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« Le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) a été assigné en référé par le magazine Valeurs actuelles pour "atteinte à la présomption d'innocence" après la publication d'un avis défavorable concernant l'article représentant la députée LFI Danièle Obono en esclave, indique l'instance. Ce conseil, indépendant de l'État, avait publié en novembre un avis dans lequel il estimait que l'article de Valeurs actuelles, publié en août dernier, bafouait les règles journalistiques devant "respecter la dignité des personnes citées […] ou représentées". »
« Valeurs actuelles "rend des comptes comme la loi le prévoit, devant les tribunaux si besoin" voire "dans les médias s'il faut se défendre ou argumenter" mais "à aucun moment devant une commission d'experts auto-proclamés", répond Geoffroy Lejeune, directeur de la publication, sollicité par l'AFP. […] Le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) a apporté son soutien officiel à l'hebdomadaire, qu'il compte parmi ses membres, dans ce litige. Le SEPM "s'opposera désormais systématiquement à toute condamnation publique d'article ou de responsable de publication du SEPM par cette entité à laquelle le syndicat ne reconnait pas de légitimité", prévient-il. »
NB – Si l'on suit la logique invoqué par Valeurs Actuelles, nul ne devrait être autorisé à exprimer un avis sur une quelconque initiative, dès lors que celle-ci fait l'objet d'une procédure judiciaire. Cela semble délirant ! Et il serait étonnant que la Justice donne raison à l'hebdomadaire. Tout au plus peut-on considérer que le nom du CDJM peut prêter à confusion. Mais ce n'est pas le seul à se donner des airs plus ou moins officiels sans en avoir la légitimité.
« Valeurs actuelles "rend des comptes comme la loi le prévoit, devant les tribunaux si besoin" voire "dans les médias s'il faut se défendre ou argumenter" mais "à aucun moment devant une commission d'experts auto-proclamés", répond Geoffroy Lejeune, directeur de la publication, sollicité par l'AFP. […] Le Syndicat des éditeurs de la presse magazine (SEPM) a apporté son soutien officiel à l'hebdomadaire, qu'il compte parmi ses membres, dans ce litige. Le SEPM "s'opposera désormais systématiquement à toute condamnation publique d'article ou de responsable de publication du SEPM par cette entité à laquelle le syndicat ne reconnait pas de légitimité", prévient-il. »
NB – Si l'on suit la logique invoqué par Valeurs Actuelles, nul ne devrait être autorisé à exprimer un avis sur une quelconque initiative, dès lors que celle-ci fait l'objet d'une procédure judiciaire. Cela semble délirant ! Et il serait étonnant que la Justice donne raison à l'hebdomadaire. Tout au plus peut-on considérer que le nom du CDJM peut prêter à confusion. Mais ce n'est pas le seul à se donner des airs plus ou moins officiels sans en avoir la légitimité.
Voilà que Le Parisien titre sur le bilan des « catastrophes climatiques ». Il n'est pas le seul à désigner de cette façon ce qu'on appelait jusqu'à présent des « catastrophes naturelles ». Consciemment ou pas, les journalistes renient la rigueur qui devrait être la leur, car attribuer au réchauffement climatique l'origine de tel ou tel événement n'a assurément rien d'évident.
En France, où il fut convenu, quatre ans durant, d'afficher sa haine de Donald Trump, on accueille fraîchement les intuitives visant à lui couper le sifflet. Par exemple, sur France Info, Fabrice Epelboin tient les propos suivants, en réponse au « risque d'incitation à la violence » invoqué par Twitter et Cie :
« C'est exactement le même argument utilisé par les autorités chinoises vis-à-vis de ce qui se passe à Hong-Kong. C'est le même argument utilisé par tout un tas de régimes autoritaires vis-à-vis des réseaux sociaux. Donc, si on accepte cet argument, il va falloir se regarder en face quand on critiquera demain l'argument des Chinois vis-à-vis des Ouïghours ou tout un tas de choses du même ordre. […] De toute façon, Twitter et ses dirigeants ont toujours été contre Donald Trump et ont fait ce qu'ils ont pu jusqu'ici pour pondérer l'impact de Donald Trump sur la population à travers leurs plateformes. »
« C'est exactement le même argument utilisé par les autorités chinoises vis-à-vis de ce qui se passe à Hong-Kong. C'est le même argument utilisé par tout un tas de régimes autoritaires vis-à-vis des réseaux sociaux. Donc, si on accepte cet argument, il va falloir se regarder en face quand on critiquera demain l'argument des Chinois vis-à-vis des Ouïghours ou tout un tas de choses du même ordre. […] De toute façon, Twitter et ses dirigeants ont toujours été contre Donald Trump et ont fait ce qu'ils ont pu jusqu'ici pour pondérer l'impact de Donald Trump sur la population à travers leurs plateformes. »
C'est un spécialiste qui vous parle ! Rien à voir, donc, avec des propos de comptoir. Au café du commerce, on n'est rarement confronté à un tel étalage de mièvrerie, certes teintée de suffisance : « L'idée c'est de voir ce proche, non pas comme un adversaire, mais comme une victime. […] il faut essayer de trouver un terrain d'entente, en insistant sur les choses qu'on partage. Et pourquoi pas, lui dire qu'on l'aime, qu'on s'inquiète. Rappeler les bons souvenirs qu'on avait avant qu'il ne bascule. L'important c'est de garder un lien. Parce qu'on est encore une opportunité de retour au réel. » Visiblement, sombrer dans le complotisme, c'est plus grave encore que de basculer du côté obscur de la Force.
