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Facebook ne se contente pas d'entraver la communication de Génération identitaire, qu'il pourrait éventuellement priver de compte en prétendant que cette organisation contredit ses propres "valeurs", comme on dit aujourd'hui. Mais c'est le fait même de la citer qui devient parfois impossible sur le réseau social. Si notre publication y est acceptée, cela relativisera évidemment ce constat, qui n'en est pas moins étayé par divers témoignages, bien au-delà de ceux rapportés par des médias engagés comme Valeurs actuelles.
« Dans une carrière d'officier, la com' n'est pas un pis-aller, tant s'en faut. Deux des chefs d'état-major actuels, l'amiral Prazuck (Cemm) et le général Burkhard (Cemat) y font fait des passages remarqués. »
Les vagues puissantes de la loi de Wirth s'accompagnent parfois de quelques reflux. Un exemple : « le nouveau Facebook.com bénéficie d'un code plus récent, ce qui le rend bien plus rapide sur navigateur que l’ancienne interface ». Autrement dit : « actions, clics et transitions entre les pages sont plus fluides». De fait, remarque Numerama, « c'est peut-être le point qui fera basculer la plupart des […] utilisateurs ». Et sans doute cela rendra-t-il moins pressant le besoin de changer d'ordinateur pour certains utilisateurs. Si votre machine se montre poussive, passez vite à la nouvelle interface !
Le 6 mai 2020, un meeting virtuel s'est tenu pour fédérer la gauche féministe. Objectif : « dénoncer les reculs des droits et de la visibilité des femmes observés pendant ce confinement », résume la journaliste Astrid de Villaines.
Seules des femmes y ont pris la parole. Et les participantes semblent déçues du peu d'intérêt porté à leur manifestation. Certains médias en ont bien rendu compte, mais « l'AFP a même écrit "Des élus dénoncent le machisme" dans le titre de sa dépêche », regrette Esther Benbassa (EELV), récusant implicitement l'usage du masculin générique.
De toute façon, de son point vue, la guerre des sexes est une fatalité. « Que les femmes demandent à être en politique et dans les médias, ça ne plaît pas aux hommes », affirme-t-elle. « Quel serait leur intérêt à relayer? », demande-t-elle, excluant visiblement que le féminisme puisse faire l'objet d'une quelconque instrumentalisation politique. « On est en concurrence quelque part... », conclut-elle.
Une « concurrence » à certains égards déloyale, puisque ses amies, elles, peuvent invoquer des "stéréotypes de genre" sans qu'on le leur reproche : « On n'a pas un ego démesuré et on a de la bonne volonté. Dites à la plupart des mecs de parler trois minutes, de respecter son temps de parole et de donner sa place à une invitée, vous verrez! » Dont acte.
Seules des femmes y ont pris la parole. Et les participantes semblent déçues du peu d'intérêt porté à leur manifestation. Certains médias en ont bien rendu compte, mais « l'AFP a même écrit "Des élus dénoncent le machisme" dans le titre de sa dépêche », regrette Esther Benbassa (EELV), récusant implicitement l'usage du masculin générique.
De toute façon, de son point vue, la guerre des sexes est une fatalité. « Que les femmes demandent à être en politique et dans les médias, ça ne plaît pas aux hommes », affirme-t-elle. « Quel serait leur intérêt à relayer? », demande-t-elle, excluant visiblement que le féminisme puisse faire l'objet d'une quelconque instrumentalisation politique. « On est en concurrence quelque part... », conclut-elle.
Une « concurrence » à certains égards déloyale, puisque ses amies, elles, peuvent invoquer des "stéréotypes de genre" sans qu'on le leur reproche : « On n'a pas un ego démesuré et on a de la bonne volonté. Dites à la plupart des mecs de parler trois minutes, de respecter son temps de parole et de donner sa place à une invitée, vous verrez! » Dont acte.
Voilà qui est consternant. Étonnant, aussi, car une telle institution devrait pourtant attirer bien des candidats ! Et surtout, bien sûr, c'est inquiétant.
Depuis deux ans, des kits sont proposés en Allemagne aux possesseurs d'un véhicule diesel pour adapter leur voiture aux normes les plus récentes… et leur permettre ainsi de continuer à circuler librement malgré les restrictions imposées.
« D'emblée, BMW et Volvo s'étaient opposés à cette procédure, estimant qu'elle était inutile et que c'était de l'argent gâché pour rien », rappelle Audric Doche ; « le traitement catalytique sélectif, rajouté dans la procédure sur les vieux diesels, n'aurait pas l'efficacité espérée, et les marques ne voulaient pas non plus avoir à prendre en charge en atelier des véhicules mis à jour par des tiers ».
Malgré tout, poursuit-il sur Caradisiac, « Volkswagen et Daimler, eux, avaient choisi d'adopter ces procédures, en proposant une aide de 3000 euros aux clients souhaitant mettre à jour leur auto ». Mais voilà : « Volkswagen annonce aujourd'hui n'avoir eu "aucune demande" pour ce dispositif ». Il faut dire que ce kit souffrait, entre autres, d'un « problème de durabilité ».
De toute façon, conclut Audric Doche, « les marques préfèrent […] vendre une voiture neuve plutôt qu'un kit de modernisation ». N'oublions pas toutefois qu'il est d'autant plsu facile de changer sa voiture que sa cote est soutenue sur le marché de l'occasion.
« D'emblée, BMW et Volvo s'étaient opposés à cette procédure, estimant qu'elle était inutile et que c'était de l'argent gâché pour rien », rappelle Audric Doche ; « le traitement catalytique sélectif, rajouté dans la procédure sur les vieux diesels, n'aurait pas l'efficacité espérée, et les marques ne voulaient pas non plus avoir à prendre en charge en atelier des véhicules mis à jour par des tiers ».
Malgré tout, poursuit-il sur Caradisiac, « Volkswagen et Daimler, eux, avaient choisi d'adopter ces procédures, en proposant une aide de 3000 euros aux clients souhaitant mettre à jour leur auto ». Mais voilà : « Volkswagen annonce aujourd'hui n'avoir eu "aucune demande" pour ce dispositif ». Il faut dire que ce kit souffrait, entre autres, d'un « problème de durabilité ».
De toute façon, conclut Audric Doche, « les marques préfèrent […] vendre une voiture neuve plutôt qu'un kit de modernisation ». N'oublions pas toutefois qu'il est d'autant plsu facile de changer sa voiture que sa cote est soutenue sur le marché de l'occasion.
« Les Ombres de la République » : le titre de notre page Facebook a été choisi en écho à celui d'un "projet multimédia" lancé par Lucasfilm au milieu des années quatre-vingt dix : « Les Ombres de l'Empire » – ou « Shadows of the Empire » outre-Atlantique.
Au programme, à l'époque, il y avait, entre autres, un roman et – c'était une initiative originale – une musique inspirée de ce livre, composée spécialement pour l'occasion par Joel McNeely. Et voilà qu'elle fairt l'objet d'une réédition, en CD comme jadis, mais aussi – c'est nouveau – en disque vinyle.
Le CD original comportait une petite section multimédia – à une époque où tout le monde était loin de disposer d'un ordinateur pour consulter le contenu d'un CD-ROM. Celui-ci sera-t-il inclus dans la réédition ? On verra bien ! En attendant, c'est avec plaisir qu'on réécoutera plus particulièrement le morceau évoquant la séduction de la princesse Leia… À vos platines !
Au programme, à l'époque, il y avait, entre autres, un roman et – c'était une initiative originale – une musique inspirée de ce livre, composée spécialement pour l'occasion par Joel McNeely. Et voilà qu'elle fairt l'objet d'une réédition, en CD comme jadis, mais aussi – c'est nouveau – en disque vinyle.
Le CD original comportait une petite section multimédia – à une époque où tout le monde était loin de disposer d'un ordinateur pour consulter le contenu d'un CD-ROM. Celui-ci sera-t-il inclus dans la réédition ? On verra bien ! En attendant, c'est avec plaisir qu'on réécoutera plus particulièrement le morceau évoquant la séduction de la princesse Leia… À vos platines !
