Le problème, c'est qu'ils ne sont pas minoritaires dans le temps d'antenne qu'on leur accorde… Or, le résultat est là: interrogée samedi dernier, une mère de famille présente dans un cortège commençait sa réponse par ces mots : "nous ne sommes pas nazis, contrairement à ce que certains pensent". Quand vous vous croyez obligé de formuler ce genre de précautions, c'est que vos accusateurs ont gagné, que le discrédit a porté et qu'au fond de vous, un soupçon de honte et de mauvaise conscience vous fait craindre d'exprimer votre pensée et vous conduira bientôt, docilement, au silence. »
« Quel homme politique n'a pas été, à un moment ou un autre durant sa carrière, maquillé d'une petite moustache ? Ce procédé relève de la caricature la plus banale, de l'outrance habituelle qui accompagne, dans les manifestations, la rhétorique contestataire. Et personne ne s'en offusque jamais. Il faut croire que les détracteurs du laissez-passer sanitaire ont droit à un traitement particulier. […] Et ce traitement particulier va jusqu'à les accuser de cela-même qu'ils dénoncent, subversion révoltante qui repose sur le procédé le plus grossier : s'il y a une croix gammée sur votre pancarte, c'est que vous êtes un nazi. Et tant pis si votre message, c'est "Macron= croix gammée". »
« Je n'ai pas de difficulté à envisager que certains puissent voir la main des sages de Sion derrière la politique vaccinale du gouvernement, à partir du moment où ils se font fort de la repérer partout. Mais, comme l'a fort bien noté Véronique Lévy, la sœur de BHL, s'il s'agit de dénoncer les juifs, que font sur cette pancarte les noms d'Emmanuel Macron, Klaus Schwab et Olivier Véran? En tout cas, la dimension antisémite de la pancarte n'est pas aussi évidente qu'on veut nous le faire penser. »
« Nos journalistes le répètent : "les dérapages antisémites sont ultra-minoritaires dans les manifestations anti-pass". Le problème, c'est qu'ils ne sont pas minoritaires dans le temps d'antenne qu'on leur accorde… Or, le résultat est là: interrogée samedi dernier, une mère de famille présente dans un cortège commençait sa réponse par ces mots : "nous ne sommes pas nazis, contrairement à ce que certains pensent". Quand vous vous croyez obligé de formuler ce genre de précautions, c'est que vos accusateurs ont gagné, que le discrédit a porté et qu'au fond de vous, un soupçon de honte et de mauvaise conscience vous fait craindre d'exprimer votre pensée et vous conduira bientôt, docilement, au silence. »
« Ce jeudi, la Commission européenne a […] rappelé que l'administration d'une dose de rappel n'avait pour l'heure pas fait l'objet d'une recommandation de l'Agence européenne du médicament (EMA). "Les doses de rappel ne figurent pas à l'heure actuelle dans les autorisations de mise sur le marché des vaccins contre le Covid-19 et n'ont pas encore fait l'objet d'une évaluation scientifique par l'EMA faute de données suffisantes", note la Commission européenne dans un communiqué adressé à Reuters. "La responsabilité d'inclure les rappels dans les campagnes vaccinales nationales relève donc des États membres", a-t-elle précisé. » Notamment en cas de litige avec les laboratoires. »
« En France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé que la campagne de rappel vaccinal serait lancée le 13 septembre prochain dans les Ephad . La Haute Autorité de Santé (HAS), qui a préconisé mardi de cibler les 65 ans et plus pour cette campagne de rappel vaccinal, a précisé que son avis était "conditionné à la validation de ce rappel par l'agence européenne du médicament". […] L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déconseillé à plusieurs reprises ces derniers mois de telles campagnes de rappel , jugeant prioritaire l'amélioration de la couverture vaccinale dans les pays en développement. »
« En France, le Premier ministre Jean Castex a annoncé que la campagne de rappel vaccinal serait lancée le 13 septembre prochain dans les Ephad . La Haute Autorité de Santé (HAS), qui a préconisé mardi de cibler les 65 ans et plus pour cette campagne de rappel vaccinal, a précisé que son avis était "conditionné à la validation de ce rappel par l'agence européenne du médicament". […] L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déconseillé à plusieurs reprises ces derniers mois de telles campagnes de rappel , jugeant prioritaire l'amélioration de la couverture vaccinale dans les pays en développement. »
« La plupart du temps, quand une entreprise annonce qu'elle va supprimer des postes pour faire face à une importante baisse d'activité ou de chiffre d'affaires, la première réaction des salariés est de se mettre en grève. Pas à l'usine Ferropem de Clavaux, en activité depuis plus d'un siècle dans la vallée iséroise de la Romanche. Au contraire : les 129 ouvriers menacés ont décidé de travailler deux fois plus, pour prouver à leur direction que le site peut être compétitif. »
« Le 30 mars dernier, le groupe Ferroglobe a annoncé la fermeture de cette usine qui produit du silicium, notamment utilisé dans les appareils électroniques. Le cours de ce produit, pourtant très demandé, a fortement chuté ces derniers mois. Et la concurrence étrangère est rude. […] Enfin, la hausse prochaine des tarifs de l'énergie pour les gros consommateurs pénaliserait l'usine, la transformation du silicium nécessitant d'importantes ressources. »
« Les salariés et leurs représentants syndicaux sont cependant convaincus qu'il est possible de redresser la barre. […] Depuis quelques semaines, les salariés travaillent donc deux fois plus qu'avant… et les marges se sont nettement améliorées. Pour Mourad Moussaoui, délégué central Force ouvrière, cette "antigrève" a permis de prouver que la direction se trompait : "Il a fallu agir avec intelligence et bon sens pour prendre tout le monde à contrepied. Notre principal client a été surpris. Notre groupe a été surpris. Les politiques aussi. 95% des plans sociaux vont à terme. Je veux croire qu'on fera partie des 5% qui sont finalement abandonnés." »
« Le 30 mars dernier, le groupe Ferroglobe a annoncé la fermeture de cette usine qui produit du silicium, notamment utilisé dans les appareils électroniques. Le cours de ce produit, pourtant très demandé, a fortement chuté ces derniers mois. Et la concurrence étrangère est rude. […] Enfin, la hausse prochaine des tarifs de l'énergie pour les gros consommateurs pénaliserait l'usine, la transformation du silicium nécessitant d'importantes ressources. »
« Les salariés et leurs représentants syndicaux sont cependant convaincus qu'il est possible de redresser la barre. […] Depuis quelques semaines, les salariés travaillent donc deux fois plus qu'avant… et les marges se sont nettement améliorées. Pour Mourad Moussaoui, délégué central Force ouvrière, cette "antigrève" a permis de prouver que la direction se trompait : "Il a fallu agir avec intelligence et bon sens pour prendre tout le monde à contrepied. Notre principal client a été surpris. Notre groupe a été surpris. Les politiques aussi. 95% des plans sociaux vont à terme. Je veux croire qu'on fera partie des 5% qui sont finalement abandonnés." »
« Tout débute en mars 2020. Le pays est frappé de plein fouet par le Covid-19 et le président Emmanuel Macron décide de confiner strictement toute la France. À l'époque, ni masque, ni gel, ou quasiment pas dans les rayons de grandes surfaces ou de pharmacies. Alors, un pharmacien d'Aigre (Charente) décide de créer son propre gel hydroalcoolique avec de l'alcool à 96 % d'une maison de Cognac. Une initiative relayée par la Charente Libre qui revient sur les faits ce lundi 26 avril. Elle avait été saluée alors que le composant principal était en pénurie à l'époque, et même le CHU de Poitiers avait passé commande de "plusieurs centaines de litres", rappellent nos confrères. »
« Selon les sources de nos confrères, aucune règle parlant "d'alcool normé" n'avait été opposée à la fabrication de cette solution. Selon le directeur de la maison Gautier qui a fourni la pharmacie, il avait pris "toutes les précautions utiles" et avait attendu "d'avoir l'aval de la fédération des spiritueux qui nous avait confirmé que cet alcool à 96 % était de qualité pharmaceutique", explique Erwan Guezenec. »
« Alors pourquoi ce pharmacien charentais est-il dans l'œil du cyclone aujourd'hui ? L'ordre des pharmaciens lui reproche d'avoir fabriqué une solution hydroalcoolique avec de l'alcool "non normé" et d’avoir autorisé en plus l'article de La Charente Libre. Pour la chambre de discipline, il y aurait donc eu "non-conformité aux règles de bonne pratique" et le pharmacien aurait "méconnu l'interdiction de solliciter la clientèle par des procédés et moyens contraires à la dignité de la profession". En outre, son geste ne présentait "aucun caractère de nécessité et d'urgence absolues". L'ordre ajoute qu'en période de confinement, son "utilité peut même être à relativiser". Raison pour laquelle il a porté plainte, mais aussi parce que des confrères se seraient plaints "de concurrence déloyale". Fin mars, la chambre de l'ordre des pharmaciens lui a donc donné un blâme de troisième grade (sur une échelle de cinq). L'homme, qui n'a pas souhaité réagir officiellement, se dit victime d'une "injustice" et a décidé de faire appel. »
« Selon les sources de nos confrères, aucune règle parlant "d'alcool normé" n'avait été opposée à la fabrication de cette solution. Selon le directeur de la maison Gautier qui a fourni la pharmacie, il avait pris "toutes les précautions utiles" et avait attendu "d'avoir l'aval de la fédération des spiritueux qui nous avait confirmé que cet alcool à 96 % était de qualité pharmaceutique", explique Erwan Guezenec. »
« Alors pourquoi ce pharmacien charentais est-il dans l'œil du cyclone aujourd'hui ? L'ordre des pharmaciens lui reproche d'avoir fabriqué une solution hydroalcoolique avec de l'alcool "non normé" et d’avoir autorisé en plus l'article de La Charente Libre. Pour la chambre de discipline, il y aurait donc eu "non-conformité aux règles de bonne pratique" et le pharmacien aurait "méconnu l'interdiction de solliciter la clientèle par des procédés et moyens contraires à la dignité de la profession". En outre, son geste ne présentait "aucun caractère de nécessité et d'urgence absolues". L'ordre ajoute qu'en période de confinement, son "utilité peut même être à relativiser". Raison pour laquelle il a porté plainte, mais aussi parce que des confrères se seraient plaints "de concurrence déloyale". Fin mars, la chambre de l'ordre des pharmaciens lui a donc donné un blâme de troisième grade (sur une échelle de cinq). L'homme, qui n'a pas souhaité réagir officiellement, se dit victime d'une "injustice" et a décidé de faire appel. »
« À chaque mandat, des élus oublient de s'effacer au moment voulu, et sont repris de volée avec des accusations de prise illégale d'intérêts et détournements de fonds publics. C'est exactement les faits reprochés à Emeline Baume. […] Le maire LR de Tassin-la-Demi-Lune, Pascal Charmot, a saisi le procureur de la République après le vote en commission permanente le 22 février dernier d'une subvention de 80 000 euros à l'association parisienne FING, pour Fondation Internet Nouvelle Génération. »
« La droite a épluché chaque vote, chaque subvention, et s'est rendue compte que dans le cas présent, Émeline Baume, première vice-présidente de Bruno Bernard, qui avait été rapporteure du vote, présidente de la séance et avait participé au vote, fait partie du conseil d'administration de FING. »
« Faire partie de conseils d'administration est chose courante, et la loi exige que le politique, impliqué de près ou de loin dans une structure concernée par un vote de la collectivité, se retire de la séance au moment où le dossier arrive sur la table. »
« Sauf qu'Émeline Baume a donc réalisé le grand chelem de ce qu'il ne faut absolument pas faire. Du pain béni pour l'opposition qui demande ainsi à la justice d'enquêter sur le poids qu'a pu avoir l'élue écologiste dans le choix de l'association, du montant de la subvention et sur le résultat du vote. »
« La Métropole de Lyon, interrogée par le Progrès, estime qu'il s'agit, dans le cas de FING, d'une "petite erreur de forme" et que la subvention sera revotée prochainement dans les règles. »
« La droite a épluché chaque vote, chaque subvention, et s'est rendue compte que dans le cas présent, Émeline Baume, première vice-présidente de Bruno Bernard, qui avait été rapporteure du vote, présidente de la séance et avait participé au vote, fait partie du conseil d'administration de FING. »
« Faire partie de conseils d'administration est chose courante, et la loi exige que le politique, impliqué de près ou de loin dans une structure concernée par un vote de la collectivité, se retire de la séance au moment où le dossier arrive sur la table. »
« Sauf qu'Émeline Baume a donc réalisé le grand chelem de ce qu'il ne faut absolument pas faire. Du pain béni pour l'opposition qui demande ainsi à la justice d'enquêter sur le poids qu'a pu avoir l'élue écologiste dans le choix de l'association, du montant de la subvention et sur le résultat du vote. »
« La Métropole de Lyon, interrogée par le Progrès, estime qu'il s'agit, dans le cas de FING, d'une "petite erreur de forme" et que la subvention sera revotée prochainement dans les règles. »
« La première autorisation de mise sur le marché d'insectes destinés à la consommation humaine dans l'UE a été accordée lundi 3 mai par le comité permanent des végétaux, des animaux, des denrées alimentaires et des aliments pour animaux (SCOPAFF), qui réunit des représentants des États membres et est présidé par un représentant de la Commission. »
« Cette évaluation scientifique du ver de farine jaune, soit sous forme d'insecte entier séché, soit sous forme de poudre, était requise après la demande soumise par la société française EAP Group Agronutris en 2018. »
« L'avis de l'EFSA a conclu que l'insecte était sûr dans les conditions d'utilisation proposées, mais a mis en évidence certaines préoccupations allergènes, en particulier chez les personnes ayant une allergie connue aux crustacés et aux acariens. »
« Si les aliments à base d'insectes ont jusqu'à présent été un produit de niche, ils sont considérés comme une solution prometteuse aux défis de durabilité auxquels l'industrie alimentaire est confrontée, offrant une source durable de protéines qui peut être cultivée avec des ressources minimales. »
« Selon la Commission européenne, cette utilisation des insectes comme source alternative de protéines n'est pas nouvelle et les insectes sont régulièrement consommés dans de nombreuses régions du monde. »
« "C'est aux consommateurs de décider s'ils veulent manger des insectes ou non", indique une note sur la page web de l'exécutif européen. »
« Cette évaluation scientifique du ver de farine jaune, soit sous forme d'insecte entier séché, soit sous forme de poudre, était requise après la demande soumise par la société française EAP Group Agronutris en 2018. »
« L'avis de l'EFSA a conclu que l'insecte était sûr dans les conditions d'utilisation proposées, mais a mis en évidence certaines préoccupations allergènes, en particulier chez les personnes ayant une allergie connue aux crustacés et aux acariens. »
« Si les aliments à base d'insectes ont jusqu'à présent été un produit de niche, ils sont considérés comme une solution prometteuse aux défis de durabilité auxquels l'industrie alimentaire est confrontée, offrant une source durable de protéines qui peut être cultivée avec des ressources minimales. »
« Selon la Commission européenne, cette utilisation des insectes comme source alternative de protéines n'est pas nouvelle et les insectes sont régulièrement consommés dans de nombreuses régions du monde. »
« "C'est aux consommateurs de décider s'ils veulent manger des insectes ou non", indique une note sur la page web de l'exécutif européen. »
Écologisme : voilà qu'on parle d'imposer à chacun une limitation draconienne des surfaces habitables
« Le Bureau européen de l'environnement (BEE) a organisé mercredi (29 avril), un webinaire autour du thème "Construire dans un monde qui voit au-delà de la croissance". Ce webinaire, présenté par Frédéric Simon, journaliste à Euractiv, fait suite à la publication d'un rapport du BEE intitulé "Un plan d'action pour offrir un environnement bâti sain, abordable et durable pour tous". »
« Dans son rapport, le BEE prône l'idée selon laquelle, il faudrait, en plus de la rénovation énergétique, tenir compte des ressources naturelles de notre planète afin de créer un habitat plus durable et plus écologique. L'occasion pour les intervenants de proposer une autre approche, plus globale, pour tenter de limiter l'empreinte carbone lié à l'habitat. »
« Parmi eux, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l'université de Münster et qui intervenait au nom de sa supérieure Doris Fuchs. Durant sa présentation, Pia Mamut a proposé plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne. »
« "Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ?", s'interroge la chargée de recherche. "14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes", déclare-t-elle. »
« Pour Stefan Moser, membre de la Commission européenne, l'idée de réduire la surface habitable par personne n'est pas à exclure : "les gens seront plus mobiles à l'avenir, ce qui conduira à une attribution plus efficace des logements en fonction des besoins changeants des habitants". »
« Selon lui, il faut changer les mentalités afin que les citoyens prennent conscience qu'ils ont un rôle à jouer pour limiter l'empreinte carbone des bâtiments : "le cas typique est celui d'une personne célibataire, puis d'une famille, avec des enfants, qui doit déménager dans une maison plus grande. Une fois que les enfants ont quitté la maison, de nombreuses personnes restent bloquées. C'est un phénomène psychologique. La plupart des gens ne veulent pas déménager". En revanche, le système présenté par Pia Mamut et Doris Fuchs ne saurait être imposé aux citoyens : "cela va trop loin", a-t-il déclaré. »
« Dans son rapport, le BEE prône l'idée selon laquelle, il faudrait, en plus de la rénovation énergétique, tenir compte des ressources naturelles de notre planète afin de créer un habitat plus durable et plus écologique. L'occasion pour les intervenants de proposer une autre approche, plus globale, pour tenter de limiter l'empreinte carbone lié à l'habitat. »
« Parmi eux, Pia Mamut, chargée de recherche à la chaire de relations internationales et de développement durable à l'université de Münster et qui intervenait au nom de sa supérieure Doris Fuchs. Durant sa présentation, Pia Mamut a proposé plusieurs solutions pour un habitat bas carbone, dont la limitation du nombre de mètres carrés par personne. »
« "Combien de mètres carrés par personne sont nécessaires ?", s'interroge la chargée de recherche. "14 mètres carrées minimum à 20 mètres carrés maximum pour une personne seule et 40 à 80 mètres carrés pour un ménage de 4 personnes", déclare-t-elle. »
« Pour Stefan Moser, membre de la Commission européenne, l'idée de réduire la surface habitable par personne n'est pas à exclure : "les gens seront plus mobiles à l'avenir, ce qui conduira à une attribution plus efficace des logements en fonction des besoins changeants des habitants". »
« Selon lui, il faut changer les mentalités afin que les citoyens prennent conscience qu'ils ont un rôle à jouer pour limiter l'empreinte carbone des bâtiments : "le cas typique est celui d'une personne célibataire, puis d'une famille, avec des enfants, qui doit déménager dans une maison plus grande. Une fois que les enfants ont quitté la maison, de nombreuses personnes restent bloquées. C'est un phénomène psychologique. La plupart des gens ne veulent pas déménager". En revanche, le système présenté par Pia Mamut et Doris Fuchs ne saurait être imposé aux citoyens : "cela va trop loin", a-t-il déclaré. »
« Les prud'hommes ont condamné Télérama pour avoir licencié "sans cause réelle et sérieuse" le journaliste Emmanuel Tellier, renvoyé en 2019 après des accusations de "harcèlement sexuel", qu'il a toujours contestées. »
C'est l'énoncé suivant qui apparaît tout à fait remarquable :
« Dans son jugement prononcé en avril, le Conseil des prud'hommes de Paris a estimé que "bien que la bonne foi des salariées victimes ne peut être mise en doute, la véracité et la réalité des propos reconstitués des années plus tard ne reposent sur rien d'objectif et de certain". »
C'est l'énoncé suivant qui apparaît tout à fait remarquable :
« Dans son jugement prononcé en avril, le Conseil des prud'hommes de Paris a estimé que "bien que la bonne foi des salariées victimes ne peut être mise en doute, la véracité et la réalité des propos reconstitués des années plus tard ne reposent sur rien d'objectif et de certain". »
« Un match de foot en Premier League anglaise (l'équivalent de notre Ligue 1) entre Leicester et Crystal Palace a été interrompu, ce lundi, pour permettre à un joueur de se désaltérer au moment de la rupture du jeûne du ramadan. Le joueur concerné a remercié le gardien de but d'avoir conservé le ballon le temps nécessaire ; fit un signe, pouce levé, à l'arbitre qui laissa faire ; et s'empressa de saluer ce geste via les réseaux sociaux. »
Indignation de Bertrand du Boullay sur Boulevard Voltaire :
« On est, bien sûr, choqué ! Imagine-t-on Pavarotti s'interrompre sur scène car un choriste est resté gosier sec depuis le lever du soleil ? Sans compter les représentations en matinée qui deviendraient impossibles… Imagine-t-on un prof interrompre son cours magistral dans un amphi mal climatisé de la Sorbonne parque qu'un élève meurt de soif ? Un chef de service suspendre une opération à cœur ouvert au motif qu'une panseuse trop stressée ne peut attendre pour aller boire ? Un chef d'État mettre fin à une conférence au sommet car Erdogan réclame sa tasse de thé ? »
« Tout cela ni ne se peut ni ne se doit. On reste donc, d'une part, perplexe devant cette immixtion du religieux dans ce qui n'en relève pas, d'autre part, abasourdi par la connivence montrée par les autres joueurs et par l'arbitre lui-même. »
« D'autant plus que l'on ne saurait ici accuser un quelconque autrui de nous l'imposer. Il ne s'agit pas d'un ministre qui bavasse sur le voile ou d'une Martine Aubry qui autorise des horaires réservés aux femmes dans les piscines ou du maire de Paris qui impose des fêtes nocturnes pour célébrer la fin du ramadan. Non ! Il s'agit, ici, d'une simple exigence de personnes privées à laquelle d'autres acceptent de se soumettre lors d'une activité publique. »
Les comparaisons proposées sont déplacées ; de toute façon, les arrêts de jeu sont nombreux au cours d'un match de football. Mais surtout, déplorer voire condamner un phénomène social et politique est une chose ; s'attaquer à la bienveillance entre les gens, telle qu'elle s'exprime ici entre des joueurs, telle que nous pouvons la pratiquer entre collègues, en est une autre. Confondre les deux nous semble malsain. D'autant que le laïcisme qui motive ce parti-pris produit des effets délétère : c'est typiquement le genre de discours qui légitime la condamnations d'un signe de croix sur le terrain, entrave incidemment les perspectives d'assimilation… et nourrit en définitive l'islamisme auquel il faudrait paraît-il faire barrage.
