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« Le géant suédois du meuble en kit […] a annoncé lancer une campagne inédite de rachat de meubles pour ensuite les revendre, à l'occasion du Black Friday. […] L'opération[…] doit avoir lieu entre le 24 novembre et le 3 décembre. […] "Tout ce qui ne peut pas être revendu sera recyclé ou donné à des initiatives pour aider les personnes les plus touchées par la pandémie de Covid-19", détaille le groupe. D'ici 2021, Ikea prévoit d'installer dans chaque magasin des espaces dédiés à la prise en charge et la revente de meubles d'occasion, ce qui est déjà le cas dans certains de ses établissements. Des pays comme l'Australie ou le Canada sont déjà en train de tester les services de rachat, mais le Buyback Friday sera la première fois que nous le ferons dans vingt-sept pays" a affirmé à l'AFP Paul Mills, un porte-parole d'Ingka. »
L'occasion, c'est tendance ! « Le géant allemand du prêt-à-porter en ligne Zalando va proposer la vente et l'échange d'articles de seconde main, dans un premier temps en Allemagne et Espagne avant de la généraliser en octobre en France, Belgique, Pays-Bas et Pologne. […] Cette annonce intervient alors que le site d'achat spécialisé en vêtements de seconde main Vinted connaît lui aussi un engouement important. […] Plus généralement, de nombreuses enseignes se mettent à proposer des articles de seconde main. »
« Les utilisateurs d'Iphone sont nombreux à financer l'achat du prochain modèle en revendant leur ancien Iphone. Durant l'été qui précède la keynote de septembre (présentation des nouveaux Iphone), les prix des anciens modèles ont donc tendance à se stabiliser voire à augmenter parce que leurs possesseurs les revendent tous en même temps. » Dans ces conditions, la marque à la Pomme aurait-elle vraiment intérêt à pratiquer l'obsolescence programmée ?
« La seconde main, rien que pour la mode, est un marché qui doit se situer, selon les estimations, entre 1,3 et quasi 1,5 milliard d'euros en France, après avoir dépassé le milliard d'euros en 2018. Le marché de l' habillement dans son ensemble, à titre de comparaison, pèse, lui, aux alentours de 25–26 milliards d'euros. »
« C'est est un peu risqué », prévient Notebookcheck. Sur les Samsung Galaxy S et Note les plus récents, par exemple, une modification logicielle peut provoquer le blocage de certaines fonctionnalités (comme Samsung Pay et Secure Folder). « Heureusement », est-il précisé dans cet article, « les Iphone sont exempts de ce genre de désagrément » ; « cela, combiné à l'assistance logicielle impeccable d'Apple, explique pourquoi les Iphone conservent leur valeur même des années après leur sortie ».
« La crise sanitaire et le déconfinement laissent augurer d'importantes mutations des comportements d'achat en ligne, avec un net recul de la consommation de produits neuf. Tel est l'enseignement d'une récente étude d'Opinion Way pour la place de marché Rakuten. […] 74 % du panel de Français interrogés se disent prêts à renoncer à l'achat de produits neufs, dont un quart pour la moitié de leurs achats. De plus, 66 % des Français acceptent de renoncer à l'achat d'un produit technologique tendance et dernier cri au profit d'un produit d'occasion plus ancien mais moins cher. […] Enfin, un Français sur trois est prêt à se priver de produits neufs pour les vêtements, ce qui souligne une véritable attirance pour le vintage. La revente de produits culturels (DVD, livres, jeux vidéo) convainc quant à elle 58 % des Français. »
« Alors que la ponction frappait jusqu'à présent les seuls produits neufs, la société civile chargée de récolter cette redevance cible les produits d'occasion. Et pas n'importe lesquels : ceux reconditionnés. Une filière en pleine expansion. "Très récemment Copie France a assigné un certain nombre d'acteurs", nous confirme en ce sens Jean-Lionel Laccourreye, président du Sirrmiet, le Syndicat interprofessionnel du reconditionnement et de la régénération des matériels informatiques, électroniques et télécoms. Les montants demandés, qui appliquent religieusement les barèmes en vigueur, représentent "entre 5 et 10 % du prix d'un produit". »
Cela dans le cadre d'un partenariat avec Faurecia Clarion Electronics (FCE). « Nous estimons pouvoir réparer plus de 50 % des pièces électroniques avec cette offre », annonce Véronique Morel. « En tout », précise-t-elle, « cela couvre cinq cents produits toutes marques, que nous allons pouvoir réparer, avec une économie de coût par rapport au neuf de plus de 50 % et une économie en matière et en CO2 de 85 % ». À noter : les systèmes réparés de cette façon sont garantis un an.
« Les appareils électroniques sont devenus des biens de consommation courante », constate Efficycle ; « on les renouvelle très (trop) souvent, au gré des tendances et de l'usure des modèles », est-il déploré dans cet article. « Les fabricants l'ont bien compris, et abusent de l'obsolescence programmée pour multiplier les séries à la durée de vie de plus en plus courte, mais de plus en plus chères », dénonce l'auteur. « Pourtant, les consommateurs hésitent à accorder leur confiance au marché de l'occasion », poursuit-il.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
« Pourtant » ?
Cette contradiction n'a pas lieu d'être. Au contraire : si l'on est convaincu que les produits neufs sont programmés pour tomber en panne, on sera logiquement d'autant plus méfiant à l'idée d'en acheter un d'occasion, avec une date d'autodestruction potentiellement imminente.
Voilà pourquoi parler d'obsolescence programmée à tort et à travers nuit vraisemblablement au développement de l'économie circulaire, bien davantage que cela ne lui profite.
Vestiaire collective ? C'est « une plate-forme en ligne de dépôt-vente d'articles de luxe », rappellent Les Horizon. « Dix ans après sa création », est-il précisé, « l'entreprise |…] vient de lever récemment 59 millions d'euros ». Objectif : « développer son marché asiatique autour de la Corée ou du Japon, ainsi que renfoncer sa place sur le marché américain ».
Cinq ans après sa création, le confinement fait les affaires de Back Market, qui lève par ailleurs 110 millions d'euros. Ont participé à ce tour de table Goldman Sachs Growth, Aglaé Ventures et Eurazeo Growth. Objectif prioritaire : la conquête du marché américain, où « aucun acteur majeur n'a encore émergé sur le marché de la seconde main », comme le soulignent Les Échos.
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».