« En suivant l'analyse de la CJE, elle-même en ligne avec celle de la BCE, la cour allemande reconnaît que les politiques quantitatives sont parfaitement légales, relèvent de la politique monétaire et non pas du financement monétaire des États membres. C'est certainement une lourde déception pour les plaignants, qui n'ont cessé d'agiter le spectre de la planche à billet, dont on sait qu'il résonne toujours de façon amère auprès du public allemand. »
« Le jugement […] était fortement attendu dans les salles de marché. Pourtant, lorsqu'il fut publié, rien ne s'est passé. […] Les intervenants de marché ont bien noté que le BVERFG avait rejeté l'accusation de financement monétaire et en ont déduit, peut être hâtivement, que le reste n'était que détails rhétoriques. À court terme du moins, la réaction des marchés est raisonnable. En effet, la BCE n'est en aucun cas impliquée par l'arrêt du tribunal allemand. »
« Donner de la voix nationale sur un sujet aussi technique que la politique monétaire pourrait augmenter la pression sur les États membres pour avancer vers une politique budgétaire mieux coordonnée, de façon à soulager la BCE et lui redonner ainsi des marges de manœuvre. Ce ne serait pas le moindre des paradoxes d'un arrêt que beaucoup d'analystes associent à une tendance eurosceptique, qui animait d'ailleurs certains des plaignants, que d'accélérer l'évolution de la zone euro vers une forme de fédéralisme plus prononcée qu'aujourd'hui. »
« Le jugement […] était fortement attendu dans les salles de marché. Pourtant, lorsqu'il fut publié, rien ne s'est passé. […] Les intervenants de marché ont bien noté que le BVERFG avait rejeté l'accusation de financement monétaire et en ont déduit, peut être hâtivement, que le reste n'était que détails rhétoriques. À court terme du moins, la réaction des marchés est raisonnable. En effet, la BCE n'est en aucun cas impliquée par l'arrêt du tribunal allemand. »
« Donner de la voix nationale sur un sujet aussi technique que la politique monétaire pourrait augmenter la pression sur les États membres pour avancer vers une politique budgétaire mieux coordonnée, de façon à soulager la BCE et lui redonner ainsi des marges de manœuvre. Ce ne serait pas le moindre des paradoxes d'un arrêt que beaucoup d'analystes associent à une tendance eurosceptique, qui animait d'ailleurs certains des plaignants, que d'accélérer l'évolution de la zone euro vers une forme de fédéralisme plus prononcée qu'aujourd'hui. »
C'est en tout cas ce que laissent entendre le laboratoire Servier : « Intégrer dans les critères d'une AMM européenne le recours à de la chimie verte, avec des solvants davantage biodégradables et facilement recyclables, devrait être pris en compte dans le prix. En Asie, par exemple, certains industriels peuvent réaliser de façon plus compétitive certaines opérations en utilisant des solvants qui ne sont plus acceptés en Europe ! »
L'économie circulaire… Tout le monde en parle. Et son apologie est devenue tellement convenue qu'on ne prête plus guère d'attention au sens des mots. L'année dernière, par exemple, le projet Prompt a été lancé pour « identifier les produits qui tombent en panne trop tôt, un phénomène également connu sous le nom d'"obsolescence prématurée" ». Ce serait, nous dit-on, « une traduction concrète de la volonté de l'UE d'avancer vers une économie circulaire ». Mais des produits ne s'intègrent-ils pas dans une économie « circulaire » qu'à la condition d'être revendus, réemployés, recyclés, etc., et cela, quelle que soit leur durée de vie ?
« Cette période nous invite à une réflexion sur le ralentissement. C'est une démarche personnelle, mais qui peut tracer un nouveau paradigme au sein du libéralisme. Pour le sortir d'une forme d'impasse de multiplication des possibles, de "toujours plus vite, moins cher, plus efficace", avec une perte du "moi" dans des réseaux omniprésents. »
« Ralentir, c'est se donner la possibilité de retrouver son identité singulière, avançant chacun à son propre rythme. À ce titre, la propriété privée est intéressante, car c'est un ralentisseur. Elle est attaquée autant par Thomas Piketty que par un économiste libéral comme Glen Weyl, qui veut l'abolir pour que tout puisse être mis aux enchères, dans un monde où la vitesse prime. Un bien privé, on peut le mettre dans ou hors du marché, le valoriser ou le garder pour n'en rien faire, même si c'est sous-optimal pour le groupe. La propriété permet aux gens d'élaborer une personnalité dans les objets qu'ils choisissent, qui les reflètent, elle peut évoluer, être transmise. »
« On est arrivé au bout d'un cycle de vitesse. Les libéraux ne peuvent plus dire : "Il faut rattraper le retard, travailler plus, voyager comme avant." Ce n'est plus en phase avec les attentes sociétales. Pour beaucoup de gens, la suspension des déplacements est un soulagement. La croissance ne devrait pas être un objectif de politique publique. Le seul objectif, c'est de rendre les gens aussi autonomes que possible. »
« Ralentir, c'est se donner la possibilité de retrouver son identité singulière, avançant chacun à son propre rythme. À ce titre, la propriété privée est intéressante, car c'est un ralentisseur. Elle est attaquée autant par Thomas Piketty que par un économiste libéral comme Glen Weyl, qui veut l'abolir pour que tout puisse être mis aux enchères, dans un monde où la vitesse prime. Un bien privé, on peut le mettre dans ou hors du marché, le valoriser ou le garder pour n'en rien faire, même si c'est sous-optimal pour le groupe. La propriété permet aux gens d'élaborer une personnalité dans les objets qu'ils choisissent, qui les reflètent, elle peut évoluer, être transmise. »
« On est arrivé au bout d'un cycle de vitesse. Les libéraux ne peuvent plus dire : "Il faut rattraper le retard, travailler plus, voyager comme avant." Ce n'est plus en phase avec les attentes sociétales. Pour beaucoup de gens, la suspension des déplacements est un soulagement. La croissance ne devrait pas être un objectif de politique publique. Le seul objectif, c'est de rendre les gens aussi autonomes que possible. »
« En raison de conditions de travail difficiles sur l'archipel, les animateurs sont toujours plus nombreux à rejoindre des studios chinois. Faisant craindre une fuite des cerveaux préjudiciable à tout le secteur. »
Un exemple ?
« Ce qui distingue Colored Pencil Animation Japon de ses homologues japonais, c'est que ses animateurs sont employés par la société en CDI, que le salaire mensuel des jeunes diplômés est supérieur à la moyenne du secteur – avec environ 175 000 yens (1 500 euros) – et que l'équipe travaille dans un environnement convivial avec des horaires flexibles. »
Un exemple ?
« Ce qui distingue Colored Pencil Animation Japon de ses homologues japonais, c'est que ses animateurs sont employés par la société en CDI, que le salaire mensuel des jeunes diplômés est supérieur à la moyenne du secteur – avec environ 175 000 yens (1 500 euros) – et que l'équipe travaille dans un environnement convivial avec des horaires flexibles. »
« Si l'on veut venir à bout de la pénurie, il faut impérativement fournir du matériel réutilisable », affirme Frédéric Pialot, "Senior Fellow Procédés" chez Michelin. « Nous avons donc choisi de réaliser l'ensemble des pièces du bouclier facial en polycarbonate », précise-t-il. Parce que « ce matériau supporte les protocoles de stérilisation à chaud et le nettoyage à l'IPA (alcool isopropylique) ». « Nous avons également augmenté l'épaisseur de la visière à un millimètre pour apporter plus de solidité à l'ensemble », poursuit-il ; « et opté pour un élastique de qualité chirurgicale ».
Selon la présidente de la région Île-de-France, « le vrai sujet de cette fin de crise va être le chômage de masse et la pauvreté qui vont toucher toutes les régions de France » ; et « parler d'allongement de la durée du travail dans une période ou tout le monde va en chercher est un peu maladroit », a-t-elle affirmé. Dans le cas présent, pourtant, c'est bien parce qu'on a moins travaillé que le chômage et la pauvreté risquent d'exploser !
« Le bannissement de Huawei des États-Unis a privé le pays de voix dans le concert international des instances de normalisation – dans lesquelles des protocoles et spécifications techniques sont arrêtés pour rendre les produits des différents équipementiers interopérables. Depuis le mois de mai 2019, les représentants du pays n'ont plus le droit de prendre part aux réunions auxquelles la marque au lotus assiste. La firme de Shenzhen s'est vue renforcée, au détriment des intérêts américains. Une situation à laquelle devrait remédier la règle sur laquelle planche l'administration Trump. »
C'est ce que dénonce l'Association des journalistes de défense (AJD). Mais dans son communiqué, celle-ci donne l'impression de vouloir protéger jalousement son pré-carré, quand en déplorant le « traitement sur le même plan des journalistes professionnels et des influenceurs ».
D'un côté, « on clame "Europe, Europe, Europe" (comme le dirait le général de Gaulle) urbi et orbi », ; mais de l'autre, « les éléments concrets […] sont plus difficiles à mesurer ». « Trois exemples dans l'actualité récente le démontrent » : fin mars, Paris passe sous silence la participation de la République à la force Takuba ; le mois suivant, un communiqué signalant une coordination dans les Caraïbes contre le coronavirus ne fait l'objet d'aucune traduction en français ; et enfin, de notre côté du Rhin, la signature d'un accord sur le futur char franco-allemand n'a été annoncé qu'à la faveur d'un simple tweet, publié avec deux jours de retard.