Indignation de Bertrand du Boullay sur Boulevard Voltaire :
« On est, bien sûr, choqué ! Imagine-t-on Pavarotti s'interrompre sur scène car un choriste est resté gosier sec depuis le lever du soleil ? Sans compter les représentations en matinée qui deviendraient impossibles… Imagine-t-on un prof interrompre son cours magistral dans un amphi mal climatisé de la Sorbonne parque qu'un élève meurt de soif ? Un chef de service suspendre une opération à cœur ouvert au motif qu'une panseuse trop stressée ne peut attendre pour aller boire ? Un chef d'État mettre fin à une conférence au sommet car Erdogan réclame sa tasse de thé ? »
« Tout cela ni ne se peut ni ne se doit. On reste donc, d'une part, perplexe devant cette immixtion du religieux dans ce qui n'en relève pas, d'autre part, abasourdi par la connivence montrée par les autres joueurs et par l'arbitre lui-même. »
« D'autant plus que l'on ne saurait ici accuser un quelconque autrui de nous l'imposer. Il ne s'agit pas d'un ministre qui bavasse sur le voile ou d'une Martine Aubry qui autorise des horaires réservés aux femmes dans les piscines ou du maire de Paris qui impose des fêtes nocturnes pour célébrer la fin du ramadan. Non ! Il s'agit, ici, d'une simple exigence de personnes privées à laquelle d'autres acceptent de se soumettre lors d'une activité publique. »
Les comparaisons proposées sont déplacées ; de toute façon, les arrêts de jeu sont nombreux au cours d'un match de football. Mais surtout, déplorer voire condamner un phénomène social et politique est une chose ; s'attaquer à la bienveillance entre les gens, telle qu'elle s'exprime ici entre des joueurs, telle que nous pouvons la pratiquer entre collègues, en est une autre. Confondre les deux nous semble malsain. D'autant que le laïcisme qui motive ce parti-pris produit des effets délétère : c'est typiquement le genre de discours qui légitime la condamnations d'un signe de croix sur le terrain, entrave incidemment les perspectives d'assimilation… et nourrit en définitive l'islamisme auquel il faudrait paraît-il faire barrage.
Le CIO a tranché. Dans le bon sens, de notre point de vue. Mais tel n'est pas l'avis d'Estelle E. Brun, chargée de recherche à l'Iris.
« Alors que de plus en plus de sportifs et sportives [sic] posaient leur genou à terre, geste symbolique venu des États-Unis qui s'inscrit dans la lutte pour la justice raciale et sociale, la Règle 50 du CIO interdisant toute démonstration de nature politique, religieuse ou raciale au sein de ses sites olympiques était particulièrement scrutée. D'autres organisations sportives telles que la Fédération internationale de football association (FIFA) ou la National Football League (NFL) avaient d'ailleurs introduit des mesures qui toléraient ces signes de protestation sur le terrain. »
« Selon les nouvelles recommandations de la commission des athlètes, qui ont été approuvées par le comité exécutif du CIO, il est désormais certain que le CIO ne suivra pas les pas de la FIFA ou de la NFL. Les recommandations concèdent tout de même certaines formes d'"expressions des sportifs" au sein du village olympique ou à travers le vêtement sportif, mais les formes précises que pourraient prendre ces expressions restent peu claires. Quant au podium, au terrain et aux cérémonies officielles, la commission recommande qu'ils soient "préservés". Ainsi, elle confirme son soutien envers la majeure partie de la Règle 50. Lors des Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de Tokyo à l'été 2021 ou des Jeux d'hiver de Beijing en 2022, les signes de protestation comme celui de poser le genou à terre seront donc interdits sur ces sites. »
« L'étude de Publicis conclut que 67% des 3 457 sportifs interrogés soutiennent l'interdiction de manifester sur le podium, et que 70% sont opposés aux manifestations sur le terrain et lors des cérémonies officielles. […] Cependant, au-delà même de ces détails qui expliquent au moins partiellement les résultats du rapport, qui traduit une grande réticence au militantisme sportif de la part des sportifs eux-mêmes, l'usage d'une étude quantitative afin de justifier le maintien de cette règle par la commission pose néanmoins question. […] La protestation est une forme d'expression publique qui vise généralement à modifier les pouvoirs structurels de la société, ainsi elle est souvent rejetée vivement par une partie de la population. […] Cette approche quantitative allait forcément favoriser la majorité des sportifs – dont certains n'ont jamais été autorisés à s'exprimer librement dans leurs pays et dont les cultures de protestation et les régulations varient grandement – qui s'oppose naturellement à ce genre de pratique sociopolitique tirée des politiques non conventionnelles souvent utilisées par les pans de la population qui sont le moins représentés. »
« En allant plus loin, la fondation même sur laquelle se base le CIO pour justifier son opposition au militantisme sportif peut être remise en question, ce qui expliquerait aussi la géométrie variable des justifications de ces nouvelles recommandations. Une fois de plus, la défense du principe de "neutralité" de l'Olympisme est citée, cette fois par la commission des athlètes. Ce pilier du mouvement olympique n'a pourtant jamais vraiment été appliqué : les études de l'histoire du sport montrent que les Jeux ne sont pas politiquement neutres. Ce grand événement sportif a été largement politisé, notamment par les pays hôtes, et ce, particulièrement depuis que le sport est devenu un outil de soft power à part entière. »
« Si le CIO souhaitait organiser des JOP complètement apolitiques, il devrait, par exemple, sanctionner le Comité d'organisation de Tokyo qui présente ses Jeux comme les plus égalitaires et les plus innovateurs de l'Histoire, ayant pour objectif de dépeindre une image moderne et inclusive du Japon sur la scène internationale. Le fait qu'il n'imposera pas ce genre de sanctions, en plus de son attachement à un principe qui n'a jamais été parfaitement appliqué lors des JOP, souligne des inégalités profondes qui demeurent au cœur des structures de pouvoir du mouvement olympique – avec, comme toujours, les sportifs et les sportives qui se situent tout en bas de l'échelle. »
« Alors que de plus en plus de sportifs et sportives [sic] posaient leur genou à terre, geste symbolique venu des États-Unis qui s'inscrit dans la lutte pour la justice raciale et sociale, la Règle 50 du CIO interdisant toute démonstration de nature politique, religieuse ou raciale au sein de ses sites olympiques était particulièrement scrutée. D'autres organisations sportives telles que la Fédération internationale de football association (FIFA) ou la National Football League (NFL) avaient d'ailleurs introduit des mesures qui toléraient ces signes de protestation sur le terrain. »
« Selon les nouvelles recommandations de la commission des athlètes, qui ont été approuvées par le comité exécutif du CIO, il est désormais certain que le CIO ne suivra pas les pas de la FIFA ou de la NFL. Les recommandations concèdent tout de même certaines formes d'"expressions des sportifs" au sein du village olympique ou à travers le vêtement sportif, mais les formes précises que pourraient prendre ces expressions restent peu claires. Quant au podium, au terrain et aux cérémonies officielles, la commission recommande qu'ils soient "préservés". Ainsi, elle confirme son soutien envers la majeure partie de la Règle 50. Lors des Jeux olympiques et paralympiques (JOP) de Tokyo à l'été 2021 ou des Jeux d'hiver de Beijing en 2022, les signes de protestation comme celui de poser le genou à terre seront donc interdits sur ces sites. »
« L'étude de Publicis conclut que 67% des 3 457 sportifs interrogés soutiennent l'interdiction de manifester sur le podium, et que 70% sont opposés aux manifestations sur le terrain et lors des cérémonies officielles. […] Cependant, au-delà même de ces détails qui expliquent au moins partiellement les résultats du rapport, qui traduit une grande réticence au militantisme sportif de la part des sportifs eux-mêmes, l'usage d'une étude quantitative afin de justifier le maintien de cette règle par la commission pose néanmoins question. […] La protestation est une forme d'expression publique qui vise généralement à modifier les pouvoirs structurels de la société, ainsi elle est souvent rejetée vivement par une partie de la population. […] Cette approche quantitative allait forcément favoriser la majorité des sportifs – dont certains n'ont jamais été autorisés à s'exprimer librement dans leurs pays et dont les cultures de protestation et les régulations varient grandement – qui s'oppose naturellement à ce genre de pratique sociopolitique tirée des politiques non conventionnelles souvent utilisées par les pans de la population qui sont le moins représentés. »
« En allant plus loin, la fondation même sur laquelle se base le CIO pour justifier son opposition au militantisme sportif peut être remise en question, ce qui expliquerait aussi la géométrie variable des justifications de ces nouvelles recommandations. Une fois de plus, la défense du principe de "neutralité" de l'Olympisme est citée, cette fois par la commission des athlètes. Ce pilier du mouvement olympique n'a pourtant jamais vraiment été appliqué : les études de l'histoire du sport montrent que les Jeux ne sont pas politiquement neutres. Ce grand événement sportif a été largement politisé, notamment par les pays hôtes, et ce, particulièrement depuis que le sport est devenu un outil de soft power à part entière. »
« Si le CIO souhaitait organiser des JOP complètement apolitiques, il devrait, par exemple, sanctionner le Comité d'organisation de Tokyo qui présente ses Jeux comme les plus égalitaires et les plus innovateurs de l'Histoire, ayant pour objectif de dépeindre une image moderne et inclusive du Japon sur la scène internationale. Le fait qu'il n'imposera pas ce genre de sanctions, en plus de son attachement à un principe qui n'a jamais été parfaitement appliqué lors des JOP, souligne des inégalités profondes qui demeurent au cœur des structures de pouvoir du mouvement olympique – avec, comme toujours, les sportifs et les sportives qui se situent tout en bas de l'échelle. »
Un dispositif censé alerter les conducteurs qui franchissent une limitation de vitesse, voire les dissuader de le faire, sera obligatoire sur tous les véhicules neufs dès 2024, et même dès juillet 2022 pour les nouveaux modèles. Cela en application d'un règlement publié au Journal officiel de l'Union européenne le 18 décembre 2019. Mais à quelques mois de son entrée en vigueur, alors que la procédure aboutissant à son adoption avait été ouverte en 2018, les contours exacts du dispositif ne sont pas encore connus ! La Commission européenne n'a toujours pas présenté la version définitive du règlement délégué attendu à cet effet – l'équivalent, au niveau européen, des décrets d'application pris par le Gouvernement. Quant au catalogue de la signalisation routière européenne, permettant aux industriels d'optimiser la reconnaissance des panneaux, il semble toujours très incomplet... Ce qui ne pas pas aider à compenser les faiblesses annoncées de ce nouveau gadget séculariste, qui délivrera vraisemblablement ds informations erronées environ une fois sur dix. Chapeau !
Le général Lecointre, chef d'état-major des Armées (CEMA), a annoncé des sanctions exemplaires à l'encontre des militaires signataires d'une tribune controversée.
« Dans l'entretien qu'il a donné au Parisien, le général Lecointre admet qu'il s'est "d'abord dit" que cette tribune des généraux "ne présentait pas grand intérêt." Puis il a changé d'avis en estimant que "ses auteurs savaient très bien qu'ils prenaient un parti pris politique", ce qu'il ne peut "pas accepter", car "la neutralité des armées est essentielle" »
« "Je considère que plus les responsabilités sont élevées, plus l'obligation de neutralité et d'exemplarité est forte", a ainsi annoncé le général Lecointre. »
Dans ce cas… que fait-il encore à son poste ? Pourquoi n'a-t-il pas déjà démissionné ? En décembre 2019, rappelons-le, en tant que CEMA, il avait lui-même affirmé la nécessité pour les Armées de conjurer « les risques populistes », s'aventurant sur un terrain ouvertement politique, exprimant même une préférence partisane beaucoup plus claire que celle des signataires de la tribune incriminée. Autant dire que cette affaire ne l'honore pas !
« Dans l'entretien qu'il a donné au Parisien, le général Lecointre admet qu'il s'est "d'abord dit" que cette tribune des généraux "ne présentait pas grand intérêt." Puis il a changé d'avis en estimant que "ses auteurs savaient très bien qu'ils prenaient un parti pris politique", ce qu'il ne peut "pas accepter", car "la neutralité des armées est essentielle" »
« "Je considère que plus les responsabilités sont élevées, plus l'obligation de neutralité et d'exemplarité est forte", a ainsi annoncé le général Lecointre. »
Dans ce cas… que fait-il encore à son poste ? Pourquoi n'a-t-il pas déjà démissionné ? En décembre 2019, rappelons-le, en tant que CEMA, il avait lui-même affirmé la nécessité pour les Armées de conjurer « les risques populistes », s'aventurant sur un terrain ouvertement politique, exprimant même une préférence partisane beaucoup plus claire que celle des signataires de la tribune incriminée. Autant dire que cette affaire ne l'honore pas !
Extrait d'un entretien avec Sophie Jehel, « chercheuse en sciences de l'information », accordé à Marianne à l'occasion des vingt ans de Loft Story :
« Il n'y a rien sans émotion : ni cinéma, ni divertissement, ni vie politique ou médiatique. C'est la nature de l'affect qui est nouvelle ici : interroger des hommes politiques sur leur intimité, faire de la publicisation de la vie privée une norme, et gommer les frontières entre privé et public. Dès les années quatre-vingt-dix, de nombreux talkshows manifestaient déjà une volonté de casser les codes et faire advenir de l'affect ou des registres d'émotion dans de nouveaux espaces de discours. Ce qui est inédit et particulièrement frappant avec le "confessionnal", c'est le degré d'individualisme qu'il propose : il devient désormais légitime de trahir ses partenaires en public. Là s'opère le tournant : de quelque chose de discret, dont on est peu fier, on fait une action à valoriser, encouragée par la mise en scène de la compétition. Construire à partir du cynisme le centre du spectacle est une première, et va effectivement se répercuter sur d'autres domaines. »
« La télé-réalité n'est pas un "genre", c'est un dispositif, une galaxie impliquant des modalités variées. Mais il est clair que son cadre général, et le succès de certains types d'émissions, ont influé sur les modalités des pratiques médiatiques : l'exhibition de l'intime est devenue une posture qui peut maintenant être valorisée dans la sphère publique. »
Exemple à nos yeux significatif tiré de l'actualité récente : le témoignage d'Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, livré après le Sofagate ; « je me suis sentie blessée », a-t-elle confié, traitant de façon nombriliste une question avant tout diplomatique.
« Il n'y a rien sans émotion : ni cinéma, ni divertissement, ni vie politique ou médiatique. C'est la nature de l'affect qui est nouvelle ici : interroger des hommes politiques sur leur intimité, faire de la publicisation de la vie privée une norme, et gommer les frontières entre privé et public. Dès les années quatre-vingt-dix, de nombreux talkshows manifestaient déjà une volonté de casser les codes et faire advenir de l'affect ou des registres d'émotion dans de nouveaux espaces de discours. Ce qui est inédit et particulièrement frappant avec le "confessionnal", c'est le degré d'individualisme qu'il propose : il devient désormais légitime de trahir ses partenaires en public. Là s'opère le tournant : de quelque chose de discret, dont on est peu fier, on fait une action à valoriser, encouragée par la mise en scène de la compétition. Construire à partir du cynisme le centre du spectacle est une première, et va effectivement se répercuter sur d'autres domaines. »
« La télé-réalité n'est pas un "genre", c'est un dispositif, une galaxie impliquant des modalités variées. Mais il est clair que son cadre général, et le succès de certains types d'émissions, ont influé sur les modalités des pratiques médiatiques : l'exhibition de l'intime est devenue une posture qui peut maintenant être valorisée dans la sphère publique. »
Exemple à nos yeux significatif tiré de l'actualité récente : le témoignage d'Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, livré après le Sofagate ; « je me suis sentie blessée », a-t-elle confié, traitant de façon nombriliste une question avant tout diplomatique.
