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« Cette recette, qui tient à la nécessité récurrente de garantir un débouché pour les voitures neuves, ne sert pas à diminuer la pollution. Si, malgré les triches, les bureaux d'études travaillent effectivement sur des moteurs légèrement plus économes et moins polluants, le niveau de pollution dépend d'abord du nombre de voitures en circulation qui, lui, ne cesse d'augmenter. Contrairement à l'idée reçue d'une obsolescence programmée de tous les biens industriels, les voitures durent de plus en plus longtemps… faute de ressources pour en changer. »
« Dans la foulée de l'arrêt du service, les voitures BlueIndy ont été retirées de la circulation pour être rassemblées en plein air, sur le terrain d'une entreprise de remorquage et de recyclage automobile. L'espoir est mince de les voir reprendre du service car elles semblent avoir été empilées sans ménagement les unes sur les autres. À titre de consolation, la société Blue Systems qui exploitait ces autos certifie que leurs batteries ont été démontées pour être affectées au stockage statique de l'énergie électrique en entrepôt (Bluestorage). Mieux, quelques exemplaires des anciennes voitures BlueIndy intégreront la flotte Blue LA à Los Angeles. […] Comme la Mairie de Paris avant elle, la ville d'Indianapolis se voit confrontée à un choix délicat : soit racheter les stations à l'énergéticien local Indianapolis Power and Light pour les exploiter à ses frais ; soit laisser son propriétaire actuel les démanteler pour libérer un espace compté sur la voirie. »
Voici un smartphone « étonnamment réparable au regard des standards actuels ». C'est en tout cas ce qu'affirme Notebookcheck à propos du Sony Xperia 10 II. « La prise casque et le port USB type C sont tous les deux remplaçables, par exemple », souligne Alex Alderson. « Pour accéder aux composants internes », précise-t-il, « il faut retirer le panneau arrière, mais PBK Reviews affirme qu'il n'est pas nécessaire de démonter l'appareil entier pour remplacer l'écran ». Par ailleurs, l'appareil dispose d'une languette pour faciliter le retrait de la batterie. Un exemple à suivre.
Le propriétaire malheureux d'une imprimante Canon MP640, âgée vraisemblablement d'une dizaine d'années, fait part de son désarroi sur Twitter le 29 mai 2020. Le fabricant vient de le lui confirmer : son appareil n'est plus utilisable avec un ordinateur Apple. Faut-il blâmer ce dernier, qui n'assure pas la rétrocompatibilité des périphériques ? Ou bien Canon, qui n'a plus mis à jour le pilote Mac OS depuis 2015 et la sortie de la version 10.11 ? En tout cas, le résultat est là, et il est navrant, même si, en toute rigueur, il ne s'agit pas d'un cas d'obsolescence programmée, chacun de ces acteurs péchant ici par passivité. Reste à savoir s'il existe une solution pour pallier leur insuffisance, via l'utilisation d'un pilote générique ou celle d'un serveur d'impression.
« Les appareils électroniques sont devenus des biens de consommation courante », constate Efficycle ; « on les renouvelle très (trop) souvent, au gré des tendances et de l'usure des modèles », est-il déploré dans cet article. « Les fabricants l'ont bien compris, et abusent de l'obsolescence programmée pour multiplier les séries à la durée de vie de plus en plus courte, mais de plus en plus chères », dénonce l'auteur. « Pourtant, les consommateurs hésitent à accorder leur confiance au marché de l'occasion », poursuit-il.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
La bataille aura duré trois ans. C'était celle de David contre Goliath, selon certains commentaires relevés sur la Toile. Henrik Huseby était accusé par Apple d'importer des pièces contrefaites pour réparer des Iphone.
Visiblement, tout l'enjeu était de savoir si, ce faisant, il portait atteinte à la propriété intellectuelle de la marque à la Pomme. Or, c'est bien le cas selon le verdict définitif de la Justice norvégienne. Aussi Henrik Huseby devra-t-il verser 23 000 euros au géant de Cupertino.
« C'est une grande victoire pour les entreprises comme Apple qui veulent fermer des petites entreprises comme la mienne et contrôler les prix des réparations », a-t-il réagi ; « elles peuvent décréter que le coût du changement d'un écran sera le même que celui de l'achat d'un nouvel appareil, et que la réparation n'a donc aucun intérêt ». De fait, il proposait de changer l'écran d'un Iphone 6S pour trois fois mins cher qu'un réparateur agréé.
De son point de vue, on comprend que la politique d'Apple s'inscrirait donc dans une stratégie d'obsolescence programmée. Une hypothèse à mettre en balance avec la volonté d'Apple de contrôler les moindres aspects de l'"expérience utilisateur", comme ont dit aujourd'hui.
Visiblement, tout l'enjeu était de savoir si, ce faisant, il portait atteinte à la propriété intellectuelle de la marque à la Pomme. Or, c'est bien le cas selon le verdict définitif de la Justice norvégienne. Aussi Henrik Huseby devra-t-il verser 23 000 euros au géant de Cupertino.
« C'est une grande victoire pour les entreprises comme Apple qui veulent fermer des petites entreprises comme la mienne et contrôler les prix des réparations », a-t-il réagi ; « elles peuvent décréter que le coût du changement d'un écran sera le même que celui de l'achat d'un nouvel appareil, et que la réparation n'a donc aucun intérêt ». De fait, il proposait de changer l'écran d'un Iphone 6S pour trois fois mins cher qu'un réparateur agréé.
De son point de vue, on comprend que la politique d'Apple s'inscrirait donc dans une stratégie d'obsolescence programmée. Une hypothèse à mettre en balance avec la volonté d'Apple de contrôler les moindres aspects de l'"expérience utilisateur", comme ont dit aujourd'hui.
« Dans le cadre du comité stratégique de filière Mines et métallurgie, un groupe de travail s'est penché sur les besoins de recyclage et de seconde vie des batteries, et sur l'organisation d’une filière nationale. […] Aujourd'hui, le recyclage des batteries n'est pas rentable. […] Le recyclage des batteries permet principalement aujourd'hui de produire des métaux d'alliages, "dont la pureté n'est cependant pas celle requise pour la fabrication de nouvelles batteries", note le rapport. À l'avenir, l'enjeu est de développer également un modèle en "boucle fermée", qui permettra de produire des précurseurs de matériaux actifs de cathodes (carbonate de lithium, lithium métal, sulfate de nickel et de cobalt, etc.), qui peuvent être réutilisés dans des batteries. Les acteurs asiatiques se sont déjà positionnés sur ce modèle et annoncent des investissements importants pour pouvoir traiter au minimum 100 000 tonnes par an chacun. »
Amazon l'a annoncé aux utilisateurs de cet appareil : "à partir du 24 juillet 2020, Echo Look et son application ne fonctionneront plus". Commercialisée depuis trois ans, au prix de 200 dollars, cette caméra connectée était censée prodiguer des conseils en matière vestimentaire. On ignore combien d'exemplaires ont été vendus. Mais les derniers n'auraient été progressivement retirés des rayons que depuis décembre 2019. Certains n'auront donc vécu que quelques mois… Est-il possible de leur trouver un autre usage ? Cela n'est pas très clair. Amazon fait savoir que l'appareil peut être renvoyée pour être recyclé, en échange d'un bon de réduction pour l'achat d'un gadget du même genre. Maigre consolation ?
« La rumeur court depuis quelque temps : Tesla s'apprêterait à lancer une nouvelle batterie, plus puissante que toutes les précédentes. Reuters vient désormais d'annoncer que celle-ci sera disponible sur les Tesla Model 3 vendues en Chine, pour fin 2020-début 2021, avant d'être par la suite diffusée an Amérique du Nord et en Europe. Sa durée de vie serait spectaculaire : un million de miles (environ 1,6 million de kilomètres) selon Tesla, sachant que la batterie du modèle S est actuellement garantie pour 50 000 miles. »
La version 2020 du Dell XPS 15 pouces (référence 9500) dispose visiblement d'une batterie d'une qualité limitée. Celle-ci a été conçue pour supporter trois cents cycles de charge et décharge – contre un millier pour celle équipant les Macbook d'Apple. Cela ne préjuge pas nécessairement de la durée de vie de la batterie, mais indique néanmoins au bout de combien de temps on peut craindre de voir sa capacité chuter sous les 80 % d'origine. « Certains considèrent cette durée de vie comme une "norme industrielle" », précise Notebookcheck ; la politique de Dell n'en est pas moins jugée regrettable, « surtout lorsqu'il s'agit de choisir une machine qui devra peut-être fonctionner pendant plusieurs années ».
« Total lance une étude de faisabilité pour construire une usine de polypropylène recyclé en Europe. Pour ce projet, le Français s'est associé à l'américain Pure Cycle Technologies, détenteur d'une technologie licenciée par Procter & Gamble et qui permettrait de retirer tous les contaminants de déchets à haute teneur en polypropylène pour produire un équivalent de polypropylène vierge. L'étude déterminera la viabilité économique du projet, en particulier à travers l'accès à des filières compétitives de matières premières. »
Vestiaire collective ? C'est « une plate-forme en ligne de dépôt-vente d'articles de luxe », rappellent Les Horizon. « Dix ans après sa création », est-il précisé, « l'entreprise |…] vient de lever récemment 59 millions d'euros ». Objectif : « développer son marché asiatique autour de la Corée ou du Japon, ainsi que renfoncer sa place sur le marché américain ».
« La justice italienne a confirmé en appel l'amende de 10 millions d'euros initialement infligée au constructeur en 2018 », rapporte Clubic. « La firme de Cupertino avait contesté la décision et fait appel mais la cour a confirmé l'amende en expliquant qu'Apple avait "mis en œuvre des pratiques commerciales déloyales" », est-il précisé. Rappelons toutefois que les conclusions initiales de l'Autorité de la concurrence et du marché italienne (AGCM) ne permettaient pas d'identifier sans ambiguïté un cas d'obsolescence programmée.
Au programme de cette mise à jour : « de meilleures performances pour le disque dur », annonce Clubic. Cela « grâce à l'introduction d'un algorithme capable d'adapter les activités d'indexation du système pour Windows Search en fonction du taux d'usage du disque ». De quoi « donner un boost aux performances globales », selon Alexandre Schmid. Espérons-le !
« Yamaha intègre désormais les fonctionnalités Google Home à toute sa gamme Music Cast », annonce Clubic ; en effet, « jusqu'ici réservée à certains de ses modèles, la compatibilité Google Assistant sera étendue à l'ensemble des produits de la gamme sortis à partir de 2015 ». Selon Guillaume Fourcadier, qui rapporte cette information, la gamme Music Cast de Yamaha constituerait un « écosystème assez complet mais surtout bien tenu à jour ». À vérifier dans la durée !
« Sur la voiture, il sera sans doute très compliqué pour les acteurs du rétrofit de parvenir à développer leur business sans aide gouvernementale face à des constructeurs désormais capables de proposer des voitures électriques neuves à moins de 20 000 euros bonus déduit », prévient Michaël Torregrossa. « Sur le scooter, où les prix du neuf deviennent de plus en plus attractifs, le constat est plus ou moins identique » selon lui. En revanche, poursuit-il, « sur l'utilitaire et les véhicules lourds, il y a sans doute davantage de marge de manœuvre » ; en effet, explique-t-il, « sur ces segments, le rétrofit est susceptible de répondre à des besoins non couverts par les grands constructeurs, notamment au niveau des véhicules spéciaux ».
« Il y a une volonté manifeste de faire changer d'appareils », affirme Romuald Priol, de Green IT, cité par le média suisse Bilan. « Batteries non accessibles, composants collés, la liste est longue » selon lui. « En Italie, Samsung et Apple ont été condamnés pour obsolescence programmée pour avoir poussé à des mises à jour du système qui ralentissaient le fonctionnement des appareils plus anciens », poursuit-il. Vraiment ?
Même si ces deux fabricants ont bien été condamnés dans ce pays, il l'ont été surtout pour un défaut d'information, sans que soit démontrée leur volonté d'introduire des dysfonctionnements dans les appareils déjà vendus à leurs clients. De fait, concernant Apple, l'Autorité de la concurrence et du marché italienne (AGCM) rend compte d'une « prise de conscience » progressive au sein de l'entreprise, consécutive à des pannes « imprévues », laissant clairement entendre que rien de tout cela n'avait été "programmé".
Même si ces deux fabricants ont bien été condamnés dans ce pays, il l'ont été surtout pour un défaut d'information, sans que soit démontrée leur volonté d'introduire des dysfonctionnements dans les appareils déjà vendus à leurs clients. De fait, concernant Apple, l'Autorité de la concurrence et du marché italienne (AGCM) rend compte d'une « prise de conscience » progressive au sein de l'entreprise, consécutive à des pannes « imprévues », laissant clairement entendre que rien de tout cela n'avait été "programmé".
« Y a t-il une obsolescence programmée sur les Macbook ? » La question est posée sur le blog Consommatrice. « Sans rentrer dans la parano ou quelconque théorie du complot », écrit Mélanie Mâge, l'auteur de ce billet, « bizarrement mon ancien Macbook Air de 2005 tombe en panne pile au moment de la sortie du nouveau tout comme celui d'une amie Facebook ». Mais suggérer que rien n'est jamais fortuit, n'est-ce pas, précisément, verser dans une démarche conspirationniste ? Quoi qu'il en soit, si c'est bien le disque qui a lâché, réclamer 500 euros pour le changer semble assurément excessif.