« On va passer outre les puristes qui ne jureront que par la mécanique des anciennes ou Jean-Michel Complotiste qui pense que l'obsolescence programmée s'est démocratisée et que Macron est forcément impliqué… Rien ne prouve qu'ils défendent une part de vérité. […] Il y a en réalité deux conséquences fortes qui découlent de l'augmentation de la technologie à bord, et qui touchent les automobilistes directement. »
« Aujourd'hui, impossible ou presque d'entretenir sa voiture "sans dépouiller" cette dernière, sortir son moteur pour changer une pièce avec plus de confort où être en possession d'une valise électronique. Dans un dossier sur les coulisses d'une concession et leurs marges, nous vous disions que l'Atelier est le seul service qui dégage une marge confortable. Il existe une corrélation connue entre la marge dégagée par ces ateliers, et la courbe d'évolution des technologies du marché automobile. Nous ne ferions pas notre travail de journaliste si nous tirions la conclusion que les deux sont liées et que les marques profitent des nouvelles technologies, mais il est indéniable qu'il est de plus en plus difficile d'entretenir sa voiture soi-même (si on n'est pas un professionnel). »
« Bien que le prix moyen d'une voiture depuis 2000 n'a pas autant augmenté qu'on pourrait nous le faire croire, l'arrivée de nouveaux systèmes de sécurité, d'aide à la conduite et de gestion moteur ont conduit à tirer le prix vers le haut. »
« Aujourd'hui, impossible ou presque d'entretenir sa voiture "sans dépouiller" cette dernière, sortir son moteur pour changer une pièce avec plus de confort où être en possession d'une valise électronique. Dans un dossier sur les coulisses d'une concession et leurs marges, nous vous disions que l'Atelier est le seul service qui dégage une marge confortable. Il existe une corrélation connue entre la marge dégagée par ces ateliers, et la courbe d'évolution des technologies du marché automobile. Nous ne ferions pas notre travail de journaliste si nous tirions la conclusion que les deux sont liées et que les marques profitent des nouvelles technologies, mais il est indéniable qu'il est de plus en plus difficile d'entretenir sa voiture soi-même (si on n'est pas un professionnel). »
« Bien que le prix moyen d'une voiture depuis 2000 n'a pas autant augmenté qu'on pourrait nous le faire croire, l'arrivée de nouveaux systèmes de sécurité, d'aide à la conduite et de gestion moteur ont conduit à tirer le prix vers le haut. »
L'Observatoire du journalisme (OJIM) propose un décryptage régulier des médias, un peu à la façon d'un Jean-Yves Le Gallou. Autrement dit, son orientation politique n'est pas un secret, et autant dire qu'elle penche clairement à droite. Aussi est-il pour le moins inattendu de le voir cité à plusieurs reprise par Le Taurillon, un site que la plupart des lecteurs de l'OJIM jugeraient vraisemblablement tout particulièrement "bien-pensant". L'article du Taurillon, consacré au statut des médias en Hongrie, est attribué à un « auteur anonyme ». Impossible, donc, de dire à qui l'ont doit cette étonnante consécration.
« "La crise du Covid-19 peut être utilisée par certains pour démontrer l'incapacité des Etats à protéger la population et tenter de déstabiliser les individus fragilisés. Divers groupes radicaux exploitent cette situation dramatique dans le but de rallier à leur cause de nouveaux membres et de troubler l'ordre public. Leur projet politique peut être anti-démocratique et antir-épublicain. Ces contre-projets de société peuvent être communautaires, autoritaires et inégalitaires", peut-on lire en introduction. Il est donc recommandé à la fois "lutter contre les replis communautaristes qui portent atteinte aux valeurs du pacte républicain et contre toute manifestation de séparatisme" mais aussi de lutter contre "les fake news sur le Covid-19" et "d'accompagner les personnels en établissement face aux réactions de repli des élèves". »
Un article publié sur Boulevard Voltaire en janvier dernier, relativisant la responsabilité du réchauffement climatique dans les incendies en Australie, a été censuré sur Facebook, après avoir été jugé « partiellement faux » par les Décodeurs du Monde. Rappelons que le même sort a été réserve à une photographie prise à Venise en plein confinement, par crainte, sans doute, que la vision d'une eau claire rende les discours catastrophistes moins convaincants. Avec le risque, d'ailleurs, de produire l'effet inverse…
« Ce qui ressemble à un geste de générosité ne l'est pas vraiment en France. En effet, une ordonnance gouvernementale a été prononcée le 25 mars 2020 pour statuer sur cette question. Et les exigences du gouvernement excèdent les dispositions prises par Volkswagen. Toute garantie achevée entre le 12 mars et le 23 juin se voit légalement prolongée jusqu'à la date de 23 août 2020. Mais attention : cela ne concerne que la garantie de conformité légale, qui court sur une période de deux ans, quel que soit le type de produit (voiture mais aussi électroménager, mobilier…). Ce qui est le cas chez Volkswagen. Certains constructeurs sont toutefois plus généreux, et avancent des durées de garantie supérieure à l'exigence légale, de trois ans, cinq ans voire sept ans. […] Dans ce cas, la prolongation de la garantie est au bon vouloir de chaque constructeur. Chez Hyundai et Kia, c'est une prolongation de trois mois qui est prévue (pour les modèles dont le contrat s'achève entre février et mai chez Kia, entre mars et juin chez Hyundai). Mazda et Suzuki ont également annoncé une prolongation de leur garantie, égale à la durée du confinement. »
Cinq ans après sa création, le confinement fait les affaires de Back Market, qui lève par ailleurs 110 millions d'euros. Ont participé à ce tour de table Goldman Sachs Growth, Aglaé Ventures et Eurazeo Growth. Objectif prioritaire : la conquête du marché américain, où « aucun acteur majeur n'a encore émergé sur le marché de la seconde main », comme le soulignent Les Échos.
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».
« Notre principal danger est que les constructeurs ne jouent pas assez le jeu et qu'ils adoptent une stratégie défensive vis-à-vis du marché de la seconde main », précise Thibaud Hug de Larauze, cofondateur et P-DG de l'entreprise ; « mais les consommateurs ont de plus en plus conscience de l'urgence écologique, et j'espère bien arriver à faire en sorte que plus aucune raison factuelle ne permette de préférer un produit neuf à un reconditionné ».
« La décision d'Apple est on ne peut plus compréhensible et repose en trois points que Cédric O peut tout à fait comprendre : une solution internationale et qui fonctionne est disponible, une exception politique ne sera pas donnée à la France et une modification d'i-OS pour amoindrir la vie privée d'un utilisateur n'est pas envisageable. On peut, certes, regretter que le retard français ou européen en matière de souveraineté numérique rendent les gouvernements dépendants de solutions étrangères dont ils n'ont pas la maîtrise. Mais on peut aussi rétorquer que cette séparation est, dans bien des cas, un garde-fou contre les abus de ces mêmes gouvernements. »
« Le meltblown est utilisé pour les filtres des masques sanitaires mais aussi pour les couches pour bébés, les vêtements de protection jetable ou encore les blouses » ; « très efficace pour filtrer les fluides », il est « peu coûteux, car fabriqué à partir de polypropylène, un polymère choisi certes pour son hydrophobie mais surtout car très bon marché ». Sa production requiert toutefois « un processus industriel complexe » et de gros investissements ; « pour faire simple : les machines, en grande majorité fournies par l'Allemand Reifenhäuser, coûtent cher ». Aujourd'hui, « les usines françaises qui produisent du meltblown se comptent sur les doigts d'une main ».
« Pour le moment, c'est un modèle où l'utilisateur n'est pas totalement libre de ses choix qui domine. Comme nous le clamions il y a deux ans, le lien profond entre matériel et logiciel dans ces écosystèmes est l'un des problèmes. La dépendance aux comptes un autre. Et les acteurs locaux, qui ont la critique facile vis-à-vis des acteurs américains, feraient sans doute mieux de balayer devant leur porte sur le sujet, tant ils montrent qu'eux aussi trouver rapidement des intérêts à ne pas laisser leurs clients totalement libres de leurs choix. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
« Car un système domotique bien pensé, à l'ancienne ou non, sur un protocole réseau ou non, se doit de respecter quelques règles. Certes, il se doit d'être simple de configuration et d'usage. Mais il doit aussi être capable de fonctionner sans compte, de manière locale, sans nécessiter l'usage d'un appareil ou d'un écosystème en particulier. »
« L'utilisateur doit pouvoir "changer de crèmerie" sans avoir à perdre d'appareils au passage. En ce sens, les API ouvertes en complément des applications mobiles proposées par les constructeurs sont une bonne pratique, puisqu'elles permettent une intégration à différents outils tiers par les développeurs. Libérant de fait l'utilisateur. »
Un nouvelle fonctionnalité, en cours d'expérimentation sur le réseau social, vous proposera de corriger votre tweet avant sa publication, dans le cas où votre langage n'apparaîtrait pas suffisamment châtié. On se croirait dans Demolition Man !