Extrait d'une déclaration prononcée devant le Parlement européen le s’expliquer devant le Parlement européen, ce lundi 26 avril 2021 :
« C'est arrivé parce que je suis une femme. Je n'ai jamais vu de pénurie de fauteuil par le passé. Je me suis sentie blessée, seule, comme femme et comme européenne. Il ne s'agit pas d'une question de protocole. Cela touche au plus profond de nos valeurs et montre le chemin qui reste à parcourir encore pour les femmes. »
« C'est arrivé parce que je suis une femme. Je n'ai jamais vu de pénurie de fauteuil par le passé. Je me suis sentie blessée, seule, comme femme et comme européenne. Il ne s'agit pas d'une question de protocole. Cela touche au plus profond de nos valeurs et montre le chemin qui reste à parcourir encore pour les femmes. »
« La police judiciaire a fait vendredi une descente dans un restaurant de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) proposant des repas clandestins. [...] Les policiers, qui enquêtaient sur l'établissement depuis trois semaines à l'aide, notamment, d'écoutes et de filatures, ont relevé l'identité des clients sur place. »
« Depuis ce mercredi 7 avril, il faut obligatoirement porter un masque sur le littoral (plages), précise l'arrêté préfectoral pris le 6 avril par le préfet des Alpes-Maritimes Bernard Gonzales. La mesure est applicable jusqu'au lundi 3 mai inclus. »
« Il est ainsi mentionné que "le port du masque est de nature à limiter le risque de circulation du virus dans l'espace public caractérisé par une concentration de personnes" et qu'il "y a lieu d'imposer, par souci de lisibilité et de cohérence, le port du masque sur la totalité de l'espace public […] où il existe plusieurs zones à fort risque de contamination". »
« Il faut toutefois préciser que l'obligation du port du masque ne s'applique pas aux personnes pratiquant des activités physiques ou sportives. Ces dernières doivent néanmoins être en possession d'un masque afin de le porter systématiquement dès qu'elles cessent leurs activités et se trouvent à l'arrêt à proximité de piétons. »
« Il est ainsi mentionné que "le port du masque est de nature à limiter le risque de circulation du virus dans l'espace public caractérisé par une concentration de personnes" et qu'il "y a lieu d'imposer, par souci de lisibilité et de cohérence, le port du masque sur la totalité de l'espace public […] où il existe plusieurs zones à fort risque de contamination". »
« Il faut toutefois préciser que l'obligation du port du masque ne s'applique pas aux personnes pratiquant des activités physiques ou sportives. Ces dernières doivent néanmoins être en possession d'un masque afin de le porter systématiquement dès qu'elles cessent leurs activités et se trouvent à l'arrêt à proximité de piétons. »
ette information remonte au mois de janvier, mais elle nous avait échappé, en dépit de sa gravité :
« L'immense fête sauvage organisée à Lieuron, en Ille-et-Vilaine, au moment du Nouvel An, connaît ses premiers rebonds judiciaires. L'un de ses organisateurs a été mis en examen […], a annoncé lundi [4 janvier 2021] le procureur de Rennes. »
« Cet homme de 22 ans avait communiqué le lieu de rendez-vous de la rave-party à plus de mille personnes jeudi dernier, en pleine pandémie de Covid-19. […] Devant la presse, le magistrat a précisé que cet homme, né en 1999, est sans antécédent judiciaire. Il a été mis en examen notamment pour organisation illicite de cette manifestation, mise en danger de la vie d'autrui ou encore tenue illicite d'un débit de boissons. Le procureur a annoncé dans la soirée son placement en détention provisoire. »
« L'organisateur a été interpellé samedi, à 15 heures, à Iffendic (Ille-et-Vilaine). Une perquisition a permis de saisir une somme d'argent qui pourrait provenir de la caisse de l'événement, ainsi que des produits stupéfiants, un important matériel de sonorisation et un véhicule poids lourd, avait précisé le procureur ce week-end. »
« L'immense fête sauvage organisée à Lieuron, en Ille-et-Vilaine, au moment du Nouvel An, connaît ses premiers rebonds judiciaires. L'un de ses organisateurs a été mis en examen […], a annoncé lundi [4 janvier 2021] le procureur de Rennes. »
« Cet homme de 22 ans avait communiqué le lieu de rendez-vous de la rave-party à plus de mille personnes jeudi dernier, en pleine pandémie de Covid-19. […] Devant la presse, le magistrat a précisé que cet homme, né en 1999, est sans antécédent judiciaire. Il a été mis en examen notamment pour organisation illicite de cette manifestation, mise en danger de la vie d'autrui ou encore tenue illicite d'un débit de boissons. Le procureur a annoncé dans la soirée son placement en détention provisoire. »
« L'organisateur a été interpellé samedi, à 15 heures, à Iffendic (Ille-et-Vilaine). Une perquisition a permis de saisir une somme d'argent qui pourrait provenir de la caisse de l'événement, ainsi que des produits stupéfiants, un important matériel de sonorisation et un véhicule poids lourd, avait précisé le procureur ce week-end. »
« Le petit avion à hélice traînant une banderole de supermarché au-dessus des plages appartiendra sans doute bientôt au passé. L'Assemblée nationale a voté vendredi l'interdiction de cette forme de publicité à l'horizon 2022. La mort programmée de cette activité a été approuvée en première lecture par les députés qui examinent le projet de loi "climat et résilience". »
« Le parquet de Paris a classé sans suite une enquête ouverte fin janvier contre le chanteur Francis Lalanne […], a-t-on appris auprès de son avocat. À la suite d'une tribune publiée sur le site en ligne France Soir le 22 janvier, le parquet avait ouvert une enquête pour "provocation à la commission d'atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation", confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) qui avait entendu le chanteur le 5 février. Dans cette tribune intitulée "J'appelle", ce dernier assurait qu'"il faut à présent mettre l'État hors d'état de nuire au peuple français" et demandait la "destitution" du chef de l'État, Emmanuel Macron. […] Le parquet a jugé l'infraction insuffisamment caractérisée, selon Me Emmanuel Ludot, pour qui "cette décision est logique". »
« Le ministère de l'Intérieur l'avait annoncé : si les déplacements interrégionaux n'étaient pas interdits, les forces de l'ordre étaient néanmoins mobilisées pour veiller au respect des règles sanitaires durant ce week-end de Pâques. Une famille en a fait les frais sur une plage de La Grande-Motte (Hérault) ce dimanche lorsqu'elle s'est vue infliger trois amendes de 135 euros, et donc un total de 405 euros, pour avoir consommé une bouteille de rosé alors que la consommation d'alcool est désormais interdite sur la voie publique. »
« Mais au-delà de l'amende, de nombreux internautes se sont interrogés sur l'armement de ces gendarmes. Sur les images diffusées par la presse régionale, on voit en effet distinctement un membre des forces de l'ordre portant un impressionnant fusil, en présence d'enfants et sur un lieu de plaisance. Le gendarme en question porte en effet un HK G36, un fusil d'assaut qui équipe certaines unités de police et de gendarmerie, depuis le passage de Bernard Cazeneuve au ministère de l'Intérieur afin de faire face à la menace terroriste. »
« À la Gendarmerie nationale, on nous explique que le gendarme est issu d'un peloton de surveillance et intervention de la Gendarmerie (PSIG) et qu'il s'agit de son armement habituel : « Ce gendarme issu du PSIG vient prêter renfort au gendarme départemental qui dresse le PV, il n'y a rien d'anormal à cela. Nous sommes en période de vigilance haute concernant le terrorisme et, lorsque l'on part en intervention, on ne sait jamais sur quoi on va tomber : il ne fait que porter son arme habituelle qu'il n'aurait certainement pas pu laisser dans le véhicule. En cas d'appel, ce gendarme doit pouvoir intervenir immédiatement dans une église attaquée ou pour faire face à une agression. Et même dans une intervention sur un lieu de plaisance, on ne sait jamais sur qui on tombe. »
« Mais au-delà de l'amende, de nombreux internautes se sont interrogés sur l'armement de ces gendarmes. Sur les images diffusées par la presse régionale, on voit en effet distinctement un membre des forces de l'ordre portant un impressionnant fusil, en présence d'enfants et sur un lieu de plaisance. Le gendarme en question porte en effet un HK G36, un fusil d'assaut qui équipe certaines unités de police et de gendarmerie, depuis le passage de Bernard Cazeneuve au ministère de l'Intérieur afin de faire face à la menace terroriste. »
« À la Gendarmerie nationale, on nous explique que le gendarme est issu d'un peloton de surveillance et intervention de la Gendarmerie (PSIG) et qu'il s'agit de son armement habituel : « Ce gendarme issu du PSIG vient prêter renfort au gendarme départemental qui dresse le PV, il n'y a rien d'anormal à cela. Nous sommes en période de vigilance haute concernant le terrorisme et, lorsque l'on part en intervention, on ne sait jamais sur quoi on va tomber : il ne fait que porter son arme habituelle qu'il n'aurait certainement pas pu laisser dans le véhicule. En cas d'appel, ce gendarme doit pouvoir intervenir immédiatement dans une église attaquée ou pour faire face à une agression. Et même dans une intervention sur un lieu de plaisance, on ne sait jamais sur qui on tombe. »
« L'Agence France-Presse a fait part de son mécontentement concernant un canular de la marque Volkswagen, qu'elle a qualifié d'"abus de confiance très grave". Mardi, la branche américaine du constructeur avait annoncé officiellement que la marque était rebaptisée "Voltswagen" afin d'enclencher son virage vers l'énergie électrique. De nombreux médias, dont l'AFP, avaient repris cette information. »
« "Nous comprenons quand un porte-parole n'est pas en mesure de confirmer ou de commenter une information. Mais nous n'avons jamais pensé qu'ils puissent faire de fausses déclarations", a déclaré l'AFP dans une lettre destinée au groupe Volkswagen. Et d'ajouter dans le courrier : "Nous pensons fermement que des journalistes et médias rigoureux ne devraient pas être utilisés par des entreprises comme Volkswagen à des fins de marketing et de publicité. Pour nous, il s'agit d'un abus de confiance très grave qui ne doit pas se reproduire". »
Des médias « rigoureux » ne devraient-ils pas surtout se poser plus de questions ? Tout le monde n'es n'est pas tombé dans le piège aussi facilement que l'AFP. Dans Challenges, par exemple, Éric Bergerolle est toujours resté méfiant.
« "Nous comprenons quand un porte-parole n'est pas en mesure de confirmer ou de commenter une information. Mais nous n'avons jamais pensé qu'ils puissent faire de fausses déclarations", a déclaré l'AFP dans une lettre destinée au groupe Volkswagen. Et d'ajouter dans le courrier : "Nous pensons fermement que des journalistes et médias rigoureux ne devraient pas être utilisés par des entreprises comme Volkswagen à des fins de marketing et de publicité. Pour nous, il s'agit d'un abus de confiance très grave qui ne doit pas se reproduire". »
Des médias « rigoureux » ne devraient-ils pas surtout se poser plus de questions ? Tout le monde n'es n'est pas tombé dans le piège aussi facilement que l'AFP. Dans Challenges, par exemple, Éric Bergerolle est toujours resté méfiant.
« Samedi 3 avril, une messe de Pâques de quatre heures, célébrée en l'église Saint-Eugène-Sainte-Cécile à Paris (9e), s'est tenue sans aucun respect des règles sanitaires. […] Étienne, 31 ans et Parisien, venu ce jour-là pour le baptême de son frère, se retrouve au milieu d'une église "pleine à craquer". Horrifié, il a tenu à alerter Le Parisien en nous envoyant le lien de la vidéo de la cérémonie. […] Sur la vidéo, on assiste aussi à une série de baptêmes où les personnes se plongent la tête dans l'eau d'un même baptistaire, les uns après les autres. "Je suis encore sous le choc. À un un moment où la situation sanitaire en France est grave, où on en est à fermer les écoles… Voir de tels comportements… C'est tout simplement criminel ! C'est dangereux !", s'insurge notre témoin. »
« Les enquêteurs ont conclu qu'Erna Solberg avait été la co-organisatrice et avait dépassé le nombre d'invités autorisés. Ils lui ont infligée 20 000 couronnes d'amendes soit un peu plus de 2 000 euros. Dans un communiqué, le commissaire a rappelé que "la loi était la même pour tous" et surtout que la Première ministre avait une image publique à faire respecter : "Madame Solberg est la plus importante élue du pays, et a, à plusieurs occasions, été la figure de proue des décisions du gouvernement sur les mesures visant à enrayer la pandémie. Il est donc jugé justifié de donner une sanction pour maintenir la confiance du public dans les règles sanitaires." Une sanction qu'avait déjà acquiescé la Première ministre puisque après les révélations de ces épisodes de dîners, elle s'était excusée publiquement et s'était dite prête à recevoir une amende. »
Alors que trois cents Lyonnais venaient de se rassembler au bord de la Saône, Xavier Martinage a affirmé dans Capital ( 31/03/2021) que « tous les participants étaient en situation de délit puisque […] ils ne respectaient pas la limite de rassemblement de six personnes, ils consommaient également de l'alcool sur la voie publique et ceux qui sont restés après 19 heures, violaient le couvre-feu ». C'était certes illégal, mais de là à ériger leur action en délit, il y a un pas que le pouvoir n'a pas encore osé franchir ! Du moins au regard du droit, car en pratique, il est vrai que c'est d'ores et déjà une autre affaire. C'est affligeant de constater à quel point les journalistes peuvent être complices de cette confusion.
« En Seine-Saint-Denis, la situation serait très critique : dans un lycée à Drancy, on dénombrerait même pas moins de vingt parents d'élèves morts du Covid-19. C'est, en tout cas, ce que titraient de très nombreux médias, lundi matin [29 mars 2021], la nouvelle dramatique s'étant répandue comme traînée de poudre : "Seine-Saint-Denis : vingt parents d'élèves d'un même lycée sont morts du Covid-19" (Paris Match), "Coronavirus à Drancy : au lycée Eugène-Delacroix où vingt parents d'élèves sont décédés et 22 classes seront fermées dès lundi" (20 Minutes), "Le cas hors normes du lycée de Drancy, où le Covid-19 a tué 20 parents d'élèves, la fermeture demandée" (La Dépêche), etc. […] 1 % des deux mille adolescents qui fréquentent l'établissement auraient perdu leur père ou leur mère, des adultes pourtant sans doute pour la plupart à peine quadragénaires ? Sauve qui peut ! Il y a, en effet, de quoi se claquemurer chez soi. »
« Sauf que la vérité est un peu différente : d'abord parce que, contrairement à ce que laissent supposer les titres lapidaires, il ne s'agit pas du bilan de ces derniers jours mais de celui de l'épidémie depuis l'an dernier. Et ce ne sont pas vingt "parents d'élèves" stricto sensu, comme on le lit dans la lettre ouverte des enseignants – soutenue par le syndicat SNES-FSU, relayée par les ténors de La France insoumise, puis par quasiment toute la presse réunie –, mais de parents au sens large, très large… ce qui, même sans remonter jusqu'à Adam et Ève, peut emmener loin. »
« "Au total, vingt parents ou proches d'élèves sont décédés depuis le début de la pandémie et le premier confinement", précise l'organe de fact-checking de Libération, qui avait aussi relayé l'information sans précaution. Une imprécision curieuse, venant du corps professoral, car quand celui-ci fait une réunion de "parents d'élèves", il n'y a pas l'ombre d'un doute : n'est pas conviée toute la parentèle à la mode de Bretagne. "Comment, et par qui, ce décompte a-t-il été fait ?", s'interroge encore Checknews". "Le rectorat de Créteil et le lycée, qui semble donc être à l'origine du chiffre, se renvoient la balle." »
« Curieusement, Facebook et Twitter, si prompts à griser, barrer d'une mise en garde les titres rassuristes "ambigus" ou "partiellement faux", selon la formule consacrée, font preuve d'une infinie mansuétude envers les contenus alarmistes biaisés qui, sauf erreur de ma part, n'ont pas été invisibilisés. »
Quant à la chaîne BFM TV, dont le patron, Marc-Oivier Fogiel revendique ouvertement la censure des "rassuristes", elle relaie toujours cette infox, sur son site Internet, au moment où nous partageons ce lien, sans avoir jugé nécessaire d'y apporter la moindre nuance.
« Sauf que la vérité est un peu différente : d'abord parce que, contrairement à ce que laissent supposer les titres lapidaires, il ne s'agit pas du bilan de ces derniers jours mais de celui de l'épidémie depuis l'an dernier. Et ce ne sont pas vingt "parents d'élèves" stricto sensu, comme on le lit dans la lettre ouverte des enseignants – soutenue par le syndicat SNES-FSU, relayée par les ténors de La France insoumise, puis par quasiment toute la presse réunie –, mais de parents au sens large, très large… ce qui, même sans remonter jusqu'à Adam et Ève, peut emmener loin. »
« "Au total, vingt parents ou proches d'élèves sont décédés depuis le début de la pandémie et le premier confinement", précise l'organe de fact-checking de Libération, qui avait aussi relayé l'information sans précaution. Une imprécision curieuse, venant du corps professoral, car quand celui-ci fait une réunion de "parents d'élèves", il n'y a pas l'ombre d'un doute : n'est pas conviée toute la parentèle à la mode de Bretagne. "Comment, et par qui, ce décompte a-t-il été fait ?", s'interroge encore Checknews". "Le rectorat de Créteil et le lycée, qui semble donc être à l'origine du chiffre, se renvoient la balle." »
« Curieusement, Facebook et Twitter, si prompts à griser, barrer d'une mise en garde les titres rassuristes "ambigus" ou "partiellement faux", selon la formule consacrée, font preuve d'une infinie mansuétude envers les contenus alarmistes biaisés qui, sauf erreur de ma part, n'ont pas été invisibilisés. »
Quant à la chaîne BFM TV, dont le patron, Marc-Oivier Fogiel revendique ouvertement la censure des "rassuristes", elle relaie toujours cette infox, sur son site Internet, au moment où nous partageons ce lien, sans avoir jugé nécessaire d'y apporter la moindre nuance.
« En 1971, 343 femmes affirment avoir avorté illégalement par le manifeste des 343. Cinquante ans plus tard, nous sommes 343 femmes et personnes pouvant vivre une grossesse à déclarer avoir avorté au-delà des délais légaux français. » Parmi les signataires figurent les chanteuses Vanessa Paradis et Yael Naim, les actrices Laure Calamy et Isabelle Carré ou encore l'ancienne ministre Najat Vallaud-Belkacem.
« "La Murcie sera la première région autonome à autoriser le veto éducatif parental", titre le journal de centre-gauche El Pais, samedi 20 mars. Le gouvernement de la région autonome située dans le Sud-Est de l'Espagne veut adopter une mesure qui permette aux parents de censurer les activités éducatives de leurs enfants à l'école, en particulier sur des questions morales ou liées à la sexualité. […] Cette mesure incluant le veto parental "prévoit notamment le consentement tacite (…) des parents, qui devront s'opposer expressément à ce que leurs enfants assistent à tel ou tel débat ou atelier sur le temps scolaire", dévoile le quotidien le plus lu du pays. »
« Le veto parental est "l'une des promesses électorales de Santiago Abascal", le leader de Vox en Espagne. "Vox justifie le veto parental au nom du combat contre ce qu'il appelle l'endoctrinement dans les classes par des collectifs féministes et LGBTI", rapporte le journal. Les deux présidents des régions autonomes de Madrid et de Murcie ont dans un premier temps démenti un quelconque "endoctrinement" dans les classes et avoir reçu des plaintes de parents dans leur territoire respectif, rendant la mise en place d'un veto parental caduque. Cependant, ils se sont finalement dits ouverts à une telle mesure pour conserver le soutien de Vox en vue de leurs scrutins régionaux à venir, souligne El Pais. »
« Le quotidien conclut : "La solution retenue en Murcie, celle du consentement tacite, fera sans doute que peu de parents auront recours à cette possibilité, mais les établissements scolaires devront prévoir d'autres activités pour leurs enfants. D'après les sources que nous avons consultées, cette question sera portée devant les tribunaux, qui auront le dernier mot." »
« Le veto parental est "l'une des promesses électorales de Santiago Abascal", le leader de Vox en Espagne. "Vox justifie le veto parental au nom du combat contre ce qu'il appelle l'endoctrinement dans les classes par des collectifs féministes et LGBTI", rapporte le journal. Les deux présidents des régions autonomes de Madrid et de Murcie ont dans un premier temps démenti un quelconque "endoctrinement" dans les classes et avoir reçu des plaintes de parents dans leur territoire respectif, rendant la mise en place d'un veto parental caduque. Cependant, ils se sont finalement dits ouverts à une telle mesure pour conserver le soutien de Vox en vue de leurs scrutins régionaux à venir, souligne El Pais. »
« Le quotidien conclut : "La solution retenue en Murcie, celle du consentement tacite, fera sans doute que peu de parents auront recours à cette possibilité, mais les établissements scolaires devront prévoir d'autres activités pour leurs enfants. D'après les sources que nous avons consultées, cette question sera portée devant les tribunaux, qui auront le dernier mot." »
« Le Gouvernement a remis au Conseil d'État un mémoire, qui n'a pas été publié mais dont Contexte a eu une copie, dans lequel il lui demande de contourner les arrêts de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) car ils seraient contraires à "l'identité constitutionnelle française", en particulier à la protection de la sécurité intérieure qui doit prévaloir sur la protection de la vie privée. »