Et c'est une maladie contagieuse dont il faut absolument de prémunir : « Parfois, il faut savoir mettre un pas de côté. Et lâcher prise. Pour essayer de ne pas briser ce qui reste de lien entre vous. Et surtout ne pas oublier, que dans ce type de situation, il faut aussi prendre soin de vous, parce que vous êtes, vous aussi, une victime collatérale de ces dérives complotistes. » Affligeant.
Et c'est une maladie contagieuse dont il faut absolument de prémunir : « Parfois, il faut savoir mettre un pas de côté. Et lâcher prise. Pour essayer de ne pas briser ce qui reste de lien entre vous. Et surtout ne pas oublier, que dans ce type de situation, il faut aussi prendre soin de vous, parce que vous êtes, vous aussi, une victime collatérale de ces dérives complotistes. » Affligeant.
« Responsables politiques, journalistes et commentateurs déplorent régulièrement la passivité des plateformes en matière de coopération judiciaire ou policière. 68 % des officiers interrogés par Europol se disent, a contrario "satisfaits", "très satisfaits" ou "extrêmement satisfaits" de leurs relations avec elles. »
« Ce matin, Linda Kebbab était l'invitée de "L'Heure des Pros" sur CNews. Sur le plateau de Pascal Praud, la déléguée nationale de l'Unité SGP Police-FO s'en est pris à BFM TV. "Quand on dit que la presse et les médias sont le quatrième pouvoir, moi j'ai le sentiment qu'ils en sont les premiers. Ils ont le pouvoir de faire basculer une opinion. Quand un article 24 est écrit, il est bon aussi de ne pas ajouter du feu au feu et de ne pas réinterpréter cet article en disant qu'il restreindrait la liberté de filmer, car ce n'est pas le cas", a-t-elle débuté. Et d'ajouter : "Hier matin, j'étais sur BFM TV […] et j'ai accusé la chaîne, bande son à l'appui, d'avoir lors d'un reportage dit : 'Un article qui restreindrait la liberté de filmer. Une loi liberticide selon les manifestants'. Ce qui est faux !". »
« Linda Kebbab continue en précisant qu'en sortant du studio, après son interview dans Bourdin Direct, elle croise Bruce Toussaint, qui présente la tranche info 9 heures – 12 heures. "Il se garde bien le droit de me dire qu'il me réserve. Il aurait pu me laisser un droit de parole et même un droit de débat sur le plateau. Ce monsieur prend beaucoup parti pour un journaliste. […] Vingt minutes plus tard, j'apprends qu'il me raille, il me moque en disant que j'ai déformé les propos de BFM TV. Sauf que je les ai pris la main dans le sac dans le mensonge", ajoute la syndicaliste. »
« Quelques heures après son interview chez Jean-Jacques Bourdin, la déléguée nationale de l'Unité SGP Police-FO explique avoir reçu un appel du patron de la chaîne info, Marc-Olivier Fogiel. "Je pensais qu'il appelait pour s'excuser. Il m'a appelé pour me fustiger comme si j'étais son employée. Durant l'appel, j'ai maintenu mordicus ma position. J'ai dit : 'vous avez une responsabilité. Vous n'avez pas le droit de dire que cet article restreint la possibilité de filmer.' C'est ce mot-là qui donne l'impression que cet article est liberticide", rétorque la syndicaliste. Et de conclure : "Il m'a dit : 'C'est comme ça qu'on l'a interprété.' Je lui ai dit : 'Monsieur, vous êtes journaliste et vous n'avez pas à interpréter. Vous devez citer les mots tels qu'ils sont et laisser l'opinion faire sa propre interprétation.'" »
« Linda Kebbab continue en précisant qu'en sortant du studio, après son interview dans Bourdin Direct, elle croise Bruce Toussaint, qui présente la tranche info 9 heures – 12 heures. "Il se garde bien le droit de me dire qu'il me réserve. Il aurait pu me laisser un droit de parole et même un droit de débat sur le plateau. Ce monsieur prend beaucoup parti pour un journaliste. […] Vingt minutes plus tard, j'apprends qu'il me raille, il me moque en disant que j'ai déformé les propos de BFM TV. Sauf que je les ai pris la main dans le sac dans le mensonge", ajoute la syndicaliste. »