Victime d'une cascade de faillites qui a touché son principal partenaire britannique, le groupe toulonnais CNIM a été contraint d'accepter la "recherche de repreneurs et-ou d'investisseurs pour permettre l'adossement ou la cession de ses activités à des tiers à même de valoriser au mieux ses actifs". […] Fondé en 1856, le groupe est un des principaux contributeurs français du programme de recherche nucléaire ITER et il est équipementier de premier rang de la Direction Générale des Armées. […] Le syndicat FO, majoritaire, voit dans ce protocole le préambule à une vente à la découpe. "Trois conglomérats chinois sont déjà sur les rangs", indique son délégué Jean-Pierre Polidori. »
Extrait d'une déclaration signée, entre autres, par le ministre français des Affaires étrangères : « Nous devons nous opposer à toute tentative des États d'instrumentaliser la pandémie pour restreindre la liberté de la presse, étouffer le débat, maltraiter les journalistes ou diffuser de fausses informations. »
À la faveur d'une mise à jour logicielle, il est parfois possible d'accéder à des fonctionnalités supplémentaires sans changer son matériel. Ainsi Canon propose-t-il de nouvelles possibilités aux amateurs d'animation image par image déjà équipés d'un appareil photo EOS R. Pour en profiter, il faut toutefois débourser une centaine de dollars. Une option facturée au même tarif en cas d'achat d'un appareil neuf. Et réservée de toute façon à un public très averti.
« On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels. Le consensus, c’est Pétain. Insupportable. » Le Pr Raoult ne croyait pas si bien dire dans son entretien à Paris Match ! En effet, une francisque est discrètement apparue sur une image diffusée par la préfecture de Police. Une bourde pour le moins inattendue.
Des dizaines de milliers de foyers coupés du réseau ; des serveurs inaccessibles ; des commerçants qui ne pouvaient plus recevoir aucun paiement par carte bancaire… Et pas seulement pendant quelques minutes ! Chez nous, cela a peut-être duré trente-six heures…
« Les câbles en fibre optique qui forment l'infrastructure des réseaux de télécommunications modernes sont régulièrement coupés accidentellement lors de travaux de voirie. Mais les actes malveillants délibérés sur ces équipements sont rarissimes. » Soit. La fragilité du réseau n'en est pas moins très inquiétante.
« Selon une source judiciaire, le Parquet national anti-terroriste s'est "tenu informé de la situation" et reste "attentif au phénomène", sans être chargé de l'enquête. » C'est la moindre des choses !
« Les câbles en fibre optique qui forment l'infrastructure des réseaux de télécommunications modernes sont régulièrement coupés accidentellement lors de travaux de voirie. Mais les actes malveillants délibérés sur ces équipements sont rarissimes. » Soit. La fragilité du réseau n'en est pas moins très inquiétante.
« Selon une source judiciaire, le Parquet national anti-terroriste s'est "tenu informé de la situation" et reste "attentif au phénomène", sans être chargé de l'enquête. » C'est la moindre des choses !
« Avec le NP5 Prisma, Primare a justement pensé à ses clients fidèles équipés d'appareils qui n'ont pas eu la chance d'être connectés d'origine. Ce petit lecteur réseau s'ajoute à certains anciens modèles Primare de façon intelligente. Un câble RS232 fourni assure une liaison filaire entre eux. Ainsi, lorsque vous modifiez le volume du NP5 depuis son application mobile, c'est le volume de l'amplificateur qui change. Rares sont les fabricants à apporter autant d'attention à leur clientèle en leur permettant de faire évoluer ainsi facilement des appareils que l'on aurait pu qualifier de "dépassés". […] Un excellent point, surtout lorsqu'on sait que le NP5 sera proposé à moitié prix à ces utilisateurs. »
« La puissante Banque centrale allemande se verra interdire de participer à ce programme anti-crise, qui a encore gagné en ampleur en raison de la pandémie de coronavirus, si "le Conseil des gouverneurs de la BCE" ne démontre pas "dans les trois mois" qu'il n'a pas outrepassé les traités européens, a décidé la juridiction suprême allemande. »
« Saisie par plusieurs requérants eurosceptiques, la Cour constitutionnelle explique certes n'avoir "pas pu établir de violation" par la BCE de l'interdiction de financer directement les États européens. Mais dans une décision d'une rare virulence, les magistrats de Karlsruhe jugent "douteuse" la compétence de l'institut de Francfort pour racheter massivement de la dette publique, et réclament une analyse "compréhensible et détaillée" de sa "proportionnalité": à la BCE de démontrer que ses bénéfices pour l'économie, soit une énergique stimulation du crédit, l'emportent sur ses inconvénients. »
« Particulièrement controversée en Allemagne, cette injection massive de liquidités affecte en effet "pratiquement tous les citoyens", en tant "qu'actionnaires, propriétaires, épargnants ou détenteurs de polices d'assurances", entraînant "des pertes considérables pour l'épargne privée", détaille la Cour. »
« Saisie par plusieurs requérants eurosceptiques, la Cour constitutionnelle explique certes n'avoir "pas pu établir de violation" par la BCE de l'interdiction de financer directement les États européens. Mais dans une décision d'une rare virulence, les magistrats de Karlsruhe jugent "douteuse" la compétence de l'institut de Francfort pour racheter massivement de la dette publique, et réclament une analyse "compréhensible et détaillée" de sa "proportionnalité": à la BCE de démontrer que ses bénéfices pour l'économie, soit une énergique stimulation du crédit, l'emportent sur ses inconvénients. »
« Particulièrement controversée en Allemagne, cette injection massive de liquidités affecte en effet "pratiquement tous les citoyens", en tant "qu'actionnaires, propriétaires, épargnants ou détenteurs de polices d'assurances", entraînant "des pertes considérables pour l'épargne privée", détaille la Cour. »
« Dans les transports en commun, les rampes et le mobilier urbain sont régulièrement désinfectés. Bernard Thomann y voit une des manifestations de l'héritage historique de l'État-nation japonais, né au XIXe siècle au contact brutal des puissances commerciales occidentales et de leurs maladies nouvelles (choléra, peste, tuberculose…). "Dès le départ, rappelle le chercheur, le gouvernement a eu le sentiment que construire un État moderne, c'était construire non seulement une défense militaire mais également une défense contre les microbes venus de l'extérieur." »
En cause, des propos tenus dans un groupe dit privé : « "À tous les connards qui veulent défendre les sous-merdes du type de celui qui a tué deux personnes à Romans", le tout suivi d'un émoji "doigt d'honneur". Le bâtonnier a commenté en écrivant : "Il peut crever où il veut, rien à… et, moi aussi je pèse mes mots", laissant entendre qu'il ne ferait pas d'effort pour désigner un avocat commis d'office. »
« On n'est comptable que des actes que l'on pose », commente Céline Pina ; de son point de vue, « il y a donc une vraie différence entre la parole publique et la parole privée : elles ne sont pas du même ordre ». Mais dès lors qu'une parole privée est révélée à la connaissance du public, elle change fatalement de nature… De plus, parler, même en privé, c'est déjà poser un acte. Et de toute façon, quand on s'exprime devant des confrères, on le fait dans un cadre somme toute très professionnel ; il s'agit donc de propos tenus à huis-clos plus que dans un cadre privé,
Or, qu'un avocat investi de telles responsabilités conteste, à la faveur d'un cas certes extrême, la légitimité des principes censés gouverner son action, c'est assurément très gênant… Sa démission s'imposait.
« On n'est comptable que des actes que l'on pose », commente Céline Pina ; de son point de vue, « il y a donc une vraie différence entre la parole publique et la parole privée : elles ne sont pas du même ordre ». Mais dès lors qu'une parole privée est révélée à la connaissance du public, elle change fatalement de nature… De plus, parler, même en privé, c'est déjà poser un acte. Et de toute façon, quand on s'exprime devant des confrères, on le fait dans un cadre somme toute très professionnel ; il s'agit donc de propos tenus à huis-clos plus que dans un cadre privé,
Or, qu'un avocat investi de telles responsabilités conteste, à la faveur d'un cas certes extrême, la légitimité des principes censés gouverner son action, c'est assurément très gênant… Sa démission s'imposait.