« D'après le mémoire déposé par le Gouvernement, la conservation généralisée est "indispensable" au regard de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la nation et de l'intégrité du territoire, de la prévention des infractions et de la recherche des auteurs d'infractions pénales et de la lutte contre le terrorisme. Le Gouvernement conteste également le fait que l'UE s'arroge le droit de donner son avis sur des questions relatives à la sécurité intérieure française. "L'identité constitutionnelle" de la France serait ainsi bafouée par la cour luxembourgeoise, explique le Gouvernement. Or, comme le souligne Contexte, la notion "d'identité constitutionnelle" est volontairement très floue et n'est définie dans aucun texte. »
« D'après le mémoire déposé par le Gouvernement, la conservation généralisée est "indispensable" au regard de la sauvegarde des intérêts fondamentaux de la nation et de l'intégrité du territoire, de la prévention des infractions et de la recherche des auteurs d'infractions pénales et de la lutte contre le terrorisme. Le Gouvernement conteste également le fait que l'UE s'arroge le droit de donner son avis sur des questions relatives à la sécurité intérieure française. "L'identité constitutionnelle" de la France serait ainsi bafouée par la cour luxembourgeoise, explique le Gouvernement. Or, comme le souligne Contexte, la notion "d'identité constitutionnelle" est volontairement très floue et n'est définie dans aucun texte. »
Témoignage édifiant de Léonidas Kalogeropoulos (Médiations et Arguments), lors d'un entretien avec Stéphane Soumier diffusé le 24 mars 2021 :
« On a créé Entrepreneurs pour la République. C'est une plate-forme, c'est un réseau social. Tout le monde peut poser des problèmes d'intérêt général. [….] Il y a […] les solutions concrètes […] d'entrepreneurs pour y répondre. La priorité, c'était bien sûr le Covid. En moins de quinze jours, on a déjà une quinzaine de solutions très concrètes. […] Ils ont inventé des peintures virucides, ils ont inventé des revêtements que l'on met sur les poignées pour tuer le virus… »
« Qu'est-ce qu'ils demandent, tous ces gens-la ? Ils essaient désespérément d'avoir un interlocuteur dans l'appareil d'État qui audite et valide l'efficacité de leurs produits. Et tu sais ce qu'on nous répond […] du côté de l'État : on ne va pas les valider […] parce qu'il faudrait un appel d'offres. […] Est-ce qu'on a lancé un appel d'offres pour mobiliser les taxis de la Marne ? […] On est en guerre, soit disant. Il y a des solutions […] mais avant de les tester, il faudrait avoir un appel d'offres ? »
« Et il faut attendre la deuxième réponse qui m'a été donnée, parce qu'elle vaut son pensant d'or : de toute manière, on ne les auditera pas et on ne les validera pas, parce que si on devait les tamponner et les expertiser, et dire que c'est efficace, si jamais il y a un malade derrière, on en portera la responsabilité, et la responsabilité de l'État pourra être engagée. »
« Si ne serait-ce que la moitié de la cinquantaine de solutions qu'il y a sur la plate-forme fonctionnent, on sera capable de rouvrir la totalité l'économie française avant l'été. […] On est en train de chercher [..] les laboratoire qui sont capables de les tester, de les valider, et de faire en sorte qu'on les mette en œuvre. On ne peut pas suspendre l'avenir de notre pays au blocage administratif et au blocage que l'État s'est lui-même fabriqué. »
« On a créé Entrepreneurs pour la République. C'est une plate-forme, c'est un réseau social. Tout le monde peut poser des problèmes d'intérêt général. [….] Il y a […] les solutions concrètes […] d'entrepreneurs pour y répondre. La priorité, c'était bien sûr le Covid. En moins de quinze jours, on a déjà une quinzaine de solutions très concrètes. […] Ils ont inventé des peintures virucides, ils ont inventé des revêtements que l'on met sur les poignées pour tuer le virus… »
« Qu'est-ce qu'ils demandent, tous ces gens-la ? Ils essaient désespérément d'avoir un interlocuteur dans l'appareil d'État qui audite et valide l'efficacité de leurs produits. Et tu sais ce qu'on nous répond […] du côté de l'État : on ne va pas les valider […] parce qu'il faudrait un appel d'offres. […] Est-ce qu'on a lancé un appel d'offres pour mobiliser les taxis de la Marne ? […] On est en guerre, soit disant. Il y a des solutions […] mais avant de les tester, il faudrait avoir un appel d'offres ? »
« Et il faut attendre la deuxième réponse qui m'a été donnée, parce qu'elle vaut son pensant d'or : de toute manière, on ne les auditera pas et on ne les validera pas, parce que si on devait les tamponner et les expertiser, et dire que c'est efficace, si jamais il y a un malade derrière, on en portera la responsabilité, et la responsabilité de l'État pourra être engagée. »
« Si ne serait-ce que la moitié de la cinquantaine de solutions qu'il y a sur la plate-forme fonctionnent, on sera capable de rouvrir la totalité l'économie française avant l'été. […] On est en train de chercher [..] les laboratoire qui sont capables de les tester, de les valider, et de faire en sorte qu'on les mette en œuvre. On ne peut pas suspendre l'avenir de notre pays au blocage administratif et au blocage que l'État s'est lui-même fabriqué. »
« Selon Le Figaro, la journaliste de France Info, Claire Koç, a annoncé […] avoir déposé plainte pour incitation à la haine, harcèlement et menaces de mort contre des militants pro-Erdogan. Elle fait désormais l'objet d'une protection policière. […] "Dès les premiers articles (sur son livre, NDLR), j'ai commencé à recevoir beaucoup d'insultes sur les réseaux sociaux, surtout sur Twitter. Puis des menaces", a-t-elle confié au Figaro. Et d'ajouter : "En alléguant que je serais une terroristes kurde, ces dingues ultranationalistes m'ont collé une cible dans le dos ! Ça fait peur car ça ne s'arrête pas. J'ai comptabilisé plus de 1 500 messages haineux, provenant de Turcs de France, mais aussi d'immigrés maghrébins et africains". "Mes parents, membres de la minorité religieuse des alévis, ont fui cette animosité des ultrareligieux en Turquie. Et moi, je revis ces intimidations ici...", a conclu Claire Koç. »
Extrait d'un reportage signé Thierry Vincent, publié le 23 mars 2021, rendant compte d'une manifestation organisée à Annecy pour contester les règles sanitaires. De la part de Marianne, on ne s'attendait pas à de telles inepties. Jugez par vous-même :
« Derrière cette joie de vivre apparente grenouillent en réalité des complotistes parfois proches de l'extrême droite. Déjà, le nom du collectif organisateur, "le grand rassemblement", peut faire penser au "grand remplacement", la thèse popularisée par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus, selon laquelle les élites mondialistes ont organisé la substitution de la population blanche de notre continent par des extra-européens. Jacques Roura, l'organisateur, ne voit pas le problème. Naïveté feinte ou véritable ignorance, l'homme affirme ne jamais avoir entendu parler du grand remplacement. "C'est un hasard malencontreux", se hasarde cet ancien mélenchoniste. »
« Derrière cette joie de vivre apparente grenouillent en réalité des complotistes parfois proches de l'extrême droite. Déjà, le nom du collectif organisateur, "le grand rassemblement", peut faire penser au "grand remplacement", la thèse popularisée par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus, selon laquelle les élites mondialistes ont organisé la substitution de la population blanche de notre continent par des extra-européens. Jacques Roura, l'organisateur, ne voit pas le problème. Naïveté feinte ou véritable ignorance, l'homme affirme ne jamais avoir entendu parler du grand remplacement. "C'est un hasard malencontreux", se hasarde cet ancien mélenchoniste. »
« Il ressort du compte rendu visé ci-dessus que, au cours de l'émission "Face à l'info" diffusée sur le service de télévision C-News le 29 septembre 2020, un chroniqueur s'est exprimé sur la situation des mineurs étrangers isolés en France et a notamment déclaré à plusieurs reprises qu'ils étaient, pour la "plupart" ou "tous" des "voleurs", des "violeurs" et des "assassins", à tout le moins qu' "il y en a beaucoup qui le deviennent", évoquant une "invasion" à laquelle la France devrait mettre un terme. Ces propos, émanant d'une personne bénéficiant d'une large exposition médiatique, ont été tenus à un horaire de diffusion susceptible d'attirer des audiences significatives. Aucune réaction marquée n'a été apportée à ces déclarations par les personnes présentes en plateau. »
« Le chroniqueur de l'émission a présenté à plusieurs reprises les mineurs étrangers isolés comme des personnes dangereuses se livrant à des activités criminelles, ou à tout le moins particulièrement susceptibles de se livrer à de telles activités. Le caractère violent et répété du vocabulaire employé par le chroniqueur, stigmatisant les mineurs étrangers isolés en insistant sur les dangers qu'ils représenteraient en termes d'actes criminels, traduit l'expression d'un vif sentiment de rejet à leur égard. Ces propos, quand bien même ils ont été tenus dans le cadre d'un débat en lui-même légitime sur la politique d'accueil des mineurs étrangers isolés en France, sont ainsi de nature à inciter à la haine envers cette population, pour des raisons de nationalité. Par ailleurs, ces propos véhiculent de nombreux stéréotypes particulièrement infamants à l'égard des mineurs étrangers isolés dans leur ensemble, de nature à encourager des comportements discriminatoires à leur égard en raison de leur origine ou de leur nationalité. Cette séquence caractérise ainsi un manquement, d'une part, au dernier alinéa de l'article 15 de la loi du 30 septembre 1986 et, d'autre part, aux stipulations de l'article 2-3-2 de la convention du 27 novembre 2019. »
« Ainsi qu'il a été dit, aucune réaction suffisamment marquée n'a été apportée à ces déclarations par les personnes présentes en plateau. La circonstance qu'ait été indiqué à l'antenne que ces propos émanaient non de la chaîne mais du chroniqueur, au demeurant collaborateur de la chaîne et non simple invité, est à cet égard sans incidence. Par ailleurs, alors que l'émission a été diffusée avec un léger différé, il résulte des informations données par la chaîne durant l'audience du 10 mars 2021 que cette séquence a été diffusée sans aucune modification. Dans ces conditions, un manquement aux stipulations de l'article 2-2-1 de la convention du 27 novembre 2019 est également caractérisé. »
« Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu, compte-tenu de la nature et de la gravité des manquements constatés, intervenus au surplus au cours de la même émission que celle ayant donné lieu à la mise en demeure du 27 novembre 2019 […], de prononcer une sanction pécuniaire d'un montant de 200 000 euros à l'encontre de la Société d'exploitation d'un service d'information (SESI) et d'ordonner la publication de celle-ci au Journal officiel de la République française. »
« Le chroniqueur de l'émission a présenté à plusieurs reprises les mineurs étrangers isolés comme des personnes dangereuses se livrant à des activités criminelles, ou à tout le moins particulièrement susceptibles de se livrer à de telles activités. Le caractère violent et répété du vocabulaire employé par le chroniqueur, stigmatisant les mineurs étrangers isolés en insistant sur les dangers qu'ils représenteraient en termes d'actes criminels, traduit l'expression d'un vif sentiment de rejet à leur égard. Ces propos, quand bien même ils ont été tenus dans le cadre d'un débat en lui-même légitime sur la politique d'accueil des mineurs étrangers isolés en France, sont ainsi de nature à inciter à la haine envers cette population, pour des raisons de nationalité. Par ailleurs, ces propos véhiculent de nombreux stéréotypes particulièrement infamants à l'égard des mineurs étrangers isolés dans leur ensemble, de nature à encourager des comportements discriminatoires à leur égard en raison de leur origine ou de leur nationalité. Cette séquence caractérise ainsi un manquement, d'une part, au dernier alinéa de l'article 15 de la loi du 30 septembre 1986 et, d'autre part, aux stipulations de l'article 2-3-2 de la convention du 27 novembre 2019. »
« Ainsi qu'il a été dit, aucune réaction suffisamment marquée n'a été apportée à ces déclarations par les personnes présentes en plateau. La circonstance qu'ait été indiqué à l'antenne que ces propos émanaient non de la chaîne mais du chroniqueur, au demeurant collaborateur de la chaîne et non simple invité, est à cet égard sans incidence. Par ailleurs, alors que l'émission a été diffusée avec un léger différé, il résulte des informations données par la chaîne durant l'audience du 10 mars 2021 que cette séquence a été diffusée sans aucune modification. Dans ces conditions, un manquement aux stipulations de l'article 2-2-1 de la convention du 27 novembre 2019 est également caractérisé. »
« Il résulte de ce qui précède qu'il y a lieu, compte-tenu de la nature et de la gravité des manquements constatés, intervenus au surplus au cours de la même émission que celle ayant donné lieu à la mise en demeure du 27 novembre 2019 […], de prononcer une sanction pécuniaire d'un montant de 200 000 euros à l'encontre de la Société d'exploitation d'un service d'information (SESI) et d'ordonner la publication de celle-ci au Journal officiel de la République française. »
« Ils sont voleurs, ils sont assassins, ils sont violeurs » : tel est le portrait des mineurs étrangers isolés brossé par Éric Zemmour. Cela n'a pas été du goût du CSA, qui vient de prononcer, en conséquence, une sanction à l'encontre de C-News.
« Cette décision nous permet de rappeler que ce type de propos […] sont inadmissibles et servent d'autres intérêts que ceux de la vérité et du respect des citoyens », a réagi Valérie Beausert-Leick, présidente (PS) du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle. La « vérité », pourtant, la voici : un mineur isolé sur dix commet des délits, selon un rapport parlementaire présenté le 10 mars 2021 ; et dans l'agglomération parisienne, « la moitié des personnes interpellées pour cambriolages sont des mineurs isolés », selon un constat fait à la Préfecture de Police (Le Parisien, 29 septembre 2020). On peut donc reprocher à Zemmour sa virulence, voire ses approximations. Mais dans cette affaire, ce sont assurément ses détracteurs qui « servent d'autres intérêts que ceux de la vérité et du respect des citoyens ».
« Cette décision nous permet de rappeler que ce type de propos […] sont inadmissibles et servent d'autres intérêts que ceux de la vérité et du respect des citoyens », a réagi Valérie Beausert-Leick, présidente (PS) du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle. La « vérité », pourtant, la voici : un mineur isolé sur dix commet des délits, selon un rapport parlementaire présenté le 10 mars 2021 ; et dans l'agglomération parisienne, « la moitié des personnes interpellées pour cambriolages sont des mineurs isolés », selon un constat fait à la Préfecture de Police (Le Parisien, 29 septembre 2020). On peut donc reprocher à Zemmour sa virulence, voire ses approximations. Mais dans cette affaire, ce sont assurément ses détracteurs qui « servent d'autres intérêts que ceux de la vérité et du respect des citoyens ».
« L'Église catholique va-t-elle pouvoir continuer à proclamer sa doctrine ? C'est la question que pose la mise en examen, le 24 février dernier, de Jean-Pierre Maugendre, le directeur de publication du site internet Renaissance Catholique, pour "provocation à la discrimination à l'égard d'un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle". Cette mise en examen fait suite à une plainte, avec constitution de partie civile, déposée par l'association Stop Homophobie le 30 juillet 2020. »
Le texte suivant, signé par des cardinaux et des évêques, serait en cause : « Les autorités civiles ne doivent pas établir d'unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l'union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d'un grave scandale pour d'autres (cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 3 juin 2003). »
« L'affaire Renaissance catholique n'est pas une première en France puisque l'abbé Pagès est déjà poursuivi par l'association Mousse pour avoir rappelé la doctrine catholique sur l'homosexualité (audience fixée en octobre 2022). S'il rappelle que la cour de cassation avait annulé en 2018 la condamnation pour "provocation à la haine ou à la violence" de Christine Boutin qui avait affirmé que "l'homosexualité est une abomination" ou la cassation en 2008 de la condamnation des propos de Christian Vanneste jugeant l'homosexualité inférieure à l'hétérosexualité au regard de la survie de l'espèce humaine, maître Triomphe juge ces offensives "extrêmement inquiétantes". "Il y a un recul de la liberté d'expression dans notre pays. »
Le texte suivant, signé par des cardinaux et des évêques, serait en cause : « Les autorités civiles ne doivent pas établir d'unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l'union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d'un grave scandale pour d'autres (cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, 3 juin 2003). »
« L'affaire Renaissance catholique n'est pas une première en France puisque l'abbé Pagès est déjà poursuivi par l'association Mousse pour avoir rappelé la doctrine catholique sur l'homosexualité (audience fixée en octobre 2022). S'il rappelle que la cour de cassation avait annulé en 2018 la condamnation pour "provocation à la haine ou à la violence" de Christine Boutin qui avait affirmé que "l'homosexualité est une abomination" ou la cassation en 2008 de la condamnation des propos de Christian Vanneste jugeant l'homosexualité inférieure à l'hétérosexualité au regard de la survie de l'espèce humaine, maître Triomphe juge ces offensives "extrêmement inquiétantes". "Il y a un recul de la liberté d'expression dans notre pays. »
« Mercredi soir, Yann Barthès a reçu dans Quotidien sur TMC l'historienne et psychanalyste Élisabeth Roudinesco, auteure de Soi-même comme un roi – Essai sur les dérives identitaires, publié aux éditions Seuil. Lors de son intervention, l'invitée a provoqué la colère de certains internautes après des propos sur les personnes transgenres. "Il n'y a pas un troisième sexe. Il y a une bisexualité. Il y a un genre. Le transgenre a été invité à partir de personnes qui avaient des problèmes avec l'identité. Ce qu'on a appelé le transexualisme. Il ne faut pas les discriminer. Ça existe. Mais je trouve qu'il y a un peu une épidémie de transgenres. Il y en a beaucoup trop", a déclaré Élisabeth Roudinesco, installant un malaise sur le plateau. Elle s'est alors expliquée : "Il y a des gens qui se sentent dans une identité qui n'est pas la leur depuis l'enfance. C'est appelé le transexualisme. Quand un enfant de huit ans dit qu'il est de l'autre sexe, en quoi est-il habilité ?" »
« Après cette séquence, plusieurs comptes Twitter ont fait part de leur colère, dont notamment des députés de La République en marche. Hier soir, les élus de la majorité Raphaël Gérard, Laurence Vanceunebrock et Valérie Petit ont publié sur leurs réseaux sociaux la lettre dans laquelle ils saisissent le Conseil supérieur de l'audiovisuel. […] "La loi prévoit que les diffuseurs doivent s'assurer que les programmes ne contiennent pas d'incitation à la haine à raison de l'identité de genre", débutent les trois parlementaires. Et d'ajouter : "Ces propos portent atteinte à la dignité des personnes transgenres en renouant avec une longue tradition de pathologisation des corps et des identités transgenres et appellent, de manière détournée, à leur effacement". Le trio de députés estime que Yann Barthès, "en dépit des obligations de modération des propos haineux qui pèsent sur les chaînes de télévision, est resté silencieux". »
Rappelons toutefois que selon la Justice, il est tout à fait légal d'affirmer, à tort ou à raison, que les trans sont des « malades qui relèvent de la psychiatrie » ; ainsi en avait décidé la Cour de cassation le 7 janvier 2020.
Par ailleurs, ces jours-ci, c'est un véritable déluge de propagande qui s'abat sur les téléspectateurs. Les chaînes TMC et Arte ont ouvert la voie… aussitôt suivies par TF1, France 2, RMC Découverte, France 24 : toutes cherchent à vous convaincre qu'il est tout à fait normal de changer de sexe à sept ou huit ans !
« Après cette séquence, plusieurs comptes Twitter ont fait part de leur colère, dont notamment des députés de La République en marche. Hier soir, les élus de la majorité Raphaël Gérard, Laurence Vanceunebrock et Valérie Petit ont publié sur leurs réseaux sociaux la lettre dans laquelle ils saisissent le Conseil supérieur de l'audiovisuel. […] "La loi prévoit que les diffuseurs doivent s'assurer que les programmes ne contiennent pas d'incitation à la haine à raison de l'identité de genre", débutent les trois parlementaires. Et d'ajouter : "Ces propos portent atteinte à la dignité des personnes transgenres en renouant avec une longue tradition de pathologisation des corps et des identités transgenres et appellent, de manière détournée, à leur effacement". Le trio de députés estime que Yann Barthès, "en dépit des obligations de modération des propos haineux qui pèsent sur les chaînes de télévision, est resté silencieux". »
Rappelons toutefois que selon la Justice, il est tout à fait légal d'affirmer, à tort ou à raison, que les trans sont des « malades qui relèvent de la psychiatrie » ; ainsi en avait décidé la Cour de cassation le 7 janvier 2020.
Par ailleurs, ces jours-ci, c'est un véritable déluge de propagande qui s'abat sur les téléspectateurs. Les chaînes TMC et Arte ont ouvert la voie… aussitôt suivies par TF1, France 2, RMC Découverte, France 24 : toutes cherchent à vous convaincre qu'il est tout à fait normal de changer de sexe à sept ou huit ans !
