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Lu sur Telos : « L'économie est holiste, pas dualiste, et la distinction trop abrupte entre exposé et abrité n'est pas opérationnelle. »
Les Échos brossent un portrait élogieux de Michel Hommel. Directeur de diverses revues, passionné d'automobile, il a contribué à redynamiser le village d'Ille-et-Vilaine où il s'est installé.
Soucieux de verrouiller les couverture médiatique des Jeux, le Comité international olympique (CIO) interdit notamment la création de GIF animés rendant compte des exploits sportifs.
Boîtier rouge revient sur cet événement survenu en 1993. La faute à l'arrogance des Français et à l'inconséquence de l'État ? Sans ça, peut-être votre serviteur aurait-il vécu en Suède !
Le Tour de France était jadis disputé par des équipes nationales. Les Échos nous rappellent comment celles-ci s'étaient substituées aux fabricants de cycles, avant d'être elles-mêmes évincées par les marques les plus diverses.
ASEAN : à la faveur du développement des robots et des gains de productivité, l'OIT annonce « une baisse des exportations à mesure que certains marchés de destination en Europe et aux États-Unis rapatrient la production ».
Donald Trump prétend forcer Apple à rapatrier sa production. Au risque de renchérir le coût de la main-d'œuvre ? Ce défi serait loin d'être le seul à relever. Petite leçon de mondialisation à travers un cas d'école.
Uber et Lyft ont déserté la ville d'Austin (Texas), jugeant inacceptables les conditions qui leur étaient imposées par la municipalité, cela à la faveur d'un référendum local.
Si le vote "leave" l'emportait le 23 juin, les Vingt-Sept se montreraient vraisemblablement conciliants avec Londres. Cela afin de parer à des risques commerciaux et surtout financiers, comme l'explique notre confrère Romaric Godin.
La livraison en une heure, proposée par Amazon, indispose le maire de Paris, qui réclame des « garde-fous » législatifs. Cela nous rappelle, encore une fois, la pétition des fabricants de chandelles imaginée jadis par Frédéric Bastiat.
Gaspard Koenig : « L'argumentation de Marine Le Pen est assez cohérente, et montre une fois de plus l'étatisme total et désespéré qui est le soubassement de son projet politique. »
Dans le domaine des cosmétiques, la communication serait tout particulièrement déterminante. Chez L'Oréal, le budget publicité représenterait 29 % du chiffre d'affaires ! Peut-être cela relativise-t-il effectivement les mérites de la concurrence
Sans doute les constructeurs proposaient-ils déjà différents niveaux de puissance pour un même moteur. Mais Tesla va plus loin en tentant d'appliquer à l'automobile des pratiques commerciales qui lui étaient jusqu'à présent étrangères.
Considérations sur l'industrie sidérurgique britannique. L'analyse d'Élie Cohen publiée par Telos.
Le management de la création passe par les chemins les plus divers : risques commerciaux assumés, courts métrages à but non lucratif (si l'on peut dire), mais aussi... recrutement direct des cuisiniers.
Cette entreprise berrichonne fabrique des pièces pour l'aéronautique, mais aussi des moteurs de Formule 1 – ceux conçus par Renault. De la belle ouvrage !
L'écologie, paravent du protectionnisme ? « Les cargaisons de sacs plastiques biosourcés asiatiques qui respecteraient la nouvelle norme française ne tiendront pas le coup après plusieurs semaines de voyage dans un conteneur. »
Les temps changent : Windows 10 accueillera bientôt un interpréteur de commandes à l'intention des linuxiens. Pressé par la concurrence d'Apple et Goggle, Microsoft semble faire le choix de l'ouverture. Tant mieux !
Amazon restera sans grande concurrence en France. En effet, le projet MO3T a été abandonné. En Allemagne, cependant, Tolino rivalise, paraît-il, avec le géant américain.
Commentant les dépréciations comptables de la SNCF, notre confrère Jean Michel Gradt risque une comparaison avec la physique quantique. Votre serviteur n'a toujours pas compris grand chose, mais, dans Les Échos, c'était plutôt inattendu !
Analyse publiée par Telos : « Soit nous sommes face à un "coup de com" aussi irresponsable que coûteux, soit nous sommes dans une forme de soutien à la production, dans l'espoir de développer une spécialité française. »
Le FN Sciences Po défend la « réduction du temps de travail » sur sa page Facebook. Étonnant ? Pas forcement, tant le malthusianisme semble inspirer les politiciens, comme nous le regrattions dans ce billet publié il y a trois ans.
Une fois n'est pas coutume, c'est un site libéral qui tire la sonnette d'alarme ! L'industrie sidérurgique britannique souffrirait tout particulièrement ces jours-ci. Sans doute convient-il de préserver un minimum de capacités nationales...