« D'abord érigé en exemple, le pays a ensuite été le symbole d'un échec : l'application, conçue sans accès au Bluetooth en arrière-plan et de fait peu utilisée, n'a pas empêché le confinement de la population. »
« Mais [...] en lieu et place [...], la même agence a déployé une nouvelle solution nommée cette fois Safe Entry. Plutôt que de tracer précisément les rencontres des Singapouriens, elle prend le problème à l'envers : savoir en général où ils ont été. Pour cela, l'application Safe Entry n'utilise pas de géolocalisation, mais s'appuie sur un scan de code QR. »
« SafeEntry est […] obligatoire pour toutes les entreprises et les lieux privés où du public peut entrer (comme un centre commercial). Le gouvernement a également vivement recommandé aux lieux qui ne sont pas obligés d'afficher des codes QR à scanner d'en installer tout de même — les gares et stations de transport en commun par exemple, et même les parcs, comme le note The Register. »
« Pour rentrer dans un lieu qui propose un QR Code, un visiteur est obligé de le scanner ou de laisser son smartphone être scanné. Le processus va collecter les noms, numéro d'identité et numéro de téléphone du citoyen, ainsi que le temps qu'il a passé dans le lieu. Ce qui signifie qu'il faut aussi scanner le code pour sortir d'un lieu, pour éviter de donner de fausses informations au système. »
« Ce faisant, le ministère de la Santé local contraint sans contraindre : certes, un citoyen peut se déplacer librement sans application, mais il ne peut pas faire grand-chose à moins d'être scanné. Une décision qui fait écho à celle de l'Inde : l'application Aarogya Setu, qui était présentée comme facultative, est devenue rapidement obligatoire pour certaines entreprises. »
« Mais [...] en lieu et place [...], la même agence a déployé une nouvelle solution nommée cette fois Safe Entry. Plutôt que de tracer précisément les rencontres des Singapouriens, elle prend le problème à l'envers : savoir en général où ils ont été. Pour cela, l'application Safe Entry n'utilise pas de géolocalisation, mais s'appuie sur un scan de code QR. »
« SafeEntry est […] obligatoire pour toutes les entreprises et les lieux privés où du public peut entrer (comme un centre commercial). Le gouvernement a également vivement recommandé aux lieux qui ne sont pas obligés d'afficher des codes QR à scanner d'en installer tout de même — les gares et stations de transport en commun par exemple, et même les parcs, comme le note The Register. »
« Pour rentrer dans un lieu qui propose un QR Code, un visiteur est obligé de le scanner ou de laisser son smartphone être scanné. Le processus va collecter les noms, numéro d'identité et numéro de téléphone du citoyen, ainsi que le temps qu'il a passé dans le lieu. Ce qui signifie qu'il faut aussi scanner le code pour sortir d'un lieu, pour éviter de donner de fausses informations au système. »
« Ce faisant, le ministère de la Santé local contraint sans contraindre : certes, un citoyen peut se déplacer librement sans application, mais il ne peut pas faire grand-chose à moins d'être scanné. Une décision qui fait écho à celle de l'Inde : l'application Aarogya Setu, qui était présentée comme facultative, est devenue rapidement obligatoire pour certaines entreprises. »
« En amorçant une plongée rétrospective dans le rapport de la France aux épidémies ces deux dernières décennies […], les confrères du Monde Gérard Davet et Fabrice Lhomme font ressortir une époque qui apparaîtrait presque préhistorique, où effectivement, la question de la gestion d'une pandémie était prise très au sérieux… Une époque où il était possible d'assister, si on était intéressé par la chose, à un "Colloque technique sur la préparation à une pandémie grippale – Cent jours en pandémie", le 22 janvier 2007. Et ce huit jours avant l'audition du ministre de la Santé et des Solidarités d'alors, Xavier Bertrand, accompagné de Didier Houssin, délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire (DILGA). Les notes retrouvées de ce jour-là prennent aujourd'hui une nouvelle résonance. »
L'analyse de Renée Fregosi, à laquelle nous souscrivons sans réserve :
« D'une part, depuis la question des masques, de leur utilité et de leur pénurie, jusqu'à celle des tests, de leur usage et de leur disponibilité en nombre adéquat, on peut craindre que des connaissances scientifiques aient été contestées, ignorées, cachées ou instrumentalisées pour des raisons politiques. Autojustification de pouvoirs publics défaillants, arrogance d'une technocratie qui prétend savoir mieux que les citoyens et donc décider pour eux et à leur place, lâcheté des politiques qui se retranchent derrière l'argument d'autorité des Conseils scientifiques, instrumentalisation par l'opposition des manquements de l'équipe au pouvoir, rivalités de clans et d'ego. »
« D'autre part, de tels conflits de pouvoir, bien connus dans le monde politique, viennent doubler des enjeux de savoir dans le milieu scientifique. Ainsi en est-t-il manifestement, du désaccord à propos de l'évaluation de l'efficacité du traitement hydroxychloroquine-azithromycine expérimenté à l'IHU de Marseille. Certes, la publicité qui est faite à cet usage à large échelle de la combinaison thérapeutique par son promoteur peut le faire apparaître comme une alternative à une mise à l'épreuve systématique par la méthode de l'essai clinique randomisé en double aveugle. D'ailleurs, le professeur Didier Raoult semble remettre en cause cette méthode elle-même pour des raisons éthiques : s'il faut sauver des vies, comment justifier de priver d'un traitement peut-être efficace le groupe témoin placebo ? »
« Au demeurant, tout en maintenant la pertinence de l'essai clinique avec groupe témoin, son principe peut être mise en œuvre concrètement de différentes façons à discuter rationnellement. Par exemple, un même nombre de patients non traités, présentant les mêmes caractéristiques et au même stade de la maladie (et ils sont nombreux dans différents hôpitaux) peuvent constituer ce vis-à-vis auquel confronter les données de Marseille. Cela d'autant plus que la méthode randomisée n'est pas exempte elle-même en pratique de possibilité de biais d'expérimentation et d'interprétation. On peut ainsi s'interroger sur le fait que parmi les nombreux essais cliniques randomisés lancés ces dernières semaines, testant plusieurs types de molécules, en France et dans le monde, aucun ne teste le protocole marseillais dans sa précision : combinaison, dosage et surtout, administration au tout début des symptômes pour jouer à la fois sur l'effet immunitaire et curatif des substances. »
« Alors, que la personnalité du professeur Didier Raoult et ses visées politiques éventuelles puissent indisposer, cela peut s'entendre. Mais affirmer par exemple, comme l'a fait dans un tweet le 13 avril 2020 Patrick Mercié, professeur de médecine interne à l'université de Bordeaux, que défendre son confrère marseillais relevait du "règne des vaudous, de l'à peu près et de la fausse science moyenâgeuse", procède d'un mépris injustifié et d'une morgue insultante. Car il ne s'agit pas comme on l'entend souvent d'un "remède miracle" mais d'une tentative de thérapie expérimentale, raisonnée compte tenu de ce que l'on sait du processus de la maladie et du niveau de toxicité des molécules utilisées. »
« Mais cette tactique de dénigrement de celui qui est en désaccord, voire de celui qui n'appartient pas à son clan ou au groupe dominant, par l'argument d'autorité de la scientificité, est hélas très courante dans le milieu universitaire, toutes disciplines confondues d'ailleurs (notamment en sciences humaines et sociales). Et cette attitude rejoint l'immodestie et le mépris à l'égard du commun des mortels que peuvent avoir certains scientifiques, à l'instar d'une technocratie très puissante en France. La contestation d'un choix "scientifiquement" ou "techniquement" incontestable, relèverait alors forcément de l'ignorance, de l'incompréhension, de la bêtise ou de la superstition, appelant refus de l'écoute de la contradiction ou recours condescendant à "l'effort de pédagogie" de la part des "sachants". Invoquant le simplisme populiste pour stigmatiser leurs opposants, ceux-ci renforcent le rejet des élites et confortent le sentiment d'un "peuple d'en bas" bafoué par "ceux d'en haut". En retour, il est vrai, les scientifiques minoritaires ou les opposants politiques, usent volontiers de l'argument de type populiste en effet, pour mobiliser en leur faveur des citoyens tenus à l'égard de décisions qui pourtant les concernent. »
« Or par le sectarisme, le refus du pluralisme et de l'audace intellectuelle, l'institution se sclérose et la démocratie s'étiole, mais aussi, la science s'appauvrit. On ne peut assimiler la pensée rationnelle à des dogmes indiscutables et la libre pensée à un déni de réalité. La raison est l'outil incontournable de la science. Mais l'instrumentalisation de la rationalité et de l'esprit scientifique à des fins de grande ou de petite politique les discrédite et favorise en retour leurs antithèses, l'erreur de jugement, le populisme et le complotisme qui font déjà flores en tout lieu. »