« Maman de Lilie, un enfant transgenre qui fêtera ses neuf ans samedi, Chrystelle Vincent a annoncé ce lundi que le procureur de la République de Carpentras (Vaucluse) avait refusé le changement d'état civil demandé par la famille. Les papiers officiels de l'enfant qui a annoncé à ses parents qu'« elle » se sentait petite fille il y a deux ans porteront encore son prénom masculin de naissance. Le parquet motive son refus par le fait qu'une procédure de « changement irréversible » n'a pas été entamée. »
« "Pourtant, nous ne demandons que l'application de la loi de 2016", clame la maman. "C'est contraire à la procédure du cheminement de la transition chez un enfant. Lilie ne comprend pas pourquoi des adultes peuvent refuser son prénom. C'est un ascenseur émotionnel pour elle, elle va d'espoir en désillusion." »
« La "petite fille" est suivie par une équipe pluridisciplinaire de l'hôpital Robert Debré à Paris. "Après avoir médiatisé son cas à la rentrée, nous avons obtenu que la maîtresse d'école l'appelle Lilie et ça se passe très bien." En témoignant dans de nombreux médias, Lilie est devenue un symbole du combat pour l'acceptation des enfants transgenres. "C'est presque elle qui en est à l'initiative", assure Chrystelle Vincent, "elle voulait même organiser une manifestation dans l'école pour revendiquer le droit d'être différente. En disant ce qu'elle est, estime la maman, elle sait qu'elle aide d'autres enfants dans son cas." »
Presque ? Voilà un mot qui en dit long. Surtout qu'à cet âge-là, on n'a pas forcément de carte d'identité, ni l'obligation de remplir des formulaires administratifs à son nom à longueur de journée…
« "Pourtant, nous ne demandons que l'application de la loi de 2016", clame la maman. "C'est contraire à la procédure du cheminement de la transition chez un enfant. Lilie ne comprend pas pourquoi des adultes peuvent refuser son prénom. C'est un ascenseur émotionnel pour elle, elle va d'espoir en désillusion." »
« La "petite fille" est suivie par une équipe pluridisciplinaire de l'hôpital Robert Debré à Paris. "Après avoir médiatisé son cas à la rentrée, nous avons obtenu que la maîtresse d'école l'appelle Lilie et ça se passe très bien." En témoignant dans de nombreux médias, Lilie est devenue un symbole du combat pour l'acceptation des enfants transgenres. "C'est presque elle qui en est à l'initiative", assure Chrystelle Vincent, "elle voulait même organiser une manifestation dans l'école pour revendiquer le droit d'être différente. En disant ce qu'elle est, estime la maman, elle sait qu'elle aide d'autres enfants dans son cas." »
Presque ? Voilà un mot qui en dit long. Surtout qu'à cet âge-là, on n'a pas forcément de carte d'identité, ni l'obligation de remplir des formulaires administratifs à son nom à longueur de journée…
« Ils sont des centaines, le chiffre exact est impossible à déterminer, de vrais mineurs, cette fois, pour la plupart marocains, à vivre de cambriolages et de vols à l'arraché en Île-de-France. Les policiers appellent ces jeunes délinquants des "mijeurs" (car ils se présentent toujours comme mineurs pour échapper aux poursuites). Et même les tests osseux sont sujets à controverse. Un magistrat le reconnaît : "C'est vrai qu'il y a une marge d'erreur de plus ou moins deux ans." »
« C'est un casse-tête pour la Justice et l'exaspération monte chez les victimes. S'ils ne s'emparent que de quelques centaines d'euros la plupart du temps, "le plus gros préjudice consiste surtout dans la réparation des dégâts causés", confie Alain Marcillac, référant sûreté de l'ordre national des pharmaciens. En moyenne, une facture de 3 500 euros. »
« Une razzia qui se traduit dans les chiffres. "Depuis trois ans, leur nombre a augmenté avec une succession de vagues migratoires", précise la préfecture de police de Paris. En 2018, on recensait 7 603 interpellations de mineurs isolés dans l'agglomération parisienne (Paris, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Hauts-de-Seine). En 2019, c'était 9 134 interpellations, soit une hausse de 20 %. Et pour les huit premiers mois de 2020, on dénombre déjà l'interpellation de 6 309 mineurs étrangers, soit 300 de plus qu'en 2019 sur la même période. Une nouvelle augmentation de 42 %, qui atteint même 51 % à Paris ! »
« À la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), on précise que "la moitié des personnes interpellées pour cambriolages sont des mineurs isolés maghrébins". "Parfois, on va avoir une réponse pénale digne de ce nom parce que le vol s'accompagne de violences, et là, la qualification juridique permet au parquet de pouvoir requérir l'enfermement des mineurs", souffle un haut gradé. Autrement, ils sont placés en foyer, "et deux minutes après, ils fuguent". »
« C'est un casse-tête pour la Justice et l'exaspération monte chez les victimes. S'ils ne s'emparent que de quelques centaines d'euros la plupart du temps, "le plus gros préjudice consiste surtout dans la réparation des dégâts causés", confie Alain Marcillac, référant sûreté de l'ordre national des pharmaciens. En moyenne, une facture de 3 500 euros. »
« Une razzia qui se traduit dans les chiffres. "Depuis trois ans, leur nombre a augmenté avec une succession de vagues migratoires", précise la préfecture de police de Paris. En 2018, on recensait 7 603 interpellations de mineurs isolés dans l'agglomération parisienne (Paris, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne et Hauts-de-Seine). En 2019, c'était 9 134 interpellations, soit une hausse de 20 %. Et pour les huit premiers mois de 2020, on dénombre déjà l'interpellation de 6 309 mineurs étrangers, soit 300 de plus qu'en 2019 sur la même période. Une nouvelle augmentation de 42 %, qui atteint même 51 % à Paris ! »
« À la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), on précise que "la moitié des personnes interpellées pour cambriolages sont des mineurs isolés maghrébins". "Parfois, on va avoir une réponse pénale digne de ce nom parce que le vol s'accompagne de violences, et là, la qualification juridique permet au parquet de pouvoir requérir l'enfermement des mineurs", souffle un haut gradé. Autrement, ils sont placés en foyer, "et deux minutes après, ils fuguent". »
« Environ 10 % des mineurs isolés étrangers ont commis des actes de délinquance, en hausse "tant dans leur fréquence que dans leur violence", met en évidence un rapport parlementaire présenté ce mercredi 10 mars. »
« La mission d'information menée par les députés Jean-François Eliaou (LREM) et Antoine Savignat (LR) sur "les problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés" (MNA), a permis de "dresser le profile "type" des MNA délinquants". »
« "Le portrait type, c'est un Maghrébin, seize, dix-sept ans, en rupture totale avec son pays et sa famille, fracassé par son parcours migratoire, polytoxicomane, qui est dans une délinquance de subsistance, qui vole au sein d'une bande pas très bien organisée", résume pour l'AFP le député de l'Hérault Jean-François Eliaou. Ils commettent surtout des vols de rue, dans les transports en commun, parfois avec violences, ou des vols par effraction, en premier lieu dans les pharmacies. »
« La mission d'information menée par les députés Jean-François Eliaou (LREM) et Antoine Savignat (LR) sur "les problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés" (MNA), a permis de "dresser le profile "type" des MNA délinquants". »
« "Le portrait type, c'est un Maghrébin, seize, dix-sept ans, en rupture totale avec son pays et sa famille, fracassé par son parcours migratoire, polytoxicomane, qui est dans une délinquance de subsistance, qui vole au sein d'une bande pas très bien organisée", résume pour l'AFP le député de l'Hérault Jean-François Eliaou. Ils commettent surtout des vols de rue, dans les transports en commun, parfois avec violences, ou des vols par effraction, en premier lieu dans les pharmacies. »
« Un célèbre présentateur britannique, Piers Morgan, va quitter son émission matinale, Good Morning Britain, après avoir vertement critiqué Meghan Markle dans une émission qui a provoqué une vague de plaintes, a annoncé mardi son employeur, ITV. »
« Lundi, après avoir diffusé un extrait de l'interview donnée par Meghan à Oprah Winfrey, dans laquelle l'épouse du prince Harry évoquait ses idées suicidaires et se plaignait de n'avoir reçu aucune aide, le présentateur s'en est violemment pris à la duchesse de Sussex, mettant en doute ses propos. "Je suis désolé, je ne crois pas un mot de ce qu'elle dit", a-t-il déclaré. "Je ne la croirais pas si elle me lisait un bulletin météo", a-t-il ajouté. »
« L'Ofcom, le régulateur britannique, a annoncé mardi avoir ouvert une enquête sur ces propos. L'organisation a expliqué avoir reçu plus de 41 000 plaintes concernant l'émission. Les propos de Piers Morgan ont aussi été critiqués par l'association de défense de la santé mentale, Mind. "Il est essentiel que, lorsque les gens demandent du soutien ou partagent leurs problèmes de santé mentale, ils soient considérés avec dignité, respect et empathie", a réagi Mind sur Twitter. Lors de l'émission de mardi, le présentateur est revenu sur ses déclarations de la veille, expliquant avoir "toujours de sérieuses inquiétudes quant à la véracité de beaucoup de choses qu'elle a dites" tout en reconnaissant que la santé mentale et le suicide étaient "des choses extrêmement graves qui devraient être prises très au sérieux". »
« Lundi, après avoir diffusé un extrait de l'interview donnée par Meghan à Oprah Winfrey, dans laquelle l'épouse du prince Harry évoquait ses idées suicidaires et se plaignait de n'avoir reçu aucune aide, le présentateur s'en est violemment pris à la duchesse de Sussex, mettant en doute ses propos. "Je suis désolé, je ne crois pas un mot de ce qu'elle dit", a-t-il déclaré. "Je ne la croirais pas si elle me lisait un bulletin météo", a-t-il ajouté. »
« L'Ofcom, le régulateur britannique, a annoncé mardi avoir ouvert une enquête sur ces propos. L'organisation a expliqué avoir reçu plus de 41 000 plaintes concernant l'émission. Les propos de Piers Morgan ont aussi été critiqués par l'association de défense de la santé mentale, Mind. "Il est essentiel que, lorsque les gens demandent du soutien ou partagent leurs problèmes de santé mentale, ils soient considérés avec dignité, respect et empathie", a réagi Mind sur Twitter. Lors de l'émission de mardi, le présentateur est revenu sur ses déclarations de la veille, expliquant avoir "toujours de sérieuses inquiétudes quant à la véracité de beaucoup de choses qu'elle a dites" tout en reconnaissant que la santé mentale et le suicide étaient "des choses extrêmement graves qui devraient être prises très au sérieux". »
Dimanche dernier, 7 mars, « un important déploiement de gendarmes a eu lieu à Collonges-au-Mont-d'Or ». Les voitures garées aux abords d'un restaurant auront sans doute attiré l'attention. Une trentaine de personnes étaient effectivement rassemblée à l'intérieur. Mais « selon Lyon People », le couple propriétaire de l'établissement « avait pourtant prévenu la gendarmerie depuis une semaine qu'il fêterait un anniversaire entre amis », obtenant même son « son accord, avec comme consigne que tout le monde parte avant le début du couvre-feu à 18 heures ». D'après Lyon Mag, cependant, « la demande faite aux gendarmes n'était pas précise ». Quoi qu'il en soit, « au final, aucune verbalisation n'a été dressée », mais « les gendarmes ont […] mis fin à la petite sauterie et prié les invités de rentrer chez eux ». Pour quel motif ? Une fois de plus, il n'est pas du tout certain que celui-ci soit légal.
C'est à craindre, alors qu'un référendum vient de se tenir pour la proscrire. « Tout cela pour une burqa qui ne serait portée que par trente à quarante personnes de l'autre côté des Alpes. » Ce sera certainement davantage demain, du moins si les choses se passent comme en France, où son interdiction a directement contribué à sa prolifération (voir à ce sujet les travaux de la sociologue Agnès de Féo).
« Il avait été lancé […] en octobre 2020 par trois journalistes bordelais. Rodéo, un mensuel gratuit spécialisé dans le relais d’actualités liées aux violences urbaines et à l’insécurité à Bordeaux – et tiré à 12 000 exemplaires – semble toutefois victime de censure ces derniers temps, comme le rapporte la revue Front populaire. […] Kiss Kiss Bank Bank a retiré la demande de fonds de Rodéo jeudi 4 mars. La cause : la ligne éditoriale du mensuel ne "concorde pas, par son caractère et son positionnement, avec les valeurs" que l’entreprise française "défend au quotidien", a cité Rodéo sur son compte Twitter. Le lendemain, le réseau social à l’oiseau bleu a lui aussi décidé de supprimer le compte du mensuel. […] Il y a plusieurs semaines, la direction de la communication de la police de Bordeaux avait réclamé le retrait des exemplaires de Rodéo disponibles dans les commissariats de la ville girondine. »
« La garderie de la commune de Moreuil dans la Somme veut mettre en place un système d'amendes allant de cinq à cinquante euros pour les parents venant chercher leurs enfants en retard. En réalité, cette idée n'est pas si novatrice. […] Un petit détour par des expériences empiriques menées à plusieurs milliers de kilomètres de la France, dans le petit État d'Israël, nous rappellent que ce système fiscal d'amende est une très mauvaise idée, surtout pour le personnel de la garderie de Moreuil. »
« Les économistes Uri Gneezy et Aldo Rustichini (1998) mènent une expérience de terrain dans des crèches de la ville de Haïfa en Israël. Les parents sont supposés récupérer leurs enfants à 17 heures mais il y a beaucoup de retards, ce qui pénalise l'équipe éducative et son personnel. Pour mener à bien leur expérience, les deux économistes mettent en place un système d'amende pour les parents retardataires dans six crèches sur dix. […] De manière inattendue, les retards avaient doublé dans les crèches mettant les parents retardataires à l'amende : ils payaient les amendes et se pointaient vers 20 heures ! »
« En l'absence de pénalité monétaire, les parents en retard violent une norme sociale, celle de la ponctualité. Ils passent pour de mauvais parents et sont dans l'embarras. En revanche, le système d'amende fixe un prix sur le fait d'arriver en retard et procure le sentiment de bénéficier d'un service marchand en payant pour récupérer ses enfants plus tard. Aussi, on a l'impression de dédommager le personnel de la garderie pour le désagrément causé. »
« Cette expérience souligne qu'un programme fiscal ne doit pas avoir un objectif moral. En effet, comme le note à juste titre l'économiste Jean-Marc Daniel, professeur émérite à l'ESCP : "Fonder son raisonnement fiscal presque exclusivement sur des considérations morales ou politiques peut conduire au résultat inverse de celui recherché. Pour les économistes, ce qui illustre le mieux le fait que les bonnes intentions peuvent être déçues ou que les résultats d'une action fiscale ne sont pas toujours à la hauteur des attentes est ce que l'on appelle la parabole de la crèche d'Haïfa." »
« Les économistes Uri Gneezy et Aldo Rustichini (1998) mènent une expérience de terrain dans des crèches de la ville de Haïfa en Israël. Les parents sont supposés récupérer leurs enfants à 17 heures mais il y a beaucoup de retards, ce qui pénalise l'équipe éducative et son personnel. Pour mener à bien leur expérience, les deux économistes mettent en place un système d'amende pour les parents retardataires dans six crèches sur dix. […] De manière inattendue, les retards avaient doublé dans les crèches mettant les parents retardataires à l'amende : ils payaient les amendes et se pointaient vers 20 heures ! »
« En l'absence de pénalité monétaire, les parents en retard violent une norme sociale, celle de la ponctualité. Ils passent pour de mauvais parents et sont dans l'embarras. En revanche, le système d'amende fixe un prix sur le fait d'arriver en retard et procure le sentiment de bénéficier d'un service marchand en payant pour récupérer ses enfants plus tard. Aussi, on a l'impression de dédommager le personnel de la garderie pour le désagrément causé. »
« Cette expérience souligne qu'un programme fiscal ne doit pas avoir un objectif moral. En effet, comme le note à juste titre l'économiste Jean-Marc Daniel, professeur émérite à l'ESCP : "Fonder son raisonnement fiscal presque exclusivement sur des considérations morales ou politiques peut conduire au résultat inverse de celui recherché. Pour les économistes, ce qui illustre le mieux le fait que les bonnes intentions peuvent être déçues ou que les résultats d'une action fiscale ne sont pas toujours à la hauteur des attentes est ce que l'on appelle la parabole de la crèche d'Haïfa." »
« La "guerre de l'information" entre Moscou et Kiev a fait trois nouvelles victimes : les chaînes 112 Ukraine, Newsone et Zik, considérées comme pro-Kremlin par le gouvernement ukrainien, sont interdites de diffusion pour cinq ans depuis le 2 février 2020, sur ordre du président ukrainien Volodymyr Zelensky. »
« "Nous déplorons cette escalade de la guerre de l'information", déclare la responsable du bureau Europe de l'Est et Asie centrale, Jeanne Cavelier. "Même si la volonté de lutter contre la propagande est légitime, cela ne justifie pas l'usage de la censure, et la mise au ban de ces chaînes risque d'attiser les violences commises envers les journalistes. Cette atteinte à la liberté d'expression est en contradiction avec les engagements internationaux de l'Ukraine. RSF appelle les autorités à trouver d'autres moyens pour préserver l'indépendance et le pluralisme de l'information." »
« "Nous déplorons cette escalade de la guerre de l'information", déclare la responsable du bureau Europe de l'Est et Asie centrale, Jeanne Cavelier. "Même si la volonté de lutter contre la propagande est légitime, cela ne justifie pas l'usage de la censure, et la mise au ban de ces chaînes risque d'attiser les violences commises envers les journalistes. Cette atteinte à la liberté d'expression est en contradiction avec les engagements internationaux de l'Ukraine. RSF appelle les autorités à trouver d'autres moyens pour préserver l'indépendance et le pluralisme de l'information." »
Surpris, nous dit-on, par une patrouille de la Brigade anti-criminalité (BAC), un quinquagénaire s'est jeté à l'eau pour échapper aux forces de l'ordre. Quel crime avait-il à se reprocher ? Un simple footing au bord de l'eau.
Sa fuite traduit-elle un accès de folie ? Assurément. Mais la folie la plus préoccupante n'est pas celle du fuyard. Elle affecte la société tout entière, et particulièrement ses élites politiques, qui dramatisent la situation au point de traiter des promeneurs sans histoire comme des criminels. On déploie carrément des hélicoptères pour les traquer ! Et dans le cas présent, c'est bien la BAC qui est intervenue…
Selon le récit d'un témoin, cité par France 3 : « On voyait le joggeur courir sur le remblai, quand une voiture de la BAC est passée dans l'autre sens ; elle a fait brutalement demi-tour, façon cowboys, et elle est revenue à grande vitesse vers le joggeur qui continuait sa course. Visiblement, il n'avait pas compris que les gyrophares étaient pour lui. Un policier a tenté de le rejoindre, le joggeur est descendu sur le sable, le policier l'a suivi, le sportif est entré dans les vagues ; comme le policier restait sur place et qu'un autre agent était venu le rejoindre, le joggeur s'est mis à l'eau et à nagé vers le large." »
Et comme l'explique Capital : « L'eau est alors à 9 degrés et les autorités s'inquiètent pour la santé du nageur. Le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et la SNSM (les Sauveteurs en mer) sont mobilisés pour retrouver le sportif qui se serait éloigné jusqu'à plus de 200 mètres. "Pour nous il était mort", reconnaît le commandant de police, interrogé par Ouest-France. Les recherches se poursuivent jusqu'à 21 h 45. Entre-temps, l'homme, adepte du triathlon, était bien rentré à son domicile. Retrouvé par la police, il s'est vu infliger une amende de 135 euros pour avoir violé le couvre-feu. Il va aussi être convoqué au commissariat. »
Sa fuite traduit-elle un accès de folie ? Assurément. Mais la folie la plus préoccupante n'est pas celle du fuyard. Elle affecte la société tout entière, et particulièrement ses élites politiques, qui dramatisent la situation au point de traiter des promeneurs sans histoire comme des criminels. On déploie carrément des hélicoptères pour les traquer ! Et dans le cas présent, c'est bien la BAC qui est intervenue…
Selon le récit d'un témoin, cité par France 3 : « On voyait le joggeur courir sur le remblai, quand une voiture de la BAC est passée dans l'autre sens ; elle a fait brutalement demi-tour, façon cowboys, et elle est revenue à grande vitesse vers le joggeur qui continuait sa course. Visiblement, il n'avait pas compris que les gyrophares étaient pour lui. Un policier a tenté de le rejoindre, le joggeur est descendu sur le sable, le policier l'a suivi, le sportif est entré dans les vagues ; comme le policier restait sur place et qu'un autre agent était venu le rejoindre, le joggeur s'est mis à l'eau et à nagé vers le large." »
Et comme l'explique Capital : « L'eau est alors à 9 degrés et les autorités s'inquiètent pour la santé du nageur. Le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et la SNSM (les Sauveteurs en mer) sont mobilisés pour retrouver le sportif qui se serait éloigné jusqu'à plus de 200 mètres. "Pour nous il était mort", reconnaît le commandant de police, interrogé par Ouest-France. Les recherches se poursuivent jusqu'à 21 h 45. Entre-temps, l'homme, adepte du triathlon, était bien rentré à son domicile. Retrouvé par la police, il s'est vu infliger une amende de 135 euros pour avoir violé le couvre-feu. Il va aussi être convoqué au commissariat. »
« C'est une proposition qui n'a pas du tout plu aux gendarmes de Rosporden, dans le Finistère. Comme le rapporte Ouest-France, un automobiliste a été contrôlé, samedi 20 janvier, sous l'emprise d'un état alcoolique sur la commune de Scaër. Le contrevenant a dû laisser sa voiture sur place pour rentrer chez lui à pied et a été convoqué, le 22 février au matin, dans les locaux de la gendarmerie de Rosporden. »
« Arrivé sur place, l'homme a fait une drôle de proposition aux forces de l'ordre : leur donner de l'argent pour annuler la procédure en cours. Il a ainsi sorti 4 000 euros en liquide et en petites coupures pour tenter de soudoyer les gendarmes. Une plaisanterie que ces derniers n'ont pas du tout appréciée. L'automobiliste a été placé en garde à vue pour tentative de corruption et a comparu, mardi 23 février devant le tribunal de Quimper. »
« L'homme a été condamné à six mois de prison avec sursis, deux ans de mise à l'épreuve, 100 euros d'amende, et a vu son permis de conduire annulé. Par ailleurs, les 4 000 euros proposés pour annuler le contrôle lui ont été confisqués et saisis. La somme est en effet considérée comme un avoir criminel par la Justice puisque objet du délit. »
« Arrivé sur place, l'homme a fait une drôle de proposition aux forces de l'ordre : leur donner de l'argent pour annuler la procédure en cours. Il a ainsi sorti 4 000 euros en liquide et en petites coupures pour tenter de soudoyer les gendarmes. Une plaisanterie que ces derniers n'ont pas du tout appréciée. L'automobiliste a été placé en garde à vue pour tentative de corruption et a comparu, mardi 23 février devant le tribunal de Quimper. »
« L'homme a été condamné à six mois de prison avec sursis, deux ans de mise à l'épreuve, 100 euros d'amende, et a vu son permis de conduire annulé. Par ailleurs, les 4 000 euros proposés pour annuler le contrôle lui ont été confisqués et saisis. La somme est en effet considérée comme un avoir criminel par la Justice puisque objet du délit. »
Cet article, publié sur un site du "service public", est censé présenter « l'enjeu » d'une proposition de loi interdisant l'écriture dite inclusive dans les documents administratifs, défendue par François Jolivet, député de l'Indre. « De quoi parle-t-on, au juste ? », se demande ici Patrick Ferret. « Pour le député de l'Indre, il s'agit de l'usage récent du point médian, ainsi que des raccourcis (ielles pour ils et elles, par exemple) », assure le journaliste, tout en rappelant, à juste tire, que « l'écriture inclusive prend bien d'autres formes ». A-t-il lu la proposition de loi en question, vers laquelle un lien figure pourtant en marge de son propre article ? Visiblement, la réponse est non, car contrairement à ce qu'il laisse entendre, ce texte n'entend pas proscrire seulement les points médians et autres pronoms exotiques, mais toutes « les pratiques rédactionnelles et typographiques visant à substituer à l'emploi du masculin, lorsqu'il est utilisé dans un sens générique, une graphie faisant ressortir l’existence d'une forme féminine ».
