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On entre enfin dans le vif du sujet ! Philippe Murer, économiste du FN, s'est exprimé le 13 mars 2017 au micro de Nicolas Doze, donnant un premier aperçu des modalités d'une hypothétique sortie de l'Union économique et monétaire.
Les populistes ne sont pas les seuls à s'interroger sur l'avenir de la monnaie unique. Aperçus des thèses soutenues dernièrement par Michel Aglietta et Patrick Artus – dont aucune n'a convaincu Élie Cohen.
Décryptage d’un mythe conspirationniste (la loi dite Pompidou-Giscard-Rothschild) par Nicolas Doze, Jean-Marc Daniel et Alain Madelin. Autre sujet évoqué au cours de l’émission : la perspective d’une sortie de l’euro.
Gaspard Koenig : « L'argumentation de Marine Le Pen est assez cohérente, et montre une fois de plus l'étatisme total et désespéré qui est le soubassement de son projet politique. »
À la faveur d'une "initiative populaire", la Suisse pourrait retirer aux banques la responsabilité qu'elles exercent en matière de création monétaire. De l'argent serait alors directement transféré aux pouvoirs publics et même aux ménages.
Les souverainistes trahiraient-ils leur idole ? « Le président De Gaulle était tout sauf un partisan des dévaluations compétitives et des politiques inflationniste », explique Guillaume Nicoulaud.
Sans doute els souverainistes y verront-ils une aberration : ici ou là, des pièces célèbrent l'indépendance des États ayant fait le choix (souverain) de s'engager dans l'Union économique et monétaire.
« Dans quelques années », prévient Charles Bwele, « nous assisterons peut-être à un "Bretton Woods 2.0" aux conséquences inattendues ».
« En plus de révolutionner la sphère monétaire, la blockchain de Bitcoin pourrait bien modifier l'organisation de l'ensemble des marchés financiers. »
« Il est étrange de constater que les gaullistes d'aujourd'hui sont bien souvent les plus ardents partisans d'une dévaluation », écrit Guillaume Nicoulaud (alias Georges Kaplan). Selon lui, « c'est un contresens historique total ».
Tandis que les souverainistes déplorent qu'une même politique monétaire soit appliquée dans différents États, d'autres contestent le principe même d'une telle politique.
Edimbourg pourrait faire le choix d'une "dollarisation" en livres sterling de son économie, autrement dit décréter que la monnaie britannique est la seule ayant cours légal en Écosse. Au nez et à la barbe de Londres qui ne pourrait rien faire.
« Le développement des monnaies numériques, bitcoin ou autres, va bouleverser toutes les industries et pratiques financières », préviennent Les Échos. Autant en tirer profit !
« Contrairement à ce qu'on peut penser, les préoccupations relatives au déficit public, à la monétisation de la dette, et à l'inflation, ne se retrouvent pas du tout dans la lecture des débats » !
L'effondrement su système de Bretton Woods raconté par Guillaume Nicoulaud, alias Georges Kaplan.
« Il y a [...] une gigantesque montagne de cash qui n'attend que quelques signes positifs pour se transformer en crédits et qui [...] a toutes les chances d'alimenter la plus spectaculaire des bulles jamais observées. »
« Revenir au franc pour le dévaluer revient à organiser un gigantesque transfert de richesse : on appauvrira les épargnants au profit de ceux qui sont endettés et on appauvrira les salariés au profit des chômeurs ou des employeurs. »
«Comment ne pas s'étonner de ce que nos gouvernants poussent les banques à prêter en les refinançant presque gratuitement alors que, dans le même mouvement, ils durcissent encore un peu plus les règlementations qui visent l'effet inverse ? »
« Il s'agit en réalité de priver le système bancaire de sa capacité à créer de la monnaie et de transmettre cette capacité aux seules autorités monétaires. »
Plaidoyer pour la dévaluation compétitive : « loin d'être un jeu à somme nulle », celle-ci constituerait « un levier irremplaçable de relance d'une activité économique anémique », selon Michel Santi, un économiste franco-suisse.
« Utiliser l'indice Big Mac pour affirmer que l'euro est surévalué par rapport au dollar, c'est prendre ses désirs pour des réalités », affirme Georges Kaplan.
« L'euro implique [...] non la chimère d'un super gouvernement européen [...], mais d'audacieuses réformes libérales donnant à nos économies et à nos marchés de travail toute la souplesse d'ajustements nécessaire en cas de choc. »
Les propositions iconoclastes d'un économiste allemand.
« Pour la première fois, un prince s'était doté d'une monnaie émise sans aucune garantie et dont la quantité en circulation ne dépendait que de sa volonté. »
Considérations sur le monopole monétaire.
« L'euro a agi de facto comme l'étalon-or : il a discipliné société, politiques et gouvernants, neutralisé les démagogues et démasqué les groupes de pression. »
Si l'utilisation de la devise chinoise va rapidement se développer dans le commerce international, le billet vert restera encore longtemps la monnaie de réserve de référence, annonce La Tribune.
Le recours aux dévaluations apparaît inéluctable aux yeux de Jacques Sapir, qui cite quelques précédents sur lesquels nous tâcherons de nous documenter à l'occasion.
L'abandon de la monnaie unique aurait de telles conséquences qu'elle apparaît inimaginable aux yeux de Pierre-Yves Cossé, ancien commissaire au Plan. D'autant qu'une dévaluation ne suffirait pas à s'émanciper de la rigueur.
L'intervention internationale en faveur du yen relèverait-elle de la simple solidarité ? Jean-Marc Vittori explique en quoi elle apparaît déconcertante.