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économie
Outre la fuite en avant fédéraliste, Alain Madelin fustige la nouvelle marotte de l'Exécutif : le projet de "convergence franco-allemande" serait « la recette de l'explosion ».
Outre la concurrence étrangère, aux conséquences difficiles à évaluer, le phénomène aurait pour cause l'externalisation vers les secteurs des services, ainsi que l'évolution de la structure de la demande et des gains de productivité.
« Taxer les pays étrangers, c'est donc, aussi, et pour une part non négligeable, taxer les entreprises françaises », conclut l'économiste Olivier Bouba-Olga, dont nous venons de découvrir le blog via celui de Jean-Pierre Raffarin.
Entre autres tares affectant le pays, selon Karl Aiginger : « La mondialisation n'est pas considérée en France comme une opportunité à saisir, mais comme une menace qui nécessite une protection publique. »
Apologie de la créativité – ou comment se faire une place au cœur du village global.
Alain Madelin dissipe quelques illusions. Cela étant, n'est-il pas préférable de taxer la consommation plutôt que la production ?
Alain Madelin résume sa position dans un entretien accordé à Atlantico.
Du moins la CGPME le martèle-t-elle. Elle appelle à « stabiliser le droit social et fiscal pour garantir une visibilité aux chefs d'entreprise ».
« L’idée selon laquelle l'État serait l'otage des financiers est une imbécillité. »
Des consultants du gouvernement allemand proposent de jouer à fond la carte des privatisations, en s'inspirant de l'expérience de la réunification.
« La croissance faiblit ? Voilà une bonne raison de redoubler d'austérité », clame Jean-Francis Pecresse.
Ce faisant, l'empire du Milieu pallierait le vieillissement de sa population, tout en contribuant au développement du continent noir.
L'envolée de la monnaie helvétique place certaines collectivités, tel Argenteuil, dans une situation inextricable. En cause : la flambée des emprunts indexés sur les devises.
Avancer vers l'équilibre en douceur, en privilégiant la réduction des dépenses plutôt que l'augmentation des impôts : voilà comment préserver la croissance selon quatre économistes de Goldman Sachs.
Tout en recourant à quelques mesures protectionnistes, Dilma Rousseff ne devrait pas négliger les exportations, fragilisées par la force du real.
Agitant le spectre d'une Europe fédérale, Marine Le Pen promet un avenir meilleur à la faveur d'une dévaluation accompagnant le retour au franc. Fait remarquable, sa tribune est publiée par Les Échos.
Alain Madelin ponte les inepties souverainistes tout en dénonçant la surenchère européiste.
Des logiciels à la complexité croissante passent en mode "cloud computing". En témoigne l'offre inédite de Dassault Systèmes, dont les applications sont hébergées par les serveurs d'Amazon.
Curieusement, les sympathisants de l'UMP plébisciteraient encore davantage les barrières douanières que ceux du Front national.
Réagissant aux propos de Pierre Lequiller, l'égérie populiste exerce son droit de réponse dans La Tribune.
L'endettement des ménages et la fragilité potentielle des banques menaceraient gravement les économies du Nord de l'Europe, selon Ivan Best, éditorialiste à La Tribune.
« Les cas chinois et européens relèvent de la même volonté de rééquilibrer les points de vue », soutient Éric Albert, correspondant à Londres pour La Tribune
Trente et un bulletins d'alerte ont été lancés par l'Afssaps. En cause : les délocalisations. Fait significatif, le paracétamol n'est plus produit en Europe depuis 2008 !
Faisant figure de pionnier en Chine, Louis Vuitton y disposerait désormais d'un réseau adéquat, dont il limitera l'extension pour préserver son niveau d'exclusivité. Ce qui ne l'empêchera pas d'exploiter la croissance du marché local...
Bravant l'esbroufe présidentielle, l'économiste en chef de l'Agence française de développement se refuse à pointer inconsidérément la spéculation.
Standard and Poor's a annoncé ce vendredi qu'elle pourrait dégrader la note "AAA" de la France à l'horizon 2020 si elle n'agit pas pour réduire son déficit et si elle ne réforme pas la Sécurité sociale.