« D'une part, depuis la question des masques, de leur utilité et de leur pénurie, jusqu'à celle des tests, de leur usage et de leur disponibilité en nombre adéquat, on peut craindre que des connaissances scientifiques aient été contestées, ignorées, cachées ou instrumentalisées pour des raisons politiques. Autojustification de pouvoirs publics défaillants, arrogance d'une technocratie qui prétend savoir mieux que les citoyens et donc décider pour eux et à leur place, lâcheté des politiques qui se retranchent derrière l'argument d'autorité des Conseils scientifiques, instrumentalisation par l'opposition des manquements de l'équipe au pouvoir, rivalités de clans et d'ego. »
« D'autre part, de tels conflits de pouvoir, bien connus dans le monde politique, viennent doubler des enjeux de savoir dans le milieu scientifique. Ainsi en est-t-il manifestement, du désaccord à propos de l'évaluation de l'efficacité du traitement hydroxychloroquine-azithromycine expérimenté à l'IHU de Marseille. Certes, la publicité qui est faite à cet usage à large échelle de la combinaison thérapeutique par son promoteur peut le faire apparaître comme une alternative à une mise à l'épreuve systématique par la méthode de l'essai clinique randomisé en double aveugle. D'ailleurs, le professeur Didier Raoult semble remettre en cause cette méthode elle-même pour des raisons éthiques : s'il faut sauver des vies, comment justifier de priver d'un traitement peut-être efficace le groupe témoin placebo ? »
« Au demeurant, tout en maintenant la pertinence de l'essai clinique avec groupe témoin, son principe peut être mise en œuvre concrètement de différentes façons à discuter rationnellement. Par exemple, un même nombre de patients non traités, présentant les mêmes caractéristiques et au même stade de la maladie (et ils sont nombreux dans différents hôpitaux) peuvent constituer ce vis-à-vis auquel confronter les données de Marseille. Cela d'autant plus que la méthode randomisée n'est pas exempte elle-même en pratique de possibilité de biais d'expérimentation et d'interprétation. On peut ainsi s'interroger sur le fait que parmi les nombreux essais cliniques randomisés lancés ces dernières semaines, testant plusieurs types de molécules, en France et dans le monde, aucun ne teste le protocole marseillais dans sa précision : combinaison, dosage et surtout, administration au tout début des symptômes pour jouer à la fois sur l'effet immunitaire et curatif des substances. »
« Alors, que la personnalité du professeur Didier Raoult et ses visées politiques éventuelles puissent indisposer, cela peut s'entendre. Mais affirmer par exemple, comme l'a fait dans un tweet le 13 avril 2020 Patrick Mercié, professeur de médecine interne à l'université de Bordeaux, que défendre son confrère marseillais relevait du "règne des vaudous, de l'à peu près et de la fausse science moyenâgeuse", procède d'un mépris injustifié et d'une morgue insultante. Car il ne s'agit pas comme on l'entend souvent d'un "remède miracle" mais d'une tentative de thérapie expérimentale, raisonnée compte tenu de ce que l'on sait du processus de la maladie et du niveau de toxicité des molécules utilisées. »
« Mais cette tactique de dénigrement de celui qui est en désaccord, voire de celui qui n'appartient pas à son clan ou au groupe dominant, par l'argument d'autorité de la scientificité, est hélas très courante dans le milieu universitaire, toutes disciplines confondues d'ailleurs (notamment en sciences humaines et sociales). Et cette attitude rejoint l'immodestie et le mépris à l'égard du commun des mortels que peuvent avoir certains scientifiques, à l'instar d'une technocratie très puissante en France. La contestation d'un choix "scientifiquement" ou "techniquement" incontestable, relèverait alors forcément de l'ignorance, de l'incompréhension, de la bêtise ou de la superstition, appelant refus de l'écoute de la contradiction ou recours condescendant à "l'effort de pédagogie" de la part des "sachants". Invoquant le simplisme populiste pour stigmatiser leurs opposants, ceux-ci renforcent le rejet des élites et confortent le sentiment d'un "peuple d'en bas" bafoué par "ceux d'en haut". En retour, il est vrai, les scientifiques minoritaires ou les opposants politiques, usent volontiers de l'argument de type populiste en effet, pour mobiliser en leur faveur des citoyens tenus à l'égard de décisions qui pourtant les concernent. »
« Or par le sectarisme, le refus du pluralisme et de l'audace intellectuelle, l'institution se sclérose et la démocratie s'étiole, mais aussi, la science s'appauvrit. On ne peut assimiler la pensée rationnelle à des dogmes indiscutables et la libre pensée à un déni de réalité. La raison est l'outil incontournable de la science. Mais l'instrumentalisation de la rationalité et de l'esprit scientifique à des fins de grande ou de petite politique les discrédite et favorise en retour leurs antithèses, l'erreur de jugement, le populisme et le complotisme qui font déjà flores en tout lieu. »
« Sur les deux cent quatre-vingt-dix-sept députés de la majorité, six se sont abstenus, Martine Wonner est la seule à avoir voté contre le plan de déconfinement présenté par le gouvernement à l'Assemblée nationale. […] Elle a lancé avec d'autres médecins le collectif "Laissons les médecins prescrire". Ensemble, ils réclament une liberté de prescription par les médecins généralistes de ville, "à même d'assurer le suivi de leurs patients et de contrôler les effets secondaires de médicaments connus depuis longtemps". Ils disent aussi vouloir éviter l'automédication de patients qui se procurent ces médicaments sur internet. »
« Deux décrets, le deuxième datant du 25 mars, et venant compléter celui du 23 mars réservent l'hydrochloroquine aux patients hospitalisés avec des signes de gravité. […] Les deux décrets sont à l'opposé des mesures concrètes qu'il faudrait prendre, selon l'élue. […] Son analyse est sans appel. "Je crains que ce soit le péché français, de laisser notre pays aux mains d'une poignée de hauts fonctionnaires qui ont le sentiment d'avoir en toute situation la maîtrise et la science infuse. Il me semble qu'ils sont adaptés à un fonctionnement étatique classique, hors crise. Mais ils sont incapables de gérer des décisions à prendre rapidement. On le voit sur les masques, sur les tests et sur cette question d'un traitement." »
« "Ils ont menti depuis le début. Au lieu de dire honnêtement "on n'a pas suffisamment de protections, on va commencer par un confinement drastique, et quand on aura des masques pour tout le monde, on va alléger". C'est cette absence d'humilité du Premier ministre mardi qui me gêne, à aucun moment il ne fait amende honorable pour dire qu'il s'est trompé." »
« Deux décrets, le deuxième datant du 25 mars, et venant compléter celui du 23 mars réservent l'hydrochloroquine aux patients hospitalisés avec des signes de gravité. […] Les deux décrets sont à l'opposé des mesures concrètes qu'il faudrait prendre, selon l'élue. […] Son analyse est sans appel. "Je crains que ce soit le péché français, de laisser notre pays aux mains d'une poignée de hauts fonctionnaires qui ont le sentiment d'avoir en toute situation la maîtrise et la science infuse. Il me semble qu'ils sont adaptés à un fonctionnement étatique classique, hors crise. Mais ils sont incapables de gérer des décisions à prendre rapidement. On le voit sur les masques, sur les tests et sur cette question d'un traitement." »
« "Ils ont menti depuis le début. Au lieu de dire honnêtement "on n'a pas suffisamment de protections, on va commencer par un confinement drastique, et quand on aura des masques pour tout le monde, on va alléger". C'est cette absence d'humilité du Premier ministre mardi qui me gêne, à aucun moment il ne fait amende honorable pour dire qu'il s'est trompé." »
Inversion de la charge de la preuve : « Renaud Muselier (LR), président de la région PACA, a donné "trois jours à la grande distribution pour prouver qu'elle n'avait pas de stock secret de masques pendant la crise" et que "si cela se confirme", une plainte serait déposée au pénal. »
C'est l'occasion de souligner que « les rappels font partie de la vie trépidante et mouvementée des acteurs de l'industrie automobile ». Même les constructeurs des modèles les plus huppés sont donc concernés. Dans le cas présent, « un coussin anti-bruit et anti-vibration placé sous le réservoir d'essence peut retenir l'humidité et la moisissure, dont l'effet corrosif sur le réservoir pourrait potentiellement entraîner une fuite de carburant ». L'industrie n'est pas toute-puissante ; elle commet régulièrement des erreurs, et cela sans intention malveillante, quoi qu'en disent ses détracteurs convaincus qu'il serait tout à fait possible, sans ça, de concevoir des produits "zéro défaut" qui dureraient toute la vie sans aucun souci.
Il est loin, le temps où le label THX était réserve à des appareils et supports réservés à une élite ! La démocratisation est passée par là... Pour le meilleur ou pour le pire.
« Depuis son rachat par Razer en 2016, la certification THX reprend assez nettement du poil de la bête, commercialement parlant », rapporte Guillaume Fourcadier… le 4 mai 2020 (May the Fourth), heureux hasard ! « La certification THX appliquée aux petits appareils comme les ordinateurs ou les casques connaît un léger regain de popularité », précise-t-il sur On-Mag.