« Quelques heures après son interview chez Jean-Jacques Bourdin, la déléguée nationale de l'Unité SGP Police-FO explique avoir reçu un appel du patron de la chaîne info, Marc-Olivier Fogiel. "Je pensais qu'il appelait pour s'excuser. Il m'a appelé pour me fustiger comme si j'étais son employée. Durant l'appel, j'ai maintenu mordicus ma position. J'ai dit : 'vous avez une responsabilité. Vous n'avez pas le droit de dire que cet article restreint la possibilité de filmer.' C'est ce mot-là qui donne l'impression que cet article est liberticide", rétorque la syndicaliste. Et de conclure : "Il m'a dit : 'C'est comme ça qu'on l'a interprété.' Je lui ai dit : 'Monsieur, vous êtes journaliste et vous n'avez pas à interpréter. Vous devez citer les mots tels qu'ils sont et laisser l'opinion faire sa propre interprétation.'" »
Une actrice revendique un changement de sexe ? 20 Minutes le signale… mais sans dire clairement de qui il s'agit. Tout en s'en justifiant : « Cet article a été rédigé en respectant les pronoms avec lesquels Elliot Page a annoncé vouloir être identifié. Dans le même souci du respect de l'identité de cet acteur, nous ne mentionnons pas le "deadname", ou "morinom", c'est-à-dire son ancien prénom. » Surtout au moment où il s'agit, précisément, de rendre public le passage d'un prénom à l'autre", cette pudeur bien-pensante procède d'un ridicule confondant.
« Dans un communiqué de presse […], le parti Europe Écologie - Les Verts a annoncé qu'il boycottait la chaîne d'information du groupe Canal Plus. Le mouvement […] explique ce choix en raison de "la dérive de la ligne éditoriale choisie par la chaîne", "qui a notamment choisi Eric Zemmour comme chroniqueur régulier". "Nous défendons la liberté de la presse, la liberté pour les journalistes d'exercer leur métier, notamment quand celle-ci est menacée par le vote de l'article 24 sur la Sécurité globale. Nous témoignons toute notre solidarité aux journalistes de CNews qui se sont démarqués de la politique conduite par leur employeur", a déclaré EELV, qui a déploré "une carence manifeste de la part du CSA à qui la loi confie la mission de veiller au respect de la dignité de la personne humaine". Ainsi, le parti ne souhaite pas "continuer à cautionner", "par la présence des écologistes sur cette chaîne d'information", "des propos racistes, misogynes, homophobes ou climatosceptiques". "Notre absence de ces débats nous permettra de porter les propositions des écologistes loin des caricatures et de la polarisation du débat public dans lequel cette ligne éditoriale voudrait nous conduire", a ajouté EELV, appelant les autres partis à faire de même et aux annonceurs à se retirer. »
« S'engageant pour une "publicité plus verte sur ses antennes", le groupe Radio France a annoncé mardi la mise en place dès janvier de nouveaux "espaces publicitaires responsables", gratuits ou à tarifs préférentiels, en faveur des acteurs mobilisés pour la transition écologique. Un premier espace dit "solidaire" accordera ainsi plus de dix heures d'antenne gratuite par an à des ONG, associations voire acteurs du privé en pointe sur la question, explique le groupe public dans un communiqué. »
« Les organisations et messages éligibles seront identifiés au terme "d'une procédure juste et équitable", une "réflexion" étant engagée "en ce sens avec différents acteurs" à "l'expertise reconnue" telle que l'Ademe (Agence de la transition écologique), est-il précisé. Un second espace dit "éco-responsable" offrira des écrans publicitaires à des heures de grande écoute (comme les matinales) aux "produits éco-responsables à un tarif de - 40%", après sélection des annonces éligibles "sur la base des cent labels environnementaux listés et recommandés par l'Ademe". Enfin, un "espace responsable" sera dédié aux spots audio [….] précédant les podcasts ouverts à la publicité "pour inscrire ce tournant" sur "le numérique" et offrir "20 % de contacts supplémentaires aux messages éco-responsables". »