« Refuser de se faire vacciner en Galice, cinquième région la plus peuplée d'Espagne, peut coûter cher. Le gouvernement provincial a en effet décidé, mercredi 24 février, de sanctionner d'une amende pouvant aller de 1 000 à 60 000 euros toute personne refusant de recevoir la piqûre contre le Covid-19, rapporte Ouest-France. Cette décision prise dans la région, dirigée depuis 2009 par le parti de droite Partido Popular, va à l'encontre de la volonté du gouvernement central. [….] Reste désormais à savoir si la mesure sera validée par la justice du pays et si d'autres régions pourraient emboîter le pas de la Galice. »
« Ma famille était très ouverte à la culture française. Mes parents adoptaient petit à petit un mode de vie à la française. C'est-à-dire qu'ils regardaient les programmes de télévision français, qu'ils parlaient petit à petit le français. On fêtait l'épiphanie, on fêtait Pâques, on allait à l'église allumer des cierges. »
« Tout a basculé avec l'arrivée de l'antenne parabolique. Il y a eu un arrêt net de leur apprentissage de la langue française et de la culture du pays d'accueil. Cette antenne parabolique représentait un lien continu avec le pays d'origine. Mes parents étaient beaucoup plus ou courant de ce qui se passait en Turquie plutôt qu'en France. »
« Les associations d'aide aux immigrés auxquelles ils ont fait appel pour leurs démarches administratives commençaient à leur tenir des discours de non-intégration. J'appelle ça la "non-assistance à personnes voulant s'intégrer". Ils leur disaient : si on vous demande de faire des efforts, c'est que vous avez affaire à des racistes ; les symboles de la France, ce sont des symboles xénophobes ; attention, ne changez pas, restez comme vous êtes ; on vous a mal accueillis, qu'est-ce qu'on vous a mal accueillis ! À force d'entendre cela, mes parents ont commencé à se sentir victimes… »
« Et puis, les commerces du quartier ont commencé à changer. Les anciens commerces étaient remplacés par des commerces turcs. Notre coiffeur, notre épicier, notre boulanger étaient turcs. […] Il n'y avait plus de produits français dans ces commerces. […] Et en plus il y avait le poids de cette communauté qui influait sur le comportement de mes parents – en plus de ce que leur disaient les associations d'aide aux immigrés. »
« Dans un quartier, une fille issue de l'immigration, c'est tellement compliqué, c'est tellement dur… […] On m'épiait ; je n'avais pas le droit de m'habiller de telle ou telle manière ; je devais faire attention à ceux à qui je parlais, aux lieux où je me promenais. Il fallait que mes parents montrent qu'ils avaient un contrôle sur moi, qu'ils maîtrisaient leur fille. Il ne fallait pas qu'ils aient honte de mon comportement. »
« On m'a interdit d'être française. […] Les Français n'ont pas d'honneur ; les femmes françaises n'ont pas d'honneur : voilà le genre de phrases qu'on entendait à la maison sur les Français. […] J'ai fait ma demande de naturalisation en 2006 ; je suis rentré deux ans plus tard, en 2008, chez mes parents, en brandissant ma carte d'identité et en disant, ça y est, je l'ai, et en en plus j'ai changé de prénom, j'ai choisi le prénom Claire ! Mes parents ont eu une réaction très violente. […] J'étais tellement fière ! […] J'appelle cela mon "coming out identitaire". […] Claire, c'était le point final de ma quête d'identité. Ce qui me manquait, c'était un pays ; c'était l'amour d'un pays. »
« On peut tous faire nation. […] J'ai plein de témoignages de jeunes issus de l'immigration […] qui me remercient d'avoir écrit ce livre. Et ils me disent : j'ai été confronté aux mêmes problèmes, mais je n'ai jamais osé en parler, et surtout, je pensais que j'étais seul. Il y en a beaucoup, mais ils sont silencieux. »
« Tout a basculé avec l'arrivée de l'antenne parabolique. Il y a eu un arrêt net de leur apprentissage de la langue française et de la culture du pays d'accueil. Cette antenne parabolique représentait un lien continu avec le pays d'origine. Mes parents étaient beaucoup plus ou courant de ce qui se passait en Turquie plutôt qu'en France. »
« Les associations d'aide aux immigrés auxquelles ils ont fait appel pour leurs démarches administratives commençaient à leur tenir des discours de non-intégration. J'appelle ça la "non-assistance à personnes voulant s'intégrer". Ils leur disaient : si on vous demande de faire des efforts, c'est que vous avez affaire à des racistes ; les symboles de la France, ce sont des symboles xénophobes ; attention, ne changez pas, restez comme vous êtes ; on vous a mal accueillis, qu'est-ce qu'on vous a mal accueillis ! À force d'entendre cela, mes parents ont commencé à se sentir victimes… »
« Et puis, les commerces du quartier ont commencé à changer. Les anciens commerces étaient remplacés par des commerces turcs. Notre coiffeur, notre épicier, notre boulanger étaient turcs. […] Il n'y avait plus de produits français dans ces commerces. […] Et en plus il y avait le poids de cette communauté qui influait sur le comportement de mes parents – en plus de ce que leur disaient les associations d'aide aux immigrés. »
« Dans un quartier, une fille issue de l'immigration, c'est tellement compliqué, c'est tellement dur… […] On m'épiait ; je n'avais pas le droit de m'habiller de telle ou telle manière ; je devais faire attention à ceux à qui je parlais, aux lieux où je me promenais. Il fallait que mes parents montrent qu'ils avaient un contrôle sur moi, qu'ils maîtrisaient leur fille. Il ne fallait pas qu'ils aient honte de mon comportement. »
« On m'a interdit d'être française. […] Les Français n'ont pas d'honneur ; les femmes françaises n'ont pas d'honneur : voilà le genre de phrases qu'on entendait à la maison sur les Français. […] J'ai fait ma demande de naturalisation en 2006 ; je suis rentré deux ans plus tard, en 2008, chez mes parents, en brandissant ma carte d'identité et en disant, ça y est, je l'ai, et en en plus j'ai changé de prénom, j'ai choisi le prénom Claire ! Mes parents ont eu une réaction très violente. […] J'étais tellement fière ! […] J'appelle cela mon "coming out identitaire". […] Claire, c'était le point final de ma quête d'identité. Ce qui me manquait, c'était un pays ; c'était l'amour d'un pays. »
« On peut tous faire nation. […] J'ai plein de témoignages de jeunes issus de l'immigration […] qui me remercient d'avoir écrit ce livre. Et ils me disent : j'ai été confronté aux mêmes problèmes, mais je n'ai jamais osé en parler, et surtout, je pensais que j'étais seul. Il y en a beaucoup, mais ils sont silencieux. »
« Dimanche dernier, le politologue Ryan T. Anderson recevait un message d'un potentiel acheteur. Celui-ci lui indiquait que son ouvrage When Harry Became Sally : Responding to the Transgender Moment, n'était plus disponible sur Amazon. Publié en 2018 par Encounter Books, l'œuvre n'avait jusque là présenté aucun problème à la plate-forme. Connu pour son opposition au mariage homosexuel, Anderson est populaire dans le milieu conservateur. […] "Tous les vendeurs prennent des décisions sur la sélection qu'ils choisissent de proposer et nous ne prenons pas les décisions de sélection à la légère", a indiqué […] Amazon dans un communiqué. »
« Être supprimé du site d'Amazon n'est pas anodin pour un auteur. Comme le rappelle le Washington Post, l'entreprise représente 53 % des livres physiques aux États-Unis et 80 % de tous les livres électroniques. Cependant dans le cas Ryan T. Anderson la situation ne semble pas si catastrophique. L'affaire, abondamment médiatisée, a permis au livre de connaître une seconde jeunesse. »
« Être supprimé du site d'Amazon n'est pas anodin pour un auteur. Comme le rappelle le Washington Post, l'entreprise représente 53 % des livres physiques aux États-Unis et 80 % de tous les livres électroniques. Cependant dans le cas Ryan T. Anderson la situation ne semble pas si catastrophique. L'affaire, abondamment médiatisée, a permis au livre de connaître une seconde jeunesse. »
« À Sciences Po Paris, des étudiants ont bien été poussés à utiliser l'écriture inclusive au cours d'un partiel. Et ce, lors des deux dernières années universitaires. Le Figaro a pu se procurer une copie de cet examen qui concerne un cours de sociologie. […] Le document précise dans ses consignes que l'écriture inclusive "est encouragée" mais que "son non-usage ne sera pas pénalisé, les étudiant.e.s étrangers.ères pouvant avoir davantage de difficultés à la mettre en œuvre". "Toutefois, un demi-point bonus sera attribué à celles et ceux qui tenteront de l'utiliser", indique le document. »
« Selon plusieurs élèves, EB, l'enseignant en charge de ce cours magistral sur "les grandes questions de la sociologie au prisme du genre" a incité à plusieurs reprises ses élèves à employer cette graphie. […] Ce que confirme également un enseignant historique de l'école. "Il y a quelques jours, quand la polémique a éclaté, je pensais que c'était totalement faux. Puis j'ai creusé et je vous confirme que des étudiants ayant utilisé l'écriture inclusive ont bel et bien été favorisés dans cet enseignement", assure-t-il. […] L'administration précise qu'elle n'a pas encore pu vérifier les faits "sur ce cas précis". Elle assure toutefois qu'"au niveau de la scolarité, aucune consigne en ce sens n'a jamais été adressée ni aux enseignants ni aux étudiants". »
« Selon plusieurs élèves, EB, l'enseignant en charge de ce cours magistral sur "les grandes questions de la sociologie au prisme du genre" a incité à plusieurs reprises ses élèves à employer cette graphie. […] Ce que confirme également un enseignant historique de l'école. "Il y a quelques jours, quand la polémique a éclaté, je pensais que c'était totalement faux. Puis j'ai creusé et je vous confirme que des étudiants ayant utilisé l'écriture inclusive ont bel et bien été favorisés dans cet enseignement", assure-t-il. […] L'administration précise qu'elle n'a pas encore pu vérifier les faits "sur ce cas précis". Elle assure toutefois qu'"au niveau de la scolarité, aucune consigne en ce sens n'a jamais été adressée ni aux enseignants ni aux étudiants". »
« Si McLaren a déjà évoqué la solution, c'est au tour de Porsche de s'exprimer sur le sujet. […] Le Dr. Frank Walliser, le patron de la division Motorsport et GT, estime que les moteurs thermiques carburant à l'E-Fuel se montreront aussi propres, si ce n'est plus, que les alternatives électriques : "Le carburant synthétique est plus propre. Nous nous attendons à une réduction de CO2 de 85 %. […] Vous devez prendre en compte l'ensemble de la chaîne pour tous les véhicules, il s'agira du même niveau de CO2 produit dans la fabrication et l'utilisation d'un véhicule électrique." »
« Le Dr. Frank Wallisser de continuer : "L'idée générale derrière ces carburants synthétiques est qu'il n'y a pas de changements mécaniques nécessaires, contrairement à ce que nous avons vu avec l'éthanol E10 ou E20. Donc vraiment, tout le monde peut l'utiliser. Cela n'a aucun impact sur les performances, il y a même quelques chevaux en plus, mais les émissions sont bien meilleures, nous voyons moins de particules, moins de NOx." »
« Porsche et ses partenaires (Siemens Energy, AME, Enel et la société chilienne ENAP) mettront sur pied une usine afin de produire du e-Fuel dès 2022 et atteindre un volume de production de 550 millions de litres en 2026. »
« Le Dr. Frank Wallisser de continuer : "L'idée générale derrière ces carburants synthétiques est qu'il n'y a pas de changements mécaniques nécessaires, contrairement à ce que nous avons vu avec l'éthanol E10 ou E20. Donc vraiment, tout le monde peut l'utiliser. Cela n'a aucun impact sur les performances, il y a même quelques chevaux en plus, mais les émissions sont bien meilleures, nous voyons moins de particules, moins de NOx." »
« Porsche et ses partenaires (Siemens Energy, AME, Enel et la société chilienne ENAP) mettront sur pied une usine afin de produire du e-Fuel dès 2022 et atteindre un volume de production de 550 millions de litres en 2026. »
Une fois de plus, nous souscrivons volontiers aux propos d'Ingrid Riocreux !
« N'est-il pas étonnant que personne n'ose tenir une petite chronique des aberrations qu'on nous impose sous prétexte de protocole sanitaire ? Devons-nous tout accepter sans broncher ou, du moins, sans rire ? »
« Il faudrait pourtant les recenser, ces prescriptions contestables qui ont pour seul effet de donner à des gens, soudain investis d'un pouvoir de surveillance, la jouissance jubilatoire de rappeler à l'ordre les récalcitrants. […] Les plus scrupuleux sont les "bons citoyens", ceux qui appliquent la règle sans se poser de questions et veillent à ce que les autres fassent de même. Le masque est obligatoire alors on le porte, et c'est tout. »
« Voyez cette dame qui marche dans la rue, tôt le matin, toute seule, absolument seule, sur son large trottoir; elle porte le masque. Elle ne protège rien ni personne mais elle applique la règle. Si la visière Covid était également obligatoire, même là, toute seule sur son trottoir, avec son arrogance pincée, elle porterait fièrement sa visière Covid. Cette femme n'a aucune dignité. »
« Le plus grave est que nos règles sanitaires dispensent, semble-t-il, de toute empathie et de la plus simple réaction humaine : il est vrai que la gentillesse ne fait pas partie du protocole sanitaire. Voyez cette scène maintenant : un vieux monsieur qui monte dans l'ascenseur du parking souterrain ; il est dans un état de panique, il a les larmes aux yeux, il bredouille des excuses parce qu'il n'a pas son masque, on voit bien qu'il a des ennuis. "Remontez votre col, Monsieur", dit une petite dame à la voix sèche, "puisque vous n'avez pas de masque." Il explique qu'il ne sait plus où il a garé sa voiture dans ce grand parking. […] Elle le coupe : "En fait, vous ne devriez pas parler, Monsieur, vous allez nous contaminer." Ce monsieur âgé est cependant plus "à risque" qu'elle et moi. Elle est méchante mais elle a bonne conscience : elle fait respecter la règle. »
« Souvenons-nous aussi (et ce souvenir commun devrait saupoudrer d'humour tous les rappels à l'ordre) qu'initialement, le masque était "inutile". »
Et pour finir, ce fait très significatif :
« Je crois qu'au sortir de cette crise sanitaire, nous aurons tous une belle collection d'anecdotes de ce genre à raconter pendant des années. […] Et parmi mes souvenirs les plus marquants, il y aura ceci : dans un coin de vestiaire, près du radiateur, la chaise sur laquelle on a préféré coller soigneusement un scotch rouge pour en interdire l'usage, plutôt que de l'enlever tout bonnement. Ce qui importe n'est pas seulement que vous ne vous asseyiez pas ; c'est que vous voyiez qu'on vous l'interdit. »
« N'est-il pas étonnant que personne n'ose tenir une petite chronique des aberrations qu'on nous impose sous prétexte de protocole sanitaire ? Devons-nous tout accepter sans broncher ou, du moins, sans rire ? »
« Il faudrait pourtant les recenser, ces prescriptions contestables qui ont pour seul effet de donner à des gens, soudain investis d'un pouvoir de surveillance, la jouissance jubilatoire de rappeler à l'ordre les récalcitrants. […] Les plus scrupuleux sont les "bons citoyens", ceux qui appliquent la règle sans se poser de questions et veillent à ce que les autres fassent de même. Le masque est obligatoire alors on le porte, et c'est tout. »
« Voyez cette dame qui marche dans la rue, tôt le matin, toute seule, absolument seule, sur son large trottoir; elle porte le masque. Elle ne protège rien ni personne mais elle applique la règle. Si la visière Covid était également obligatoire, même là, toute seule sur son trottoir, avec son arrogance pincée, elle porterait fièrement sa visière Covid. Cette femme n'a aucune dignité. »
« Le plus grave est que nos règles sanitaires dispensent, semble-t-il, de toute empathie et de la plus simple réaction humaine : il est vrai que la gentillesse ne fait pas partie du protocole sanitaire. Voyez cette scène maintenant : un vieux monsieur qui monte dans l'ascenseur du parking souterrain ; il est dans un état de panique, il a les larmes aux yeux, il bredouille des excuses parce qu'il n'a pas son masque, on voit bien qu'il a des ennuis. "Remontez votre col, Monsieur", dit une petite dame à la voix sèche, "puisque vous n'avez pas de masque." Il explique qu'il ne sait plus où il a garé sa voiture dans ce grand parking. […] Elle le coupe : "En fait, vous ne devriez pas parler, Monsieur, vous allez nous contaminer." Ce monsieur âgé est cependant plus "à risque" qu'elle et moi. Elle est méchante mais elle a bonne conscience : elle fait respecter la règle. »
« Souvenons-nous aussi (et ce souvenir commun devrait saupoudrer d'humour tous les rappels à l'ordre) qu'initialement, le masque était "inutile". »
Et pour finir, ce fait très significatif :
« Je crois qu'au sortir de cette crise sanitaire, nous aurons tous une belle collection d'anecdotes de ce genre à raconter pendant des années. […] Et parmi mes souvenirs les plus marquants, il y aura ceci : dans un coin de vestiaire, près du radiateur, la chaise sur laquelle on a préféré coller soigneusement un scotch rouge pour en interdire l'usage, plutôt que de l'enlever tout bonnement. Ce qui importe n'est pas seulement que vous ne vous asseyiez pas ; c'est que vous voyiez qu'on vous l'interdit. »
« Plus de mise en bière immédiate et un dernier adieu possible: la prise en charge des défunts du Covid-19 a été récemment modifiée pour pouvoir "permettre aux familles et aux proches d'accomplir leur deuil", selon un nouveau protocole consulté par l'AFP. […] D'après ce protocole, l'obligation de mise en bière "immédiate" est supprimée. En raison d'une possible contagiosité due au virus, le corps du défunt devra toutefois être mis en bière et le cercueil définitivement fermé avant la sortie du lieu où le décès est survenu, est-il précisé. Auparavant, les défunts étaient placés immédiatement après le décès dans une housse mortuaire qui devait rester fermée et ils n'étaient ni habillés, ni toilettés, ni maquillés. »
« Le gouvernement britannique entend éviter que des universitaires ne perdent leur emploi pour avoir exprimé des positions controversées ou que certains orateurs invités à des conférences, et décriés pour ces mêmes raisons, ne soient déprogrammés face aux pressions étudiantes. "Je suis profondément inquiet de l'effet paralysant sur les campus d'une censure et d'un silence inacceptables, a déclaré mardi le ministre de l'Éducation, Gavin Williamson. Nous devons renforcer la liberté d'expression dans l'enseignement supérieur, en renforçant les obligations légales existantes et en veillant à ce que des mesures énergiques soient prises en cas de violation." Le gouvernement envisage donc de nommer un "champion de la liberté d'expression" pour enquêter sur les cas où cette liberté a été violée, mais aussi de permettre aux universitaires qui ont perdu leur emploi dans des litiges similaires d'éventuellement réclamer une indemnisation. »
« A minima, la symbolique est discutable. Alors que le gouvernement ne cesse d'appeler à la souveraineté numérique, c'est sur le cloud de l'américain Amazon que la banque publique d'investissement BPI-Ffrance a décidé d'héberger la plate-forme délivrant des attestations aux entreprises qui souhaitaient contracter un prêt garanti par l'État (PGE), un soutien exceptionnel lié à la crise du Covid. Mais au-delà du message contradictoire que ce choix renvoie, comporte-t-il de réels risques ? Sans aucun doute, répond Nathalie Goulet, sénatrice UDI. […] "Les données liées au PGE sont des données financières d'entreprises en difficulté, s'est-elle inquiétée. Or parmi ces entreprises, il y a des pépites intellectuelles, dont certaine détiennent des technologies de très haute valeur ajoutée." »
« La municipalité de Marseille a supprimé du site Internet de la ville les interventions de l'historien Franck Ferrand, "Je ne souhaite pas que la ville soit associée à ce personnage, qui porte des valeurs qui divisent", a déclaré l'adjoint à la culture. […] Fustigeant les "dérives de Franck Ferrand depuis quelques semaines et quelques mois", l'élu communiste, en charge de la culture, Jean-Marc Coppola […], a confirmé avoir pris cette décision après avoir été interpellé par des internautes sur Twitter. »
« Ces derniers reprochaient notamment à l'historien, qui intervenait déjà sur Radio Classique, d'avoir désormais une chronique dans l'hebdomadaire, classé à l'extrême droite de l'échiquier politique, Valeurs Actuelles et d'intervenir dans le cadre d'une émission historique sur CNews. […] "Si Franck Ferrand veut se rapprocher de ce que pense Eric Zemmour, c'est son problème", a rajouté Jean-Marc Coppol. »
« "Il n'y avait aucune dimension politique à cette série de podcasts...Cela va dans le sens d'un grand raidissement de tous les points de vue. l'amplitude d'esprit se restreint", a répondu Franck Ferrand, regrettant cette décision. La série de podcasts en question, intitulée "Marseille sans galéjade!", lui avait été commandée par l'ancienne municipalité de droite et avait été publiée sur le site internet de la ville à l'automne, sous la nouvelle municipalité de gauche donc. Ces dix épisodes s'étaient notamment penchés sur l'écrivain et réalisateur Marcel Pagnol, sur l'invention du savon de Marseille, ou encore sur la peste de 1720 qui avait touché la ville. »
« Ces derniers reprochaient notamment à l'historien, qui intervenait déjà sur Radio Classique, d'avoir désormais une chronique dans l'hebdomadaire, classé à l'extrême droite de l'échiquier politique, Valeurs Actuelles et d'intervenir dans le cadre d'une émission historique sur CNews. […] "Si Franck Ferrand veut se rapprocher de ce que pense Eric Zemmour, c'est son problème", a rajouté Jean-Marc Coppol. »
« "Il n'y avait aucune dimension politique à cette série de podcasts...Cela va dans le sens d'un grand raidissement de tous les points de vue. l'amplitude d'esprit se restreint", a répondu Franck Ferrand, regrettant cette décision. La série de podcasts en question, intitulée "Marseille sans galéjade!", lui avait été commandée par l'ancienne municipalité de droite et avait été publiée sur le site internet de la ville à l'automne, sous la nouvelle municipalité de gauche donc. Ces dix épisodes s'étaient notamment penchés sur l'écrivain et réalisateur Marcel Pagnol, sur l'invention du savon de Marseille, ou encore sur la peste de 1720 qui avait touché la ville. »
« Twitter a, de manière discrétionnaire et infondée, bloqué, le 30 janvier dernier, l'accès aux comptes Twitter de Continent, l'un des hebdomadaires les plus réputés d'Afrique du Sud, officiellement pour avoir diffusé "des informations trompeuses et potentiellement dangereuses en lien avec la Covid-19". Le post du Continent à l'origine de ce blocage n'était qu'un rappel des titres du jour du magazine. L'un des articles traitait notamment du fait que Bill Gates n'était pas favorable à la levée des brevets concernant les vaccins contre la Covid-19 afin d'augmenter leur production et leur accès, notamment pour les pays du Sud, une position exprimée au cours d'une interview du milliardaire par l'un des auteurs de l'article. »
« "Cette série de blocages visant un média réputé pour son sérieux et plusieurs journalistes est aussi inédite que dangereuse, dénonce Arnaud Froger, le responsable du bureau Afrique de RSF. Elle témoigne à la fois du manque total de transparence de Twitter sur sa politique de modération et des risques bien réels que le réseau social peut faire peser sur la liberté d'informer, en se plaçant en apprenti régulateur de l'information sans en avoir la légitimité, y compris vis-à-vis des journalistes et des médias qui en assurent la production de manière professionnelle." »
« "Cette série de blocages visant un média réputé pour son sérieux et plusieurs journalistes est aussi inédite que dangereuse, dénonce Arnaud Froger, le responsable du bureau Afrique de RSF. Elle témoigne à la fois du manque total de transparence de Twitter sur sa politique de modération et des risques bien réels que le réseau social peut faire peser sur la liberté d'informer, en se plaçant en apprenti régulateur de l'information sans en avoir la légitimité, y compris vis-à-vis des journalistes et des médias qui en assurent la production de manière professionnelle." »
« Sur le plan sanitaire, tout le monde s'accordera à dire que se rassembler, sans masque et dans un lieu clos, est la situation parfaite pour transmettre le Covid-19. C'est donc à éviter. Mais sur le plan du droit, ces contrôles sont-ils fondés ? Dans beaucoup de cas, la réponse est non. »
« "Il y a des recommandations de ne pas être plus de six, mais pas d'interdiction", souligne Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à l'université de Lille. […] "On peut être soixante dans un appartement de 20 mètres carrés. C'est déconseillé pour plein de raisons, mais ce n'est pas illégal" confirme Evan Raschel, professeur de droit pénal à l'université de Clermont-Auvergne. Il rappelle qu'"il y a une sanctuarisation du domicile, de 21 heures à 6 heures du matin, sauf dans certains cas très particuliers, type terrorisme". »
« Conséquence : les policiers n'ont tout simplement pas le droit de venir chez vous, comme bon leur semble. "Une des libertés fondamentales, c'est le respect de la vie privée qui est garanti par la Constitution et l'article 9 du Code civil. C'est l'une des bases de l'État de droit, sinon n'importe quel policier rentrerait chez vous. On ne serait plus du tout en État de droit", indique Maître Avner Doukhan, avocat au barreau de Paris. […] "Ce n'est absolument pas légal pour un policier de venir contrôler, verbaliser ou interpeller des personnes qui font une fête chez eux en soirée. Les personnes ont absolument le droit d'être ensemble. Le couvre-feu n'interdit pas d'aller dormir chez une autre personne", recadre Evan Raschel. En revanche, précise le professeur de droit, les policiers peuvent agir sur le fondement du droit commun, en cas de "tapage nocturne ou d'usage de stupéfiant". La fête devra donc être calme et évidemment sans drogue illégale.