Philippe Escande pointe l'inconséquence des responsables politiques, qui préfèrent « les effets de manches aux mesures concrètes ». Or, « l'important pour l'industrie est de continuer à vivre, pas de mourir dans ses usines vides » !
La production des petites voitures françaises, principales bénéficiaires des aides, est pour partie réalisée à l'étranger, notamment en Europe de l'Est, Turquie ou encore Espagne...
Alors que Peugeot vient de rafler à Renault la première place du marché français, les constructeurs tricolores pourraient se trouver devancés par leurs concurrents étrangers d'ici la fin de l'année.
Le gouvernement se heurterait aux réticences des collectivités locales, désireuses de racheter les parts cédées par l'État, rapporte La Tribune.
La BCE exclut-elle toute perspective de restructuration de la dette grecque ? Elle voudrait plutôt l'intégrer à une réponse globale soutient, dans La Tribune, Marc Fiorentino.
En cas de restructuration, pourra-t-on échapper au versement des "primes d'assurance" associées aux obligations grecques ? C'est une inquiétude de plus planant sur le système financier européen.
Alain Madelin verse-t-il dans la provocation ? Sa tribune n'en demeure pas moins passionnante pour un profane soucieux d'acquérir quelque compréhension du système économique.
Dans le panorama dressé par Les Échos, outre Meetic à la une de l'actualité, figurent Kelkoo, Aufeminin.com, Priceminister, Seloger.com et Leboncoin.fr.
« Le prix de l'essence ne dépend [...] pas du prix du pétrole dans son ensemble (coût + profit + spéculation), [...] mais uniquement du coût d'extraction du plus mauvais gisement, c'est-à-dire le plus élevé. » Vous suivez ?
L'intérêt des spéculateurs pour les matières premières a-t-il été décuplé par la politique de la FED et la baisse programmée du dollar ? Deux enseignants appellent à mieux décrypter les "interconnexions" à l'œuvre sur les marchés.
Si l'utilisation de la devise chinoise va rapidement se développer dans le commerce international, le billet vert restera encore longtemps la monnaie de réserve de référence, annonce La Tribune.
Selon les conclusions d'une enquête Ipsos menée dans dix pays européens, la France souffrirait toujours, aux yeux des chefs d'entreprise, d'une pression fiscale affectant gravement son attractivité.
Retour sur un dispositif inepte, fondé sur une injustice supposée qui semble démentie par les faits : le risque engendrerait des profits somme toutes assez modestes, sinon des pertes.
Le recours aux dévaluations apparaît inéluctable aux yeux de Jacques Sapir, qui cite quelques précédents sur lesquels nous tâcherons de nous documenter à l'occasion.
En Roumanie, le FMI resterait un "sauveur" qui n'a pas convaincu tout le monde, rapporte La Tribune.
« L'articulation d’une prime sur les dividendes est un non-sens économique », martèle Alain Madelin. Un texte à diffuser !
Les derniers mois du quinquennat s'annoncent calamiteux. En témoigne, plus particulièrement, la « fiscalité-spectacle » dénoncée ici par Philippe Mabille.
Jacques Delpla esquisse un scénario dont seul le risque populiste menacerait vraiment le déroulement.
La "règle d'or" apparaît indispensable à la France pour « demeurer une puissance européenne de premier plan », affirme Jacques Delpla. Puisse l'opposition faire preuve d'un peu de responsabilité !
Alain Madelin plaide pour un "impôt négatif" : une allocation dégressive versée à tous les citoyens dont les revenus sont nuls ou faibles. Une proposition chère à certains... libéraux, n'en déplaise aux adeptes de la caricature !
En dépit de la solidité relative de leurs banques, les Français demeurent parmi les plus méfiants à leur égard. Le symptôme d'un mal national ?
C'est, en tout cas, l'avis de Massimo Prandi , journaliste aux Échos.
La France manque d'entreprises de taille intermédiaire, aptes à conquérir des marchés d'export. Olivier Kempf déplore « l'effort collectif » tourné, à leurs dépens, « vers "la France du rang et de la grandeur" version Wall Street ».
Cela en dépit de la forte hostilité des partis d'opposition, inquiets des conséquences pour les agriculteurs sud-coréens.