« Les organisations et messages éligibles seront identifiés au terme "d'une procédure juste et équitable", une "réflexion" étant engagée "en ce sens avec différents acteurs" à "l'expertise reconnue" telle que l'Ademe (Agence de la transition écologique), est-il précisé. Un second espace dit "éco-responsable" offrira des écrans publicitaires à des heures de grande écoute (comme les matinales) aux "produits éco-responsables à un tarif de - 40%", après sélection des annonces éligibles "sur la base des cent labels environnementaux listés et recommandés par l'Ademe". Enfin, un "espace responsable" sera dédié aux spots audio [….] précédant les podcasts ouverts à la publicité "pour inscrire ce tournant" sur "le numérique" et offrir "20 % de contacts supplémentaires aux messages éco-responsables". »
Même France Inter s'est demandé si Sophie Dupont ne jouait pas les « auxiliaire de police ». Mais parler d'un acte de « délation » alors que les faits en cause se passent sous les yeux des forces de l'ordre, cela n'a pas grand sens. Ce qu'il faut retenir de cette affaire, c'est d'abord l'ineptie du laïcisme, qui trahit d'ailleurs la laïcité quand il prétend qu'une manifestation n'en est plus une dès lors qu'on y récite des prières – notion par définition religieuse ; c'est ensuite la portée normative prêtée à la parole d'un ministre, sans fondement juridique établi par ailleurs ; c'est enfin l'embarras des policiers confirmant le ridicule des questions posées par Sophie Dupont. C'était fait à dessein, a-t-elle affirmé par la suite. Qu'elle soit sincère ou pas, c'est bien ce qu'elle a mis en évidence.
« Elle a […] décidé de retracer la construction de son reportage, qui a débuté par des propos de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, au micro de France Info vendredi dernier, précisant être prêt à verbaliser les croyants se rendant à l'église. "Cette déclaration est vraiment inédite. C'est du jamais vu. Un ministre de l'Intérieur qui met en garde les catholiques. On s'était posé deux questions. Un, les catholiques allaient-ils quand même se mobiliser. Deux, la police allait-elle vraiment interpeller des croyants ? Une seule solution pour vérifier : il faut aller sur le terrain", a poursuivi Sophie Dupont. Après avoir rediffusé des extraits de son reportage, dont certaines situations sont jugées "absurdes" par la journaliste, la reporter a tenu à faire une mise au point : "Encore une fois, notre volonté était de montrer l'absurdité de la situation actuelle, et non pas de stigmatiser les catholiques." »
« Elle a […] décidé de retracer la construction de son reportage, qui a débuté par des propos de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, au micro de France Info vendredi dernier, précisant être prêt à verbaliser les croyants se rendant à l'église. "Cette déclaration est vraiment inédite. C'est du jamais vu. Un ministre de l'Intérieur qui met en garde les catholiques. On s'était posé deux questions. Un, les catholiques allaient-ils quand même se mobiliser. Deux, la police allait-elle vraiment interpeller des croyants ? Une seule solution pour vérifier : il faut aller sur le terrain", a poursuivi Sophie Dupont. Après avoir rediffusé des extraits de son reportage, dont certaines situations sont jugées "absurdes" par la journaliste, la reporter a tenu à faire une mise au point : "Encore une fois, notre volonté était de montrer l'absurdité de la situation actuelle, et non pas de stigmatiser les catholiques." »
Propos tenus par Sébastien Couasnon, lors de son émission Tech & Co diffusée sur BFM Business le mercredi 18 novembre 2020 :
« Nous, sur BFM Business, on lutte un peu contre ce concept, qu'on voit beaucoup dans les médias mainstream, de produit jetable voire d'obsolescence programmée ; quand tu fais une machine à laver, que tu t'appelles LG, Samsung, ou un smartphone, etc., on se doute bien que tu ne le programmes pas pour qu'au bout de vingt-quatre mois, le truc s'arrête et ne marche plus. »
« Nous, sur BFM Business, on lutte un peu contre ce concept, qu'on voit beaucoup dans les médias mainstream, de produit jetable voire d'obsolescence programmée ; quand tu fais une machine à laver, que tu t'appelles LG, Samsung, ou un smartphone, etc., on se doute bien que tu ne le programmes pas pour qu'au bout de vingt-quatre mois, le truc s'arrête et ne marche plus. »