Peut-être n'est-il d'ailleurs pas le seul. « Agissons ensemble », lit-on en accroche d'une annonce dans l'un de ses magasins. Commentaire d'Olivier Dauvers, sur son blog consacré à la distribution : « Il y a quelques mois, "agir ensemble", c'était accompagner le client dans une consommation plus responsable. La chasse au plastique par exemple. Désormais, c'est l'inverse. Vive le jetable. Autre temps, autres mœurs ! »
Extrait d'un éditorial signé Pierre-Gabriel Bieri, paru dans une lettre hebdomadaire (15 avril 2020) du Cente patronal, l'équivalent suisse du Medef :
« Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d'agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation... Cette perception romantique est trompeuse, car le ralentisse-ment de la vie sociale et économique est en réalité très pénible pour d'innombrables habitants qui n'ont aucune envie de subir plus longtemps cette expérience forcée de décroissance. La plupart des individus ressentent le besoin, mais aussi l'envie et la satisfaction, de travailler, de créer, de produire, d'échanger et de consommer. On peut le faire plus ou moins intelligemment, et on a le droit de tirer quelques leçons de la crise actuelle. Mais il est néanmoins indispensable que l'activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits. »
« Il faut éviter que certaines personnes soient tentées de s'habituer à la situation actuelle, voire de se laisser séduire par ses apparences insidieuses : beaucoup moins de circulation sur les routes, un ciel déserté par le trafic aérien, moins de bruit et d'agitation, le retour à une vie simple et à un commerce local, la fin de la société de consommation... Cette perception romantique est trompeuse, car le ralentisse-ment de la vie sociale et économique est en réalité très pénible pour d'innombrables habitants qui n'ont aucune envie de subir plus longtemps cette expérience forcée de décroissance. La plupart des individus ressentent le besoin, mais aussi l'envie et la satisfaction, de travailler, de créer, de produire, d'échanger et de consommer. On peut le faire plus ou moins intelligemment, et on a le droit de tirer quelques leçons de la crise actuelle. Mais il est néanmoins indispensable que l'activité économique reprenne rapidement et pleinement ses droits. »
En cause : « des problèmes de "drift" (mouvement fantôme) » ; « le souci viendrait d'un défaut de fabrication du potentiomètre, un composant qui sert à traduire l'inclinaison du joystick en une impulsion électrique » ; « la partie mobile de ce dernier s'userait à force d'utilisation, entraînant parfois un contact électrique qui se traduit à l'écran par un mouvement non souhaité par le joueur, d'après la plainte ». Celle-ci a été déposé le 28 avril dans l'État de Washington.
« En juillet dernier, Nintendo a été visé par une action en justice similaire aux États-Unis concernant les Joy-Con de la Switch » ; « la firme a ensuite proposé des réparations gratuites hors garantie au pays de l'Oncle Sam, avant d'en faire de même dans l'Hexagone ». Reste à savoir si son concurrent réagira de la même façon.
« En juillet dernier, Nintendo a été visé par une action en justice similaire aux États-Unis concernant les Joy-Con de la Switch » ; « la firme a ensuite proposé des réparations gratuites hors garantie au pays de l'Oncle Sam, avant d'en faire de même dans l'Hexagone ». Reste à savoir si son concurrent réagira de la même façon.
Un lave-linge qui fait rêver ? Presque ! Ce projet avait suscité un certain enthousiasme : on nous promettait une machine facile à réparer. Mais voilà : « les discussions menées avec plusieurs acteurs industriels du secteur de l'électroménager n'ont pas abouti à des pistes de collaboration tangibles », a-t-il été annoncé il y a déjà trois mois, le 13 février 2020.
En cause, selon les promoteurs du projet : « les doutes de nos interlocuteurs quant à notre capacité à vendre suffisamment de machines à laver l'Increvable pour que cela justifie d'y investir du temps, de l'énergie et des financements de leur côté ».
« En attendant un potentiel débouché industriel », précisent-ils, « l'Increvable en tant que projet d'entreprise visant à produire et commercialiser de l'électroménager durable va donc être mis en pause ». Cependant, nous annoncent-ils, « vous continuerez néanmoins à en entendre parler puisqu'il est d'ores et déjà prévu que la machine soit présentée lors de plusieurs expositions à venir ». Affaire toujours à suivre donc.
En cause, selon les promoteurs du projet : « les doutes de nos interlocuteurs quant à notre capacité à vendre suffisamment de machines à laver l'Increvable pour que cela justifie d'y investir du temps, de l'énergie et des financements de leur côté ».
« En attendant un potentiel débouché industriel », précisent-ils, « l'Increvable en tant que projet d'entreprise visant à produire et commercialiser de l'électroménager durable va donc être mis en pause ». Cependant, nous annoncent-ils, « vous continuerez néanmoins à en entendre parler puisqu'il est d'ores et déjà prévu que la machine soit présentée lors de plusieurs expositions à venir ». Affaire toujours à suivre donc.
« Le plastique végétal produit par Avantium a des qualités de durabilité très intéressantes, assure Tom van Aken, le P-DG de la société », cité par le Courrier international. La preuve : « des essais ont montré que ce nouveau plastique végétal "se décomposerait en un an en utilisant un composteur", et en quelques années de plus "dans des conditions extérieures normales" ». Autrement dit, ce qui est « durable », aujourd'hui, selon la novlangue écologiste, ce n'est pas ce qui résiste à l'épreuve du temps, ce que l'on transmet de génération en génération… C'est, au contraire, l'éphémère, l'effaçable, l'oubliable… C'est un renversement remarquable !
Ces voitures seront destinées en priorité à l'Inde, puis à l'Amérique latine et à l'Afrique du Nord. Le prix : 10 000 euros. C'est « dans la fraction haute du marché indien, où le prix de vente moyen des voitures tourne autour de 5 000 euros », précise Challenges ; « en revanche, ce serait pile dans le créneau des voitures d'entrée de gamme au Brésil ». Qu'en sera-t-il chez nous ? « On pourra utiliser la plate-forme en Europe, mais avec des véhicules différents visuellement », révèle Vincent Cobée, directeur de la marque aux Chevrons. Selon Alain-Gabriel Verdevoye, « la future C3 […] pourrait être a priori développée sur cette plate-forme moins sophistiquée ». Par le passé, Citroën avait déjà annoncé un "retour à l'essentiel", avec le concept Cactus, sans vraiment donner suite, malgré la commercialisation du modèle éponyme. Affaire à suivre.
« Pourvue d'un système de calage intégré », cette boîte – « The Box » – proposée par Living Packets « remplace à la fois le carton à usage unique et les mousses de calage », rapporte L'Usine nouvelle. « Grâce à une fermeture aimantée, le produit n'a pas besoin d'adhésif ». De plus, « l'étiquette digitale remplace son équivalent en papier ». Ce produit connecté – ce qui « permet de sécuriser et de suivre la commande » est « garanti pour mille utilisations ». Les premiers exemplaires « seront en circulation cette année ». Reste à savoir comment s'organisera leur collecte après réception des colis.
Apple vient d'accoler l'étiquette "vintage" à six nouveaux produits.
« Cela veut dire que le support technique dépendra des stocks de pièces détachées officielles, disponibles en Genius Bar et chez les réparateurs agréés », explique Phonandroid ; « une fois les stocks épuisés, le produit vintage ou obsolète ne peut plus y être réparé » ; « il faut alors passer par des réparateurs tiers avec des pièces non officielles ».
De là à parler d'obsolescence programmée, il y a un pas que nous ne franchirons pas, contrairement à Sam Azzemou, qui parle également, et plus justement, d'une « politique d'obsolescence graduée ».
En effet, rappelle-t-il, « les étapes de la vie d'un produit Apple sont l'arrêt de sa commercialisation, l'arrêt des mises à jour, l'arrêt partiel de la prise en charge en Genius Bar et le refus systématique des produits en Genius Bar ». « La troisième étape concerne les produits dits "vintages" », considérés comme tels par leur fabricant « cinq à sept ans » après la fin de leur commercialisation, précise-t-il ; et « la dernière concerne les produits dits "obsolètes" » – une appellation à laquelle Apple n'a pas renoncé en dépit des connotations négatives.
La marque à la Pomme se distinguerait-elle surtout par sa transparence ?
« Cela veut dire que le support technique dépendra des stocks de pièces détachées officielles, disponibles en Genius Bar et chez les réparateurs agréés », explique Phonandroid ; « une fois les stocks épuisés, le produit vintage ou obsolète ne peut plus y être réparé » ; « il faut alors passer par des réparateurs tiers avec des pièces non officielles ».
De là à parler d'obsolescence programmée, il y a un pas que nous ne franchirons pas, contrairement à Sam Azzemou, qui parle également, et plus justement, d'une « politique d'obsolescence graduée ».
En effet, rappelle-t-il, « les étapes de la vie d'un produit Apple sont l'arrêt de sa commercialisation, l'arrêt des mises à jour, l'arrêt partiel de la prise en charge en Genius Bar et le refus systématique des produits en Genius Bar ». « La troisième étape concerne les produits dits "vintages" », considérés comme tels par leur fabricant « cinq à sept ans » après la fin de leur commercialisation, précise-t-il ; et « la dernière concerne les produits dits "obsolètes" » – une appellation à laquelle Apple n'a pas renoncé en dépit des connotations négatives.
La marque à la Pomme se distinguerait-elle surtout par sa transparence ?
« L'ère des voitures qui restent inchangées une fois qu'elles quittent les concessions semble révolue », annonce Numerama. Dans le cas du Ford Mach-E, est-il précisé dans cet article, « les performances évolueront avec le temps, en plus des fonctionnalités à bord » ; « on pense en premier lieu à l'autonomie ».
« Voir un constructeur historique comme Ford mettre fin à l'obsolescence des voitures est une excellente nouvelle », s'enthousiasme Maxime Claudel. C'est oublier que jusqu'à l'immixtion à bord de tablettes numériques, puis l'introduction des vignettes Crit-Air, les voitures n'étaient confrontés à aucune obsolescence, sinon aux ravages de la rouille et à la disparition de l'essence sans plomb.
« Ce changement prouve que le logiciel a de plus en plus d'emprise sur le hardware », souligne l'auteur. Autrement dit, les automobiles seront de plus en plus soumises aux règles qui régissent l'informatique. Et donc, en réalité, les mises à jour ne sont pas une réponse à une obsolescence auparavant inexistante ; elles participent, au contraire, du phénomène qui va l'accélérer.
« Voir un constructeur historique comme Ford mettre fin à l'obsolescence des voitures est une excellente nouvelle », s'enthousiasme Maxime Claudel. C'est oublier que jusqu'à l'immixtion à bord de tablettes numériques, puis l'introduction des vignettes Crit-Air, les voitures n'étaient confrontés à aucune obsolescence, sinon aux ravages de la rouille et à la disparition de l'essence sans plomb.
« Ce changement prouve que le logiciel a de plus en plus d'emprise sur le hardware », souligne l'auteur. Autrement dit, les automobiles seront de plus en plus soumises aux règles qui régissent l'informatique. Et donc, en réalité, les mises à jour ne sont pas une réponse à une obsolescence auparavant inexistante ; elles participent, au contraire, du phénomène qui va l'accélérer.
Cette bibliothèque, imaginée par le designer William Warren, peut se démonter pour être transformée…. en cercueil. Aussi est-elle jugé « éco-responsable » par le site Creapills. « C'est légèrement glauque mais c'est aussi très créatif, surtout pour souligner la durabilité d'un produit », commente Maxime Delmas. Vraiment ? De notre point de vue, un produit « durable », surtout un meuble, devrait survivre à son propriétaire. Dans l'idéal, il sera transmis d'une génération à l'autre. Dans le cas présent, on a plutôt affaire à un produit typique de la nouvelle économie circulaire, qui donnera bonne conscience à son propriétaire n'ayant pas d'autre horizon que sa propre existence.
L'UX 300e, la première voiture électrique de Lexus (dont on connaissait jusqu'à présent les modèles hybrides) s'appuiera sur un système de refroidissement par air pour limiter la surchauffe de la batterie. Celle-ci tiendra-t-elle le coup à long terme ? Le constructeur japonais promet qu'elle conservera sans problème au moins 70 % de sa capacité d'origine pendant dix ans ou un million de kilomètres, garantie à l'appui.
Les conducteurs d'une Jaguar produite dans les années soixante-dix, quatre-vingt et quatre-vingt-dix peuvent désormais installer à bord de leur voiture les derniers gadgets à la mode : « les alertes trafic, le micro embarqué, la radio DAB +, le Bluetooth, le streaming musical, la navigation, l'intégration smartphone, l'écran 3,5 pouces et l'amplificateur 4 x 45 watts ». « Il faut compter 1200 livres sterling, soit 1350 euros au taux de change actuel pour équiper votre ancienne », précise Caradisiac. C'est le prix à payer pour une intégration parfaite dans le tableau de bord.
« C'est une autre optique de l'informatique qui est visée ici » : « celle d'un outil totalement réapproprié par son utilisateur », annonce Mini Machines.
« La machine pourra […] être démontée, modifiée et l'ensemble des éléments qui la constitue sont totalement documentés » ; « les schémas de conception et les pilotes sont accessibles, ce qui permettra de se servir de l'engin comme d'une base évolutive vers d'autres composants. Si à l'avenir vous voulez changer la batterie, faire évoluer son stockage ou augmenter ses performances, cela sera donc parfaitement possible ».
La batterie ? Elle est « constituée de huit modules standardisés 18650 que l'on pourra modifier ». « Autre point fort » : « le duo mémoire et processeur sont montés sur un port SO-DIMM deux cents broches totalement documenté » ; « puisque le cœur de la machine n'est pas soudé à sa carte mère, il sera possible de le faire évoluer avec un nouveau module d'extension de son choix ».