« "On peut refuser l'entrée aux policiers. Et s'ils rentrent quand même, c'est une violation de domicile et c'est une infraction pénale, aggravée par leur statut de force de l'ordre", explique Evan Raschel. Les forces de l'ordre arrivent pourtant parfois à rentrer. Comment ? "Il y a du bluff en quelque sorte, car les personnes ne savent pas. Quand les policiers tambourinent pour rentrer, c'est impressionnant. Ils profitent de la méconnaissance de la réglementation pour venir". À partir du moment où on les laisse rentrer, le cadre légal est respecté. Même "bluff" sur les verbalisations pour non-respect du couvre-feu, alors que la personne est déjà à l'intérieur d'un domicile. "Ils verbalisent à tout va en sachant très bien que les verbalisés n'auront pas le courage de contester ou ne savent pas", ajoute le professeur de l'université de Clermont-Auvergne. »
« Malgré cette absence de cadre juridique pour empêcher les fêtes clandestines, les forces de l'ordre agissent. […] Pour mise en danger de la vie d'autrui. […] Problème : ce délit est très loin d'être constitué. Et l'exécutif le sait bien. Une note de la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, daté du 23 mars 2020, et révélée samedi par Le Monde, "recommande formellement d'écarter la qualification de "mise en danger délibérée de la vie d'autrui", en cas de non-respect des mesures de confinement. Raison invoquée : ce délit implique un "risque immédiat de mort ou de blessures graves", une condition qui "ne paraît pas remplie au regard des données épidémiologiques connues", relate le quotidien. Les policiers, appuyés par les procureurs, ont pourtant recours à ce fondement pour justifier leurs interventions dans les fêtes. Un nouveau coup de bluff, qui permet d'ouvrir les portes, raconte Le Monde. […] "Ça se plaide comme on dit en droit. Car on est face à l'article 223-1 du Code pénal, qui n'a pas été pensé pour ça. La façon dont il est rédigé est assez floue, ce qui fait que certains procureurs, parquetiers, ont tenté de recourir à la mise en danger de la vie d'autrui. Mais pour l'instant, sans succès", souligne Evan Raschel. Les procédures sont donc très faibles pour ne pas dire vouées à l'échec. En résumé, comme rien "ne permet aux forces de l'ordre d'empêcher une fête clandestine, hormis pour tapage nocturne ou non-respect du couvre-feu s'il est constaté, pas mal de procédures ont fait l'objet d'un classement sans suite", explique Avner Doukhan. »
« Plus généralement, Jean-Yves Leconte voit dans ce sujet "une question de responsabilité du pouvoir politique. Quand […] on prend des décisions dont on sait parfaitement qu'elles ne sont pas conformes au droit, il y a derrière un problème de responsabilité. Ce n'est pas correct en démocratie". Le risque est alors d'avoir une forme de glissement, par petites touches, de l'état de droit vers quelque chose d'autre. "Ça fait presque un an qu'on a des dispositions dérogatoires à tous les niveaux et on s'y habitue. Des personnes ont été verbalisées chez elles pour avoir fait une petite fête, alors que ces verbalisations pouvaient être illégales. On est tellement dans une logique d'état d'exception, que ça leur a semblé comme une atteinte aux libertés comme une autre. Et c'est ça qui est inquiétant. Là, il y a une dérive", pointe du doigt Evan Raschel. "On voit que la sécurité prend le pas sur la liberté", constate Avner Doukhan, "le Covid-19 chamboule beaucoup l'état de droit". »
« "Il y a des recommandations de ne pas être plus de six, mais pas d'interdiction", souligne Jean-Philippe Derosier, professeur de droit public à l'université de Lille. […] "On peut être soixante dans un appartement de 20 mètres carrés. C'est déconseillé pour plein de raisons, mais ce n'est pas illégal" confirme Evan Raschel, professeur de droit pénal à l'université de Clermont-Auvergne. Il rappelle qu'"il y a une sanctuarisation du domicile, de 21 heures à 6 heures du matin, sauf dans certains cas très particuliers, type terrorisme". »
« Conséquence : les policiers n'ont tout simplement pas le droit de venir chez vous, comme bon leur semble. "Une des libertés fondamentales, c'est le respect de la vie privée qui est garanti par la Constitution et l'article 9 du Code civil. C'est l'une des bases de l'État de droit, sinon n'importe quel policier rentrerait chez vous. On ne serait plus du tout en État de droit", indique Maître Avner Doukhan, avocat au barreau de Paris. […] "Ce n'est absolument pas légal pour un policier de venir contrôler, verbaliser ou interpeller des personnes qui font une fête chez eux en soirée. Les personnes ont absolument le droit d'être ensemble. Le couvre-feu n'interdit pas d'aller dormir chez une autre personne", recadre Evan Raschel. En revanche, précise le professeur de droit, les policiers peuvent agir sur le fondement du droit commun, en cas de "tapage nocturne ou d'usage de stupéfiant". La fête devra donc être calme et évidemment sans drogue illégale.
« "On peut refuser l'entrée aux policiers. Et s'ils rentrent quand même, c'est une violation de domicile et c'est une infraction pénale, aggravée par leur statut de force de l'ordre", explique Evan Raschel. Les forces de l'ordre arrivent pourtant parfois à rentrer. Comment ? "Il y a du bluff en quelque sorte, car les personnes ne savent pas. Quand les policiers tambourinent pour rentrer, c'est impressionnant. Ils profitent de la méconnaissance de la réglementation pour venir". À partir du moment où on les laisse rentrer, le cadre légal est respecté. Même "bluff" sur les verbalisations pour non-respect du couvre-feu, alors que la personne est déjà à l'intérieur d'un domicile. "Ils verbalisent à tout va en sachant très bien que les verbalisés n'auront pas le courage de contester ou ne savent pas", ajoute le professeur de l'université de Clermont-Auvergne. »
« Malgré cette absence de cadre juridique pour empêcher les fêtes clandestines, les forces de l'ordre agissent. […] Pour mise en danger de la vie d'autrui. […] Problème : ce délit est très loin d'être constitué. Et l'exécutif le sait bien. Une note de la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice, daté du 23 mars 2020, et révélée samedi par Le Monde, "recommande formellement d'écarter la qualification de "mise en danger délibérée de la vie d'autrui", en cas de non-respect des mesures de confinement. Raison invoquée : ce délit implique un "risque immédiat de mort ou de blessures graves", une condition qui "ne paraît pas remplie au regard des données épidémiologiques connues", relate le quotidien. Les policiers, appuyés par les procureurs, ont pourtant recours à ce fondement pour justifier leurs interventions dans les fêtes. Un nouveau coup de bluff, qui permet d'ouvrir les portes, raconte Le Monde. […] "Ça se plaide comme on dit en droit. Car on est face à l'article 223-1 du Code pénal, qui n'a pas été pensé pour ça. La façon dont il est rédigé est assez floue, ce qui fait que certains procureurs, parquetiers, ont tenté de recourir à la mise en danger de la vie d'autrui. Mais pour l'instant, sans succès", souligne Evan Raschel. Les procédures sont donc très faibles pour ne pas dire vouées à l'échec. En résumé, comme rien "ne permet aux forces de l'ordre d'empêcher une fête clandestine, hormis pour tapage nocturne ou non-respect du couvre-feu s'il est constaté, pas mal de procédures ont fait l'objet d'un classement sans suite", explique Avner Doukhan. »
« Plus généralement, Jean-Yves Leconte voit dans ce sujet "une question de responsabilité du pouvoir politique. Quand […] on prend des décisions dont on sait parfaitement qu'elles ne sont pas conformes au droit, il y a derrière un problème de responsabilité. Ce n'est pas correct en démocratie". Le risque est alors d'avoir une forme de glissement, par petites touches, de l'état de droit vers quelque chose d'autre. "Ça fait presque un an qu'on a des dispositions dérogatoires à tous les niveaux et on s'y habitue. Des personnes ont été verbalisées chez elles pour avoir fait une petite fête, alors que ces verbalisations pouvaient être illégales. On est tellement dans une logique d'état d'exception, que ça leur a semblé comme une atteinte aux libertés comme une autre. Et c'est ça qui est inquiétant. Là, il y a une dérive", pointe du doigt Evan Raschel. "On voit que la sécurité prend le pas sur la liberté", constate Avner Doukhan, "le Covid-19 chamboule beaucoup l'état de droit". »
« Le projet de loi "Séparatisme" réserve chaque jour de nouvelles surprises. […] En l'occurrence, la notion d'"identité de genre" s'invite à l'occasion d'une réforme de l'article L212-1 du Code de Sécurité intérieure qui encadre la dissolution en Conseil des ministres de certaines associations. […] L'article 8 du projet de loi "Séparatisme" met à jour et étend les caractéristiques des associations susceptibles d'être dissoutes. »
« Pourront ainsi désormais l'être celles qui "provoquent à des manifestations armées ou à des agissements violents à l'encontre des personnes ou des biens", "qui présentent, par leur forme ou leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées", ou qui "tendent" à porter atteinte ("ont pour but" dans la législation actuelle) à "[par la force] à la forme républicaine du Gouvernement". Pour les associations qui provoquent "à la discrimination, à la haine ou à la violence", il suffira maintenant qu'elles y "contribuent" pour se voir dissoutes. C'est là que s'invite la notion d'"identité de genre". »
« Selon le projet de loi, pourront ainsi être dissoutes en Conseil des ministres les associations qui "soit contribuent par leurs agissements, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers les personnes" en raison de "leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre", "soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence". Le texte ajoute donc "l'orientation sexuelle" et "l'identité de genre" aux autres motifs déjà présents dans la législation : l'origine, l'appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Pourront ainsi désormais l'être celles qui "provoquent à des manifestations armées ou à des agissements violents à l'encontre des personnes ou des biens", "qui présentent, par leur forme ou leur organisation militaires, le caractère de groupes de combat ou de milices privées", ou qui "tendent" à porter atteinte ("ont pour but" dans la législation actuelle) à "[par la force] à la forme républicaine du Gouvernement". Pour les associations qui provoquent "à la discrimination, à la haine ou à la violence", il suffira maintenant qu'elles y "contribuent" pour se voir dissoutes. C'est là que s'invite la notion d'"identité de genre". »
« Selon le projet de loi, pourront ainsi être dissoutes en Conseil des ministres les associations qui "soit contribuent par leurs agissements, à la discrimination, à la haine ou à la violence envers les personnes" en raison de "leur sexe, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre", "soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence". Le texte ajoute donc "l'orientation sexuelle" et "l'identité de genre" aux autres motifs déjà présents dans la législation : l'origine, l'appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« La Formule 1 reconduit en 2021 un moment de recueillement avant les Grands Prix, comme en 2020 contre le racisme, a-t-elle annoncé dans un communiqué mercredi. […] En 2021, par contre, les monoplaces et le paddock ne seront plus ornés de l'arc-en-ciel en hommage aux luttes contre le racisme et le Covid-19. L'instance dirigeante de la catégorie assure tout de même demeurer engagée autour des problématiques environnementales (hybridation des moteurs, biocarburants, usage de plastiques...) et de diversité (stages et bourses à destination des minorités...). »
« Le conseil académique de San Francisco a voté en faveur de la destitution de Lincoln, de sept autres présidents des États-Unis, de trois anciens maires de la ville et d'une vingtaine d'autres notables et pour que leurs noms soient retirés d'écoles publiques parce qu'il s'agissait soit de racistes, soit de conquistadors, ou parce qu'ils avaient un lien avec l'esclavage, le racisme ou l'oppression. »
« Le lycée Mission et le collège Presidio se sont également retrouvés sur la liste. Le couperet n'a même pas épargné ce qui est le nom d'un mythe : El Dorado. Quant à Alamo, mieux vaut l'oublier. Washington, Jefferson, Daniel Webster, Paul Revere, John Muir, Robert Louis Stevenson, Francis Scott Key et James Marshall, dont la découverte a déclenché la ruée vers l'or qui a transformé la Californie, tous sont désormais exclus. La sénatrice démocrate Dianne Feinstein est la seule personne vivante sur la liste. Quand elle était maire, elle avait ordonné qu'un drapeau confédéré arraché par des manifestants soit remis à sa place dans une salle de la mairie. C'était il y a trente-six ans. »
« Le lycée Mission et le collège Presidio se sont également retrouvés sur la liste. Le couperet n'a même pas épargné ce qui est le nom d'un mythe : El Dorado. Quant à Alamo, mieux vaut l'oublier. Washington, Jefferson, Daniel Webster, Paul Revere, John Muir, Robert Louis Stevenson, Francis Scott Key et James Marshall, dont la découverte a déclenché la ruée vers l'or qui a transformé la Californie, tous sont désormais exclus. La sénatrice démocrate Dianne Feinstein est la seule personne vivante sur la liste. Quand elle était maire, elle avait ordonné qu'un drapeau confédéré arraché par des manifestants soit remis à sa place dans une salle de la mairie. C'était il y a trente-six ans. »
« La révolution néopuritaine qui fait rage dans les universités américaines serait-elle en train de gagner la France ? On peut le craindre. Déjà, les annulations et les tentatives d'annulation de conférences sont légion. […] L'an dernier, l'enseignante de la Sorbonne Yana Grinshpun s'est fait refuser la publication d'un texte sous prétexte qu'il ne respectait pas les règles de l'"écriture inclusive", ce code impraticable devenu le nouveau drapeau rouge des militantes féministes les plus radicales. »
« Ce que Grinshpun nomme la "radicalisation progressive de l'espace universitaire" a déjà atteint aux États-Unis des sommets stratosphériques. En 2018, les chercheurs américains Helen Pluckrose, James Lindsay et Peter Boghossian en avaient fait la démonstration par l'absurde. Ils rédigèrent une vingtaine d'articles truffés d'enquêtes bidon et de statistiques bidouillées flattant tous dans le sens du poil les nouvelles idéologies radicales à la mode. L'un d'eux affirmait démontrer qu'une "rampante culture du viol" sévissait chez les chiens, dont certaines races souffraient d'une "oppression systémique". Un autre dénonçait l'astrologie comme une pratique masculiniste et sexiste afin de lui opposer "une astrologie féministe, queer et indigéniste". Au moment où le canular fut révélé, sept de ces articles avaient été acceptés, sept autres étaient à l'étape du comité de lecture et six seulement avaient été refusés. »
« Un dernier, mais non le moindre, reproduisait un extrait de Mein Kampf où l'on avait simplement remplacé les Juifs par les Blancs. Il fut refusé, mais reçut les éloges de plusieurs universitaires chevronnés. Les auteurs de ce coup fumant entendaient ainsi démontrer à quel point ce qu'ils nomment les "grievance studies" – que l'on pourrait traduire par "facultés de la récrimination" ou des "doléances" – a substitué l'idéologie à l'étude des faits. »
« Ce que Grinshpun nomme la "radicalisation progressive de l'espace universitaire" a déjà atteint aux États-Unis des sommets stratosphériques. En 2018, les chercheurs américains Helen Pluckrose, James Lindsay et Peter Boghossian en avaient fait la démonstration par l'absurde. Ils rédigèrent une vingtaine d'articles truffés d'enquêtes bidon et de statistiques bidouillées flattant tous dans le sens du poil les nouvelles idéologies radicales à la mode. L'un d'eux affirmait démontrer qu'une "rampante culture du viol" sévissait chez les chiens, dont certaines races souffraient d'une "oppression systémique". Un autre dénonçait l'astrologie comme une pratique masculiniste et sexiste afin de lui opposer "une astrologie féministe, queer et indigéniste". Au moment où le canular fut révélé, sept de ces articles avaient été acceptés, sept autres étaient à l'étape du comité de lecture et six seulement avaient été refusés. »
« Un dernier, mais non le moindre, reproduisait un extrait de Mein Kampf où l'on avait simplement remplacé les Juifs par les Blancs. Il fut refusé, mais reçut les éloges de plusieurs universitaires chevronnés. Les auteurs de ce coup fumant entendaient ainsi démontrer à quel point ce qu'ils nomment les "grievance studies" – que l'on pourrait traduire par "facultés de la récrimination" ou des "doléances" – a substitué l'idéologie à l'étude des faits. »
« Mon dernier souvenir, c'est un baiser qu'il a fait de sa main avant que la porte de l'ambulance se referme. J'ai pu avoir de ses nouvelles car il avait son téléphone. Mais le corps médical ne m'en a jamais donné, je suis donc restée quatre jours sans savoir ce qui se passait. Et, bien sûr, interdiction de le voir. Après quatre jours, j'ai enfin un médecin qui m'a dit que son état était grave mais qu'on ne le mettait pas en réanimation parce qu'il n'avait pas de pathologie particulière. »
« Mon père est mort seul, sans qu'on puisse le visiter, le soutenir, et je l'ai vu juste quelques minutes une fois décédé. On m'a appelée, le médecin m'a dit qu'il était désolé mais que cela avait été très vite, il n'avait pas eu le temps de me prévenir. On m'a dit d'apporter des vêtements, je l'ai aperçu sur son lit de mort quelques instants. Finalement, ils m'ont dit qu'ils n'avaient pas besoin des habits. Je suis redescendue, dans un état second, les déposer dans ma voiture. Quand je suis revenue, mon père avait été mis dans une housse, avec les vêtements qu'il avait en arrivant à l'hôpital pliés sur la housse. Ils ne l'avaient pas habillé. Plus de possibilité, ensuite, malgré mon insistance, pour le voir. Même pas dans le cercueil. La famille n'assiste pas à la mise en bière. J ai insisté auprès du personnel pour qu'il me prenne au moins une photo, pour être sûr que ce soit bien lui… refus total. »
« Il est resté quinze jours au dépositoire ou dans les camions frigorifiques qui étaient à l'extérieur (par manque de place,) et j ai dû payer 45 euros par jour (les trois premiers jours sont offerts). Voilà l'état de nos hôpitaux publics : plus d'humanité, de l'argent récupéré sur la souffrance des familles. Ceci s'est passé à Marseille mais, hélas, ce n'est pas un cas isolé. »
« Mon père est mort seul, sans qu'on puisse le visiter, le soutenir, et je l'ai vu juste quelques minutes une fois décédé. On m'a appelée, le médecin m'a dit qu'il était désolé mais que cela avait été très vite, il n'avait pas eu le temps de me prévenir. On m'a dit d'apporter des vêtements, je l'ai aperçu sur son lit de mort quelques instants. Finalement, ils m'ont dit qu'ils n'avaient pas besoin des habits. Je suis redescendue, dans un état second, les déposer dans ma voiture. Quand je suis revenue, mon père avait été mis dans une housse, avec les vêtements qu'il avait en arrivant à l'hôpital pliés sur la housse. Ils ne l'avaient pas habillé. Plus de possibilité, ensuite, malgré mon insistance, pour le voir. Même pas dans le cercueil. La famille n'assiste pas à la mise en bière. J ai insisté auprès du personnel pour qu'il me prenne au moins une photo, pour être sûr que ce soit bien lui… refus total. »