« L'animateur de "L'Heure des pros" s'est […] adressé à Florian Bachelier, "qui représente la majorité", selon le présentateur : "Vous ne voulez pas vous attaquer au service public, qui... je voulais dire endoctrine... En tout cas, c'est de la propagande ! Vous ne voulez pas vous attaquer à cela ! Personne n'ose le faire. Il faut y aller ! Écoutez tous les humoristes de cette belle station publique. Écoutez la ligne éditoriale". "Je l'écoute tous les matins et j'en ai bien conscience", a répondu le député de La République en marche, à la surprise de Nadine Morano. […] "Moi, je suis auditeur de France Inter. Je le dis sur C-News volontairement, non pas par provocation, mais parce que j'écoute", a ajouté Florian Bachelier. [...] "Il y a un sujet sur les matinales. Il y a un sujet sur la fin de séquence. Je suis bien d'accord avec vous. Je vois aussi les budgets. Le budget Radio France est supérieur à celui de l'Assemblée nationale. Oui, la ligne éditoriale de France Inter pose parfois question", a concédé le parlementaire issu de la majorité. »
« "La police française tire sur un homme et le tue après une attaque fatale au couteau dans la rue". Le titre donné par le New York Times à son article concernant l'assassinat du professeur de Conflans-Sainte-Honorine par un terroriste, a suscité l'indignation de très nombreux internautes. La tournure du titre du journal américain laisse en effet supposer que l'islamiste qui a décapité le professeur a été la victime de la police. En omettant au passage le caractère terroriste de l'attaque. »
Dans la foulée du mouvement Black Lives Matter, il n'y a pourtant pas de quoi s'étonner.
Dans la foulée du mouvement Black Lives Matter, il n'y a pourtant pas de quoi s'étonner.
« Le Gouvernement pourrait se montrer "plus coercitif" pour obliger les chaînes de télévision à faire davantage de place aux personnes handicapées, si elles ne progressent pas elles-mêmes sur ce plan d'ici à un an, a menacé vendredi la secrétaire d'Etat chargée du Handicap Sophie Cluzel. […] Pour les médias, le handicap est une "force", "ça fait de l'audience", a-t-elle affirmé. »
Les personnes concernées apprécieront… D'ailleurs, ont-elles demandé quoi que ce soit ? Et ensuite, à qui le tour ?
Les personnes concernées apprécieront… D'ailleurs, ont-elles demandé quoi que ce soit ? Et ensuite, à qui le tour ?
« La presse française reste fortement dépendante de Google pour le trafic de ses sites, selon une étude publiée par le groupe de communication Heroiks. L'entreprise française a lancé l'an dernier un indice, le "Search dependence index" (SDI), qui mesure la dépendance des sites internet aux moteurs de recherche, et donc principalement à Google. […] En septembre, cet indice a atteint en moyenne 41,5 pour les trente-cinq principales marques françaises de médias, contre 40,5 un an plus tôt. Les situations sont toutefois très variables entre les marques de médias, celles s'appuyant sur une communauté très fidèle et un clair leadership ayant une faible dépendance à Google (comme L'Équipe à 16,2 ou Radio Classique à 10,4), contrairement à d'autres comme L'Express (61,6) ou VSD (75,9). »
« "On ne m'a jamais censuré, sauf une fois. C'était sur C8 parce que j'avais interviewé un mec qui travaillait au Qatar. Il disait du mal du Qatar. La direction m'a fait comprendre qu'elle était en train de signer avec Bein Sports et qu'il fallait éviter de dire du mal du Qatar", a expliqué Thierry Ardisson. Et de souligner : "C'est la seule fois de ma carrière ! Il faut le dire ! J'ai fait les pires conneries et je n'ai jamais été censuré, sauf une fois". "On dit ce qu'on veut à la télé. Il faut le dire aux gens. Si on ne dit rien, c'est parce qu'on a rien à dire !", a-t-il blagué en conclusion. »
Preuve est ainsi faite que le principe même des aides publique menace bien l'indépendance des rédactions…
Une mission avait été « sollicitée en avril après le tollé suscité par le quotidien Le Parisien, qui avait mis à sa Une quatre hommes pour "imaginer le monde d'après" » ; « « son rapport final formule une vingtaine de préconisations pour changer la donne, parmi lesquelles la mise en place d'un bonus-malus "sur une partie de l'aide publique à la presse" ».