En revanche, les performances ne seront pas de premier ordre : « on découvre […] une solution […] identique à ce que l'on peut trouver dans des TV-Box entrée de gamme » ; « des choix qui s'expliquent par la volonté de pouvoir partager les ressources et documentations des composants », « ce qui exclut des solutions plus haut de gamme pour le moment ».
De plus, cet appareil présente « des dimensions et un poids assez élevés pour un 12.5 pouces » ; « mais c'est la première conséquence de l'ouverture du dispositif ».
Quant au prix – 1300 dollars pour un PC quasiment prêt à l'emploi –, même si c'est « un résultat logique au vu de la confidentialité de l'objet et des choix internes », il fera fuir bien des acheteurs potentiels.
Cette initiative n'en est pas moins prometteuse. Selon Mini Mahciens, « Il en faut peu – et il s'agit probablement plus d'une question de financement que de compétences – pour proposer un engin totalement abouti et plus abordable ».
« La machine pourra […] être démontée, modifiée et l'ensemble des éléments qui la constitue sont totalement documentés » ; « les schémas de conception et les pilotes sont accessibles, ce qui permettra de se servir de l'engin comme d'une base évolutive vers d'autres composants. Si à l'avenir vous voulez changer la batterie, faire évoluer son stockage ou augmenter ses performances, cela sera donc parfaitement possible ».
La batterie ? Elle est « constituée de huit modules standardisés 18650 que l'on pourra modifier ». « Autre point fort » : « le duo mémoire et processeur sont montés sur un port SO-DIMM deux cents broches totalement documenté » ; « puisque le cœur de la machine n'est pas soudé à sa carte mère, il sera possible de le faire évoluer avec un nouveau module d'extension de son choix ».
En revanche, les performances ne seront pas de premier ordre : « on découvre […] une solution […] identique à ce que l'on peut trouver dans des TV-Box entrée de gamme » ; « des choix qui s'expliquent par la volonté de pouvoir partager les ressources et documentations des composants », « ce qui exclut des solutions plus haut de gamme pour le moment ».
De plus, cet appareil présente « des dimensions et un poids assez élevés pour un 12.5 pouces » ; « mais c'est la première conséquence de l'ouverture du dispositif ».
Quant au prix – 1300 dollars pour un PC quasiment prêt à l'emploi –, même si c'est « un résultat logique au vu de la confidentialité de l'objet et des choix internes », il fera fuir bien des acheteurs potentiels.
Cette initiative n'en est pas moins prometteuse. Selon Mini Mahciens, « Il en faut peu – et il s'agit probablement plus d'une question de financement que de compétences – pour proposer un engin totalement abouti et plus abordable ».
La gamme Mmydlink comprend des caméras, des capteurs de mouvement, des alarmes et d'autres appareils avec lesquels il était possible d'interagir jusqu'à présent via le service IFTTT. Ce qui ne sera plus la cas à partir du 1er décembre 2020. « La sanction est visiblement sans appel », constate Next Inpact. Le fabricant a publié la liste des produits affectés sans donner d'autre explication. Sans doute l'Internet des objets nous réservera-t-il régulièrement de telles déconvenues.
« Moritz Kütt et Alexander Glaser, spécialisés dans ces sujets du contrôle des armements, ont conçu un prototype basé sur un vénérable Apple IIe tout à fait standard mais équipé tout de même de deux cartes d'extension (en open source). »
« Pourquoi un tel retour en arrière ? Tout simplement pour limiter sinon éviter tout risque de manipulations, malheureuses ou intentionnées. Un matériel plus contemporain pourrait receler un logiciel espion pour obtenir plus d'informations que nécessaire. En face, chez le contrôlé, on pourrait vouloir trafiquer les données envoyées en s'appuyant sur des failles du matériel informatique de mesure. »
« Mais avec un Apple IIe, et plus spécialement son processeur 6502, les capacités de triche sont considérablement réduites voire inexistantes. L'architecture et le fonctionnement de la puce sont archi-connus et, à la date de sa conception, il n'est guère plausible qu'elle ait été pourvue de portes dérobées, de mécanismes cachés, et a fortiori dans l'optique d'être utilisés dans ce contexte de contrôles de démilitarisation. »
« En outre, ce processeur ne contient que 3 500 transistors (moins que n'en contient une ogive nucléaire) et ses capacités de traitement (1 MHz) n'en font pas un foudre de guerre s'il s'agit de se lancer dans des calculs complexes et cachés. »
« Moritz Kütt et Alexander Glaser ont constaté que cette plateforme était tout à fait apte à conduire ces tests d'une manière fiable, tout en instaurant un climat de confiance entre les parties impliquées. Ils proposent d'aller plus loin en développant un ordinateur dédié à cette seule fonction de contrôle – donc plus dépouillé encore qu'un Apple IIe – et toujours avec le 6502 comme base. »
« Pourquoi un tel retour en arrière ? Tout simplement pour limiter sinon éviter tout risque de manipulations, malheureuses ou intentionnées. Un matériel plus contemporain pourrait receler un logiciel espion pour obtenir plus d'informations que nécessaire. En face, chez le contrôlé, on pourrait vouloir trafiquer les données envoyées en s'appuyant sur des failles du matériel informatique de mesure. »
« Mais avec un Apple IIe, et plus spécialement son processeur 6502, les capacités de triche sont considérablement réduites voire inexistantes. L'architecture et le fonctionnement de la puce sont archi-connus et, à la date de sa conception, il n'est guère plausible qu'elle ait été pourvue de portes dérobées, de mécanismes cachés, et a fortiori dans l'optique d'être utilisés dans ce contexte de contrôles de démilitarisation. »
« En outre, ce processeur ne contient que 3 500 transistors (moins que n'en contient une ogive nucléaire) et ses capacités de traitement (1 MHz) n'en font pas un foudre de guerre s'il s'agit de se lancer dans des calculs complexes et cachés. »
« Moritz Kütt et Alexander Glaser ont constaté que cette plateforme était tout à fait apte à conduire ces tests d'une manière fiable, tout en instaurant un climat de confiance entre les parties impliquées. Ils proposent d'aller plus loin en développant un ordinateur dédié à cette seule fonction de contrôle – donc plus dépouillé encore qu'un Apple IIe – et toujours avec le 6502 comme base. »
« Avec la version 2004 de Windows 10 […], Microsoft ne fournit plus de nouvelle version 32 bits de son système d'exploitation à ses partenaires », rapporte Clubic. Autrement dit : « les nouveaux ordinateurs lancés par les constructeurs devront obligatoirement embarquer une version 64 bits de Windows 10 ».
En revanche, « pour les utilisateurs tournant encore sur des versions 32 bits de Windows 10, Microsoft confirme qu'ils bénéficieront toujours des mises à jour de sécurité et de fonctionnalités » ; « le support sera assuré durant plusieurs années et une version 32 bits sera également disponible au téléchargement en cas de restauration ».
« Microsoft est le dernier éditeur à faire le grand saut vers le 64 bits », souligne Mathieu Grumiaux ; d'après lui, même « les différentes distributions Linux commencent également à abandonner le support de l'architecture ».
En revanche, « pour les utilisateurs tournant encore sur des versions 32 bits de Windows 10, Microsoft confirme qu'ils bénéficieront toujours des mises à jour de sécurité et de fonctionnalités » ; « le support sera assuré durant plusieurs années et une version 32 bits sera également disponible au téléchargement en cas de restauration ».
« Microsoft est le dernier éditeur à faire le grand saut vers le 64 bits », souligne Mathieu Grumiaux ; d'après lui, même « les différentes distributions Linux commencent également à abandonner le support de l'architecture ».
On dirait bien. Ce secteur d'activité (chaussures, vêtements, appareils électroménagers, smartphones, vélos, meubles, etc.) concentrerait chez nous 0,47 % des emplois, selon Right to repair. De ce point de vue, notre pays serait « le mieux classé », loin devant la Belgique, par exemple, où cette proportion ne serait que de 0,2 %. L'organisation n'en regrette pas moins que cette activité soit aujourd'hui très marginale, dans l'Hexagone comme ailleurs. Du moins, dans les pays riches, ajouterons-nous, la situation étant vraisemblablement différente là où les salaires sont beaucoup plus faibles, et donc les réparations plus rentables.
Les vagues puissantes de la loi de Wirth s'accompagnent parfois de quelques reflux. Un exemple : « le nouveau Facebook.com bénéficie d'un code plus récent, ce qui le rend bien plus rapide sur navigateur que l’ancienne interface ». Autrement dit : « actions, clics et transitions entre les pages sont plus fluides». De fait, remarque Numerama, « c'est peut-être le point qui fera basculer la plupart des […] utilisateurs ». Et sans doute cela rendra-t-il moins pressant le besoin de changer d'ordinateur pour certains utilisateurs. Si votre machine se montre poussive, passez vite à la nouvelle interface !
Depuis deux ans, des kits sont proposés en Allemagne aux possesseurs d'un véhicule diesel pour adapter leur voiture aux normes les plus récentes… et leur permettre ainsi de continuer à circuler librement malgré les restrictions imposées.
« D'emblée, BMW et Volvo s'étaient opposés à cette procédure, estimant qu'elle était inutile et que c'était de l'argent gâché pour rien », rappelle Audric Doche ; « le traitement catalytique sélectif, rajouté dans la procédure sur les vieux diesels, n'aurait pas l'efficacité espérée, et les marques ne voulaient pas non plus avoir à prendre en charge en atelier des véhicules mis à jour par des tiers ».
Malgré tout, poursuit-il sur Caradisiac, « Volkswagen et Daimler, eux, avaient choisi d'adopter ces procédures, en proposant une aide de 3000 euros aux clients souhaitant mettre à jour leur auto ». Mais voilà : « Volkswagen annonce aujourd'hui n'avoir eu "aucune demande" pour ce dispositif ». Il faut dire que ce kit souffrait, entre autres, d'un « problème de durabilité ».
De toute façon, conclut Audric Doche, « les marques préfèrent […] vendre une voiture neuve plutôt qu'un kit de modernisation ». N'oublions pas toutefois qu'il est d'autant plsu facile de changer sa voiture que sa cote est soutenue sur le marché de l'occasion.
« D'emblée, BMW et Volvo s'étaient opposés à cette procédure, estimant qu'elle était inutile et que c'était de l'argent gâché pour rien », rappelle Audric Doche ; « le traitement catalytique sélectif, rajouté dans la procédure sur les vieux diesels, n'aurait pas l'efficacité espérée, et les marques ne voulaient pas non plus avoir à prendre en charge en atelier des véhicules mis à jour par des tiers ».
Malgré tout, poursuit-il sur Caradisiac, « Volkswagen et Daimler, eux, avaient choisi d'adopter ces procédures, en proposant une aide de 3000 euros aux clients souhaitant mettre à jour leur auto ». Mais voilà : « Volkswagen annonce aujourd'hui n'avoir eu "aucune demande" pour ce dispositif ». Il faut dire que ce kit souffrait, entre autres, d'un « problème de durabilité ».
De toute façon, conclut Audric Doche, « les marques préfèrent […] vendre une voiture neuve plutôt qu'un kit de modernisation ». N'oublions pas toutefois qu'il est d'autant plsu facile de changer sa voiture que sa cote est soutenue sur le marché de l'occasion.
L'économie circulaire… Tout le monde en parle. Et son apologie est devenue tellement convenue qu'on ne prête plus guère d'attention au sens des mots. L'année dernière, par exemple, le projet Prompt a été lancé pour « identifier les produits qui tombent en panne trop tôt, un phénomène également connu sous le nom d'"obsolescence prématurée" ». Ce serait, nous dit-on, « une traduction concrète de la volonté de l'UE d'avancer vers une économie circulaire ». Mais des produits ne s'intègrent-ils pas dans une économie « circulaire » qu'à la condition d'être revendus, réemployés, recyclés, etc., et cela, quelle que soit leur durée de vie ?
« Si l'on veut venir à bout de la pénurie, il faut impérativement fournir du matériel réutilisable », affirme Frédéric Pialot, "Senior Fellow Procédés" chez Michelin. « Nous avons donc choisi de réaliser l'ensemble des pièces du bouclier facial en polycarbonate », précise-t-il. Parce que « ce matériau supporte les protocoles de stérilisation à chaud et le nettoyage à l'IPA (alcool isopropylique) ». « Nous avons également augmenté l'épaisseur de la visière à un millimètre pour apporter plus de solidité à l'ensemble », poursuit-il ; « et opté pour un élastique de qualité chirurgicale ».
