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Renault ne s'en désintéresse certes pas totalement. Mais « nous ne mettons pas le paquet dessus », a déclaré son P-DG. De toute façon, s'est-il justifié, « il reste beaucoup de progrès à réaliser en termes de coût et de sécurité ».
« Il n'est pas certain que le résultat plaise aux puristes », commente Maxime Claudel sur Numerama. C'est le moins que l'on puisse dire ! Cela étant, la pratique est déjà à l'œuvre sur des voitures équipées d'un moteur thermique…
« De nombreuses fois, les passagers ont dû descendre de véhicules en panne », rapporte Le Blog auto. En cause : une autonomie insuffisante et difficile à évaluer tant elle dépend des conditions climatiques et de la conduite des chauffeurs.
L'assemblage d'un million de moteurs essence solliciterait 3 990 employés, contre 1 840 pour un moteur électrique et sa batterie, selon les estimations de l'institut Frauenhofer. Cela étant, il y a ce qu'on voit, et ce qu'on ne voit pas.
Francis Bartholomé, président du CNPA (Conseil national des professions de l'automobile : « Ce que nous demandons, c'est surtout la neutralité technologique. » En cause : la foi affiché en faveur du tout-électrique.
Qu'en est-il des BMW I3 et Nissan E-NV200 déployées à Paris par Zipcar ? « Accumulant les problèmes de recharge et de continuité de service, ces véhicules électriques ont été retirés en catimini au printemps 2017. »
L'initiative de ce constructeur chinois peut sembler intéressante. Mais en l'absence d'un format standard pour les batteries, à quoi bon ? Tesla a certes déployé ses propres bornes de recharge, mais ses clients n'y étaient pas cantonnés.
« L'objectif qui s'inscrit dans le cadre du "made in China 2025" est de faire en sorte que le marché du véhicule électrique soit contrôlé par les producteurs domestiques à 70 % en 2020 et 80 % en 2025. »
Quelques détails complémentaires sur le tronçon routier inauguré en Suède afin de recharger des véhicules électriques (à titre expérimental bien sûr, d'autant que les camions doivent être équipés en conséquence).
En cause, notamment : la hantise des incendies, liée aux risques suscités par les batteries. Cela requiert la mise en quarantaine des véhicules, mis à bonne distance les uns des autres vingt-quatre heures durant !
La généralisation de telles infrastructures ne risquerait-elle pas d'être très coûteuse ? En tout cas, ce dispositif débarrasserait les véhicules électriques à batteries d'une de leurs tares majeures : recharger, c'est soûlant ! À suivre.
Un véhicule destiné à ramasser des ordures, c'est moins sexy que le Semi de Tesla. Mais c'est peut-être plus concret aussi. Volvo AB produira le FL Electric à Blainville-sur-Orne, près de Caen, dans une usine de sa filiale Renault Trucks.
Un représentant d'Infiniti le confirme : les automobiles équipées d'un tel moteur polluent davantage que les autres. Parce qu'elles supportent le poids d'une batterie rarement rechargée. Elles n'en ont pas moins les faveurs de la fiscalité.
Prudence en cas d'accident ! Comme le rapporte Sciences et Avenir, « le recul n'est pas encore suffisant pour appréhender pleinement les différents scénarios d'interventions ».
Éloge d'Elon Musk : « A rebours du toyotisme, il veut donc remonter à l'amont de la chaîne de valeur et briser les doctrines logistiques qui ont prévalu au temps du moteur thermique. » En jeu : l'approvisionnement en matières premières.
« La voiture électrique n'est pas à une ironie près : malgré son image verte, son avantage écologique reste à démontrer et elle ne garantit pas plus que la voiture thermique une quelconque indépendance énergétique. »
C'est bien connu, mais c'est dit très clairement ici : « Si le diesel baisse, il y aura une problématique d'emploi que nous n'allons pas pouvoir compenser. […] L'essence est moins générateur d'emploi et l'électrique encore moins. »
Un livre signé Guillaume Pitron. Selon lui, « la seule industrialisation d'une voiture électrique consomme trois à quatre fois plus d'énergie que celle d'un véhicule conventionnel ».
Lu dans Challenges : « Les gestionnaires de flottes […] s'aperçoivent, désabusés, que ces voitures alourdies par leur batterie consomment davantage de carburant que leurs équivalents à un seul moteur, non-hybrides. »
Sauf à miser sur l'hydrogène ! C'est la conclusion d'une enquête menée par KPMG. Les grands esprits se rencontrent…