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politique
C'est tout à fait plausible, car l'Élysée profiterait vraisemblablement d'une recomposition des partis européens transnationaux. D'où l'embarras des eurodéputés LR : « Le choix iconoclaste de la droite française serait motivé par le souci de ne pas affaiblir le PPE à l'approche des élections européennes, ce qui aurait pour effet mathématique de favoriser les chances des centristes rassemblés autour d'Emmanuel Macron. »
L'état des routes ? « C'est un problème relatif en matière de sécurité routière », selon Emmanuel Barbe, délégué interministériel. « Le paradoxe », affirme-t-il, « c'est que les routes les plus belles […] sont 3,5 fois plus mortelles que les autres » ; « parce que comme elles sont belles, on y roule plus vite ». Dont acte.
Cet établissement occupe le local qui fut jadis celui de la Nouvelle Librairie nationale créée sous la houlette de l'Action française ! Une tête de sanglier, un buste de Jeanne d'Arc, un portrait de Céline… Voilà pour l'ambiance. Ernst Jünger ou Jean-Claude Michéa sont à l'honneur. Mais à l'étage, on trouve aussi des livres signés Henry Coston.
Il s'agit, paraît-il, de transcender les clivages face au péril populiste. Plus fondamentalement, c'est l'influence de la France au Parlement européen qui est en jeu. À Strasbourg, en effet, Républicains et Socialistes ont toujours leur mot à dire. Aux dépens du Gouvernement et de sa majorité.
« À la menace du Frexit, je préfère la désobéissance », explique Julien Bayou, porte-parole d'EELV. Nous ne souscrivons pas à ses propositions, mais le rejoignons plus ou moins sur ce point : la balle est dans notre camp !
C'est le Gouvernement qui le dit ! Enfin, presque : Paris prétend encourager l'Union européenne « à défendre ses intérêts face aux pratiques déloyales » ; ce serait « un impératif économique autant que politique ».
C'est un discours quand même curieux. Pourquoi ne pas appeler plutôt la télévision publique à donner leur place à tous les talents que compte la nation ? Ce discours d'exclusion met de l'huile sur le feu…
Le député à l'origine de cette question saugrenue méritait-il qu'on lui réponde ? En tout cas, le Gouvernement le fait sur un ton mesuré, soulignant les difficultés pratiques d'une uniformisation. L'exception française va donc perdurer !
La « marée populaire » censée renverser le président Macron s'appuie sur la convergences des luttes. Ou plutôt de certaines luttes, car il semblerait que les prostituées en colère ne soient pas les bienvenues dans ces manifestations.
« Les médias organisent ad nauseam la nostalgie de la monarchie. » C'est en tout cas ce que dénonce Bastien Lachaud, député de Seine-Saint-Denis, membre de la France insoumise. Dont acte.
Alors qu'il n'était pas encore président de la République, Emmanuel Macron s'était affiché aux côtés de Philippe de Villiers. Il semblerait que celui-ci soit toujours apprécié par le chef de l'État – ainsi que par son épouse.
Parlant au nom des « vrais républicains », le chef de la France insoumise dénonce « la débilité de ce type de régime ». Mesuré, il explique même que cela lui rappelle la situation de l'Arabie saoudite.
Nathalie Loiseau, ministre chargé des Affaires européennes : « Quand on vient du Sud-Soudan, on peut décider de faire du shopping de l'asile et qu'on sera mieux en Suède qu'en Italie, mais enfin tout de même. »
« Les responsables politiques doivent se fier aux faits et chiffres », clame Heiko Carrie, président de Bosch France et Benelux. N'est-ce pas beaucoup leur demander ?
Le secrétaire d'État chargé de l'Égalité entre les femmes et les hommes n'apprécie pas qu'on fasse la fête à Macron. Pour ne rien arranger, Marlène Schiappa le dit en négligeant l'accent circonflexe caractéristique du subjonctif…
Le chef de l'État serait passé, paraît-il, « pour un dragueur lourdingue ». Cela après avoir choisi un terme anglais inadéquat pour faire l'éloge de la femme du Premier ministre. Le galopin !
Des enfants ne sauraient être employés pour balancer de grenades sur le visage du Christ. Ainsi en a décidé un préfet, désavoué par le ministre de la Culture, qui dénonce une « atteinte au droit à la liberté de création ».
Voilà qu'on honore « celle qui fut la première femme présidente du Parlement européen ». Cela alors qu'il n'y avait pas vraiment de Parlement européen avant sa présidence ! Du moins, pas sous la forme qu'on lui connaît depuis 1979.
L'ex-président normal dénonce les penchants monarchistes de son successeur à l'Élysée. Alors que celui-ci les avait explicitement revendiqués tandis qu'il était ministre, celui-là raconte qu'il ne l'avait pas pris au sérieux.
C'est en tout cas ce que proclame un « comité national pour l'interdiction des sports mécaniques » soutenu, entre autres, par quelques élus FI et EELV. Du grand n'importe quoi dénoncé sur Caradisiac avec une légitime virulence.
Le comité national du SNJ réclame l'abandon de ce qui pourrait « devenir un moyen d'entraver le travail des journalistes » par « l'imprécision de son périmètre d'application et des moyens d'action qu'il propose ».
L'idée saugrenue d'Anne Brugnera, député du Rhône : harmoniser les claviers informatiques utilisés sur le Vieux Continent, dont la diversité serait, de son point de vue, un frein à l'intégration européenne.