Concrètement, « le bonus récompenserait la première année "les entreprises de médias se dotant d'outils de comptage et de mesure de la place des femmes tant au niveau des organisations que des contenus", mais aussi d'une "charte d'engagement" en matière de parité ou encore d'"outils de formation" pour "sensibiliser" leurs équipes à cette problématique » ; « au bout d'un an, les entreprises n'ayant pas mis en place ces outils seraient sanctionnées d'une partie de leurs aides. Le malus, quant à lui, s'appliquerait à celles ne respectant pas les "obligations légales, notamment en termes d'égalité salariale" et pourrait être "progressif au fil du temps" en l'absence d'"action corrective" ».
Une mission avait été « sollicitée en avril après le tollé suscité par le quotidien Le Parisien, qui avait mis à sa Une quatre hommes pour "imaginer le monde d'après" » ; « « son rapport final formule une vingtaine de préconisations pour changer la donne, parmi lesquelles la mise en place d'un bonus-malus "sur une partie de l'aide publique à la presse" ».
Concrètement, « le bonus récompenserait la première année "les entreprises de médias se dotant d'outils de comptage et de mesure de la place des femmes tant au niveau des organisations que des contenus", mais aussi d'une "charte d'engagement" en matière de parité ou encore d'"outils de formation" pour "sensibiliser" leurs équipes à cette problématique » ; « au bout d'un an, les entreprises n'ayant pas mis en place ces outils seraient sanctionnées d'une partie de leurs aides. Le malus, quant à lui, s'appliquerait à celles ne respectant pas les "obligations légales, notamment en termes d'égalité salariale" et pourrait être "progressif au fil du temps" en l'absence d'"action corrective" ».
Message de Valeurs actuelles, publiée en réponse à Danièle Obono, indignée des aventures que lui a fait vivre l'hebdomadaire : « Il s'agit d'une fiction mettant en scène les horreurs de l'esclavage organisé par des Africains au XVIIIe siècle... Terrible vérité que les indigénistes ne veulent pas voir » Lecture de ce message faite sur LCI le 29 août 2010, par l'animateur de l'émission "On ne s'est pas tout dit" : « Il s'agit d'une fiction mettant en scène les horreurs de l'esclavage organisé par des Africains au XVIIIe siècle… Terrible vérité que les indigènes. » Point final. Les invité présents en plateau corrigent : « indigénistes », et non « indigènes » ! Mais l'animateur ne juge pas nécessaire de terminer la phrase. Visiblement, il n'a rien compris au tweet de VA, ni aux controverses sur la responsabilité de l'esclavage ayant inspiré la publication tant décriée.
« La Commission européenne a adopté, le jeudi 2 juillet, une nouvelle version de la directive "Service de médias audiovisuels" initialement adoptée en 2018, dont le but est de renforcer la protection des utilisateurs, surtout celle des mineurs, contre certains contenus audiovisuels en ligne qui pourraient être illégaux, violents et-ou préjudiciables. Bruxelles a décidé d'étendre son champ d'application aux fournisseurs de plateformes de partage de vidéos, incluant de fait les réseaux sociaux les plus populaires. Les lignes directrices adoptées par la Commission européenne […] sont particulièrement intéressantes dans le sens où elles vont permettre une meilleure protection des utilisateurs des plateformes de vidéo à la demande et des réseaux sociaux, à la fois contre les discours haineux et les contenus préjudiciables, l'idée étant de protéger un maximum les mineurs, soumis au harcèlement et à la violence en ligne. »
« Le Parlement s'apprête à voter un nouveau dispositif de surveillance et de censure de l'Internet. Il s'agit des articles 11 et 11 bis A de la loi sur la protection des victimes des violences conjugales, tels que votés par le Sénat le 9 juin. Ces articles imposent aux sites qui hébergent des contenus pornographiques de recourir à des dispositifs de vérification d'âge pour empêcher que les [mineurs] y aient accès. De telles obligations, nourries des volontés gouvernementales de nous identifier partout et tout le temps, ne peuvent qu'entraîner de nouvelles et multiples atteintes à nos libertés. Elles risquent aussi de parasiter, en les déshumanisant, les questionnements autour de l'accompagnement des enfants dans la découverte d'Internet, qui devraient pourtant être au cœur des réflexions. Le Parlement a encore une chance de rejeter une partie de cette idée : il doit la saisir. »