« C'est dans ce contexte que Razer vient de présenter l'Opus, un casque Bluetooth à réduction de bruit que la marque estampille de la précieuse certification », explique notre confrère, qui se veut rassurant : « Il faut être clair », annonce-t-il, « le THX en général n'est pas simplement un nom lancé à la va-vite ». La preuve : « les modules d'amplification THX, présents par exemple dans le Fiio M11 Pro, démontrent clairement la volonté de Razer de ne pas brader le prestigieux héritage créé par George Lucas ».
Dans le cas présent, cependant, « la certification THX du casque Razer Opus est un peu plus difficile à saisir car non explicite, mais elle correspond a priori à un certain nombre de critères techniques ». Quoi qu'il en soit, « livré avec sa pochette de transport rigide, l'Opus est pour le moment annoncé à 1 800 yuan en Chine (environ 235 euros), un tarif plus accessible que celui du Sony WH-1000Xm3, qui pourrait laisser sa chance au casque de Razer sur ce marché ultraconcurrentiel ».
« Depuis son rachat par Razer en 2016, la certification THX reprend assez nettement du poil de la bête, commercialement parlant », rapporte Guillaume Fourcadier… le 4 mai 2020 (May the Fourth), heureux hasard ! « La certification THX appliquée aux petits appareils comme les ordinateurs ou les casques connaît un léger regain de popularité », précise-t-il sur On-Mag.
« C'est dans ce contexte que Razer vient de présenter l'Opus, un casque Bluetooth à réduction de bruit que la marque estampille de la précieuse certification », explique notre confrère, qui se veut rassurant : « Il faut être clair », annonce-t-il, « le THX en général n'est pas simplement un nom lancé à la va-vite ». La preuve : « les modules d'amplification THX, présents par exemple dans le Fiio M11 Pro, démontrent clairement la volonté de Razer de ne pas brader le prestigieux héritage créé par George Lucas ».
Dans le cas présent, cependant, « la certification THX du casque Razer Opus est un peu plus difficile à saisir car non explicite, mais elle correspond a priori à un certain nombre de critères techniques ». Quoi qu'il en soit, « livré avec sa pochette de transport rigide, l'Opus est pour le moment annoncé à 1 800 yuan en Chine (environ 235 euros), un tarif plus accessible que celui du Sony WH-1000Xm3, qui pourrait laisser sa chance au casque de Razer sur ce marché ultraconcurrentiel ».
« L'Ascension de Skywalker va-t-il avoir un spin-off dont personne ne veut ? »
La question et posée par nos confrères d'Écran large (29 avril 2020). C'est une façon de moquer l'aveu de Naomi Ackie, qui ne cache pas son rêve d'incarner à nouveau le personnage de Jannah.
« Obtenir ce rôle dans Star Wars était surréaliste », raconte-t-elle. « J'ai adoré jouer Jannah parce qu'elle est forte et courageuse », explique-t-elle. « C'est l'une des premières femmes noires à entrer dans l'univers de Star Wars en quarante et un ans », souligne-t-elle, « et j'ai senti que ça avait de l'importance ». « Pour moi », précise-t-elle encore, « tout était important, de la texture naturelle des cheveux, au fait de parler librement de ce que l'industrie peut faire de plus ». Ce qu'elle peut faire de plus pour la représentation des Noirs au cinéma, évidemment.
Selon notre consœur Marion Barlet, « ce serait […] l'occasion de promouvoir un personnage féminin noir dans l'univers Star Wars, d'après Naomi Ackie, enjeu politico-social qu'on retrouve dans son refus d'une coiffure lisse, à l'occidentale ».
S'agirait-il alors d'instrumentaliser l'œuvre de George Lucas à des fins politiques ou communautaristes ?
La question et posée par nos confrères d'Écran large (29 avril 2020). C'est une façon de moquer l'aveu de Naomi Ackie, qui ne cache pas son rêve d'incarner à nouveau le personnage de Jannah.
« Obtenir ce rôle dans Star Wars était surréaliste », raconte-t-elle. « J'ai adoré jouer Jannah parce qu'elle est forte et courageuse », explique-t-elle. « C'est l'une des premières femmes noires à entrer dans l'univers de Star Wars en quarante et un ans », souligne-t-elle, « et j'ai senti que ça avait de l'importance ». « Pour moi », précise-t-elle encore, « tout était important, de la texture naturelle des cheveux, au fait de parler librement de ce que l'industrie peut faire de plus ». Ce qu'elle peut faire de plus pour la représentation des Noirs au cinéma, évidemment.
Selon notre consœur Marion Barlet, « ce serait […] l'occasion de promouvoir un personnage féminin noir dans l'univers Star Wars, d'après Naomi Ackie, enjeu politico-social qu'on retrouve dans son refus d'une coiffure lisse, à l'occidentale ».
S'agirait-il alors d'instrumentaliser l'œuvre de George Lucas à des fins politiques ou communautaristes ?
« Un sondage annuel commandé par Ipsos met en exergue la bonne popularité du roi Willem-Alexander. Les sondés […] se déclarent monarchistes à 74,2 % contre 67,9 % en 2019. Le roi reçoit la note de 7,7/10. On le définit comme "humain, engagé, empathique" bien que l’on considère qu’il est "trop payé" et parfois "rigide". »
Interpellé à ce sujet, le National Cyber Security Centre (NCSC), dépendant du gouvernement britannique, s'est empressé de changer son vocabulaire. « Il y a un problème avec la terminologie. », a expliqué un porte-parole ; « cela n'a de sens que si vous assimilez le blanc à "bon, autorisé, sûr" et le noir à "mauvais, dangereux, interdit" » ; et donc, paraît-il, « cela pose des problèmes évidents ». Le Conseil d'administration du NCSC s'est montré unanime pour rectifier le tir. Et son directeur technique, Ian Levy, a lancé cet avertissement : « Si vous songez à entrer en contact en disant que le politiquement correct est devenu fou, ne vous embêtez pas. »
À noter : « Le problème était également devenu un sujet de discussion dans Chromium, le moteur de navigateur open source à la base de Chrome, Edge, Vivaldi, Opera, Brave et de nombreux autres navigateurs Web modernes. À la demande d'un ingénieur de Microsoft, ceux de Google avaient accepté l'an passé de cesser d'utiliser les termes de la liste blanche et de la liste noire, mais également substituer les notions de "maître-esclave" par "auteur-lecteur". »
À noter : « Le problème était également devenu un sujet de discussion dans Chromium, le moteur de navigateur open source à la base de Chrome, Edge, Vivaldi, Opera, Brave et de nombreux autres navigateurs Web modernes. À la demande d'un ingénieur de Microsoft, ceux de Google avaient accepté l'an passé de cesser d'utiliser les termes de la liste blanche et de la liste noire, mais également substituer les notions de "maître-esclave" par "auteur-lecteur". »
Quel smartphone choisir ? Un I-Phone, répond Sonia, une utilisatrice de Twitter. Mais pas n'importe lequel : il faut choisir « le dernier », précise-t-elle. En effet, explique-t-elle, « on n'oublie pas que l’obsolescence programmée, c'est réel » ; « donc, à mon avis », conclut-elle, « le dernier modèle sera toujours meilleur que les anciens ». C'est un conseil à première vue avisé : si les appareils sont effectivement programmés pour tomber en panne, autant fuir ceux qui se rapprochent de leur date d'autodestruction ! Voilà pourquoi dénoncer l'obsolescence programmée à tort et à travers présente vraisemblablement des effets pervers.
« Un lave-linge qui dure toute la vie ? Rien de plus normal à l'époque » – celle « de nos parents et grands-parents ». Du moins, selon Les Enovateurs. Leur vision du passé rejoint celle de Mélissa Cousin (EELV), dont nos avions rapporté récemment les propos selon lesquels « les électroménagers qui duraient auparavant trente ans ». C'était mieux avant : cette conviction est largement partagée. Il conviendrait toutefois de l'étayer… en se méfiant du biais du survivant.
Les Enovateurs partagent visiblement notre intérêt pour l'obsolescence programmée. Mais la vision qu'ils en ont est très différente de la nôtre.
Pour Louise Pastouret, cela ne fait aucun doute : « la conception du produit peut être pensée dès le départ pour en limiter la durée de vie ». Par exemple, explique-t-elle, « le constructeur peut opter délibérément pour un mécanisme plus fragile ». Elle affirme que « les matériaux de mauvaise qualité et les éléments placés à des endroits stratégiques (favorisant leur usure) font désormais partie intégrante de la stratégie de certaines marques », dénonçant « un design produit réfléchi dans les moindres détails… mais corrompu jusqu'à la moelle ». Reste que, jusqu'à présent, à note connaissance, aucun cahier des charges ayant présidé à la conception d'un quelconque produit n'a jamais été dévoilé pour étayer cette conviction.