Emmanuel Macron a bouleversé la donne politique à Paris. Mais pas à Strasbourg, où ses fidèles risquent en conséquence d'être marginalisés. D'où l'intérêt qu'il y aurait à déstabiliser les partis politiques européens.
La guerre serait, paraît-il, une affaire trop sérieuse pour être laissée aux militaires. Qu'en est-il de la politique ? Les porteurs d'uniforme pourront bientôt s'y investir au niveau local. Avec toujours quelques restrictions.
Cela se passe à Nantes. En cause, selon la justice : des prises de position en faveur du recours aux mères porteuses, contraire à l'ordre public.
Laurent Wauquiez : « Macron a fait une grande erreur en fêtant son anniversaire à Chambord au moment où il s'apprête à augmenter la CSG. Ce pays a certes une tradition monarchiste, mais il a aussi coupé des têtes. »
Matthieu Lamarre, conseiller du maire de Paris, traite avec dédain nos confrères de Caradisiac. Incidemment, il déplore que la presse la mieux établie s'écarte du copinage avec les responsables politiques. Affligeant.
Extrait d'une entretien accordé aux Échos : « Si je suis souverainiste, c'est au sens de la souveraineté du peuple. Je suis plutôt un indépendantiste français. »
Sébastien Jumel, député de Seine-Maritime, a proposé que la nouvelle Alpine « soit présentée dans la cour de l'Assemblée nationale ». De son point de vue, le soutien public apporté à l'usine de Dieppe serait un exemple à suivre.
La France insoumise est partie en croisade contre le drapeau européen. Quant à Marie-France Lorho, elle propose qu'un drapeau blanc, « symbole de la construction nationale précédant la Révolution », puisse être présent dans l'hémicycle.
La faute à des musulmans? Pas du tout : des « libres-penseurs » sont en cause. Mais peut-être Laurent Wauquiez espère-t-il que ses électeurs seront dupes… La crèche est érigée en épouvantail politique. C'est triste.
Bannis de Paris, quelques automobilistes auraient troqué leur voiture âgée de vingt ans pour une autre plus ancienne encore, susceptible d'être immatriculée en collection. Qu'on leur fiche la paix !
La question vient d'être posée par Les Inrockuptibles. Dans cet article signé Hugo Boursier, parmi les noms cités, plusieurs nous sont familiers.
La loi autoriserait les journalistes à diffuser des images violentes afin d'informer le public, mais elle l'interdirait aux responsables politiques – et a fortiori aux citoyens lambda. Bon…
Christophe Malbranque a commenté la Formule 1 à la télévision. Il dirige aujourd'hui la communication d'un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale – celui de la République en marche. Une reconversion improbable?
Tout cela est bien connu, mais cet article a le mérite d'être riche en citations, d'où le choix de l'archiver dans nos partages de liens.
Christophe Castaner s'était montré très méprisant à l'égard du général de Villiers. Voilà qu'il récidive en assimilant à une « sanction » l'affectation d'un député à la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.
Emmanuel Macron ? C'est « un homme […] qui au fond croit davantage en une forme de monarchie qu'en la démocratie ». Du moins selon Matthias Fekl, qui fut ministre de l'Intérieur quelques mois durant sous François Hollande.
Vincent Lambert doit mourir, tout comme le capitaine Dreyfus devait être jugé coupable : tel était, en substance, le message délivré par Bruno Roger-Petit à l'été 2015.
Il vient d'être nommé porte-parole de l'Élysée. Il y a deux ans, rappelons-le, il avait jugé intolérable qu'une distinction soit établie entre la France et la République.
Sa confession tient en quelques mots. À propos de la sortie de l'euro, il évoque « une idée pas seulement anxiogène mais mortifère pour notre économie ».
Emmanuel Macron a jadis flirté avec le MDC. Il aurait même voté pour Jean-Pierre Chevènement en 2002, comme le rapportait Marianne il y a quelques mois. « Je me suis toujours interrogé sur le rôle de l'État », explique-t-il lui-même.
Un peu de légèreté… Ce jour-là, Emmanuel Macron voyageait à bord d'une Peugeot 5008. Un modèle qui rencontre apparemment le succès mais que nous trouvons bien laid.
Frédérique Lardet, député, après les fuites de l'audition du général de Villiers : « J'adresse ainsi un message au connard qui n'a pas respecté la règle et qui ferait mieux d'aller traîner ses guêtres dans une autre commission. »
Jean-Vincent Brisset : « Il savait que les budgets allaient baisser. Il a fait des promesses en sachant qu'il ne pourrait pas les tenir. Il essaie alors de prendre les devants avec une communication assez brutale. »
Le Fauteuil de Colbert : « Il n'est pas reproché au général Pierre de Villiers d'avoir assumé – enfin ! – la parole militaire dans le débat public. » Ce serait donc le contrôle parlementaire qui serait en cause.
La crise ayant conduit à la démission du CEMA semble incompréhensible. Des crédits en moins aujourd'hui, d'autres en plus dès demain ? Peut-être le président de la République vise-t-il coûte que coûte la crédibilité budgétaire en Europe.
Patrice de Mac Mahon : « Je rayerai du tableau d'avancement tout officier dont je verrai le nom sur une couverture. »
François Sureau souligne « son goût inavoué pour une construction politique où, le sacré s'incarnant dans la personne du roi et non dans le peuple, celui-ci admet plus facilement des différences ».
Pourquoi le faire apparaître sur le site de l'Éysée quelques heures après sa publication sur Twitter ? De la part du maître des horloges, n'est-il pas déplacé de donner la priorité à la culture de l'instant d'un service étranger ?