« On va passer outre les puristes qui ne jureront que par la mécanique des anciennes ou Jean-Michel Complotiste qui pense que l'obsolescence programmée s'est démocratisée et que Macron est forcément impliqué… Rien ne prouve qu'ils défendent une part de vérité. […] Il y a en réalité deux conséquences fortes qui découlent de l'augmentation de la technologie à bord, et qui touchent les automobilistes directement. »
« Aujourd'hui, impossible ou presque d'entretenir sa voiture "sans dépouiller" cette dernière, sortir son moteur pour changer une pièce avec plus de confort où être en possession d'une valise électronique. Dans un dossier sur les coulisses d'une concession et leurs marges, nous vous disions que l'Atelier est le seul service qui dégage une marge confortable. Il existe une corrélation connue entre la marge dégagée par ces ateliers, et la courbe d'évolution des technologies du marché automobile. Nous ne ferions pas notre travail de journaliste si nous tirions la conclusion que les deux sont liées et que les marques profitent des nouvelles technologies, mais il est indéniable qu'il est de plus en plus difficile d'entretenir sa voiture soi-même (si on n'est pas un professionnel). »
« Bien que le prix moyen d'une voiture depuis 2000 n'a pas autant augmenté qu'on pourrait nous le faire croire, l'arrivée de nouveaux systèmes de sécurité, d'aide à la conduite et de gestion moteur ont conduit à tirer le prix vers le haut. »
« Aujourd'hui, impossible ou presque d'entretenir sa voiture "sans dépouiller" cette dernière, sortir son moteur pour changer une pièce avec plus de confort où être en possession d'une valise électronique. Dans un dossier sur les coulisses d'une concession et leurs marges, nous vous disions que l'Atelier est le seul service qui dégage une marge confortable. Il existe une corrélation connue entre la marge dégagée par ces ateliers, et la courbe d'évolution des technologies du marché automobile. Nous ne ferions pas notre travail de journaliste si nous tirions la conclusion que les deux sont liées et que les marques profitent des nouvelles technologies, mais il est indéniable qu'il est de plus en plus difficile d'entretenir sa voiture soi-même (si on n'est pas un professionnel). »
« Bien que le prix moyen d'une voiture depuis 2000 n'a pas autant augmenté qu'on pourrait nous le faire croire, l'arrivée de nouveaux systèmes de sécurité, d'aide à la conduite et de gestion moteur ont conduit à tirer le prix vers le haut. »
« Ce qui ressemble à un geste de générosité ne l'est pas vraiment en France. En effet, une ordonnance gouvernementale a été prononcée le 25 mars 2020 pour statuer sur cette question. Et les exigences du gouvernement excèdent les dispositions prises par Volkswagen. Toute garantie achevée entre le 12 mars et le 23 juin se voit légalement prolongée jusqu'à la date de 23 août 2020. Mais attention : cela ne concerne que la garantie de conformité légale, qui court sur une période de deux ans, quel que soit le type de produit (voiture mais aussi électroménager, mobilier…). Ce qui est le cas chez Volkswagen. Certains constructeurs sont toutefois plus généreux, et avancent des durées de garantie supérieure à l'exigence légale, de trois ans, cinq ans voire sept ans. […] Dans ce cas, la prolongation de la garantie est au bon vouloir de chaque constructeur. Chez Hyundai et Kia, c'est une prolongation de trois mois qui est prévue (pour les modèles dont le contrat s'achève entre février et mai chez Kia, entre mars et juin chez Hyundai). Mazda et Suzuki ont également annoncé une prolongation de leur garantie, égale à la durée du confinement. »
Cinq ans après sa création, le confinement fait les affaires de Back Market, qui lève par ailleurs 110 millions d'euros. Ont participé à ce tour de table Goldman Sachs Growth, Aglaé Ventures et Eurazeo Growth. Objectif prioritaire : la conquête du marché américain, où « aucun acteur majeur n'a encore émergé sur le marché de la seconde main », comme le soulignent Les Échos.
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».
« Pour le moment, c'est un modèle où l'utilisateur n'est pas totalement libre de ses choix qui domine. Comme nous le clamions il y a deux ans, le lien profond entre matériel et logiciel dans ces écosystèmes est l'un des problèmes. La dépendance aux comptes un autre. Et les acteurs locaux, qui ont la critique facile vis-à-vis des acteurs américains, feraient sans doute mieux de balayer devant leur porte sur le sujet, tant ils montrent qu'eux aussi trouver rapidement des intérêts à ne pas laisser leurs clients totalement libres de leurs choix. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
À la faveur d'une mise à jour logicielle, il est parfois possible d'accéder à des fonctionnalités supplémentaires sans changer son matériel. Ainsi Canon propose-t-il de nouvelles possibilités aux amateurs d'animation image par image déjà équipés d'un appareil photo EOS R. Pour en profiter, il faut toutefois débourser une centaine de dollars. Une option facturée au même tarif en cas d'achat d'un appareil neuf. Et réservée de toute façon à un public très averti.
« Avec le NP5 Prisma, Primare a justement pensé à ses clients fidèles équipés d'appareils qui n'ont pas eu la chance d'être connectés d'origine. Ce petit lecteur réseau s'ajoute à certains anciens modèles Primare de façon intelligente. Un câble RS232 fourni assure une liaison filaire entre eux. Ainsi, lorsque vous modifiez le volume du NP5 depuis son application mobile, c'est le volume de l'amplificateur qui change. Rares sont les fabricants à apporter autant d'attention à leur clientèle en leur permettant de faire évoluer ainsi facilement des appareils que l'on aurait pu qualifier de "dépassés". […] Un excellent point, surtout lorsqu'on sait que le NP5 sera proposé à moitié prix à ces utilisateurs. »
C'est l'occasion de souligner que « les rappels font partie de la vie trépidante et mouvementée des acteurs de l'industrie automobile ». Même les constructeurs des modèles les plus huppés sont donc concernés. Dans le cas présent, « un coussin anti-bruit et anti-vibration placé sous le réservoir d'essence peut retenir l'humidité et la moisissure, dont l'effet corrosif sur le réservoir pourrait potentiellement entraîner une fuite de carburant ». L'industrie n'est pas toute-puissante ; elle commet régulièrement des erreurs, et cela sans intention malveillante, quoi qu'en disent ses détracteurs convaincus qu'il serait tout à fait possible, sans ça, de concevoir des produits "zéro défaut" qui dureraient toute la vie sans aucun souci.
Quel smartphone choisir ? Un I-Phone, répond Sonia, une utilisatrice de Twitter. Mais pas n'importe lequel : il faut choisir « le dernier », précise-t-elle. En effet, explique-t-elle, « on n'oublie pas que l’obsolescence programmée, c'est réel » ; « donc, à mon avis », conclut-elle, « le dernier modèle sera toujours meilleur que les anciens ». C'est un conseil à première vue avisé : si les appareils sont effectivement programmés pour tomber en panne, autant fuir ceux qui se rapprochent de leur date d'autodestruction ! Voilà pourquoi dénoncer l'obsolescence programmée à tort et à travers présente vraisemblablement des effets pervers.
« Un lave-linge qui dure toute la vie ? Rien de plus normal à l'époque » – celle « de nos parents et grands-parents ». Du moins, selon Les Enovateurs. Leur vision du passé rejoint celle de Mélissa Cousin (EELV), dont nos avions rapporté récemment les propos selon lesquels « les électroménagers qui duraient auparavant trente ans ». C'était mieux avant : cette conviction est largement partagée. Il conviendrait toutefois de l'étayer… en se méfiant du biais du survivant.
Les Enovateurs partagent visiblement notre intérêt pour l'obsolescence programmée. Mais la vision qu'ils en ont est très différente de la nôtre.
Pour Louise Pastouret, cela ne fait aucun doute : « la conception du produit peut être pensée dès le départ pour en limiter la durée de vie ». Par exemple, explique-t-elle, « le constructeur peut opter délibérément pour un mécanisme plus fragile ». Elle affirme que « les matériaux de mauvaise qualité et les éléments placés à des endroits stratégiques (favorisant leur usure) font désormais partie intégrante de la stratégie de certaines marques », dénonçant « un design produit réfléchi dans les moindres détails… mais corrompu jusqu'à la moelle ». Reste que, jusqu'à présent, à note connaissance, aucun cahier des charges ayant présidé à la conception d'un quelconque produit n'a jamais été dévoilé pour étayer cette conviction.
« En prenant pour prétexte une modernisation de sa gamme, un constructeur peut également forcer ses clients à renouveler tous les périphériques associés », poursuit Louise Pastouret ; « s'il n'est plus possible de réutiliser un chargeur sur la nouvelle version d'un appareil, dites-vous bien que ce n'est pas un hasard », lance-t-elle à ses lecteurs, non sans insinuations. Comme si le recours à des prises plus petites ne pouvait pas répondre à la demande des consommateurs, qui réclament sans cesse des produits toujours plus fins…
« L'obsolescence programmée peut aussi relever d'une décision marketing, relative aux prix pratiqués par l'enseigne », lit-on encore dans cet article. « Dans ce cas », nous explique-t-on, « il devient moins cher de racheter un produit plutôt que de faire réparer l'ancien » ; « c'est notamment le cas lorsque le coût d'une pièce est supérieur à l'achat d'un nouvel appareil au complet ». C'est « aberrant », s'indigne Louise Pastouret. « Pourtant », déplore-t-elle, « cette politique est très répandue » puisque, de son point de vue, ce serait « un excellent moyen de pousser à la consommation ». Peut-on sérieusement prétendre que seul le marketing dicte le prix des pièces détachées ? Leur stockage puis leur acheminement, à la demande d'un particulier isolé, sera fatalement beaucoup plus coûteux, rapporté à chaque unité, que l'approvisionnement d'une usine à flux tendu… Quant aux réparations, leur coût élevé s'explique naturellement par celui de la main-d'œuvre. Faut-il regretter que nos compatriotes ne soient pas aussi mal payés que les ouvriers travaillant à la chaîne en Asie ou ailleurs ?
« Nous sommes les dindons de la farce », regrette enfin Louise Pastouret. Mais en même temps, elle pose la question suivante : « Qui oserait se pointer en réunion avec un ordinateur portable "dépassé" ? » Tant qu'il fonctionne correctement, bien des gens n'auraient vraisemblablement aucun scrupule à le faire. Mais dans le cas contraire, ils ne seraient pas « les dindons de la farce ». Bien au contraire : ils seraient alors les principaux responsables de l'obsolescence précoce.
Pour Louise Pastouret, cela ne fait aucun doute : « la conception du produit peut être pensée dès le départ pour en limiter la durée de vie ». Par exemple, explique-t-elle, « le constructeur peut opter délibérément pour un mécanisme plus fragile ». Elle affirme que « les matériaux de mauvaise qualité et les éléments placés à des endroits stratégiques (favorisant leur usure) font désormais partie intégrante de la stratégie de certaines marques », dénonçant « un design produit réfléchi dans les moindres détails… mais corrompu jusqu'à la moelle ». Reste que, jusqu'à présent, à note connaissance, aucun cahier des charges ayant présidé à la conception d'un quelconque produit n'a jamais été dévoilé pour étayer cette conviction.
« En prenant pour prétexte une modernisation de sa gamme, un constructeur peut également forcer ses clients à renouveler tous les périphériques associés », poursuit Louise Pastouret ; « s'il n'est plus possible de réutiliser un chargeur sur la nouvelle version d'un appareil, dites-vous bien que ce n'est pas un hasard », lance-t-elle à ses lecteurs, non sans insinuations. Comme si le recours à des prises plus petites ne pouvait pas répondre à la demande des consommateurs, qui réclament sans cesse des produits toujours plus fins…
« L'obsolescence programmée peut aussi relever d'une décision marketing, relative aux prix pratiqués par l'enseigne », lit-on encore dans cet article. « Dans ce cas », nous explique-t-on, « il devient moins cher de racheter un produit plutôt que de faire réparer l'ancien » ; « c'est notamment le cas lorsque le coût d'une pièce est supérieur à l'achat d'un nouvel appareil au complet ». C'est « aberrant », s'indigne Louise Pastouret. « Pourtant », déplore-t-elle, « cette politique est très répandue » puisque, de son point de vue, ce serait « un excellent moyen de pousser à la consommation ». Peut-on sérieusement prétendre que seul le marketing dicte le prix des pièces détachées ? Leur stockage puis leur acheminement, à la demande d'un particulier isolé, sera fatalement beaucoup plus coûteux, rapporté à chaque unité, que l'approvisionnement d'une usine à flux tendu… Quant aux réparations, leur coût élevé s'explique naturellement par celui de la main-d'œuvre. Faut-il regretter que nos compatriotes ne soient pas aussi mal payés que les ouvriers travaillant à la chaîne en Asie ou ailleurs ?
« Nous sommes les dindons de la farce », regrette enfin Louise Pastouret. Mais en même temps, elle pose la question suivante : « Qui oserait se pointer en réunion avec un ordinateur portable "dépassé" ? » Tant qu'il fonctionne correctement, bien des gens n'auraient vraisemblablement aucun scrupule à le faire. Mais dans le cas contraire, ils ne seraient pas « les dindons de la farce ». Bien au contraire : ils seraient alors les principaux responsables de l'obsolescence précoce.
« Une sélection de portables Lenovo dans la gamme Thinkpad devraient être disponibles sous Fedora Workstation. […] La sortie de ces modèles avec une distribution Fedora pré-installée est un programme pilote destiné à évaluer la pertinence de telles propositions sur le marché. […] Si le programme fonctionne, le constructeur envisagera de proposer plus de modèles dans le futur. »
« C'est un gros changement de politique pour Lenovo et c'est surtout un point très appréciable pour les utilisateurs de Linux. Cela signifie que le constructeur va proposer et suivre l'ensemble des pilotes nécessaires pour utiliser une distribution Linux pour ses machines. »
« Lenovo rejoint donc Dell dans la short-list des grands constructeurs à proposer des machines sous Linux en sortie d'usine. Il rejoint Dell qui propose depuis quelques années des machines sous Ubuntu. D'autres constructeurs, de plus petit calibre, proposent ce genre de machines depuis quelques années. Purism et System76 aux US ou Ekimia en France par exemple. »
« C'est un gros changement de politique pour Lenovo et c'est surtout un point très appréciable pour les utilisateurs de Linux. Cela signifie que le constructeur va proposer et suivre l'ensemble des pilotes nécessaires pour utiliser une distribution Linux pour ses machines. »
« Lenovo rejoint donc Dell dans la short-list des grands constructeurs à proposer des machines sous Linux en sortie d'usine. Il rejoint Dell qui propose depuis quelques années des machines sous Ubuntu. D'autres constructeurs, de plus petit calibre, proposent ce genre de machines depuis quelques années. Purism et System76 aux US ou Ekimia en France par exemple. »
« Les constructeurs pourront continuer à proposer leurs interfaces mais les utilisateurs pourront choisir de basculer vers les pilotes d'Intel directement. L’idée étant pour Intel de court-circuiter les délais des constructeurs en matière de développement. […] Cette fonctionnalité concernera tous les circuits graphiques issus des puces Intel à partir de la sixième génération datant de 2015 pour les machines sous Windows 10 à partir de la version 1709 datant de 2017. »
Le Gouvernement s'érige en ami des cyclistes, et il tient à le faire savoir. Cette nouvelle initiative en témoigne. De quoi redonner vie à des bicyclettes abandonnées ? Peut-être. Mais une telle initiative présente des coût multiples : celui des chèques distribués, du personnel mobilisé pour le faire… et des achats précipités par l'effet d'aubaine. SI c'est gratuit, pourquoi s'en priver ? Autant changer ses pneus ou sa chaîne, même si cela n'est pas indispensable à court terme ! Ou comment gaspiller des ressources sous prétexte de servir l'écologie.