À la faveur d'une "initiative populaire", la Suisse pourrait retirer aux banques la responsabilité qu'elles exercent en matière de création monétaire. De l'argent serait alors directement transféré aux pouvoirs publics et même aux ménages.
Bernard Jullien : « On ne peut que souligner aujourd'hui que cet attelage improbable fonctionne et que ce qui est perdu en termes de commonalité et d'économies d'échelle a une contrepartie palpable en termes de compétences et d'innovation. »
À quoi bon ? « On aurait pu faire l’économie d'un raid raté et gratuit contre une entreprise performante qui a réussi sa mondialisation en inventant une gouvernance originale », regrette Élie Cohen.
Comment un professeur d'économie, en l'occurrence Olivier Bouba-Olga, parle de l'immigration à ses étudiants. À l'entendre, lui et ses collègues seraient unanimes à récuser les grands poncifs sinon xénophobes, du moins néo-malthusiens.
En cause, selon certains républicains : le capitalisme de connivence. Criant à la catastrophe, General Electric (par exemple) aurait annoncé le transfert en France de quatre cents emplois. À suivre !
Il est toujours facile, pour un industriel, de se défausser sur les pouvoirs publics. Le louvoiement de la réglementation, tout comme les aberrations des incitations fiscales, n'en sont pas moins dénoncées à juste titre par Maxime Picat.
« Samsung a décidé de ne plus inscrire sa marque sur ses smartphones Galaxy vendus au Japon », comme le rapportait Clubic au printemps dernier. En effet, sur ce marché, « ce n'est pas du tout un avantage d'être sud-coréen » – au contraire !
La sollicitation précoce des acheteurs n'est pas réservée aux startups, comme en témoigne cette initiative de Sony (il s'agit d'une montre). À l'avenir, peut-être l'offre sur les marchés de niche va-t-elle s'accroître par ce biais.
Peugeot est entré sur le marché iranien à la fin des années soixante-dix, à la faveur du rachat de la filiale européenne de Chrysler. La vénérable 405 y poursuit sa carrière – grâce à des pièces de contre-façon importées de Chine !
À l'exception, peut-être, de quelques artisans, toute l'industrie automobile britannique appartient désormais à des capitaux étrangers. Or, cela ne lui réussit pas si mal apparemment, comme en témoigne ce nouvel investissement annoncé par Nissan.
Sur les neuf mille huit cents propriétés viticoles recensées dans le Bordelais, une soixantaine appartiendraient à des investisseurs chinois. Pas de quoi prendre peur donc. D'autant que nulle délocalisation des vignes n'est au programme.
Bertelsmann renonce aux DRM. Cette annonce marque un tournant, se félicite l'animateur du blog Aldus. Les éditeurs français seraient bien inspirés de suivre cet exemple !
« Lorsqu'un fabricant propose une durée de garantie donnée », explique Anton Suwalki, « c'est très certainement parce que la durée de vie moyenne du produit est largement supérieure ».
À noter : « En 1871, l'Angleterre et le Pays de Galles ne connaissaient qu'un coiffeur pour mille sept cent quatre- vingt-treize personnes, on en dénombre aujourd'hui un pour deux cent quatre-vingt-sept personnes. »
« Le taux unique simplifie largement la déclaration de revenu », explique Jean-François Mancel, député de l'Oise. Cela « donne en outre au contribuable une véritable capacité d'arbitrage sur le choix de ses investissements ».
Cette ampoule fonctionne depuis des lustres, mais à quel prix ? « La caserne de pompiers de Livermore paie [...] sa lumière vingt-quatre fois plus cher que la normale », est-il expliqué dans ce billet.
Un article publié voilà quatre ans, qu'il n'est pas inutile de relire, alors que le Parlement vient d'inscrire dans la loi la répression de l'obsolescence programme. Cela répond au fameux documentaire diffusé sur Arte.
Nous renvoyons à ce billet engagé publié l'année dernière.
« On ne croit plus dans la politique, mais on n'en peut plus d'entendre parler de la crise, nous devons cesser d'être passifs, agissons. » Et cela « dans un projet à la Proudhon », comme l'explique Monique Dagnaud.
Star Wars et ses produits dérivés font le bonheur de Mickey. D'ailleurs, « certains analystes à Wall Street ne voient plus Disney comme un groupe de médias, mais comme un groupe de grande consommation ».
« Le responsable de cette situation devrait racheter ces licences acquises à prix d'or », explique Guillaume Nicoulaud. Ce serait « la conséquence logique et prévisible de décennies entières de clientélisme ».
Tous les chauffeurs de taxi de l'agglomération parisienne ne sont pas logés à la même enseigne, selon qu'ils soient artisans, locataires ou salariés. Guillaume Lejeune présente leurs situations dans un article publié par La Vie des idées.