« En prenant pour prétexte une modernisation de sa gamme, un constructeur peut également forcer ses clients à renouveler tous les périphériques associés », poursuit Louise Pastouret ; « s'il n'est plus possible de réutiliser un chargeur sur la nouvelle version d'un appareil, dites-vous bien que ce n'est pas un hasard », lance-t-elle à ses lecteurs, non sans insinuations. Comme si le recours à des prises plus petites ne pouvait pas répondre à la demande des consommateurs, qui réclament sans cesse des produits toujours plus fins…
« L'obsolescence programmée peut aussi relever d'une décision marketing, relative aux prix pratiqués par l'enseigne », lit-on encore dans cet article. « Dans ce cas », nous explique-t-on, « il devient moins cher de racheter un produit plutôt que de faire réparer l'ancien » ; « c'est notamment le cas lorsque le coût d'une pièce est supérieur à l'achat d'un nouvel appareil au complet ». C'est « aberrant », s'indigne Louise Pastouret. « Pourtant », déplore-t-elle, « cette politique est très répandue » puisque, de son point de vue, ce serait « un excellent moyen de pousser à la consommation ». Peut-on sérieusement prétendre que seul le marketing dicte le prix des pièces détachées ? Leur stockage puis leur acheminement, à la demande d'un particulier isolé, sera fatalement beaucoup plus coûteux, rapporté à chaque unité, que l'approvisionnement d'une usine à flux tendu… Quant aux réparations, leur coût élevé s'explique naturellement par celui de la main-d'œuvre. Faut-il regretter que nos compatriotes ne soient pas aussi mal payés que les ouvriers travaillant à la chaîne en Asie ou ailleurs ?
« Nous sommes les dindons de la farce », regrette enfin Louise Pastouret. Mais en même temps, elle pose la question suivante : « Qui oserait se pointer en réunion avec un ordinateur portable "dépassé" ? » Tant qu'il fonctionne correctement, bien des gens n'auraient vraisemblablement aucun scrupule à le faire. Mais dans le cas contraire, ils ne seraient pas « les dindons de la farce ». Bien au contraire : ils seraient alors les principaux responsables de l'obsolescence précoce.
Pour Louise Pastouret, cela ne fait aucun doute : « la conception du produit peut être pensée dès le départ pour en limiter la durée de vie ». Par exemple, explique-t-elle, « le constructeur peut opter délibérément pour un mécanisme plus fragile ». Elle affirme que « les matériaux de mauvaise qualité et les éléments placés à des endroits stratégiques (favorisant leur usure) font désormais partie intégrante de la stratégie de certaines marques », dénonçant « un design produit réfléchi dans les moindres détails… mais corrompu jusqu'à la moelle ». Reste que, jusqu'à présent, à note connaissance, aucun cahier des charges ayant présidé à la conception d'un quelconque produit n'a jamais été dévoilé pour étayer cette conviction.
« En prenant pour prétexte une modernisation de sa gamme, un constructeur peut également forcer ses clients à renouveler tous les périphériques associés », poursuit Louise Pastouret ; « s'il n'est plus possible de réutiliser un chargeur sur la nouvelle version d'un appareil, dites-vous bien que ce n'est pas un hasard », lance-t-elle à ses lecteurs, non sans insinuations. Comme si le recours à des prises plus petites ne pouvait pas répondre à la demande des consommateurs, qui réclament sans cesse des produits toujours plus fins…
« L'obsolescence programmée peut aussi relever d'une décision marketing, relative aux prix pratiqués par l'enseigne », lit-on encore dans cet article. « Dans ce cas », nous explique-t-on, « il devient moins cher de racheter un produit plutôt que de faire réparer l'ancien » ; « c'est notamment le cas lorsque le coût d'une pièce est supérieur à l'achat d'un nouvel appareil au complet ». C'est « aberrant », s'indigne Louise Pastouret. « Pourtant », déplore-t-elle, « cette politique est très répandue » puisque, de son point de vue, ce serait « un excellent moyen de pousser à la consommation ». Peut-on sérieusement prétendre que seul le marketing dicte le prix des pièces détachées ? Leur stockage puis leur acheminement, à la demande d'un particulier isolé, sera fatalement beaucoup plus coûteux, rapporté à chaque unité, que l'approvisionnement d'une usine à flux tendu… Quant aux réparations, leur coût élevé s'explique naturellement par celui de la main-d'œuvre. Faut-il regretter que nos compatriotes ne soient pas aussi mal payés que les ouvriers travaillant à la chaîne en Asie ou ailleurs ?
« Nous sommes les dindons de la farce », regrette enfin Louise Pastouret. Mais en même temps, elle pose la question suivante : « Qui oserait se pointer en réunion avec un ordinateur portable "dépassé" ? » Tant qu'il fonctionne correctement, bien des gens n'auraient vraisemblablement aucun scrupule à le faire. Mais dans le cas contraire, ils ne seraient pas « les dindons de la farce ». Bien au contraire : ils seraient alors les principaux responsables de l'obsolescence précoce.
« Que ce soit pour Volvo comme pour Lotus, les sièges historiques de Göteborg et Hethel sont appelés à devenir une caution pour permettre la production à grande échelle sous ces labels bien connus de modèles de plus en plus conçus et fabriqués en Chine. »
Pour Volvo, c'est dommage. Et pour Lotus, c'est encore plus malheureux, car il ne restera peut-être bientôt plus rien du savoir-faire remarquable de ce petit constructeur britannique.
« Très discrètement, le groupe Geely a ouvert un centre de recherche et développement en octobre 2018 à Ningbo, son fief, entièrement dédié à Lotus. Avec une véritable spécificité : il s'agit d'une entité juridique distincte de la marque de voiture de sport britannique, historiquement implantée à Hethel, en Angleterre. Surtout, l'activité y est bien différente. À Ningbo, les ingénieurs mettent au point des modèles qui n'ont pas grand-chose à voir avec les légères sportives qui ont fait la renommée de la marque fondée par Colin Chapman. Car comme tous constructeurs haut-de-gamme (y compris Ferrari), Lotus compte lancer un SUV. »
« Lotus a d'ores et déjà annoncé que la production de ce modèle de plus grande diffusion que ses sportives serait effectuée en Chine, dans une nouvelle usine qui devrait être implantée dans la région de Wuhan. Il s'agira donc d'un projet 100 % chinois, d'autant plus que ce centre d'études de Ningbo est placé directement sous l'autorité du siège de Geely. Comme c'est le cas pour Volvo donc, le centre d'ingénierie historique de Lotus semble un peu démuni. À Hethel, on doit se contenter de développer de nouvelles variantes de modèles existants, déjà anciens (l'Élise, modèle le plus prisé de la gamme, fêtera ses vingt-cinq ans en 2021). Même l'Evija (lire notre article sur la Lotus Evija), hypercar électrique limitée à 130 exemplaires assemblés dans un nouveau bâtiment à Hethel, a fait appel à de la matière grise venant de l'extérieur : c'est une collaboration avec Williams Advanced Engineering qui a permis de mener à bien le projet. »
Pour Volvo, c'est dommage. Et pour Lotus, c'est encore plus malheureux, car il ne restera peut-être bientôt plus rien du savoir-faire remarquable de ce petit constructeur britannique.
« Très discrètement, le groupe Geely a ouvert un centre de recherche et développement en octobre 2018 à Ningbo, son fief, entièrement dédié à Lotus. Avec une véritable spécificité : il s'agit d'une entité juridique distincte de la marque de voiture de sport britannique, historiquement implantée à Hethel, en Angleterre. Surtout, l'activité y est bien différente. À Ningbo, les ingénieurs mettent au point des modèles qui n'ont pas grand-chose à voir avec les légères sportives qui ont fait la renommée de la marque fondée par Colin Chapman. Car comme tous constructeurs haut-de-gamme (y compris Ferrari), Lotus compte lancer un SUV. »
« Lotus a d'ores et déjà annoncé que la production de ce modèle de plus grande diffusion que ses sportives serait effectuée en Chine, dans une nouvelle usine qui devrait être implantée dans la région de Wuhan. Il s'agira donc d'un projet 100 % chinois, d'autant plus que ce centre d'études de Ningbo est placé directement sous l'autorité du siège de Geely. Comme c'est le cas pour Volvo donc, le centre d'ingénierie historique de Lotus semble un peu démuni. À Hethel, on doit se contenter de développer de nouvelles variantes de modèles existants, déjà anciens (l'Élise, modèle le plus prisé de la gamme, fêtera ses vingt-cinq ans en 2021). Même l'Evija (lire notre article sur la Lotus Evija), hypercar électrique limitée à 130 exemplaires assemblés dans un nouveau bâtiment à Hethel, a fait appel à de la matière grise venant de l'extérieur : c'est une collaboration avec Williams Advanced Engineering qui a permis de mener à bien le projet. »