« Il est resté quinze jours au dépositoire ou dans les camions frigorifiques qui étaient à l'extérieur (par manque de place,) et j ai dû payer 45 euros par jour (les trois premiers jours sont offerts). Voilà l'état de nos hôpitaux publics : plus d'humanité, de l'argent récupéré sur la souffrance des familles. Ceci s'est passé à Marseille mais, hélas, ce n'est pas un cas isolé. »
« L'entreprise basée dans l'Essonne est une pure réussite de l'investissement français en matière de pharmaceutique. La société est devenue le premier industriel français dédiée à la création de médicaments de thérapie génique et cellulaire concernant les maladies rares. […] L'entreprise se voulait leader européen en matière de thérapie génique et cellulaire. »
« Pourtant, malgré les investissements futurs pour la société française et les espoirs placés en elle, c'est bien vers un rachat que l'on se dirigerait d'après Médiapart. […] Ce potentiel rachat est un nouvel exemple des échecs successifs dans le domaine pharmaceutique mais aussi de la confusion ambiante sur la politique à mener concernant les investissements étrangers vis à vis des actifs stratégiques de notre pays. […] Après le refus de cession de Carrefour au groupe canadien Couche Tard, celle de Yposkesi questionnerait la cohérence stratégique de l'État français concernant le contrôle des investissements étrangers. »
« Pourtant, malgré les investissements futurs pour la société française et les espoirs placés en elle, c'est bien vers un rachat que l'on se dirigerait d'après Médiapart. […] Ce potentiel rachat est un nouvel exemple des échecs successifs dans le domaine pharmaceutique mais aussi de la confusion ambiante sur la politique à mener concernant les investissements étrangers vis à vis des actifs stratégiques de notre pays. […] Après le refus de cession de Carrefour au groupe canadien Couche Tard, celle de Yposkesi questionnerait la cohérence stratégique de l'État français concernant le contrôle des investissements étrangers. »
Extrait d'un entretien accordé à BFM le 24 janvier 2021 :
« Brutalement, on a des virus qui, pour l'instant, sont caractérisés par une transmission qui est nettement plus importante. Ces mutations ne se font pas au hasard. Ces mutations, elles portent sur la protéine Spike, qui est la protéine qui s'accroche au récepteur du virus. Elles sont souvent partagées. Il y a de petites modifications entre le britannique, le sud-africain, le brésilien, mais il y a des parties communes. »
« Est-ce que c'est le hasard ? Est-ce que c'est au bout d'un an qu'on a cette série de mutations. Je pense que ce n'est pas le hasard. Et qu'on a affaire à un virus qui est diabolique et qui est beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense – entre guillemets –, et qui trouve […] finalement […] des formes d'échappement par rapport à la pression de sélection qu'on exerce en face. Qu'est-ce que ça veut dire ? […] On a les anticorps monoclonaux […] qui pour certains mutants – le sud-africain et le brésilien – sont peu efficaces. Et puis on a des pressions de sélection qui s'exercent par l'immunité qui a été acquise en population. Ce qui me frappe c'est qu'on a deux très grande villes mondiales, Manaos au Brésil, Le Cap en Afrique du Sud, qui étaient considérées comme des villes ayant atteint un niveau d'immunité collective. […] Et les mutants surviennent dans ces deux villes, comme s'il 'y a avait une sorte de forme d'échappement par rapport à une pression de sélection. »
« Brutalement, on a des virus qui, pour l'instant, sont caractérisés par une transmission qui est nettement plus importante. Ces mutations ne se font pas au hasard. Ces mutations, elles portent sur la protéine Spike, qui est la protéine qui s'accroche au récepteur du virus. Elles sont souvent partagées. Il y a de petites modifications entre le britannique, le sud-africain, le brésilien, mais il y a des parties communes. »
« Est-ce que c'est le hasard ? Est-ce que c'est au bout d'un an qu'on a cette série de mutations. Je pense que ce n'est pas le hasard. Et qu'on a affaire à un virus qui est diabolique et qui est beaucoup plus intelligent qu'on ne le pense – entre guillemets –, et qui trouve […] finalement […] des formes d'échappement par rapport à la pression de sélection qu'on exerce en face. Qu'est-ce que ça veut dire ? […] On a les anticorps monoclonaux […] qui pour certains mutants – le sud-africain et le brésilien – sont peu efficaces. Et puis on a des pressions de sélection qui s'exercent par l'immunité qui a été acquise en population. Ce qui me frappe c'est qu'on a deux très grande villes mondiales, Manaos au Brésil, Le Cap en Afrique du Sud, qui étaient considérées comme des villes ayant atteint un niveau d'immunité collective. […] Et les mutants surviennent dans ces deux villes, comme s'il 'y a avait une sorte de forme d'échappement par rapport à une pression de sélection. »
« Quand je dis que je veux vendre des Renault à un prix moyen à 26-27 000 euros, ça choque tout le monde. Mais il faut savoir que les voitures vont coûter de plus en plus cher. D'ici 2025, si vous voulez faire 25-30 % d'hybride et autant d'électrique, les tarifs vont augmenter. C'est aussi pourquoi dans le plan on ne mise pas sur l'explosion des volumes. On ne pense pas que le marché européen reviendra à niveau avant quatre-cinq ans. Les voitures électriques ont beau être plus simples techniquement, elles ne sont pas plus cheap pour autant. Même avec des batteries dont les coûts baissent de 7 à 8 % par an, il faut dix ans pour réduire ceux-ci de moitié, comme on a pu le voir avec la Zoé. »
« Quand on vend des voitures chères, on nous dit qu'elles sont trop chères. Quand on vend des voitures accessibles on nous demande pourquoi on vend des voitures peu chères. Là on avait dans les mains un produit à un coût intéressant, et qui nous permettait de satisfaire aux contraintes en termes d'émissions de CO2. Dans le calcul de l'équation économique d'une voiture comme la Spring, il faut aussi tenir compte des amendes que tu peux éviter avec de gros volumes électriques. Et en même temps, on peut offrir à des gens qui n'ont pas beaucoup d'argent la possibilité de rouler en électrique. On n'est pas là pour perdre de l'argent, mais il est clair que ce n'est pas avec Spring qu'on en gagnera beaucoup. »
« Quand on vend des voitures chères, on nous dit qu'elles sont trop chères. Quand on vend des voitures accessibles on nous demande pourquoi on vend des voitures peu chères. Là on avait dans les mains un produit à un coût intéressant, et qui nous permettait de satisfaire aux contraintes en termes d'émissions de CO2. Dans le calcul de l'équation économique d'une voiture comme la Spring, il faut aussi tenir compte des amendes que tu peux éviter avec de gros volumes électriques. Et en même temps, on peut offrir à des gens qui n'ont pas beaucoup d'argent la possibilité de rouler en électrique. On n'est pas là pour perdre de l'argent, mais il est clair que ce n'est pas avec Spring qu'on en gagnera beaucoup. »
« La réception a été organisée le 21 janvier dernier. Depuis, la polémique enfle autour de cette réception organisée en pleine épidémie de coronavirus. »
« Une polémique qui a passablement agacé le maire de Rethel, à l'origine du pot de départ. "N'y a-t-il donc rien d'autre à commenter en ce moment ? Vive la délation, je n'aimerais pas être en temps de guerre", s'est-il ainsi emporté auprès de L'Ardennais. Il affirme ainsi que les règles sanitaires ont été parfaitement respectées : "Certains ont même été surpris de ces règles. On arrive, on s'assoit, on ne bouge plus. Les tables prévues pour douze n'ont compté que cinq personnes, avec deux mètres de distance entre chacun". »
Il n'a pas tort… Mais il semble oublier que le corps préfectorale qu'il honore appelle lui-même les Français à déconner leurs voisins. Et de même qu'il y a sans doute autre chose à commenter, il y a mieux à faire que de traquer et verbaliser des gens sans histoire.
« De son côté, le préfet des Ardennes a estimé que le pot de départ était une tradition importante : "On se doit d'être respectueux envers la représentante de l'État qui nous a épaulés pendant trois ans. Nous n'étions pas toujours d'accord, mais c'est normal de se dire au revoir. Ce n'était pas un boum à trois cents invités". »
Une justification qui apparaît d'autant plus indécence quand on pense, par exemple, aux citoyens ordinaires auxquels on a interdit de se rendre au cimetière pour l'enterrement d'un proche. Encore un bel exemple de suffisance !
« Une polémique qui a passablement agacé le maire de Rethel, à l'origine du pot de départ. "N'y a-t-il donc rien d'autre à commenter en ce moment ? Vive la délation, je n'aimerais pas être en temps de guerre", s'est-il ainsi emporté auprès de L'Ardennais. Il affirme ainsi que les règles sanitaires ont été parfaitement respectées : "Certains ont même été surpris de ces règles. On arrive, on s'assoit, on ne bouge plus. Les tables prévues pour douze n'ont compté que cinq personnes, avec deux mètres de distance entre chacun". »
Il n'a pas tort… Mais il semble oublier que le corps préfectorale qu'il honore appelle lui-même les Français à déconner leurs voisins. Et de même qu'il y a sans doute autre chose à commenter, il y a mieux à faire que de traquer et verbaliser des gens sans histoire.
« De son côté, le préfet des Ardennes a estimé que le pot de départ était une tradition importante : "On se doit d'être respectueux envers la représentante de l'État qui nous a épaulés pendant trois ans. Nous n'étions pas toujours d'accord, mais c'est normal de se dire au revoir. Ce n'était pas un boum à trois cents invités". »
Une justification qui apparaît d'autant plus indécence quand on pense, par exemple, aux citoyens ordinaires auxquels on a interdit de se rendre au cimetière pour l'enterrement d'un proche. Encore un bel exemple de suffisance !
Extrait du communiqué diffusé le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM), après le lancement d'une procédure judiciaire par Valeurs Actuelles.
« Comme chacun peut le lire sur son site, le CDJM estime que l'article est contraire aux règles déontologiques qui précisent que les journalistes doivent "respecter la dignité des personnes citées et/ou représentées". »
« Plus d'un mois après la publication de cet avis, la direction de Valeurs actuelles prend la responsabilité d'une procédure liberticide en assignant le CDJM en référé, au motif qu'il "porte atteinte à la présomption d'innocence" de son directeur de la publication. En tentant de semer la confusion entre ce qui relève de l'éthique journalistique et ce qui relève du droit pénal, Valeurs actuelles vise clairement à faire taire le CDJM dans un "procès bâillon". Il exige des dommages et intérêts, et tente d'interdire toute expression concernant le respect de la déontologie du journalisme dans ses publications. »
« Valeurs actuelles a obtenu le soutien de responsables de magazines regroupés au sein du Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM) pour l'accompagner dans cette procédure liberticide. Paradoxalement, on trouve parmi ses membres des titres qui ont violemment condamné l'article sur la députée Danièle Obono. »
« L'audience aura lieu le 2 février. C'est un rendez-vous majeur pour la liberté d'expression et le droit de chaque citoyen à une information de qualité. »
« Comme chacun peut le lire sur son site, le CDJM estime que l'article est contraire aux règles déontologiques qui précisent que les journalistes doivent "respecter la dignité des personnes citées et/ou représentées". »
« Plus d'un mois après la publication de cet avis, la direction de Valeurs actuelles prend la responsabilité d'une procédure liberticide en assignant le CDJM en référé, au motif qu'il "porte atteinte à la présomption d'innocence" de son directeur de la publication. En tentant de semer la confusion entre ce qui relève de l'éthique journalistique et ce qui relève du droit pénal, Valeurs actuelles vise clairement à faire taire le CDJM dans un "procès bâillon". Il exige des dommages et intérêts, et tente d'interdire toute expression concernant le respect de la déontologie du journalisme dans ses publications. »
« Valeurs actuelles a obtenu le soutien de responsables de magazines regroupés au sein du Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM) pour l'accompagner dans cette procédure liberticide. Paradoxalement, on trouve parmi ses membres des titres qui ont violemment condamné l'article sur la députée Danièle Obono. »
« L'audience aura lieu le 2 février. C'est un rendez-vous majeur pour la liberté d'expression et le droit de chaque citoyen à une information de qualité. »
« Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) a été assigné en référé par le magazine Valeurs actuelles pour "atteinte à la présomption d'innocence" après la publication d'un avis défavorable concernant l'article représentant la députée LFI Danièle Obono en esclave, indique l'instance. Ce conseil, indépendant de l'État, avait publié en novembre un avis dans lequel il estimait que l'article de Valeurs actuelles, publié en août dernier, bafouait les règles journalistiques devant "respecter la dignité des personnes citées […] ou représentées". »
« Valeurs actuelles "rend des comptes comme la loi le prévoit, devant les tribunaux si besoin" voire "dans les médias s'il faut se défendre ou argumenter" mais "à aucun moment devant une commission d'experts auto-proclamés", répond Geoffroy Lejeune, directeur de la publication, sollicité par l'AFP. […] Le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) a apporté son soutien officiel à l'hebdomadaire, qu'il compte parmi ses membres, dans ce litige. Le SEPM "s'opposera désormais systématiquement à toute condamnation publique d'article ou de responsable de publication du SEPM par cette entité à laquelle le syndicat ne reconnait pas de légitimité", prévient-il. »
NB – Si l'on suit la logique invoqué par Valeurs Actuelles, nul ne devrait être autorisé à exprimer un avis sur une quelconque initiative, dès lors que celle-ci fait l'objet d'une procédure judiciaire. Cela semble délirant ! Et il serait étonnant que la Justice donne raison à l'hebdomadaire. Tout au plus peut-on considérer que le nom du CDJM peut prêter à confusion. Mais ce n'est pas le seul à se donner des airs plus ou moins officiels sans en avoir la légitimité.
« Valeurs actuelles "rend des comptes comme la loi le prévoit, devant les tribunaux si besoin" voire "dans les médias s'il faut se défendre ou argumenter" mais "à aucun moment devant une commission d'experts auto-proclamés", répond Geoffroy Lejeune, directeur de la publication, sollicité par l'AFP. […] Le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) a apporté son soutien officiel à l'hebdomadaire, qu'il compte parmi ses membres, dans ce litige. Le SEPM "s'opposera désormais systématiquement à toute condamnation publique d'article ou de responsable de publication du SEPM par cette entité à laquelle le syndicat ne reconnait pas de légitimité", prévient-il. »
NB – Si l'on suit la logique invoqué par Valeurs Actuelles, nul ne devrait être autorisé à exprimer un avis sur une quelconque initiative, dès lors que celle-ci fait l'objet d'une procédure judiciaire. Cela semble délirant ! Et il serait étonnant que la Justice donne raison à l'hebdomadaire. Tout au plus peut-on considérer que le nom du CDJM peut prêter à confusion. Mais ce n'est pas le seul à se donner des airs plus ou moins officiels sans en avoir la légitimité.
« Le journaliste William Audureau a fait paraître dans Le Monde une série de trois articles sous le titre "Sortir du complotisme". Le premier volet pose la question de la séduction opérée par les thèses complotistes et la difficulté de s’en éloigner. Le second rapporte les témoignages de ceux qui, parfois sur la base d’un simple détail, y sont parvenus, dans un processus toutefois lent et incertain. Le troisième volet évoque le moment qui suit l’écroulement de la croyance, une "période longue et douloureuse [qui] requiert de la bienveillance de la part des proches". La même thématique a été abordée sur France Inter par la psychothérapeute Hélène Romano, le sociologue Gérald Bronner et le psychosociologue Sylvain Delouvée, qui ont débattu des moyens de rompre avec le complotisme (source : France Inter, 21 janvier 2021). »
Tout cela n'est pas forcément inintéressant. Mais cette façon d'invoquer la psychologie participe d'une condescendance déplacée. Surtout qu'en réalité, le complotisme est loin d'être circonscrit à cette frange marginale de la population dont la fragilité mentale expliquerait les errements idéologiques…
Tout cela n'est pas forcément inintéressant. Mais cette façon d'invoquer la psychologie participe d'une condescendance déplacée. Surtout qu'en réalité, le complotisme est loin d'être circonscrit à cette frange marginale de la population dont la fragilité mentale expliquerait les errements idéologiques…
Voilà que Le Parisien titre sur le bilan des « catastrophes climatiques ». Il n'est pas le seul à désigner de cette façon ce qu'on appelait jusqu'à présent des « catastrophes naturelles ». Consciemment ou pas, les journalistes renient la rigueur qui devrait être la leur, car attribuer au réchauffement climatique l'origine de tel ou tel événement n'a assurément rien d'évident.
« France Soir est-il toujours un site de presse comme les autres ? La question se pose officiellement depuis ce vendredi et un tweet de la ministre de la Culture Roselyne Bachelot, dans lequel celle-ci annonce qu'à sa demande, "le certificat d'IPG (information politique et générale) délivré au service de presse en ligne 'France Soir'" va être réexaminé "afin de vérifier dès maintenant que ses conditions d'octroi sont bien toujours respectées". Le terme de ce certificat est actuellement fixé à septembre 2022. »
Il s'agirait donc de changer le statut de ce site d'information controversé, vraisemblablement pour lui retirer des subventions. Preuve est ainsi faite que pour protéger la liberté de la presse, le mieux à faire reste encore d'en finir avec les aides publiques !
Il s'agirait donc de changer le statut de ce site d'information controversé, vraisemblablement pour lui retirer des subventions. Preuve est ainsi faite que pour protéger la liberté de la presse, le mieux à faire reste encore d'en finir avec les aides publiques !
Cinquante policiers déployés à Lyon dans le quartier de la Part-Dieu, en début de soirée, le 29 janvier 2021. On traque les citoyens sans histoire qui se montrent à visage découvert ou ne sont pas encore rentrés chez eux, passée l'heure du couvre-feu. Vingt-huit amendes sont distribuées à ce titre. « De plus, cinq personnes ont été interpellées : deux pour recel de vol, une pour port d'arme, une autre pour des violences sur un agent et un pickpocket. » Et cela… en une heure seulement, visiblement !
« Le double de cire de Donald Trump a été déboulonné pour rejoindre les réserves de l'institution parisienne, un entrepôt dans un lieu secret en région parisienne. […] "Nous allons garder quelques temps la statue de Donald Trump. Peut-être aurons nous l'occasion de l'utiliser comme monstre pour fêter Halloween !", a confié à l'AFP Yves Delhommeau, directeur du musée Grévin fermé depuis octobre en raison de la crise sanitaire. Temple du "vrai-semblant", Grévin est soulagé sur un plan technique de se débarrasser du double du président américain battu : "c'était l'enfer! Chaque semaine, on devait retoucher ses narines car les visiteurs se prenaient en photo en lui mettant un doigt dans le nez", a précisé l'un des membres de l'atelier du musée. »