Le site Boîtier rouge nous en donne un aperçu. On y croise notamment André Rousselet, par ailleurs fondateur de Canal Plus.
« Nous ne devons pas sacrifier le Havre ou Rouen au profit d'Anvers-Gand mais nous ne sommes pas armés intellectuellement pour les englober dans un projet d'aménagement de tout le Nord-Ouest de la France parce que ce pays n'a pas son grand projet. »
Tandis que la chaleur absorbée par lé béton au cours de la journée est restituée la nuit, le fonctionnement des climatiseurs n'arrange rien, au contraire...
« La production pair-à-pair [...] renverse les valeurs », explique Michel Bauwens, selon lequel « une ville ou un État peut devenir un partenaire et faciliter l'autonomie sociale et individuelle ».
Avis aux garagistes : « un amendement à loi de transition énergétique va [...] obliger les réparateurs à proposer systématiquement de la pièce d'occasion ».
« Dans quelques années », prévient Charles Bwele « nous assisterons peut-être à un Bretton Woods technologique aux conséquences inattendues ».
Les boulangers français partent à la conquête de l'Asie, où l'image de leur pays est d'ores et déjà exploitée... par leurs concurrents locaux.
« Il semblerait qu'une fois de plus, le sacro-saint "achetez français, sauvez l'industrie française" ait aveuglé bien des élus et nombre de journalistes avides de sensationnalisme. »
« Il n'y avait tout simplement pas de véhicule 100 % français répondant à ce besoin », se justifie l'Hôtel de Brienne. De toute façon, les vieux P4 étaient eux-mêmes fabriqués en grande partie par Mercedes.
Challenges en brosse un portrait élogieux. On les rencontrerait surtout au Danemark, en Suisse et en Allemagne.
Cette publication remonte à 2013... Pour les partages de liens comme pour le reste, mieux vaut tard que jamais !
Élie Cohen dénonce la zizanie semée par l'État dans la gouvernance de Renault, visant vraisemblablement à maintenir son influence à moindre coût, quitte à trahir l'esprit de la loi qu'il prétend appliquer de façon exemplaire.
Il ne s'agirait pas « d'abolir les entraves aux échanges mais d'harmoniser des standards techniques afin de façonner les barrières en fonction des intérêts des acteurs économiques dominants ».
« Et si la bonne solution, c'était de reconditionner les vieilles voitures ? » Il est tout de même étonnant – affligeant même – que la question ne soit pas posée plus souvent.
La légitimité de certaines niches fiscales peut apparaître contestable. Cependant, est-il souligné dans cette analyse, « la question de l'actionnariat salarial se pose [...] différemment de celle de la participation au profit ».
« Le refus angoissé du TTIP n'est que la dernière illustration de cette renonciation au monde. » D'accord, mais peut-être des critiques pertinentes sont-elles noyées dans le flot d'inepties. Cf. l'analyse de Royal Artillerie notamment.
« Le protectionnisme intelligent du Front national, c'est le choix du repli et du déclin économique », est-il expliqué dans cette tribune. Un argumentaire convenu mais néanmoins convaincant à nos yeux.
La France subit-elle « la dépression des demandes environnantes » ? Selon cette analyse publiée par La Tribune, sa natalité serait une « astreinte » qui lui imposerait « un modèle de croissance sur lequel elle n'a pas prise ».
Leurs demandes sont plus ambiguës qu'on l'imagine parfois, comme le soulignaient nos confrères des Échos voilà quelques semaines.
« Le capital c'est de l'épargne, et l’épargne c'est du travail accumulé qui a déjà payé l'impôt sur le revenu. » Cette tribune commence à dater, mais nous voulions l'archiver.
« Les barrières douanières, les coûts de transport et le risque de change imposent aux constructeurs de produire au plus près des marchés. [...] 80 % des véhicules vendus dans une région sont produits dans cette même région. »
Un auteur s'insurge contre le dirigisme conservateur (sinon réactionnaire) appliqué à l'économie du livre... "Exception culturelle" oblige !
L'Union européenne se fourvoie en attaquant Google : celui-ci « n'a jamais empêché aucune entreprise de créer un moteur de recherche », soulignent opportunément nos confrères des Échos.
Un argumentaire publié au printemps dernier par l'Institut Turgot, beaucoup plus convaincant que les inepties véhiculées ici ou là, selon lesquelles l'économie serait un jeu à somme nulle...
La dette française est bien gérée, mais son attrait reposerait surtout sur la garantie implicite que lui accorderait l'Allemagne, selon Éric Chaney, un économiste travaillant chez Axa.
Lego a mis fin à son partenariat avec Shell, vraisemblablement sous la pression de l'ONG écologiste, qui lui reprochait de vendre des jouets dans des stations-service et, ce faisant, d'être complice des méfaits de l'industrie pétrolière.