« Bientôt des machines à laver qui se bouchent plus vite » ? C'est ce à quoi il faut s'attendre, prévient Proteos, un utilisateur de Twitter (18 février 2020). En cause : le projet de faire installer obligatoirement sur les nouveaux lave-linge un filtre censé retenir les microfibres plastiques. « Cela montre aussi que le Gouvernement est une source d'"obsolescence programmée" », commente-t-il notamment, en veillant à utiliser des guillemets.
« La logique veut que su la plupart des machines », ce filtre « soit plutôt à l'arrière, vers le bas, proche du tuyau de sortie », précise-t-il. Par conséquent, « il faut tirer la machine, la vidanger (parce qu'on ne s'aperçoit que c'est bouché qu'une fois que ça ne se vide pas) puis changer le filtre ». Or, poursuit-il, « beaucoup de gens veulent au contraire que ça marche sans jamais y toucher ».
Dans ces conditions, la vie des lave-linge sera-t-elle écourtée ? C'est tout à fait possible. Confronté au moindre dysfonctionnement d'un appareil, on s'imagine souvent qu'il est irréparable. Et la conviction, largement répandue, que tout est conçu pour tomber en panne (l'obsolescence programmée dans son acception stricte et légale) n'arrange rien. De fait, nous avons déjà signalé que des aspirateurs avaient été jetés à cause d'un filtre bouché ! Eb outre, ce ne serait pas la première fois qu'une disposition à visée écologiste présenterait des effets pervers : en application du règlement Reach, les soudures tiennent déjà moins bien…
Dans le cas présent, « il suffit de réfléchir pour se rendre compte que c'est une idée stupide », confirme DFM, dans la même discussion. « Pour capter les fibres très fines », explique-t-il, « il va falloir tout filtrer et les filtres vont se colmater très vite » ; « on va devoir les nettoyer et où vont aller les résidus ? », se demande-t-il ; « à la poubelle » ou bien « dans l'évier » ? De son point de vue, ce n'est donc qu'« un effet d'annonce ».
« La logique veut que su la plupart des machines », ce filtre « soit plutôt à l'arrière, vers le bas, proche du tuyau de sortie », précise-t-il. Par conséquent, « il faut tirer la machine, la vidanger (parce qu'on ne s'aperçoit que c'est bouché qu'une fois que ça ne se vide pas) puis changer le filtre ». Or, poursuit-il, « beaucoup de gens veulent au contraire que ça marche sans jamais y toucher ».
Dans ces conditions, la vie des lave-linge sera-t-elle écourtée ? C'est tout à fait possible. Confronté au moindre dysfonctionnement d'un appareil, on s'imagine souvent qu'il est irréparable. Et la conviction, largement répandue, que tout est conçu pour tomber en panne (l'obsolescence programmée dans son acception stricte et légale) n'arrange rien. De fait, nous avons déjà signalé que des aspirateurs avaient été jetés à cause d'un filtre bouché ! Eb outre, ce ne serait pas la première fois qu'une disposition à visée écologiste présenterait des effets pervers : en application du règlement Reach, les soudures tiennent déjà moins bien…
Dans le cas présent, « il suffit de réfléchir pour se rendre compte que c'est une idée stupide », confirme DFM, dans la même discussion. « Pour capter les fibres très fines », explique-t-il, « il va falloir tout filtrer et les filtres vont se colmater très vite » ; « on va devoir les nettoyer et où vont aller les résidus ? », se demande-t-il ; « à la poubelle » ou bien « dans l'évier » ? De son point de vue, ce n'est donc qu'« un effet d'annonce ».
L'utilisateur d'un smartphone vieux de bientôt quatre ans se plaint « de l'obsolescence programmée » : « je ne trouve plus de coques ou de protection d'écran par exemple », précise-t-il sur Twitter. Dans le cas présent, contrairement à ce que suggère l'expression employée, aucun sabotage n'est en cause. C'est vraisemblablement la faiblesse de la demande qui explique celle de l'offre. Les utilisateurs d'un appareil récent mais exotique peuvent d'ailleurs rencontrer le même genre de difficultés. La solution, comme souvent, serait de faire émerger des standards… Mais comment l'imaginer en matière de design ?
« Dans ce moulin qu'il a patiemment nettoyé et remis en état pendant une quinzaine d'années sur ses deniers personnels, M. Coustaty ne moulait guère plus de 20 kilos de grains par semaine avant le confinement, surtout pour des agriculteurs locaux "qui font leur pain". "Tout le matériel était sur place quand j'ai acheté la maison, y compris la tenue de meunier", mais le "moulin de l'Évêque", alimenté par le Pontou, petit affluent de la Dordogne, ne servait plus depuis l'après-guerre, explique-t-il.[…] Maintenant que les Français se sont découvert des talents de boulangers et de pâtissiers, avec des ventes de farine qui ont cru de 168 % par rapport à mars-avril l'an dernier, la famille Coustaty produit chaque jour jusqu'à 150 kilos de farine bio, à l'ancienne. […] Dans cette Dordogne épargnée par le virus, la famille Coustaty n'arrive pas à satisfaire la demande et a dû dire non à un boulanger bio du coin. La meule de silex tourne à soixante tours par minute, rien à voir avec les grosses minoteries industrielles automatisées qui produisent quotidiennement à la tonne. »
L'I-Phone SE ressemble beaucoup à l'I-Phone 8, et c'est une bonne chose selon I-Fixit : « la plupart des composants sont modulaires et se remplacent individuellement » ; « ils sont en grande partie interchangeables avec les composants de l'iPhone 8 ». En revanche, même si « l'agencement général est plutôt favorable à la réparation », « il est toujours nécessaire d'avoir jusqu'à quatre tournevis différents » ; de plus, « la fragile coque arrière en verre n'est pas pratique du tout à remplacer ». Verdict : 6/10.
« Fondée en 2001, la start-up suédoise de vingt personnes a développé une technologie permettant de modifier la composition chimique et la phase physique du matériau pneumatique au cours du processus de pyrolyse, tout en assurant une consommation d'énergie minimale. » ; de quoi « obtenir des produits de haute qualité tels que du noir de carbone régénéré, de l'huile de pyrolyse, de l'acier ou encore du gaz, produits qui peuvent ensuite être réincorporés dans le circuit de production de différents secteurs industriels ».
« Un […] aspect positif du confinement est d'inculquer le réflexe d'autoréparation ou du moins de faire connaître cette solution auprès de cibles qui n'y étaient pas sensibilisées auparavant », se félicite Olivier de Montlivault, patron de SOS Accessoire. « La preuve », d'après lui : « après une baisse sensible de fréquentation du site et des commandes au début du confinement, l'activité a repris et les commandes dépassent les moyennes habituelles ». Rappelons que Spareka fait à peu près le même constat.
Olivier de Montlivault souligne, par ailleurs, les difficultés rencontrées pour réparer certains produits. « De nombreux composants d'appareil bon marché sont fabriqués avec des pièces fabriquée en masse en Asie », souligne-t-il ; selon lui, « ce fait, pénalise souvent la possibilité de réparer ces appareils du fait de l'impossibilité de se procurer les pièces de rechange ». De plus, poursuit-il, « la recherche d'économie d'échelle pousse les fabricants à concevoir des pièces moulées et non prévues pour être remplacées » ; de son point de vue, « cela favorise l'obsolescence programmée ». Dans ce cas, nulle fragilité n'étant introduite à dessein, sans doute l'expression est-elle une fois de plus bien mal choisie.
Olivier de Montlivault souligne, par ailleurs, les difficultés rencontrées pour réparer certains produits. « De nombreux composants d'appareil bon marché sont fabriqués avec des pièces fabriquée en masse en Asie », souligne-t-il ; selon lui, « ce fait, pénalise souvent la possibilité de réparer ces appareils du fait de l'impossibilité de se procurer les pièces de rechange ». De plus, poursuit-il, « la recherche d'économie d'échelle pousse les fabricants à concevoir des pièces moulées et non prévues pour être remplacées » ; de son point de vue, « cela favorise l'obsolescence programmée ». Dans ce cas, nulle fragilité n'étant introduite à dessein, sans doute l'expression est-elle une fois de plus bien mal choisie.
« L’économie de l'abonnement présente […] des vertus responsables dans la mesure où elle met fin d'une certaine manière à l'obsolescence programmée. », écrit Nolan Hoffmeyer. Sans doute serait-il plus juste de parler d'obsolescence précoce. Mais cela n'est pas toujours une garantie contre ce phénomène. On a vu à quel rythme les loueurs de trottinettes renouvelaient leur parc… L'abonnement, parfois, c'est aussi la promesse d'avoir sans cesse à disposition la dernière nouveauté (automobile, cloud-gaming). Ce n'est pas un modèle de frugalité dans ce cas !
Le Fairphone 3 est désormais disponible avec E-OS, pour une trentaine d'euros de plus que la version standard. « Ce système d'exploitation alternatif permet une maîtrise très fine des données personnelles que l'on choisit de partager avec des tiers », précise Clubic ; « il permet par ailleurs un suivi logiciel à long terme, avec des mises à jour possibles même sur des smartphones anciens, à l'image de ce que propose par exemple Lineage OS ».
Next Inpact explique comment « gérer plus efficacement la recharge de votre appareil et maîtriser la demande en énergie des applications ». L'article est réservé aux abonnés du site, mais ce qu'il faut retenir, une fois admises les limites de la technologie, c'est que le « premier critère », c'est « l'usage » !
Les Horizons font l'éloge de Clean Cup : « une solution alternative aux gobelets à usage unique, grâce à une machine qui distribue, collecte et lave automatiquement des verres réutilisables ». Une offre sans doute pertinente… qui s'accompagne comme il se doit d'une revendication écologiste dont on se demande quand même si elle n'est pas surfaite.
« Je viens de rencontrer l'obsolescence programmée », raconte Marc Laimé, un utilisateur de Gmail. En cause : l'impossibilité pour lui de se connecter au webmail de Google sur un Mac Mini datant tout de même de treize ou quatorze ans. Son navigateur – la version la plus récente de Safari qu'il ait vraisemblablement pu installer – ne serait plus supporté. Ne faudrait-il pas parler plutôt d'obsolescence "tout court" ? Quoi qu'il en soit, il n'est pas certain que tout soit perdu, car d'après Google, il est tout à fait possible de « consulter Gmail via d'autres plates-formes de messagerie ». En mettant à profit les protocoles IMAP et SMTP. Ce serait à essayer !
« Les primes à la casse […] permettent de dynamiser le marché lorsque la demande est faible. Mais ces programmes de financement sont coûteux et comportent de nombreux défauts puisqu'ils troublent le jeu naturel de l'offre et de la demande. C'est particulièrement le cas avec les primes qui orientent la demande vers des modèles boudés ou peu choyés par les clients pour des questions d'usage pas toujours en phase avec leurs besoins de mobilité. »
« La conséquence est souvent un changement temporaire dans les habitudes d'achat qui perturbent l'outil industriel et la planification. Enfin, les marchés bénéficiant de primes à la casse conséquentes accusent très souvent une nouvelle chute de la demande à l'expiration de ces programmes. »
« L'argent public investi dans ces primes serait plus utile dans des mesures directes de maintien de l'emploi et des salaires ou encore le financement de la recherche technologique afin d'abaisser les coûts et les prix de ventes des véhicules qui en bénéficient. »
« La conséquence est souvent un changement temporaire dans les habitudes d'achat qui perturbent l'outil industriel et la planification. Enfin, les marchés bénéficiant de primes à la casse conséquentes accusent très souvent une nouvelle chute de la demande à l'expiration de ces programmes. »
« L'argent public investi dans ces primes serait plus utile dans des mesures directes de maintien de l'emploi et des salaires ou encore le financement de la recherche technologique afin d'abaisser les coûts et les prix de ventes des véhicules qui en bénéficient. »
Demain, peut-être que le lave-linge que vous achèterez affichera obligatoirement le nombre de cycle effectués depuis sa mise en service. C'est ce que réclame, notamment, l'association Halte à l'obsolescence programmée. Mais selon Eve Truilhé, responsable de la Clinique juridique de l'environnement, une telle mesure se heurterait vraisemblablement au droit européen si elle était prise en France sans l'aval de l'Union.
Bruxelles a présenté en mars son nouveau plan pour l'économie circulaire.
« La Commission européenne s'attaque désormais aux sept secteurs utilisant le plus de ressources, à savoir : le matériel électronique, les batteries et véhicules, les emballages, les matières plastiques, les textiles, la construction et le bâtiment, et les denrées alimentaires. La Commission prévoit différentes stratégies et initiatives dans ces différents secteurs. Parmi les initiatives phares, on retrouve la mise en place d'un "droit à la réparation", l'harmonisation des systèmes de collecte des déchets sur le continent, ou encore la lutte contre l'obsolescence programmée. Avec ce plan, dont la mise en place devrait s'étaler jusqu'en 2022, l'économie circulaire "made in Europe" n'est plus réduit au simple recyclage, puisque la Commission européenne cible maintenant l'éco-conception, la prévention, le réemploi, la réutilisation et la réparation. »
Affaire à suivre.
« La Commission européenne s'attaque désormais aux sept secteurs utilisant le plus de ressources, à savoir : le matériel électronique, les batteries et véhicules, les emballages, les matières plastiques, les textiles, la construction et le bâtiment, et les denrées alimentaires. La Commission prévoit différentes stratégies et initiatives dans ces différents secteurs. Parmi les initiatives phares, on retrouve la mise en place d'un "droit à la réparation", l'harmonisation des systèmes de collecte des déchets sur le continent, ou encore la lutte contre l'obsolescence programmée. Avec ce plan, dont la mise en place devrait s'étaler jusqu'en 2022, l'économie circulaire "made in Europe" n'est plus réduit au simple recyclage, puisque la Commission européenne cible maintenant l'éco-conception, la prévention, le réemploi, la réutilisation et la réparation. »
Affaire à suivre.
Light is right ! La conviction de Colin Chapman sera-t-elle remise en cause par l'électrification des automobiles ? C'est ce que prétend démontrer Manuel Schweizer, étudiant à l'Université technique Hochschule d'Ingolstadt.
« Plus le véhicule sera lourd, plus il va emmagasiner d'énergie cinétique, comparé à un véhicule léger à vitesse équivalente », rappelle Clubic ; « or, l'énergie cinétique est ce qui permet de maintenir l'allure du véhicule sans consommation d'énergie, le faisant avancer en descente par exemple » ; en outre, « plus l'énergie cinétique est importante, plus la récupération d'énergie des batteries le sera également ».
Par ailleurs, « l'utilisation d'un acier plus léger nécessite plus de ressources » ; voilà pourquoi, si l'on en croit cette étude, « sur le cycle de vie complet du véhicule électrique, le matériau léger n'apporte finalement aucun bénéfice, ni pour la construction ni pour l'autonomie au quotidien ».
Pas même si l'on substitue à l'acier du chanvre ou du lin, comme on l'a vu sur une Porsche, par exemple ? N'oublions pas non plus qu'une voiture plus légère requiert des freins de taille réduite, une batterie de moindre capacité, etc. Cela a-t-il bien été pris en compte dans cette démonstration ?
« Plus le véhicule sera lourd, plus il va emmagasiner d'énergie cinétique, comparé à un véhicule léger à vitesse équivalente », rappelle Clubic ; « or, l'énergie cinétique est ce qui permet de maintenir l'allure du véhicule sans consommation d'énergie, le faisant avancer en descente par exemple » ; en outre, « plus l'énergie cinétique est importante, plus la récupération d'énergie des batteries le sera également ».
Par ailleurs, « l'utilisation d'un acier plus léger nécessite plus de ressources » ; voilà pourquoi, si l'on en croit cette étude, « sur le cycle de vie complet du véhicule électrique, le matériau léger n'apporte finalement aucun bénéfice, ni pour la construction ni pour l'autonomie au quotidien ».
Pas même si l'on substitue à l'acier du chanvre ou du lin, comme on l'a vu sur une Porsche, par exemple ? N'oublions pas non plus qu'une voiture plus légère requiert des freins de taille réduite, une batterie de moindre capacité, etc. Cela a-t-il bien été pris en compte dans cette démonstration ?
En résumé : « il apparaît que dans la plupart des cas votre smartphone sera vraisemblablement capable de faire fonctionner la solution de contact-tracing conçue par Google et Apple » ; « c'est une certitude si votre smartphone a moins de cinq ans, ce qui est certainement le cas d'une majorité d'individus, au regard du rythme de remplacement des appareils que l'on observe dans le marché des téléphones intelligents ».
Ici ou là, des intuitives fleurissent prou concevoir des produits censés se distinguer par une fiabilité et une réparabilité exemplaires. Comme cette bouilloire multifonction proposée par Kippit.
Le succès est au rendez-vous, selon Mag in France, puisque « avec près de 47 000 euros collectés pour 10 000 demandés (chiffre au 23 avril à 15 heures), la campagne de financement participatif […] est une totale réussite d'autant qu'elle ne se termine que le 29 mai ».
« L'idée est de proposer un produit durable, local et réparable », précise encore Mag in France. Dans cette perspective, cette bouilloire présente toutefois une sophistication étonnante ; elle dispose notamment d'une connexion Wifi.
Argument notable : « la marque s'engage sur la mise à disposition de pièces de rechange à vie grâce à la rétrocompatibilité des évolutions que la bouilloire subira au fil des années ». Mais dans quelle mesure cet engagement sera-t-il tenu ? L'entreprise a déjà six ou sept ans d'existence, mais elle pourrait tout à fait disparaître. C'est pourquoi la possibilité d'imprimer des pièces ou, mieux , le recours à des composants standards constitueraient un bien meilleur gage de sérénité à long terme.
L'article rapporte, en outre, « qu'il se vend plus de 2,2 millions de bouilloires chaque année en France » et que « seulement 44 % des produits électriques sont réparés ». À qui la faute? Dans le cas des cafetières et des fers à repasser, il semblerait que 70 % des pannes soient dues à l'entartrage…
Le succès est au rendez-vous, selon Mag in France, puisque « avec près de 47 000 euros collectés pour 10 000 demandés (chiffre au 23 avril à 15 heures), la campagne de financement participatif […] est une totale réussite d'autant qu'elle ne se termine que le 29 mai ».
« L'idée est de proposer un produit durable, local et réparable », précise encore Mag in France. Dans cette perspective, cette bouilloire présente toutefois une sophistication étonnante ; elle dispose notamment d'une connexion Wifi.
Argument notable : « la marque s'engage sur la mise à disposition de pièces de rechange à vie grâce à la rétrocompatibilité des évolutions que la bouilloire subira au fil des années ». Mais dans quelle mesure cet engagement sera-t-il tenu ? L'entreprise a déjà six ou sept ans d'existence, mais elle pourrait tout à fait disparaître. C'est pourquoi la possibilité d'imprimer des pièces ou, mieux , le recours à des composants standards constitueraient un bien meilleur gage de sérénité à long terme.
L'article rapporte, en outre, « qu'il se vend plus de 2,2 millions de bouilloires chaque année en France » et que « seulement 44 % des produits électriques sont réparés ». À qui la faute? Dans le cas des cafetières et des fers à repasser, il semblerait que 70 % des pannes soient dues à l'entartrage…
« C'est maintenant un lieu commun », affirme Mélissa Cousin (EELV) : « les électroménagers qui duraient auparavant trente ans, ne dépassent pas les six ans aujourd'hui ». Un « lieu commun ». C'est bien de cela qu'il s'agit. Parce que les comparaisons sont délicates antre hier et aujourd'hui, étant donné que les prix, les usages et les normes ont beaucoup changé. Et surtout, parce que les études manquent pour étayer cette conviction populaire.
« À l'heure de l'obsolescence programmée […], le secteur des produits électroniques reconditionnés est en plein essor », rapporte Frenchweb. Cela n'est-il pas paradoxal ? Si les produits sont effectivement condamnés à une durée de vie très limitée, ne faudrait-il pas se méfier d'autant plus des achats d'occasion ?
« Certideal, plate-forme e-commerce spécialisée dans la revente de produits électroniques reconditionnés, a annoncé mercredi 22 avril 2020 avoir levé 8 millions d'euros. Un tour de table mené par Maif Avenir et soutenu par BNP Paribas Développement, auquel ont aussi participé ses investisseurs historiques Inter Invest Capital et Citizen Capital. […] La start-up fondée en 2016 propose principalement à la vente des smartphones reconditionnés. […] La jeune pousse affirme maîtriser l'ensemble de sa chaîne de valeur, du sourcing à la vente des produits et ne pas passer par des prestataires externes. […] Certideal, qui compte une quarantaine de collaborateurs, veut doubler ses effectifs d'ici à la fin de l'année. »
Les pneumatiques supportent mal l'immobilisation durable d'un véhicule. Pour les préserver, Éric Bergerolle propose d'utiliser des « cales en matière synthétique rigide ou souple à glisser sous chaque roue » – un substitut moderne aux sacs de sable. « A défaut », poursuit-il, « une sage précaution consiste à pousser la voiture pour imprimer un demi-tour aux roues deux fois par mois ». Cela étant, « il suffit généralement de surgonfler les pneumatiques, jusqu'à la pression maximale autorisée, telle qu'inscrite sur le flanc ». À condition de disposer d'un gonfleur, « car il est inconcevable de songer à rallier son domicile depuis la station-service en roulant sur quatre pneus gonflés à 4,5 bars : à cette pression, la tenue de route et la tenue de cap sont très affectés ».
« Prolonger la vie des smartphones, c'est possible », clame l'association Hop. Assurément ! Reste à savoir comment s'y prendre.
En introduction, il est rappelé que l'association avait attaqué Apple en raison d'un correctif dont on oublie qu'il visait, précisément… à prolonger la durée de vie des I-Phone équipés d'une batterie usagée – certes trop sollicitée à cause d'une mise à jour précédente, si l'on en croit la Justice italienne.
De fait, affirme Joséphine Vuillard, « les mises à jours successives qui ralentissent les smartphones sont une des causes de renouvellement, parfois prématuré, des appareils ». Mais un peu plus loin, elle se contredit en expliquant que « les Commowners qui auront fait la mise à jour Android 9 sur leur Fairphone 2 vont bénéficier d'appareils plus modernes, plus sécurisés, avec une meilleure autonomie, et une meilleure compatibilité avec les applications modernes ».
Et de citer Frédéric Bordage, fondateur du collectif Green IT, selon lequel « l'absence de mise à jour est l'une des trois raisons principales pour lesquelles les utilisateurs changent de smartphone ». De son point de vue, « si une petite coopérative comme Commown peut allonger la durée de vie des Fairphone 2, la question essentielle est : pourquoi les grands fabricants ne le font-ils pas ? ». « Sans réaction de ces derniers », poursuit-il, « il est urgent de légiférer pour imposer une durée de support technique plus longue, adaptée à durée de vie électronique des équipements, soit au minimum cinq ans ».
Cinq ans ? C'est à peu près l'âge des smartphones les plus anciens susceptibles de recevoir la dernière version d'I-OS. Or, Apple n'est-il pas censé donner le mauvais exemple ? Tout cela n'est pas très clair ! On oppose parfois les correctifs de sécurité aux mises à jour vers un nouveau système d'exploitation. Mais ce n'est pas le cas dans cette publication. Au fond, peut-être Apple est-il vilipendé à peu près pour les mêmes raisons que le Fairphone est encensé : pour des questions d'image et de positionnement marketing.
En introduction, il est rappelé que l'association avait attaqué Apple en raison d'un correctif dont on oublie qu'il visait, précisément… à prolonger la durée de vie des I-Phone équipés d'une batterie usagée – certes trop sollicitée à cause d'une mise à jour précédente, si l'on en croit la Justice italienne.
De fait, affirme Joséphine Vuillard, « les mises à jours successives qui ralentissent les smartphones sont une des causes de renouvellement, parfois prématuré, des appareils ». Mais un peu plus loin, elle se contredit en expliquant que « les Commowners qui auront fait la mise à jour Android 9 sur leur Fairphone 2 vont bénéficier d'appareils plus modernes, plus sécurisés, avec une meilleure autonomie, et une meilleure compatibilité avec les applications modernes ».
Et de citer Frédéric Bordage, fondateur du collectif Green IT, selon lequel « l'absence de mise à jour est l'une des trois raisons principales pour lesquelles les utilisateurs changent de smartphone ». De son point de vue, « si une petite coopérative comme Commown peut allonger la durée de vie des Fairphone 2, la question essentielle est : pourquoi les grands fabricants ne le font-ils pas ? ». « Sans réaction de ces derniers », poursuit-il, « il est urgent de légiférer pour imposer une durée de support technique plus longue, adaptée à durée de vie électronique des équipements, soit au minimum cinq ans ».
Cinq ans ? C'est à peu près l'âge des smartphones les plus anciens susceptibles de recevoir la dernière version d'I-OS. Or, Apple n'est-il pas censé donner le mauvais exemple ? Tout cela n'est pas très clair ! On oppose parfois les correctifs de sécurité aux mises à jour vers un nouveau système d'exploitation. Mais ce n'est pas le cas dans cette publication. Au fond, peut-être Apple est-il vilipendé à peu près pour les mêmes raisons que le Fairphone est encensé : pour des questions d'image et de positionnement marketing.