« Contrairement aux idées reçues », rapporte Contrepoints, « l'immigration ne pousse pas les salaires des natifs les moins qualifiés vers le bas, mais vers le haut ».
« Sentinelles du goût et du savoir-vivre », les vignerons sont aussi les serviteurs « de la puissance et de l'influence française ».
Aperçu des scénarios élaborés par le Front national, et de leurs conséquences pour la dette, tant publique que privée.
Une fois n'est pas coutume, ce plaidoyer en faveur d'une dévaluation nous avait semblé mériter quelque attention. La parole est à la défense, donc.
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C'était bien la peine de détricoter le projet de TVA sociale pour lui imposer un montage d'une pareille complexité... Chapeau !
Critique teintée d'ironie de la charge écologiste contre l'obsolescence programmée (ou supposée telle, tout le problème est là) des produits manufacturés.
« L'erreur de beaucoup de raisonnements [...] est de surestimer la mobilité géographique durable, celle qui amène [...] une entreprise à créer un établissement important dans une agglomération où elle n'était pas présente auparavant. »
« La loi [...] n'a pas modifié profondément les conditions du financement de l'État. [...] Ce n'est que plus tardivement, dans les années 1980 [...] que le financement du déficit [...] s'est réorienté vers les marchés financiers. »
Le pari osé d'une société américaine, dont les livres seraient distribués en nombre croissants depuis qu'ils ont été retirés d'une librairie en ligne a priori incontournable.
Piqûre de rappel à l'intention de nos concitoyens potentiellement abusé par cette usine à gaz échafaudée par le pouvoir socialiste.
À l'intention plus particulière des souverainiste, relevons que ce serait « bien Charles De Gaulle qui a poussé le Trésor à s'endetter sur les marchés ». Preuve que la politique se fait aussi à la corbeille !
« L'idée selon laquelle un certain nombre de nos dirigeants auraient, au moyen de cette loi, "vendus les intérêts de la France aux marché financiers" est une fumisterie. »
« Tout est faux. On est dans la pure théorie du complot. [...] Un ramassis de demi-vérités sorties de leur contexte, de raisonnements économiques fallacieux et d’accusations malsaines le tout [...] mâtiné d’antisémitisme. »
« En plus de révolutionner la sphère monétaire, la blockchain de Bitcoin pourrait bien modifier l'organisation de l'ensemble des marchés financiers. »
« Il est étrange de constater que les gaullistes d'aujourd'hui sont bien souvent les plus ardents partisans d'une dévaluation », écrit Guillaume Nicoulaud (alias Georges Kaplan). Selon lui, « c'est un contresens historique total ».
Trois pensées lutteraient pour la suprématie en Europe : le néolibéralisme, l'ordolibéralisme et le néocolbertisme.
Regard libéral sur une époque censée faire tache dans l'histoire du capitalisme.
« Contrairement à ce qu'on peut penser, les préoccupations relatives au déficit public, à la monétisation de la dette, et à l'inflation, ne se retrouvent pas du tout dans la lecture des débats » !
L'effondrement su système de Bretton Woods raconté par Guillaume Nicoulaud, alias Georges Kaplan.
« Il y a [...] une gigantesque montagne de cash qui n'attend que quelques signes positifs pour se transformer en crédits et qui [...] a toutes les chances d'alimenter la plus spectaculaire des bulles jamais observées. »
« Voilà un excellent petit livre qui traite aussi bien des budgets et l'industrie de la défense que des marchés publics et de l'externalisation. »
Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi : « un cas chimiquement pur des ressorts de l'impuissance publique par incohérence des choix publics [...], dilution de la volonté politique [...], obsession du contrôle et de la conformité des
« Tout en récusant l'étiquette libérale, François Fillon pense que "le pays est allé trop loin dans l'encadrement, la protection, les réglementations folles pour répondre à la peur de la mondialisation". ».
« La maîtrise de la donnée est [...] fondamentale [...] pour le pouvoir absolu que donne la connaissance intime de tout un peuple et toute une opinion à celui qui la contrôle. »
Critique libérale des normes prudentielles.
« Pour qu'une stratégie d'obsolescence programmée fonctionne [...] il faut non seulement que les consommateurs remplacent effectivement le produit périmé mais aussi et surtout, qu'ils le remplacent par un produit de la même marque. »
« Vous aurez beau réglementer les banques à hue et à dia, vos lois seront – au mieux – inefficaces tant qu'actionnaires et créanciers n'auront pas la certitude d'être les premiers à payer en cas de problème. »
« Le tenant de l'économie de marché est ici partagé : il aime les droits de propriété mais il déteste les obstacles à la concurrence. Comment trancher ? »
« Les délocalisations existent, mais elles pèsent beaucoup moins qu'on l'imagine et contribuent beaucoup moins que d'autres processus aux destructions d'emplois. »