« Spareka annonce ce mercredi avoir bouclé un tour de table de 5 millions d'euros auprès du fonds Paris Fonds Vert, créé à l'initiative de la Ville de Paris et géré par le capital-risqueur spécialisé dans la transition écologique et énergétique Demeter. Le tour a été signé juste avant le confinement. »
« La jeune pousse a développé un outil de diagnostic de pannes en ligne, ainsi que des tutoriels de réparation. Elle monétise son activité grâce à son site d'e-commerce sur lequel elle vend les pièces détachées nécessaires aux réparations. »
« La crise du coronavirus, qui limite l'accès aux artisans, a par ailleurs fait exploser l'activité de la start-up. "Notre chiffre d'affaires a augmenté de 15 % les premiers jours, et là nous sommes à + 50 %", indique l'entrepreneur. »
« Cette levée de fonds lui permettra de recruter dix nouvelles personnes, alors que son équipe est aujourd'hui composée de vingt-cinq salariés. L'argent sera en outre investi dans le développement de sa technologie de diagnostic, ainsi que dans le marketing. […] Spareka souhaite qui plus est transformer son modèle e-commerce, qui recense huit millions de références de pièces détachées, en modèle de place de marché. […] Ce nouveau modèle, qui devrait être mis en place d'ici à un an, aidera en outre la start-up à se développer à l'international. "La place de marché est une façon de s'affranchir de la logistique", indique Geoffroy Malaterre. »
« La jeune pousse a développé un outil de diagnostic de pannes en ligne, ainsi que des tutoriels de réparation. Elle monétise son activité grâce à son site d'e-commerce sur lequel elle vend les pièces détachées nécessaires aux réparations. »
« La crise du coronavirus, qui limite l'accès aux artisans, a par ailleurs fait exploser l'activité de la start-up. "Notre chiffre d'affaires a augmenté de 15 % les premiers jours, et là nous sommes à + 50 %", indique l'entrepreneur. »
« Cette levée de fonds lui permettra de recruter dix nouvelles personnes, alors que son équipe est aujourd'hui composée de vingt-cinq salariés. L'argent sera en outre investi dans le développement de sa technologie de diagnostic, ainsi que dans le marketing. […] Spareka souhaite qui plus est transformer son modèle e-commerce, qui recense huit millions de références de pièces détachées, en modèle de place de marché. […] Ce nouveau modèle, qui devrait être mis en place d'ici à un an, aidera en outre la start-up à se développer à l'international. "La place de marché est une façon de s'affranchir de la logistique", indique Geoffroy Malaterre. »
« En plus d'être le résultat d'un modèle vertueux car issu de la valorisation des déchets organiques agricoles, le bio gaz naturel pour véhicule (ou bio-GNV) réduit drastiquement les émissions pour des performances routières équivalentes. Jusqu'à 90 % de CO2 en moins du puits à la roue, 98 % de particules fines et 85% de NOx en moins par rapport au diesel, d'après un étude de la Deutsche Energie Agentur (DENA) de 2007. Des chiffres corroborés par une étude du Cenex (Organisation en charge de la promotion des véhicules bas carbone) menée en 2019 au Royaume-Uni. Le bio-GNV semble ainsi démontrer sa capacité à décarboner massivement le transport routier. Et se pose en alternative crédible et fiable face au diesel, mais aussi face au tout électrique pas si green qu'on le pense si l'intégralité du cycle de vie d'un véhicule est prise en compte. »
Et cela, avant de passer au recyclage. Renault et d'autres avaient déjà pris des initiatives en la matière. Le constructeur japonais leur emboîte donc le pas.
Remarque intéressante de Moana Genevey, « experte en politiques publiques européennes d'égalité », « spécialisée dans l'égalité des genres » : « Si nous étions réellement en démocratie, nous pourrions décider collectivement d'interdire l'obsolescence programmée et la publicité dans les espaces publiques [sic]. Cela entrainerait [re-sic] une baisse de la consommation, et donc de la production, ce qui devrait être une bonne chose dans un monde aussi pollué que le nôtre. » N'est-ce pas méconnaître le pouvoir du consommateur ? À travers tout ce que nous achetons – ou pas –, nous façonnons sans doute le marché bien davantage que nous dictons la politique du pays en glissant une bulletin dans l'urne.
« Du smartphone au lave-linge, la lutte contre l'obsolescence commence chez soi », annonce Libération. « Si les marques sont les premières responsables, les consommateurs ne sont pas complètement démunis face au phénomène du tout-jetable », affirme Sophie Kloetzli. Citant, entres autres, les collants, elle y voit un « cas notoire d'obsolescence puisque les trois-quarts du temps, ils ne dépassent pas six utilisations ». Un cas notoire d'obsolescence précoce, mais pas nécessairement programmée donc. Rares sont les journalistes qui font preuve d'une telle prudence quand ils abordent ce sujet.
« Aujourd'hui encore, plus de 70 % des distributeurs de billets et entre 60 et 80 % des activités des entreprises reposent sur des applications Cobol. "Une personne lambda a recours au moins huit fois par jour à un système géré en Cobol, sans en avoir conscience", indique Philippe Fraysse, un spécialiste du Cobol. »
« C'est tout un écosystème, d'une complexité édifiante, qui a été construit depuis plus de soixante ans et représente aujourd'hui l'un des socles de l'informatique. […] De vieilles structures, construites sur des dizaines d'années par couches successives, des développeurs différents […] et sans documentation. "La situation est pire lorsqu'il y a eu des rachats et des fusions. Les systèmes sont empilés de manière très complexe, avec beaucoup d'interactions entre eux", détaille François Chaix, qui développe des applications pour les institutions financières et côtoie le Cobol depuis plus d'une dizaine d'années. "Les systèmes informatiques, c'est le carbone 14 des banques". »
« Alors, pourquoi continuer en Cobol ? Migrer l'ensemble des données d'une banque vers un nouveau système informatique présente plusieurs problèmes d'envergure. […] Un changement de système nécessiterait en effet au préalable des années de travail, et représenterait un casse-tête. Ces migrations sont extrêmement risquées. […] En 2018, la banque anglaise TSB en a fait l'expérience. Après une erreur, près de 1,9 million de clients n'ont pas eu accès à leurs comptes pendant presque un mois, d'autres n'ont pas pu d'utiliser leurs cartes bancaires, tandis que certains ont eu accès pendant plusieurs jours aux comptes d'autres personnes. Une catastrophe, qui a coûté à TSB 330 millions de livres et plus de 80 000 clients. […] Enfin, "pourquoi changer une méthode qui marche ?", demande Véronique. "Le Cobol est ultra robuste, quand tu as besoin de traiter des millions d'informations rapidement, c'est super solide et très rassurant". Une machine de guerre, qui marche toujours soixante ans après sa conception. "La technologie peut sembler vieillotte, mais sur les nouvelles applications que nous développons, à chaque fois qu'il y a un problème, ça vient de la partie Java. Jamais du Cobol." »
« C'est tout un écosystème, d'une complexité édifiante, qui a été construit depuis plus de soixante ans et représente aujourd'hui l'un des socles de l'informatique. […] De vieilles structures, construites sur des dizaines d'années par couches successives, des développeurs différents […] et sans documentation. "La situation est pire lorsqu'il y a eu des rachats et des fusions. Les systèmes sont empilés de manière très complexe, avec beaucoup d'interactions entre eux", détaille François Chaix, qui développe des applications pour les institutions financières et côtoie le Cobol depuis plus d'une dizaine d'années. "Les systèmes informatiques, c'est le carbone 14 des banques". »
« Alors, pourquoi continuer en Cobol ? Migrer l'ensemble des données d'une banque vers un nouveau système informatique présente plusieurs problèmes d'envergure. […] Un changement de système nécessiterait en effet au préalable des années de travail, et représenterait un casse-tête. Ces migrations sont extrêmement risquées. […] En 2018, la banque anglaise TSB en a fait l'expérience. Après une erreur, près de 1,9 million de clients n'ont pas eu accès à leurs comptes pendant presque un mois, d'autres n'ont pas pu d'utiliser leurs cartes bancaires, tandis que certains ont eu accès pendant plusieurs jours aux comptes d'autres personnes. Une catastrophe, qui a coûté à TSB 330 millions de livres et plus de 80 000 clients. […] Enfin, "pourquoi changer une méthode qui marche ?", demande Véronique. "Le Cobol est ultra robuste, quand tu as besoin de traiter des millions d'informations rapidement, c'est super solide et très rassurant". Une machine de guerre, qui marche toujours soixante ans après sa conception. "La technologie peut sembler vieillotte, mais sur les nouvelles applications que nous développons, à chaque fois qu'il y a un problème, ça vient de la partie Java. Jamais du Cobol." »
Objectif affiché : augmenter la durée de vie des batteries. Par défaut, à l'occasion d'une mise à jour de Mac OS (version 10.15.5), leur chargement sera limité, à peut-être 80 % de leur capacité, « Apple recommandant de désactiver l'option si l'utilisateur doit profiter de l'intégralité de sa batterie pour des déplacements réguliers ». Cependant, précise Nextimapct, « cette fonction ne sera proposée qu’à l'ensemble des Macbook ayant des ports Thunderbolt 3 ». Par ailleurs, « la machine peut indiquer par erreur que la batterie a besoin d’être vérifiée », mais « le message disparaît alors durant la seconde phase de recharge ».
Comparant les PC portables proposés aujourd'hui par Lenovo et HP, Notebookcheck préfère la gamme "pro" de ce dernier. Entre autres avantages propres à plusieurs de ses modèles : la possibilité d'y connecter un chargeur sans passer par la prise USB. À première vue, celle-ci semble suffisante. Mais en cas de panne (ce qui arrive…), elle est apparemment très coûteuse à réparer.
« Si certains contestent la réalité du phénomène, depuis la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte de 2015, la notion d'obsolescence programmée est définie juridiquement », rappelle Françoise Malrieu, présidente du groupe de travail enjeux climatiques à l'Institut français des administrateurs, dans un article publié par Les Échos en décembre 2019. « Il s'agit de "l'ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d'un produit pour en augmenter le taux de remplacement" », poursuit-elle. De son point de vue, « le terme "techniques" est suffisamment vaste pour englober toutes les formes qui peuvent se manifester pour inciter à un renouvellement rapide des produits ». Même la publicité, voire le design ? En entretenant la confusion entre sabotage et incitation au renouvellement, on franchit un pas de plus que le législateur. À noter : l'auteur de cet article assimile notamment à de l'obsolescence programmée « l'arrêt de la production de pièces de rechange et de pièces détachées (automobile, appareils ménagers), ou l'impossibilité de changer des éléments : batteries de certains téléphones ou les nouvelles spécificités des consommables (imprimantes…) ».
Surfant sur la hantise du coronavirus, les défenseurs des emballages plastiques à usage unique plaident leur cause, à Bruxelles ou ailleurs. Dernièrement, la demande de film aurait tout particulièrement augmenté. « Parallèlement », rapporte Clubic, « un grand nombre d'autorités locales ou nationales ont d'ores et déjà annoncé le report du bannissement des plastiques à usage unique ».
« Alors qu'elle avait déjà fait parlé d'elle, la solution de recyclage enzymatique mise au point par la société française Carbios a figuré, le 8 avril dernier, en une de la prestigieuse revue scientifique Nature. Un coup de projecteur dont les effets se font déjà sentir : en moins d'une semaine, le cours de l'action de la PME auvergnate a plus que doublé pour dépasser les 16 euros à la réouverture de la bourse, mardi 14 avril. […] Concrètement, Carbios a mis au point une enzyme capable de "digérer" les déchets plastiques composés de polytéréphtalate d'éthylène (PET), pour mieux les recycler. Dérivé du pétrole, ce polymère […] se retrouve dans les bouteilles jetables, les barquettes d'emballage ou encore les fibres textiles. Contrairement au recyclage thermomécanique, qui dégrade la qualité du plastique, l'enzyme de Carbios s'attaque à la structure même du polymère pour le réduire à ses composants : les monomères. Qui peuvent ensuite être recombinés pour former du plastique comme neuf, se rapprochant ainsi du rêve d'un recyclage infini. »
Jean-Philippe Thery n'est pas convaincu : « Les promoteurs du retrofit vous expliqueront que l'opération permet de rouler en voiture électrique pour un moindre coût, puisqu'elle ne vous coûtera "que" 5 000 euros. […] Combien de kilomètres faudra-t-il accomplir pour amortir l'investissement ? […] 77 000 kilomètres. […] C'est vrai qu'en se dépêchant pour accomplir les 77 000 kilomètres lui permettant enfin de justifier son achat, l'heureux propriétaire de l'engin aura économisé l'équivalent de quatre vols aller-retour en classe économique entre Paris et Rio de Janeiro, lesquels lui coûteraient – ça tombe bien – environ 5 000 euros. Par égard pour l'effort louable qu'il fournit, on évitera peut-être d'informer notre courageux militant qu'il faudrait environ 268 000 voitures rétrofitées comme la sienne pour compenser les émissions de CO2 de l'intégralité des vols entre les deux villes sur un an. […] Tout ça bien sûr, sans tenir compte des 268 000 mécaniques en état de marche qu'il conviendrait de recycler ou détruire, ni de la logistique pour les transporter… […] Le tarif de 5 .000 euros s'entend "aide de l'État déduite", sans que l'on comprenne très bien le montant de cette dernière, entre 3 000 et 5 000 euros. Quoiqu'il en soit, notre contribution financière est une fois de plus aimablement sollicité pour financer le rétrofit. […] Je réitère donc que, plutôt que de distribuer des chèques aux acquéreurs de véhicules électriques – qu'ils soient d'usine ou rétrofités – l'État et les collectivités locales devraient en équiper les flottes dont l'usage s'y prête particulièrement, lorsque ceux-ci effectuent des trajets récurrents. En rappelant que le développement durable passe aussi par le tri sélectif, y compris des bonnes et des mauvaises idées. »
Lenovo vient de lancer en Chine son modèle A7. Peut-être d'autres initiatives de ce genre suivront-elles !
Cette appareil, placé dans un pot, conseillait des amateurs qui voulaient se faire une main verte. Mais voilà : « Parrot a confirmé que le Flower Power était désormais obsolète », comme le rapporte Mac 4 Ever. C'est « l'occasion de rappeler que tous ces objets connectés ne fonctionnent plus en l'absence de serveur, et que même les produits "lourds" (voitures, TV, chaîne hi-fi, frigo) sont de plus en plus dépendants de la connectivité permanente ».
À noter : « Parrot propose apparemment des API, mais encore faut-il qu'une bonne âme se charge de créer un petit serveur local ». Preuve que l'ouverture du code, quoique souhaitable, n'est pas une solution miracle.
À noter : « Parrot propose apparemment des API, mais encore faut-il qu'une bonne âme se charge de créer un petit serveur local ». Preuve que l'ouverture du code, quoique souhaitable, n'est pas une solution miracle.
Loin s'en faut ! Ifixit épingle le Huawei Mate XS, dont le démontage semble particulièrement délicat.
Entretien passionnant avec Capucine Mercier, P-DG de PLIM, une entrepris des Deux-Sèvres qui se lance dans la fabrication de masques. Sous l'impulsion de l'État, certes, mais en regrettant que la durée d'usage ne soit pas mieux mesurée par les pouvoirs publics.
« Au vu de la demande liée à la pandémie, l'État a décidé de créer de nouveaux "masques barrières" anti-projection de gouttelettes, qui permettent de réserver les masques certifiés FFP1 et FFP2 pour le milieu médical. […] Nous ne travaillons qu'avec du textile, donc lavable et durable. C'est-à-dire qu'une fois qu'on a un masque, il peut durer x années […] et la limite du masque ne vient pas du masque en tant que tel mais des élastiques qui auront plus de mal à résister à des températures de 60 ° C au lavage. Mais ils se changent. […] Le jetable, c'est très bien pour le monde médical mais pas pour l'usage du simple quidam. Cela reviendrait à utilise de la main-d'œuvre pour rien. On perd de l'énergie alors que l'on n'arrive pas à assurer la quantité de masque que l'on doit produire en France pour protéger les gens. […] Depuis la semaine dernière, nous travaillons sur un nouveau prototype que nous aimerions homologuer comme masque chirurgical (FFP1). […] Encore une fois, l'une des limites concerne le lavage : sera-t-on capable de concevoir des masques chirurgicaux respectant la norme Afnor NF EN 14 683 avec les tissus que l'on a à disposition et notre savoir-faire textile ? Si on se rappelle, avant l'arrivée de produits jetables, les compresses médicales étaient lavées, séchées et repassées. C'est donc peut-être faisable, mais rien n'est sûr... »
« Il y a des propositions de masques jetables, de masques lavables et durables […] et de non-tissés. C'est-à-dire qu'ils sont semi-lavables, semi-jetables et qu'ils ne durent que cinq lavages, par exemple. […] Il y a bien une colonne [dans la catégorisation officielle] qui distingue les masques lavables de ceux à usage unique mais pas de différence entre les durables et ceux qui ne sont garantis que pour quelques lavages. Ce n'est pas très clair. […] Les tests doivent être faits sur le nombre de lavages finis que le fabricant impose. C'est-à-dire que, si le confectionneur garantit un masque fabriqué en non-tissé pour cinq lavages, il doit réaliser les tests après ces cinq lavages pour certifier que son produit est toujours efficace jusqu'à ce point. Ce protocole-là, aujourd'hui, n'est pas encore assez bien compris ni suivi. […] Les premières évaluations de la DGA ont été réalisées sur des produits qui n'ont pas été lavés. […] Depuis le 1er avril, la DGA et l'Institut français du textile et de l'habillement (IFTH) ont changé le protocole. […] L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de laver avec un plateau de 30 minutes à 60°C - ce dont aucune machine ménagère n'est capable – ainsi qu'un séchage mécanique en sèche-linge - ce que tout le monde ne possède pas – et un repassage à 120 ° C. C'est ultra-contraignant ! L'ANSM fait très bien son travail pour donner des règles de désinfection mais elles ne sont pas adaptées aux simples quidams. Maintenant, il y a en quelque sorte un consensus sur les conditions d'usage et de lavage par la voie d'une notice publiée par le groupement national mais je la trouve un peu légère. Depuis le début, de notre côté, nous avions communiqué des pistes d'usage et de lavage des masques pour ne pas laisser les gens au dépourvu. Ces recommandations complètent cette notice mais ne sont pas validées. Je considère que ce n'est pas notre rôle mais celui des organismes de sécurité sanitaire de tester des recommandations adaptées aux citoyens et de les faire valider. »
« Au vu de la demande liée à la pandémie, l'État a décidé de créer de nouveaux "masques barrières" anti-projection de gouttelettes, qui permettent de réserver les masques certifiés FFP1 et FFP2 pour le milieu médical. […] Nous ne travaillons qu'avec du textile, donc lavable et durable. C'est-à-dire qu'une fois qu'on a un masque, il peut durer x années […] et la limite du masque ne vient pas du masque en tant que tel mais des élastiques qui auront plus de mal à résister à des températures de 60 ° C au lavage. Mais ils se changent. […] Le jetable, c'est très bien pour le monde médical mais pas pour l'usage du simple quidam. Cela reviendrait à utilise de la main-d'œuvre pour rien. On perd de l'énergie alors que l'on n'arrive pas à assurer la quantité de masque que l'on doit produire en France pour protéger les gens. […] Depuis la semaine dernière, nous travaillons sur un nouveau prototype que nous aimerions homologuer comme masque chirurgical (FFP1). […] Encore une fois, l'une des limites concerne le lavage : sera-t-on capable de concevoir des masques chirurgicaux respectant la norme Afnor NF EN 14 683 avec les tissus que l'on a à disposition et notre savoir-faire textile ? Si on se rappelle, avant l'arrivée de produits jetables, les compresses médicales étaient lavées, séchées et repassées. C'est donc peut-être faisable, mais rien n'est sûr... »
« Il y a des propositions de masques jetables, de masques lavables et durables […] et de non-tissés. C'est-à-dire qu'ils sont semi-lavables, semi-jetables et qu'ils ne durent que cinq lavages, par exemple. […] Il y a bien une colonne [dans la catégorisation officielle] qui distingue les masques lavables de ceux à usage unique mais pas de différence entre les durables et ceux qui ne sont garantis que pour quelques lavages. Ce n'est pas très clair. […] Les tests doivent être faits sur le nombre de lavages finis que le fabricant impose. C'est-à-dire que, si le confectionneur garantit un masque fabriqué en non-tissé pour cinq lavages, il doit réaliser les tests après ces cinq lavages pour certifier que son produit est toujours efficace jusqu'à ce point. Ce protocole-là, aujourd'hui, n'est pas encore assez bien compris ni suivi. […] Les premières évaluations de la DGA ont été réalisées sur des produits qui n'ont pas été lavés. […] Depuis le 1er avril, la DGA et l'Institut français du textile et de l'habillement (IFTH) ont changé le protocole. […] L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) recommande de laver avec un plateau de 30 minutes à 60°C - ce dont aucune machine ménagère n'est capable – ainsi qu'un séchage mécanique en sèche-linge - ce que tout le monde ne possède pas – et un repassage à 120 ° C. C'est ultra-contraignant ! L'ANSM fait très bien son travail pour donner des règles de désinfection mais elles ne sont pas adaptées aux simples quidams. Maintenant, il y a en quelque sorte un consensus sur les conditions d'usage et de lavage par la voie d'une notice publiée par le groupement national mais je la trouve un peu légère. Depuis le début, de notre côté, nous avions communiqué des pistes d'usage et de lavage des masques pour ne pas laisser les gens au dépourvu. Ces recommandations complètent cette notice mais ne sont pas validées. Je considère que ce n'est pas notre rôle mais celui des organismes de sécurité sanitaire de tester des recommandations adaptées aux citoyens et de les faire valider. »
Michelin et le CEA sont dans le coup. « Le principe de notre masque est de minimiser au maximum la quantité de matériau filtrant et de réduire la surconsommation de masques jetables », explique Pierre Emmanuel Frot. « Distribué avec cinq filtres lavables et réutilisables vingt fois, notre dispositif équivaut à cent masques jetables pour 28 euros », précise-t-il ; selon lui, « le prix de revient par utilisation est donc de 28 centimes, contre 3 euros pour les masques jetables FFP2 ». « Autre innovation », relevée par L'Usine nouvelle : « une fois les filtres utilisés, il suffira d'en racheter sans avoir à jeter le masque ».
Le Gouvernement fait la promotion, via le site Vie publique, d'une « consultation citoyenne pour préparer l'après-crise sanitaire ». Parmi les thèmes abordés : « la mesure du bien commun » et « la lutte contre l'obsolescence programmée ».
Dans cet article, Henri Rivollier salue deux initiatives censées « lutter contre l'obsolescence prématurée ». Et non contre la seule « obsolescence programmée ». C'est assez rare pour être signalé. La nuance peut sembler subtile, mais le choix des mots n'est jamais neutre.
Des entreprises agissent-elles, dans l'ombre, pour saboter leurs produits ? L'auteur de ce billet, Claude-Albéric Maetz, un universitaire, en est visiblement convaincu. Ce faisant, affirme-t-il, ces entreprises « non vertueuses » s'exposent au risque suivant : « la divulgation du secret qui entoure l'élaboration puis la mise en œuvre d'une démarche d'obsolescence programmée ». D'autant que, selon lui, « les outils qui permettent de minimiser le risque juridique lié à la dénonciation des comportements d'obsolescence programmée existent ». Peut-être faudrait-il se demander pourquoi aucun scandale de ce type n'a jamais été dénoncé…
Apple a préféré négocier avec les plaignants, auxquels il versera au moins 310 millions de dollars. « Un accord financier a été donc trouvé entre les deux parties a été trouvé vendredi 28 février 2020, après deux ans de procédure », rapporte L'Usine digitale. Ce faisant, l'entreprise évite « un procès dont les retentissements médiatiques auraient encore davantage écorné son image ». Mais elle conforte aussi ses détracteurs dans leur conviction qu'elle est coupable de saboter délibérément ses propres produits… Ce que contestent pourtant les justices italienne et française.
Constatant un dysfonctionnement sur Facetime, certains s'étaient posé la question : « S'agit-il d'un bug ou Apple a-t-il introduit ce dysfonctionnement intentionnellement afin de rendre ses anciens appareils encore plus obsolètes ? » (Voir l'édition suisse de 20 Minutes.) Quelques jours plus tard, Apple annonce qu'il a corrigé le problème : « Mises à jour correctives pour les I-Phone et I-Pad pris en charge par I-OS 13. Plusieurs soucis sont éliminés, dont celui affectant les appels Facetime qui étaient devenus impossibles avec les appareils sous iOS 9.3.6, Mac OS 10.11.6 et versions antérieures. »
« Dimanche après-midi, les négociants d'électricité sur les marchés de gros en France pouvaient recevoir du courant et se voir verser de l'argent pour cela ! […] La croissance des énergies renouvelables dans les mix énergétiques des pays européens accroît le déséquilibre du marché. Appelés en priorité par le réseau de transport d'électricité, les producteurs d'énergie solaire et éolienne bénéficient en effet de tarifs de rachat garanti de leur électricité. Ils n'ont donc aucun intérêt à débrancher leurs centrales, quelle que soit la demande. […] "Plus on déploiera d'éoliennes, plus les prix négatifs seront fréquents. Cela révèle une faille du marché qui n'arrive pas à gérer les creux de consommations", estime Nicolas Goldberg, du cabinet Colombus Consulting. »
Alors qu'un grave dysfonctionnement affecte toute une série de SSD, cela ne fait aucun doute pour Green IT : c'est un « nouveau cas d'obsolescence programmée ». Il y a pourtant des raisons d'en douter : HPE, notamment, a lui-même publié un communiqué pour avertir ses clients et les appeler à télécharger un correctif ; de quoi prévenir la panne, y compris dans son propre intérêt (risque de réputation, voire de poursuite en cas de perte de données essentielles au fonctionnement d'une entreprise). Ces éléments-là, l'auteur du billet ne les prend pas en considération. Il semble sûr de ses accusations… même s'il avoue ne pas pouvoir les étayer. Sa conclusion est significative : « Il est quasiment impossible de démontrer l'intentionnalité de la démarche de Western Digital. Cependant, lorsque le fabricant a racheté la branche disque dur de Samsung en 2011, il en avait déjà profité pour diviser par deux la durée de garantie, passant à l'époque de cinq à trois ans pour les disques professionnels et de deux à un ans pour les disques grand public. Rien de tel qu'un petit "bug" pour en remettre une couche ! » Inversion de la charge de la preuve ?
HPE met lui-même en garde ses clients contre un grave dysfonctionnement de certains produits. L'installation d'un nouveau firmware permet toutefois d'y remédier. « "Après la défaillance du SSD, ni le SSD ni les données ne peuvent être récupérés", explique HPE dans une note publié ce 20 mars sur son site officiel. La marque précise en outre que "les SSD qui ont été mis en service en même temps seront tous défaillants presque simultanément", et préconise donc d'agir vite. »
« Samsung a tenu sa promesse et remplit sa part du contrat. Le constructeur sud-coréen garantit en effet quatre ans de support logiciel sur ses smartphones. Quatre ans qui, dans le cas du Galaxy S7, sont désormais échus. Mais il faut dire que le Galaxy S7 ne reçoit déjà plus les nouvelles versions d'Android depuis 2018. En effet, seuls Google et OnePlus mettent à jour leurs smartphones vers les nouvelles versions majeures d'Android pendant trois ans. Samsung est limité à deux ans. S'ensuivent des mises à jour moins régulières, destinées à combler d'éventuelles failles de sécurité ou dysfonctionnements divers. Mais tout n'est pas perdu pour les utilisateurs de Galaxy S7. Si Samsung ne daignera plus à l'avenir les maintenir à jour, la communauté Android le fera pour lui. Les forums de XDA sont pleins à craquer de ROM alternatives et, notamment de versions de Lineage OS qui peuvent vous permettre de passer votre Galaxy S7 sur la dernière version d'Android. »